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Cahier de doléances

Handicap

Accessibilité, inclusion, aidants, allocations.

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Problème n° 1

LE HANDICAP : LE GRAND OUBLI DE LA RÉPUBLIQUE
Je voudrais vous parler d'un sujet qui me tient à cœur : le handicap.
Père d'une petite fille de 9 ans en situation de handicap, je suis confronté chaque jour à cette réalité. Un sujet immense, qui touche 18 millions de personnes, directement ou indirectement.
Une administration qui épuise.
MDPH, CPAM, CAF… Des dossiers à répétition, les mêmes documents à fournir, les mêmes explications à redonner, et trop souvent une antipathie à peine dissimulée. Les délais de réponse sont inacceptables. Pour les familles, c'est devenu un véritable calvaire. Ce système coûte une fortune… et n'a qu'un résultat : un sentiment d'abandon.
Travailler : un droit, pas une faveur.
Que vaut une RQTH aujourd'hui ? Presque rien. Et après 40 ans ? Rien du tout. De nombreuses structures spécialisées dans la réinsertion vivent de subventions régionales, nationales et européennes. Qui contrôle leurs objectifs, leurs résultats, leur intégrité ? Personne de sérieux, sans doute.
Pourtant, beaucoup de personnes handicapées ne demandent qu'une chose : travailler, être utiles, participer. Cela améliorerait leur pouvoir d'achat sans peser sur les dépenses publiques. Car on ne vit pas, on survit, avec 1 048 € par mois.
L'école pour tous.
Accéder au savoir n'est pas un privilège, c'est un devoir de la République. Nos enfants font partie de l'avenir de la nation : eux aussi ont le droit d'avoir de l'ambition et de contribuer à la société comme tous les citoyens.
Des moyens mal employés.
Argent gaspillé dans des démarches inutiles, accessibilité des lieux publics, accès aux soins… Les aidants, accompagnants, aides-soignants et AESH sont des maillons essentiels : ils doivent être reconnus, encadrés et soutenus.
Je pourrais continuer des heures. Ce qu'il faut, c'est un immense travail de fond, une restructuration et une vision d'ensemble nouvelle. Trop souvent, le handicap est ignoré des politiques et des médias. Pourtant, c'est un enjeu majeur .

Problème n° 89Avec des chiffres

Les enseignants des collèges et lycées ne sont pas formés et n’ont pas les moyens pour mettre en œuvre l’inclusion qu’on leur impose. Les adolescents autistes Asperger, parce que leur cerveau fonctionne très bien, sont les grands oubliés de cette inclusion, alors que leur place n'est nulle part ailleurs que dans l'enseignement ordinaire.

Problème n° 40Avec des chiffres

Il manque des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) dans les établissements scolaires. Faute d’un accompagnement suffisant et adapté à leurs besoins, certains élèves ne peuvent pas suivre leur scolarité dans de bonnes conditions. Cette situation fragilise leurs apprentissages, leur autonomie et leur inclusion. Elle met également les familles et les équipes éducatives en difficulté. L’accès à l’école ne devrait pas dépendre de la disponibilité d’un accompagnant.

Problème n° 145

Des délais délirants pour la prise en charge des personnes handicapées. La MDPH des Côtes-d’Armor croule sous les demandes. On en est à « 3 ans d’attente pour une prise en charge SAMSAH ou SAVS ».

Autre problème : des dossiers de demande de prise en charge en format papier, toujours… En 2026, ça n’est plus acceptable.

Problème n° 4090

J’ai un enfant TSA et je suis donc sensible au handicap sous toutes ses formes. L'accessibilité est un réel problème en France. Une grosse partie de la population n’a pas accès aux lieux publics et ce n’est pas une minorité. La loi n’est pas appliquée. L'élan des jeux paralympique n’a pas été suivi d'effets. Cela est indigne de notre pays.

Problème n° 2

Je travaille dans le secteur du handicap dans le Vaucluse. Actuellement 300 enfants sont en attente d une place en IME. L offre de soins et d etablissement medico sociaux est bien en dessous des besoins. Le handicap est un indice de fragilité qui s ajoute frequemment a de la précarité et des prbes d acces aux soins rendant cette population extremement fragile. De plus chez les enfants en situation de handicap peut aussi souvent se rajouter des problemes lies a la protection de l enfance. La MDPH croule sous les dossiers et les services s occupant des ruptures de parcours sont debordes...les solutions ont ete jusqu a present de multiplier les associations avec chacune leur spécificité. Ce millefeuille ne peut faire que du bricolage mais ne peut accompagner au niveau educatif et des soins ce public

Problème n° 6307

Avoir une vraie politique sur handicap, et stopper l’invisibilisation du handicap, ne pas les ranger dans une case. Une personne portant un handicap est une personne comme les autres, et n’est ni différente d’une autre. Tout n’est pas question d’argent, juste une normalisation.

