La France a besoin de logements à louer. Une part importante de cette offre repose sur des particuliers qui achètent un logement, l'entretiennent et acceptent de le mettre à disposition d'un locataire.
Pourtant, le propriétaire bailleur supporte une grande partie du risque : impayés, dégradations, procédures longues, frais judiciaires et difficulté à récupérer son bien.
À l'inverse, il est indispensable de protéger un locataire de bonne foi confronté à un accident de la vie : chômage, séparation, maladie, baisse brutale de revenus ou difficulté familiale. Une société ne peut pas répondre à une difficulté temporaire par une expulsion immédiate.
Mais cette protection sociale relève de la solidarité nationale. Elle ne doit pas reposer principalement sur un propriétaire particulier qui peut lui-même avoir un emprunt à rembourser et dépendre du loyer pour équilibrer son investissement.
Lorsque le risque juridique et financier devient trop important, certains propriétaires renoncent à louer, vendent leur logement ou choisissent d'autres formes de location. L'État cherche d'ailleurs actuellement à relancer l'investissement locatif privé par de nouvelles incitations fiscales destinées explicitement à augmenter l'offre de logements.
Cahier de doléances
Logement
Loyers, HLM, rénovation, mal-logement.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
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Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
- Solution n° 3255 La plaisanterie a assez duré. Les squatteurs doivent avoir 24 h pour faire leurs valises, et puis dehors avec l’aide de la police. Les dégâts à leur charge, même s’ils… En réponse à : Les propriétaires n'ont plus aucun droit sur leur logement, grâce au capharnaüm de lois… ★ 4
- Solution n° 768 Créer un système qui distingue beaucoup plus rapidement trois situations : le locataire temporairement en difficulté et de bonne foi, le locataire qui ne respecte… En réponse à : La France a besoin de logements à louer. Une part importante de cette offre repose sur… ★ 4
- Solution n° 406 Plutôt que de toujours taxer, il faut promouvoir la location nue, quitte à faire des incitations fiscales. Quant au DPE, suivant les régions, il est irréaliste. Le… En réponse à : Les gens n'arrivent plus à se loger. ★ 3
Ils méritent plus d’attention
Encore peu lus ou sans solution, tirés au sort à chaque visite.
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Les gens n'arrivent plus à se loger.
Bonjour, le problème de la difficulté à l'accession à un logement (achat, location) est une difficulté très importante pour une partie de nos concitoyens.
Notre département en est un des exemples. Le coût d'achat (ou d'une location) d'un logement est trop élevé, notamment pour les primo-accédants.
Compte tenu de la stagnation des salaires, mais de la hausse continue des prix de l'immobilier, une part de plus en plus importante du revenu est captée et contribue à la fragilité de la solvabilité des personnes.
Diminuer la part consacrée au logement augmente automatiquement le pouvoir d'achat.
Quels sont les leviers possibles afin de garantir (droits et obligations) aux uns (locataires, acheteurs) et aux autres (prêteurs, vendeurs, bailleurs) un intérêt commun à tous ?
Il est à noter cependant que les situations sont parfois très différentes d'une région à l'autre, en fonction de l'urbanisation due à certaines métropoles sur le plan économique ou bénéficiant d'un cadre de vie et de services attractifs.
Depuis que le DPE est devenu punitif, des centaines de milliers de logements disparaissent du marché locatif partout en France. Je le subis personnellement. Les travaux nécessaires pour améliorer la note sont soit très chers, soit impossibles à réaliser dans les copropriétés ou à cause des bâtiments de France.
Le problème des loyers qui engloutissent la moitié d’un salaire pour certains et plus pour d’autres. Ce problème existe depuis au moins 20 ans, mais s’est aggravé depuis quelques années.
Difficile de trouver une location, pas seulement pour sa rareté. Quand on a un revenu inférieur au tiers demandé, même légèrement, impossible de trouver. Personne ne veut vous louer…
Protéger les propriétaires contre les locataires mauvais payeurs et les squatteurs.
Une personne qui est propriétaire a le droit de jouir de son bien. Les squatteurs sont mis dehors sans délai. Les mauvais payeurs doivent être amenés en justice dans l’immédiat (et pas 3 ans après) et doivent régler leur dette (qu’ils soient solvables ou non).
Et toutes les dégradations doivent être remboursées à hauteur des dégâts infligés par ces gens irrespectueux.
Mettons également des amendes aux propriétaires véreux, vendeurs de sommeil qui louent des 15 m² à 1 200 €. Un appartement doit être mis en location à hauteur de sa salubrité !
L’accès au logement est le parcours du combattant.
Il y a énormément de personnes qui sont en attente d’un logement social et il n’y a pas suffisamment de roulement dans l’attribution des logements sociaux.
