Une loi avait été votée en 2023 pour couvrir les parkings de plus de 1,5 ha (de mémoire) de panneaux photovoltaïques. Dans les faits, rien n’est appliqué, et de nouveaux centres commerciaux fleurissent chaque année avec des immensités de parkings non couverts de panneaux. À côté de ça, les industriels investissent pour mettre les centrales sur des terres agricoles et en espace naturel. Certes, pour assurer la transition énergétique, le photovoltaïque sur bâti ne sera pas suffisant, mais est-ce pour autant une raison de piller encore les espaces naturels, de les déboiser quand à côté, pour éviter les tracas de refaire un parking ou d’intégrer la mise en place de panneaux à un projet de zone commerciale, il existe des surfaces qui devraient être en priorité équipées ? Aussi les lois qui ont été votées ne s’adaptent pas du tout aux spécificités territoriales et agricoles. Laisser la mise en œuvre de la transition énergétique aux entreprises privées est une erreur selon moi. L’État devrait être fort et réactif, or tous les services de l’État sont débordés. Les entreprises doivent en priorité faire de l’argent, donc l’éthique n’est pas toujours de mise.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 7342
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Par exemple il y a des zones dans le sud de la France qui se désertifient, c’est là que la priorité devrait être mise même si elles sont répertoriées agricoles. Toute l’eau du canal du Rhône ne suffira pas à irriguer dans les prochaines décennies les vignes !! D’autant plus que la viticulture est en crise et qu’il y a déjà énormément de friches. Et mettre des moutons sous les panneaux et faire des projets agriPV ne sert à rien quand il n’y a plus eu ce type d’agriculture sur les territoires depuis des décennies.
Je vois que les panneaux photovoltaïques deviennent de plus en plus obligatoires pour les constructions de nouvelles PME PMI, bâtiments tertiaires…
Heureusement et malheureusement que depuis 3 ans et cela progressivement et à condition que les règles soient respectées.
En effet, nous avons trop attendu, cela aurait dû être anticipé depuis déjà plus d’une décennie. Il est désolant si vous prenez l’avion d’arriver près des aéroports avec des km² de toits plats inertes sans panneaux photovoltaïques.
Mais à quoi réfléchissent nos politiques ????? À leur devenir mais pas au peuple.
La règle doit être plus contraignante 30 % c’est trop peu, sur la surface à installer et intégrer aussi le rafraîchissement.
Et maintenant nous allons demander aux bâtiments plus anciens de le faire mais pourquoi ne pas l’avoir fait avant.
Même chose pour les ombrières c’est 500 m² et pourquoi pas plus si possible.
Maintenant tout doit être fait dans l’urgence !!!
Cela éviterait aussi d’occuper des terres
avec du photovoltaïque.
Bref un sujet particulier qui n’a pas été anticipé et pourtant…
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