Problème n° 4774

Madame Polony,
Je suis mère d’une ado autiste, en situation de handicap. Je souhaite témoigner de notre parcours et de la difficulté à trouver une place où un enfant différent soit accueilli, compris et respecté.
Ma fille a été littéralement rejetée à l’école. Au lieu de pouvoir apprendre et grandir dans un environnement adapté à ses besoins, elle a vécu l’exclusion. Pour des parents, voir son enfant rejeté est une douleur profonde. Nous ne demandions pas que ses difficultés soient niées, mais qu’elle ait sa place et que les adultes disposent des moyens nécessaires pour l’accompagner.
Nous avons dû chercher des solutions, expliquer ses besoins, solliciter des interlocuteurs et défendre sa place, tout en portant sa souffrance. Pendant que les parents se battent, l’enfant grandit. Le temps perdu ne se rattrape pas toujours.
Notre fille a finalement pu intégrer un IME et un IMP, avec des équipes extraordinaires. Leur compétence, leur engagement et leur humanité lui ont permis de trouver sa place. Ces professionnels prouvent qu’un accompagnement respectueux et adapté est possible.
Cependant, mes échanges avec d’autres parents m’ont fait comprendre que de telles conditions d’accueil semblaient malheureusement bien rares. Trop de familles racontent le rejet, l’attente et l’absence de solutions adaptées. L’avenir d’un enfant ne devrait pas dépendre de son adresse ou de la chance de rencontrer les bonnes personnes.
Le problème dépasse l’école : les milieux ordinaires restent trop peu sensibilisés au handicap. L’incompréhension peut devenir une exclusion, dans les loisirs, les services ou les relations quotidiennes. C’est toute la société qui doit apprendre à accueillir la différence.
Notre fille a trouvé sa place. Chaque enfant devrait pouvoir trouver la sienne sans devoir d’abord traverser le rejet. L’accueil digne des personnes handicapées doit devenir une réalité commune.

Problème n° 4230

Les disparités des services pour les personnes handicapées (MDPH, IME) sont trop fortes, les Français sont inégaux dans leurs droits en fonction de là où ils habitent ou en fonction de la « chance ».
J’ai pu l’expérimenter : maman d’un petit garçon handicapé, tout était difficile en Moselle (jusqu’en 2019). La MDPH totalement déficiente (plus de contact direct possible, droits non attribués par manque de suivi des dossiers, délai excessif pour transférer simplement le dossier vers un autre département – au bout de 2 mois j’ai dû activer des relations personnelles pour que l’amie d’une amie agisse en interne… une honte !), les professionnels me déconseillaient vivement les IME de mon secteur, les AVS étaient régulièrement en congé maladie (et à chaque fois je devais garder mon fils à la maison), pas de place en SESSAD (tout le suivi paramédical était donc en libéral, dispersé dans la semaine, et à mes frais pour la psychomotricité), pas de cantine ou de périscolaire car il aurait fallu une AVL (que la MDPH ne notifiait pas). J’ai dû totalement arrêter de travailler et je suis entrée dans la précarité.
J’ai déménagé dans le Tarn en 2019. Ma vie et celle de mon fils ont changé pour le mieux ! Je me considère comme chanceuse : MDPH accessible, à l’écoute et désireuse d’aider (j’ai enfin obtenu des droits que j’aurais pu avoir bien avant si la MDPH de Moselle avait bien voulu organiser une visite à domicile qui demande en effet de la ressource humaine) ; AVS formées et disponibles ; des AVL disponibles (grâce à l’aide de la mairie) pour les temps de cantine et périscolaires ; puis accès à un bon IME où mon fils s’épanouit et en qui j’ai confiance ; accès grâce à l’IME aux soins paramédicaux sur le temps de « l’école ». Et même un service départemental pour aider, soutenir et guider dans l’accès aux centres de loisirs durant les temps de vacances. Mon fils est heureux et j’ai pu reprendre un travail à mi-temps.

Problème n° 1740

À l'heure de l'IA et des moyens modernes, est-il encore acceptable que, pour un dossier MDPH reçu en juillet, les services mettent 2 mois et demi pour attester que le dossier est complet (ou pas) ? Puis 4 mois pour le traitement, donc potentiellement 6 mois !!
Il y a une grande marge de progrès !

Problème n° 843

Tous les semestres, nous devons déclarer nos revenus à la CPAM pour la continuité de la pension d'invalidité. C'est compliqué de remplir sur le site de la CPAM.