Les locataires devraient répondre à un questionnaire tous les 5 ans sur la composition de la famille et si par exemple un couple avec des enfants se retrouve seul se voit proposer un logement plus petit ou si un couple avec un T2 a des enfants on leur propose obligatoirement un T4 ou T5
Mais cela demande une gestion juste, rapide et drastique du parc des logements
Des logements sont disponibles à la campagne à un coût très faible, alors des studios s’arrachent à prix d’or dans les grandes villes par manque de logement.
Je souhaite soulever le problème que pose l'attribution des logements par les municipalités.
Nous connaissons tous le système des dossiers qui passent miraculeusement sur le dessus de la pile.
J'avais un bien immobilier sur la côte d'opale, composé de 4 appartements , acheté en 2017 à crédit. En 2020, et 2021, un des locataires n'a plus payé son loyer, la part qui lui restait, un peu plus de 100€, nous percevions son APL directement (480€). En juin 2022, la CAF ne nous a plus versé l'APL. J'ai essayé de régler le litige à l'amiable, sans succès ...
J'ai commencé la procédure, avocat, huissier etc.. Les locataires sont partis fin juin 2024, juste avant que l'huissier ne les expulse. Dette (retard loyers, frais de justice, huissier) environ 11000€. appartement récupéré dans un état lamentable, tout à refaire. A ce jour, je n'ai rien retouché . Les locataires travaillaient pourtant, mais peut-être devaient-ils de l'argent ailleurs.
Est-il normal que les locataires soient aussi protégés, (vivent comme bon leur semble , sans payer) que les propriétaires se retrouvent dans des situations compliquées auprès de la banque.
L'immeuble est maintenant revendu dans l'état, (sans aucun profit) tellement de déceptions et de tracas. Et après on est étonné du manque de logements.
les lois sur les logements Airbnb n' ont pas traité les pb. on loue en Airbnb parce qu'on n' a pas confiance dans la location longue durée. un locataire malveillant et c'est l'horreur. pas de loyers qui rentrent, le logement, quand on le récupère, est souvent abîmé, aucun recours...
certes il faut pouvoir comprendre les difficultés de gens qui tombent au chômage, mais ne pas faire de cadeaux à ceux qui usent et abusent de notre système trop complaisant.
Rassurer les propriétaires et ne plus leur mettre ka pression financièrement et le problème du logement trouvera des solutions
distinguer également les gros propriétaires fonciers du petit propriétaire qui investit juste pour sa retraite
Le problème du logement me semble indissolublement lié au phénomène de métropolisation. Combien de logements vacants dans la diagonale du vide ?
Quelle politique d'aménagement du territoire pour rééquilibrer la situation ?
Le DPE est une arnaque, les critères et le calcul sont mal conçus. Le confort estival n’est pas pris en compte. Les bâtiments anciens (du XIX siècle et avant) sont systématiquement pénalisés alors qu’ils sont la plupart du temps bien plus vertueux.
On peut s’étonner en particulier que des appartements cossus dans des immeubles hausmaniens soient classés G et qu’ils passent miraculeusement en D en installant une PÀC à la place d’un chauffage électrique classique à accumulation.
Dans ma région, la plupart des logements sociaux sont occupés par des étrangers qui ne paient pratiquement rien et qui viennent d’arriver sur le territoire, alors que beaucoup de jeunes travailleurs qui touchent des petits salaires sont obligés de se loger dans le parc privé ou restent chez leurs parents.
Les propriétaires n'ont plus aucun droit sur leur logement, grâce au capharnaüm de lois sur les squatteurs votées par l'extrême gauche.
Enlever tout droit d'occupation à un squatter et aider les propriétaires contre les mauvais payeurs.
Beaucoup de personnes ne veulent plus investir dans l'immobilier car elles ont trop peur de ne pas pouvoir financer leur achat en cas d'occupation illégale.
Logements neufs
Diminuer les normes d’État qui augmentent mécaniquement les coûts de fabrication (2 à 5 %).
Rétablir des lois types "Pinel" qui favorisaient l'ensemble de la société depuis 1981 par des avantages fiscaux et des loyers contraints.
Réduction des surfaces pour les logements sociaux avec plus de studios (quasi inexistants), dans le privé un 3p est minimum de 53 m² versus 67 m² ce qui augmenterait le nombre de logements.
Logements anciens
Régionaliser les DPE et qu'ils soient à titres indicatifs obligatoires et non rédhibitoires.
Une loi pour sortir les squatteurs sous 48 h avec simple constat d’huissier et des retenues administratives sur les aides sociales pour les éventuels dégâts occasionnés et remboursement des frais d’huissier.
Remettre une taxe d’habitation contributive aux locataires qui bénéficient de leurs environnements.
Concernant les logements touristiques, ils sont la résultante des sujets précédents en partie car ils apportent plus de sécurité locative et d’entretien néanmoins des taux d’inscriptions en mairie (obligatoires) devraient être plus contrôlés, limitatifs en nombre et présentés aux citoyens par commune.
Des personnes qui squattent chez un propriétaire absent qu’il est impossible de déloger. Le propriétaire ne peut récupérer son bien !
Il est devenu difficile de se loger décemment sans devoir payer un prix exorbitant. Les prêts pour l’achat sont à des taux excessifs. Les locations ont doublé dans certaines villes en moins de 10 ans.
Les constructions neuves sont, il faut le dire, hideuses et sont déjà dysfonctionnelles notamment dans l’isolation thermique.
Le vieux du parc immobilier est à rénover ou à raser, tout simplement.
Nous manquons tellement de logements corrects en France que nous préservons les logements en E et plus bas dans le DPE.
DPE qui rehausse très largement les logements pour une préservation du nombre de logements disponibles dans nos villes.
Il est temps d’user de nos techniques et technologies pour construire et rénover correctement.
Jeune salarié, il m'est impossible pour l'heure de demander un prêt pour l'achat d'une maison. Les prix s'envolent dans la métropole lilloise. Une solution : partir à la campagne. Ce serait l'occasion de réinvestir nos campagnes mais quel jeune irait de son plein gré dans un territoire où il n'y a pas un train, ni commerces, ni activités culturelles ou sportives, c'est pourtant là que des milliers de logements sont vacants pour des prix parfois dérisoires.
Il est impossible pour la classe moyenne de louer un logement sans se faire assassiner par les impôts.
Attention je ne parle pas de location saisonnière, mais de louer pour la population locale. Ceux qui ne font que de la location saisonnière doivent continuer à raquer.
Il n'est pas normal de payer des impôts sur des loyers qui ne couvrent pas le montant des mensualités de l'emprunt.
L’impossibilité pour de nombreuses personnes de voir le projet d’habitat léger aboutir (tiny house, par exemple) pour des contraintes de PLU ou PLUI… Il n’est pas question d’autoriser « la cabanisation » des villages, mais à l’heure où les jeunes et moins jeunes ont de plus en plus de mal à se loger… on marche sur la tête.
La loi SRU impose à chaque commune un quota minimal de logements sociaux pour garantir la mixité sociale. Pourtant, nombre de municipalités préfèrent régler l'amende annuelle plutôt que de bâtir ces logements sur leur territoire. En intégrant le coût des sanctions financières directement dans leur budget municipal, ces communes détournent l'esprit de la loi et transforment une obligation républicaine en simple « taxe de tranquillité ». Ce contournement systématique fracture davantage la cohésion nationale et accentue la ségrégation spatiale et sociale.
Les difficultés des étudiants à se loger et à se nourrir. La désertification des campagnes.
Les logements sont beaucoup trop chers par rapport aux revenus et difficiles à trouver pour les familles et les personnes qui travaillent, notamment dans les zones d’emplois.
Il y a aussi une concentration de la propriété dans une fraction aisée de la société qui vit de cette rente.
En outre, le marché n’est pas assez fluide : il est difficile et coûteux de changer de logement pour s’adapter à un changement de vie personnel (désir d’enfant, changement de travail, voire de ville…).
De même, les procédures sont beaucoup trop lourdes et redondantes pour expulser un locataire de mauvaise foi (1 décision pour l’expulsion + 1 autre pour faire appliquer la décision + préfet + appel + etc.).
Dans notre département des Landes, la prolifération des programmes immobiliers destinés à de la location saisonnière de type Airbnb entraîne une atteinte aux paysages et à la biodiversité, une hausse des prix et une pénurie de logements pour les primo-accédants, les jeunes et les saisonniers.
Lors du débat parlementaire du 10 février 2026 sur la loi Echaniz-Le Meur, trois mesures essentielles étaient signalées comme restant en attente :
- La mise à jour des déclarations : fixation du délai dans lequel le loueur doit actualiser sa déclaration.
- Les justificatifs d'enregistrement : précisions sur les informations et pièces à fournir, notamment l'avis d'imposition comportant l'adresse du logement.
- L'entrée en vigueur de l'article 1er : mise en œuvre du nouveau dispositif de déclaration et d'enregistrement national des meublés de tourisme.
J’ai 65 ans. La génération de nos parents pouvait devenir propriétaire de sa maison avec un terrain, même avec un seul salaire d’ouvrier dans la famille. Aujourd’hui on a la voiture et plein d’outils multimédias au détriment de l’essentiel : le logement et l’alimentation.