Problème n° 69

Les transports en commun parisiens sont le plus souvent inaccessibles aux personnes en situation de handicap, ce qui exclut ces personnes d’autant plus de la vie active : arriver à l’heure au travail, par exemple, devient une gageure.
Par exemple, le RER E tout neuf a des ascenseurs jusqu’aux quais, mais les rames qui arrivent présentent une marche de 20 cm pour y entrer ! Absurde !

Problème n° 7409

Nous avons tous été marqués, parfois scandalisés par les conditions parfois dégradantes de nos seniors au grand âge et en besoin d’aide et de soins dans les EHPAD. Beaucoup de ces vieilles personnes voudraient rester chez elles, mais n’ont pas les moyens financiers pour bénéficier de quelques passages dans la journée pour les soins et l’aide pour les tâches difficiles. L’EHPAD devient ainsi une prison qui déshumanise souvent les dernières années de vie. Évidemment je sais qu’il y a des EHPAD qui font beaucoup d’efforts pour humaniser ces lieux de vie et je ne souhaite pas user d’ostracisme envers eux. Quelles solutions proposer pour rallonger le séjour à son domicile pour les vieilles personnes en situation fragile et avec peu de moyens ?

Problème n° 6178

Il est encore nécessaire de faire des dossiers papier pour la MDPH. Nous sommes à l’ère du numérique.
Impossible d’actualiser un dossier avant une commission sans que le dossier retourne en bas de la pile.
Critères paraissent différents selon le département, cela est ressenti comme une injustice violente et anxiogène.
Il y a un manque de moyens, humains ou techniques ou souvent les deux, et les dossiers mettent trop de temps pour être traités, les situations parfois évoluent pour les demandeurs mais les dossiers ne sont pas actualisés à temps pour les évaluations en commission.
Les référents ne sont pas remplacés en cas d’absence ou de vacances, il n’y a plus d’interlocuteur pour prendre le temps d’accompagner.
L’égalité n’est pas uniquement une devise.

Problème n° 5274

En France, un écart persiste entre les droits reconnus aux personnes handicapées et leur réalité.
1. Décisions CDAPH non appliquées
AESH, orientation, transport ou compensation peuvent être accordés sans être réellement mis en place.
2. Ruptures de droits
Retards ou réexamens peuvent interrompre AAH, AEEH, PCH ou accompagnements et fragiliser les familles.
3. Parcours morcelés
MDPH, structures médicales et établissements se coordonnent mal. Les familles doivent organiser seules leur parcours.
4. Inégalités territoriales
Délais, évaluations, moyens et compensations diffèrent selon les départements malgré des besoins comparables.
5. Autonomie fragilisée
Reprendre études, formation ou emploi peut faire craindre une perte de ressources ou de droits.
6. Précarité des AESH
Formation, rémunération, stabilité et temps de travail insuffisants fragilisent l’accompagnement des enfants.
7. ULIS et AESH
L’ULIS peut remettre en cause l’AESH alors qu’un enfant peut avoir besoin des deux.
8. TND mal compris
TSA, TDAH et troubles dys restent méconnus. Le handicap peut conduire à sanctions, exclusions ou ruptures de parcours.
9. Seconde chance
Un handicap peut imposer une reconversion, mais reprendre études ou formation reste difficile : accessibilité, aménagements et droits sociaux.
10. Parents aidants
Des parents réduisent ou cessent leur activité pour accompagner leur enfant, au détriment de leurs revenus, carrière et retraite, parfois en étant eux-mêmes handicapés.
11. Restes à charge
Matériels, mobilité, communication et adaptations restent parfois coûteux, limitant l’autonomie.
12. Méconnaissance et préjugés
Les handicaps, surtout invisibles, restent mal compris à l’école, en formation, dans l’entreprise et les administrations.
13. Charge administrative
Les familles multiplient les démarches et doivent sans cesse justifier des besoins déjà reconnus.
Tout cela n’est pas une fatalité, des solutions existent.

Problème n° 4652

Difficulté d’accès au logement (zone balnéaire notamment) car le prix au m² est parfois devenu démesuré, une des conséquences, les jeunes couples et familles ne peuvent plus s’installer et envisager un projet de vie dans l’endroit même où certains ont grandi (outre le sentiment d’injustice que cela engendre, les répercussions sont nombreuses pour la vie à venir de la cité : écoles, emplois, commerces)

Problème n° 3900

En période électorale, personne ne parle des personnes en situation de handicap, des conditions dans lesquelles elles vivent.
Avec 1 036 euros par mois, comment voulez-vous vivre ? À part payer les factures, vous ne pouvez rien faire après. Les banques ne vous font pas de crédit si vous avez besoin d'une voiture. Quand un politicien va-t-il penser aux personnes handicapées ? Et voir pour augmenter les prestations du handicap à 1 400 euros, pour ne plus vivre sous un seuil de pauvreté qui vous isole chez vous. Le handicap, les gens ne le choisissent pas, mais ils le subissent avec leur souffrance.
Même les médias ne parlent jamais des personnes handicapées aux candidats à la présidentielle. Qui va penser à toutes ces personnes ? Car elles font partie de la société. Il ne faut pas les oublier.