Bonjour
Difficulté pour la classe moyenne et les familles monoparentales de se loger
Nous sommes victimes en France d’une grave crise du logement. De nombreuses familles, souvent à faible niveau de revenus, n’arrivent plus à trouver à se loger par manque de biens immobiliers à louer. Et pourtant, combien de fois croisons-nous lors de nos déplacements et dans les environs de nos vies, des logements semble-t-il vacants et parfois pendant plusieurs années. Des logements, souvent en bon état apparent, qui pourraient certainement être occupés après un nettoyage et/ou quelques travaux de remise en état. Des biens qui souvent sont laissés à l’abandon pendant un temps certain car des héritiers n’arrivent pas à se mettre d’accord et à s’entendre sur la suite à donner quant à ceux-ci lorsque les propriétaires décèdent. Ou encore, des propriétaires ayant hérité par exemple, laissant tout simplement certains de leurs biens immobiliers inoccupés pendant plusieurs années car ces derniers ont besoin d’être, soit rafraîchis, soit retapés et qu’ils n’ont, ou pas les moyens, ou pas le temps de s’en occuper ! Ou encore, des propriétaires institutionnels, banques, assurances, etc., qui soit dit en passant sont souvent les plus gros détenteurs de biens immobiliers dans certaines grandes villes, laissant vacants certains de leurs biens. Tous ces potentiels logements pourraient assurément être utilisés et occupés, et augmenter le parc immobilier disponible à la location…
Crise du logement : il est temps de revoir les règles du crédit immobilier !
Le bilan des années Macron en matière de logement mérite d’être sérieusement questionné. La crise immobilière ne touche pas seulement les ménages qui souhaitent devenir propriétaires : elle pénalise également tout un secteur économique, créateur d’emplois locaux et difficilement délocalisables.
Parmi les décisions qui ont contribué à freiner le marché, les règles imposées par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) méritent d’être remises en question.
Le plafonnement du taux d’endettement à 35 % est devenu un frein à l’accession à la propriété et à l’investissement locatif.
Ce seuil uniforme ne tient pas suffisamment compte du reste à vivre, du patrimoine, de l’épargne ou de la situation réelle des emprunteurs. Un ménage disposant de revenus confortables et d’une épargne importante peut ainsi se voir refuser un financement alors qu’il dispose objectivement des moyens de rembourser.
Plus problématique encore pour l’investissement locatif : l’abandon du calcul différentiel de l’endettement, qui permettait de mieux apprécier l’équilibre économique d’un investissement en tenant compte des loyers perçus face aux charges de crédit.
Bien entendu, il est indispensable de prévenir le surendettement. Mais protéger les emprunteurs ne devrait pas conduire à empêcher des ménages financièrement solides d’investir
Je témoigne des difficultés du carcan administratif pour la délivrance des permis de construire et autres déclarations de travaux… même pour les locaux vacants. Il faudrait un réel « choc » de simplification des instructions et délais pour les dossiers, neufs et dans l’ancien…
L’accès à la location d’un logement doit être simplifié de même que l’accès à l’acquisition d’un logement.
Quartiers ou villages et villes accessibles qu’à une certaine catégorie sociale.
Débloquer la construction de logements sociaux
Architecte indépendant installé près d’Angers, je conçois depuis des années des logements sociaux pour les bailleurs de la région. Je constate chaque jour que ce n’est ni la demande ni la volonté qui manquent, mais la capacité à faire sortir les opérations.
Les coûts de construction ont explosé et les normes s’empilent. Mais le blocage le plus absurde est celui de l’instruction elle-même. La loi fixe la liste des pièces d’un permis de construire, et pourtant chaque service instructeur ajoute ses propres demandes, ses propres interprétations, ses propres formats. Un dossier jugé complet dans une commune est déclaré incomplet ou non conforme dans la commune voisine. Chaque demande de pièces relance l’attente, alourdit les études et fait grimper le coût, jusqu’à faire capoter des opérations pourtant attendues par des familles mal logées.
70 % des logements de ma commune sont des résidences secondaires, mes enfants qui sont les descendants de ceux qui ont construit notre histoire ne peuvent plus s’y loger à cause des loyers du peu de logements encore disponibles qui atteignent des montants stratosphériques (3 250 € pour un appartement 3 pièces par exemple).
Libérer le logement sous-occupé et inadapté des personnes âgées (en propriété comme en location)
Le problème entre logement et écologie.
Aujourd’hui il y a énormément de logements énergivores et qui gaspillent des ressources.
Il faudrait aller au-delà du permis de louer ou le renforcer.
Il manque une véritable politique du logement. Les besoins en locatif sont énormes, et on fait fuir les investisseurs privés.
Sauf à sortir complètement du capitalisme — ce qui ne semble pas le projet — pour fluidifier un marché, il faut rassurer les investisseurs. Un rapport parlementaire de 2024 conduit par la députée Annaïg Le Meur (RE) dénonçait la rentabilité faible, voire négative, de la location nue après impôts et prélèvements sociaux. Étude pertinente, chiffres éclairants à l’appui. Las, c’était pour préconiser une baisse des avantages fiscaux à la location meublée.
Fiscalement, un contribuable avec un TMI de 30 % (on est très loin des ultra-riches) a plus intérêt à investir en locaux industriels et logistiques en Europe via des SCPI, qu’à acheter dans sa ville pour loger ses concitoyens. Ou, toujours fiscalement parlant, à investir en Bourse.
Les dispositifs fiscaux attractifs sont rabotés au cours du temps : Périssol, Besson, Robien, Scellier, Duflot, Pinel, puis plus rien. Ou l’improbable dispositif Jeanbrun, c’est-à-dire quasi rien.
On découvre récemment la nécessité de réguler la prolifération des meublés de tourisme, après les avoir généreusement encouragés. Ou comment la première destination touristique du monde aurait besoin d’un État stratège.
Brillante stratégie également autour des DPE, que l’on a voulu très restrictifs pour mieux ensuite les assouplir. En revanche, la construction d’usines à gaz se porte très bien.
La location meublée non touristique (LMNP) voit son attractivité diminuer, et peut-être un jour disparaître ? L’épargnant avisé ne bâtit pas une stratégie patrimoniale sur un dispositif fiscal qui peut être rayé d’un trait de plume l’année suivante. L’insécurité fiscale serait un sujet en soi.
Le propriétaire est mal vu en France et n’est pas assez respecté par le système. Quand un propriétaire loue son bien pour obtenir un revenu, il court un énorme risque face au locataire qui ne veut ou ne peut plus payer son loyer. La conséquence directe est que les propriétaires n’osent plus louer de peur de se retrouver face à des mauvais payeurs… d’où la carence de logements.
Les logements d’habitation.
La France manque cruellement de logements sociaux et ce, malgré la loi SRU qui est bafouée par trop de communes préférant payer des amendes que de respecter la loi qui oblige les maires à construire 25 % de logements sociaux dans leur ville.
Il y a près de 3 millions de demandes et seuls 400 000 HLM sont attribués chaque année.
Nous ne construisons que 125 000 HLM par an. Bien peu donc.
Et passons sur les ménages aisés qui vivent en logement social parce qu’il n’y a pas de contrôles sérieux. Ou pire, sont pistonnés.
Le logement insalubre existe. Les marchands de sommeil foisonnent. Les DPE n’ont pas prouvé leur efficacité si ce n’est d’inventer du travail pour des sociétés (et donc des charges pour les propriétaires) inutiles et parfois à la moralité douteuse.
Par ailleurs, aujourd’hui, une mairie peut ne pas connaître la présence d’un locataire vivant sur sa commune si celui-ci a choisi de ne pas s’inscrire sur les listes électorales.
Il convient de réfléchir à un nouveau système en s’inspirant de ce qui est fait par exemple aux Pays-Bas.
Problèmes d’accès aux logements
Les loyers sont très élevés dans de nombreuses localités.
Les loyers et l’immobilier sont trop chers et pénalisent notre économie. Les Airbnb sont en grande partie responsables de la pénurie de logements et contribuent à dégrader l’économie locale et limiter l’offre locative. Il faut interdire purement et simplement Airbnb et tout ce qui s’y rattache.
Le marché de l’immobilier a créé une énorme bulle financière qui étouffe une grande partie des ménages.
Le marché du logement est une jungle en proie à de néfastes prédateurs. Premier poste de dépense des ménages français, le logement mérite un cadre stable, simple et régulé.
62 % des bailleurs privés sont de petits propriétaires (un seul logement mis en location).
La législation protège les locataires, notamment contre les abus de propriétaires peu scrupuleux ; elle rend aussi les expulsions très difficiles, ce qui aboutit parfois à des situations ubuesques.
En conséquence, les petits propriétaires sont de plus en plus réticents à louer leur logement et exigent des garanties toujours plus élevées.
En zone touristique, c’est encore plus difficile, car les propriétaires peuvent aussi proposer leur logement en location saisonnière.
Il est légitime que la collectivité protège les personnes en difficulté ; néanmoins, est-ce au petit propriétaire, qui s’est souvent endetté pour acquérir le logement loué, de supporter cette générosité ?
Des millions de maisons sont vides dans les villages de province : les utiliser avec une rétribution décente pour les propriétaires, afin que cesse le mal-logement
Pour limiter la hausse des loyers, il faut rétablir la taxe d’habitation !
Les propriétaires étant les seuls à payer via la taxe foncière la répercutent sur le loyer.
La taxe foncière qui a explosé depuis la suppression de la taxe d’habitation.
Ville balnéaire composée de 80 pour cent de retraités ; plus de places pour les jeunes car immobilier trop cher ; ville de vieux mais qui souhaite des services ; les jeunes couples habitent maintenant à plus de 30 kilomètres ;
Le coût du déplacement ajouté à des salaires trop faibles conduit à réduire l’offre de services.
L’accès au logement en accession ou en location se fait rare, malgré la loi SRU ;
Les nouveaux élus qui sont des citadins et qui arrivent dans la commune depuis moins de 10 ans ne se soucient pas du problème et n’ont pas conscience qu’il faut une mixité pour faire vivre un village.
Manque de logements sociaux
Il me semble qu’il y a là une problématique transversale : le logement, le chômage et l’activité économique.
Les cautions sont nécessaires mais trop élevées.
J’habite sur le littoral : il y a beaucoup de résidences secondaires non occupées voire 1 mois par an. Alors que les sédentaires ne trouvent pas à se loger. Les loyers sont de 800 € pour un T2 : un jeune qui gagne le SMIC ne peut payer cette somme. Du coup, cela entraîne une perte de main-d’œuvre en restauration par exemple…
Les Rbnb à Paris (et ailleurs)
Il devient de plus en plus compliqué de se loger avec le temps et, pire, de devenir propriétaire. Cela est dû à l’augmentation des prix du foncier depuis plusieurs décennies, elle-même réductible à deux problèmes, je pense.
Le premier problème est la concentration des emplois et des services dans les métropoles, qui crée une tension dans ces zones et une désertion des campagnes. Face à ça, on peut soit tenter d’équilibrer en revitalisant les territoires (je ne sais pas comment), soit accepter que les actifs préfèrent aller en grande ville, mais dans ce cas il faut massifier la construction de logements accessibles et attractifs (peut-être s’inspirer du Japon ?).
Le deuxième problème est la réduction continue des droits de construire (en partie à cause des normes, mais aussi à cause des riverains) et la concentration des biens due à la spéculation. Je proposerais de réformer la taxe foncière dans une optique géorgiste pour qu’elle prenne vraiment en compte la valeur du terrain (plutôt qu’une valeur locative arbitraire), en la rendant progressive pour éviter de trop fortes concentrations de patrimoine.
Les propriétaires bailleurs sont considérés comme de méchants riches.
Ils doivent diagnostiquer, rénover, déclarer (les revenus ET l’horrible volet de la DGFiP).
Les revenus sont taxés à la tranche marginale majorée des prélèvements sociaux voire de l’IFI.
Que reste-t-il ?
Une rentabilité inférieure à celle du fonds en euros et des ennuis en pagaille.
Impossible de déloger des squatteurs, demande d’autorisation pour louer un bien (dans certaines villes, la VMC est obligatoire), dégradations multiples. J’en passe.
Comment s’étonner du nombre de logements vacants ?
Lorsque l’on est un particulier et que l’on veut vendre son bien immobilier, le diagnostic de performance énergétique (DPE) obligatoire est une injustice quand il s’agit d’un bien dans les quartiers populaires, car la plupart de ces habitations sont très peu soumises aux travaux de rénovation de qualité. Ces documents sont émis avec une validité de 10 ans, parfait pour les compagnies ou les groupes immobiliers, mais pas pour le petit acquéreur/vendeur : une fois la transaction et le processus légal chez les notaires déclenchés, les documents deviennent caducs.
Dans le sens de l’obligation légale, la loi introduit des inégalités.
Nombre de logements ne sont pas accessibles car ils sont beaucoup plus rentables en locations courtes (locations vacances, curistes…), ce qui est un véritable problème dans les villes très touristiques et thermales.
Depuis des années, la crise du logement ne fait que s'empirer, partout sur le territoire. A Colmar, très grosse crise du logement. Et je pense que le tourisme n'y est pas étranger. Beaucoup trop de logements dans le centre et ailleurs sont loués aux touristes via des plateformes de réservation.
Pendant 10 ans, on m’a refusé un crédit immobilier parce que j’élevais seule mes 2 enfants.
Pourtant, le remboursement mensuel du crédit aurait été inférieur au loyer que je payais.
Les bailleurs, demandent d'avoir 3 fois le montant du loyer en salaire.
Est-ce que cette mesure ne vient pas du fait qu'ils ne peuvent plus aujourd'hui demander deux mois de loyer en caution ?
Concrètement voilà ce que cela donne (expérience que vie actuellement mon fils) :
Un jeune de 26 ans, salarié depuis trois ans en CDI, ayant un salaire convenable de 2250€ n'est pas en mesure d'accéder à un logement de 30m² au loyer de 780€ ? (ce qui est rare dans le 13), simplement parce que le bailleur demandent d'avoir trois fois le montant du loyer en salaire. Ici il manquerait au jeune 90€ de salaire. Mais attention, si ce même jeune accepter de payer 50€ de plus par mois pour payer la garantie loyer (garantie qui devrait-été payée par le propriétaire à mon avis) alors là...Il peut accéder au logement. Donc 780€ ça passe pas, mais 830€ tous les mois c'est possible.
Face au changement climatique, aux vagues de chaleur extrême et aux canicules qui touchent désormais durement nos régions, nos appartements subissent un effet "bouilloire" qui dégrade gravement nos conditions de vie et met en danger notre santé.
Les bailleurs sociaux indiquent ne pas avoir d'obligation pour la pose de volets et ils ne le feront pas si cela reste en l’état.
Pour un service public du logement.
Et si demain, les villes avec un budget important, les départements ou les régions finançaient des résidences publiques (pour les étudiants, les seniors, les familles monoparentales, etc.). Je constate que les entreprises privées ne cessent de faire pousser des résidences étudiantes, c'est que ça doit rapporter à un moment donné. Et si l'Etat créait ses propres logements que les loyers financeraient au fur et à mesure. Réaliste ?
Bonjour,
Je regrette que 2 personnes mariés ou en couple, ne peuvent pas s'acheter un bien immobilier : leur maison ou leur appartement. Les prix et les taux sont trés élevés pour leurs revenus. Ils sont obligés de s'éloigner de leur lieux de travail et souvent ont des frais de transport élevés.
Les résidences publiques logent environ 155 000 étudiants sur près de 3 millions, et 75 000 demandes sont restées sans réponse en 2024.
Les achats-reventes rapides à but spéculatif font monter les prix et éloignent les familles de la propriété.
Propriétaire d'une maison en bord de mer héritée de mon père, je voudrais améliorer l'isolation pour limiter les dépenses de chauffage, électrique bien sûr.
Malgré tous les "financements" proposés par l'état, je n'ai pas les moyens de remettre à neuf ne serait-ce que les huisseries.
Les impayés de loyers sont un mal récurrent qui décourage les locations.
Les impayés de loyers sont un mal récurrent qui décourage les locations.
Les impayés de loyers sont un mal récurrent qui décourage les locations.
Les DPE sont devenus dissuasifs pour les bailleurs
Les prix des constructions de maison individuelle a pris 30% sur 7 ans.
Il semble difficile que les citoyens puissent encore faire construire dans ces conditions ( sans parler des taux d'intérêts).
Peut-être faudrait-il alléger les normes pour permettre l'accès a la propriété, et préserver tout un pan de l'économie : le bâtiment.
Les constructeurs mettent la clé sous la porte petit a petit, et rien ne laisse présager que la situation va s'arranger ...
Le non-respect de la propriété privée et l'occupation de terrain illégale par des gens du voyage, pour des durées de plusieurs semaines...
Alors que chacun doit suivre des normes pour veiller a la préservation des ressources en eau et au retraitement des eaux sales et des dechets, certains groupes d'individus ( les gens du voyage) s'approprient des lieux, les ressources aux alentours de manière sauvage aux frais du contribuable, et ce pendant parfois un mois... alors qu'il existe deja des aires dans les villes ( qui certes, sont pleines...).
Cela représente un trouble qui empêche l'accès a la population a certaines installations ( sportives par exemple), les conditions sanitaires après plusieurs semaines sont intolerables pour les riverains et les squatteurs ( rejets dans la nature, déjections, poubelles aux 4 vents ).
Malgré la bonne volonté du préfet du Val d'Oise, les camps se déplacent mais cela ne resoud pas les nuisances.
Pas assez de locations dans certaines régions, trop de résidences secondaires vides à l’année, loyers trop chers, surtout pour les logements T2 (étudiants, jeunes salariés).
Les gagnants des dispositifs logement Pinel et autres n’ont jamais été les investisseurs : soit un loyer trop bas, soit trop d’impôts, soit les deux.
Le marché du logement est très tendu. D’un côté, devenir propriétaire coûte très cher ; de l’autre, il y a peu de logements à la location.
Il n’y a plus aucune mesure d’incitation à l’investissement dans l’immobilier (ex. : Pinel, de Robien) qui permettrait un appel d’air dans le secteur et qui mettrait de nombreux nouveaux logements sur le marché de la location.
Quand l’immobilier va, tout va !
Pour les propriétaires peu fortunés qui n’ont pas la possibilité de rénover les logements, location à prix réduit et très réduit si le locataire fait de lui-même des travaux. Le propriétaire achète le matériel, le locataire bricoleur fait les travaux. Il faudrait que les normes soient claires et simples pour tous et, surtout, ne changent pas sans arrêt.
Pourquoi des locataires en HLM sont également propriétaires de logements (en résidence secondaires ou principales) ?
En France, la part consacrée au loyer par rapport aux revenus n'est pas la plus importante d'Europe.
Cependant, elle pèse lourd sur les ménages qui n'ont pas accès à la propriété, en particulier dans les grandes villes.
Pourrait-on envisager (en restant raisonnable pour ne pas décourager les bailleurs) un encadrement des loyers, ce qui serait susceptible de redonner un peu de moyens aux ménages ?
Pour le faire accepter par les bailleurs, on pourrait peut-être envisager des mesures pour mieux protéger ceux-ci contre les mauvais payeurs.
La taxe foncière devrait être calculée en fonction des revenus des propriétaires pour les résidences principales. Il est anormal qu'une famille ne puisse pas vivre à l'endroit qu'elle a choisi, sachant qu'un résident à l'année contribue de façon active à la vie sociale et aux revenus de la communauté.
Les locataires, même « mauvais payeurs ou squatteurs », ont davantage de droits que les bailleurs (souvent des « petites gens » qui ont fait un investissement locatif et qui sont mis en difficulté).
Du coup, les propriétaires sont de plus en plus frileux pour louer leur bien, demandent un revenu de « x » fois le loyer et des garants, même à des adultes en CDI !! Cela devient absurde.
Pour que le service public puisse être égal partout sur le territoire, les fonctionnaires doivent pouvoir se loger. Une indemnité de résidence est prévue, en % du salaire brut : 0 % dans les secteurs sans tension, 1 % dans la plupart des communes, 3 % pour les villes sous tension en matière de logement.
L'attribution des « % » date de plusieurs décennies, n'a pas été réévaluée et ne reflète plus la réalité.
Exemple : Nice, 2e ville la plus chère de France : indemnité de résidence à 1 % !
Plus l'État intervient sur la question du logement, plus la situation se dégrade.
La loi SRU est une purge ; entre autres, du fait de l'obligation de construire des logements sociaux, cela renchérit le coût des autres programmes que les constructeurs mènent, afin de préserver la rentabilité des opérations.
Le DPE qui rend inlouables des biens pour lesquels les propriétaires ne peuvent financer des travaux au coût insupportable ; comment faisions-nous avant ???
MaPrimeRénov’ qui demande de monter des dossiers de 300 pages pour récupérer une misère, pendant que des organisations mafieuses détournent des fonds publics avec des dossiers bidons et/ou fictifs...
Les textes de loi qui protègent les locataires bien plus que les propriétaires en cas de non-paiement ou de squat.
Les menaces actuelles de LFI d'interdire l'expulsion d'un mauvais payeur, à moins de lui trouver un logement !!!
Examiner les biens immobiliers détenus par les occupants de logements sociaux: s'ils sont propriétaires d'une habitation, ils ne doivent pas être prioritaires pour l'accès au logement social. La règle s'appliquerait que l'habitation soit en France ou à l'étranger.
Crise du logement et habitations abandonnées ou en ruines dans des villes qui se meurent: offrir aux personnes demandeuses de logement et sans emploi ou sans contraintes géographiques des logements dans les territoires sous peuplés. Développer, comme l'Italie, les maisons peu chères à rénover et à habiter pendant une durée minimum à déterminer.
Il faut avoir une véritable stratégie pour le logement que ce soit en accession, en construction, en investissement privé, en locatif privé ou social pour repondre aux besoins de tous les acteurs du secteur : la demande est forte.
L'achat d'un bien à usage d'habitation est très cher en raison des prix des terrains. La terre est un bien commun qui a été spolié par la force des armes à la communauté depuis des siècles par les seigneurs . Ce bien commun a été distribué pour être exploité par des Ducs, des Comtes, des Barons... Les terres doivent revenir dans le bien commun ainsi que l'eau.
La pollution et le danger due à la circulation des poids lourds sur les routes et autoroutes.
Le manque de logements de propriétaires particuliers qui craignent les impayés.
Lorsque l'on entre dans un logement social à 30 ans, notre loyer correspond au tiers de nos revenus. 30 ANS plus tard, lorsque l'on est à la retraite, le ratio s'inverse, ce qui fait qu'il ne reste plus rien pour vivre. 1 000 € de retraite et 700 € de loyer.
D'après les études statistiques (notamment publiées par le ministère de l'Intérieur et l'Union sociale pour l'habitat), environ 30 % des ménages immigrés vivent dans un logement HLM, contre 11 % des ménages non immigrés. Comment redonner la priorité aux ressortissants français, surtout aux jeunes, quand on connaît les difficultés qu'ils rencontrent pour trouver un logement ?
Audit des occupants pour valider les droits en cours
Il y a de moins en moins de logements vides à louer dans les grandes villes. Les propriétaires bailleurs ont été matraqués fiscalement depuis 40 ans.
Dans le département de la Haute-Savoie, il devient quasiment impossible de se loger à prix décent. La Suisse voisine a un niveau de salaire bien plus élevé qu'en France, ce qui génère un grand nombre de travailleurs frontaliers. Ces frontaliers, ayant de ce fait des revenus bien plus importants, peuvent donc se permettre plus facilement d'accéder à l'immobilier, ce qui engendre une mécanique d'explosion des prix de l'immobilier. Un T3 peut, par exemple, se louer plus de 1 300 € par mois selon les secteurs. Il y a également les ressortissants suisses qui viennent investir en France dans des résidences dites secondaires, mais qui se transforment très vite en résidences principales déguisées. Le prix du m² en Haute-Savoie a explosé et il devient impossible à nos jeunes d'accéder à un logement décent.
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