Problème n° 1350

Les mdph selon les regions attribuent ou pas : carte cmi,aah,cdph avec des durees variablzes,2 ou 5 ans ou 10 ans
Pourquoi les criteres d attributions ne sont ils pas definis precisement :codifié et quantifié.
Pourquoi un infirmier ou un docteur est il habilité a juger des cas d autismes et de tdh alors qu ils n y connaissent pas (souvent) grand choses.Pourquoi ne peut on selon le cas avoir un specialiste par groupe de pathologie?
Pourquoi la mdph du nord est elle si opacte,lors des decisions ils n expliquent rien juste selon l artcle xxx de la secu, les dossiers medicaux transmis font pourtant foie.Oblgation de faire un recour administratif pour changer la decision et encore là ils n expliquent rien accordé ou débouter.Sinon tribunal pour faire reconnaitre ses droits.Tout cela à un cout monetaire et psychique mais mdph s en fiche.

Problème n° 9114

Le problème du handicap, c’est qu’on devrait le droit à un salaire correct et des aides dans les écoles et collèges/lycéens/universités qui accueillent des enfants et ados et jeunes ados ont attendu trop longtemps pour nous aider on doit le droit que tout le monde même pour le travail ont le droit à un travail et salaire correct être accepté comme tout le monde les villes accessibles à toutes personnes en situation de handicap

Problème n° 8710

Il faut refondre complètement l’ALD sur des critères différents du type de maladie. Certaines maladies qui amènent douleurs chroniques et séances kiné ou consultations spécialiste très nombreuses sont oubliées. Le reste à charge et en premier lieu le forfait est très élevé pour des personnes qui n’ont souvent que peu de moyens. Par contre il faut encadrer beaucoup plus les arrêts maladie pour dépression car il est très facile d’en avoir par les psychiatres et ils donnent le droit de faire des activités trop nombreuses pour des soi-disant dépressifs. Voyage à l’étranger, sport d’endurance… etc. Il y a également inégalités face au permis de conduire avec une consultation de médecin agréé non remboursée

Problème n° 8423

Pour les personnes touchant l’AAH (allocation adulte handicapé), 6 mois avant leurs 62 ans, elles sont averties qu’elles doivent engager les démarches pour basculer à 62 ans dans le régime retraite. 6 mois ne sont pas suffisants pour faire toutes les démarches. Il serait nécessaire d’envoyer le courrier à la date anniversaire des 61 ans. De plus, pour les personnes polyhandicapées de naissance n’ayant jamais validé de trimestre, très souvent en institution, leurs tuteurs légaux ne devraient pas avoir à faire ces démarches énergivores (et anxiogènes… remuant le couteau dans la plaie 62 ans auparavant) pour eux et pour les institutions. Rendre pérenne l’attribution de l’AAH sans limite d’âge pour les personnes polyhandicapées de naissance et ayant toujours l’attribution de l’AAH depuis leurs 20 ans.

Problème n° 8282

Maman d’un enfant, jeune adulte, porteur d’une maladie rare et d’un lourd handicap associé (TSA non verbal). Le cumul des soucis et l’éducation des trois autres grands frères m’ont conduite à un grave burn-out et à une succession de difficultés. Je suis extrêmement impliquée dans la prise en charge hospitalière, administrative et éducative de mon fils.
Je suis par ailleurs micro-entrepreneure.
Serait-il possible que les aidants soient davantage accompagnés dès le diagnostic, tant sur le plan psychologique que sur le plan de leurs droits ?
Bien souvent nous sommes terriblement seuls et nous nous heurtons parfois à une administration glaciale et déshumanisée.
Également avoir un peu d’humanité et laisser aux mamans ayant perdu leur enfant des suites d’une maladie orpheline, un peu de temps pour rebondir et trouver du travail.

Problème n° 8158

L’inclusion scolaire de tous les types de handicaps à marche forcée et sans donner aux enseignants les moyens de faire face. Conséquences des classes surchargées et ingérables, des parents démunis et frustrés, des burn-out en pagaille aggravés par le « surtout pas de vagues ! »
Et un niveau moyen qui s’écroule… Le débat sur Parcoursup est un symptôme… Pas la cause… Même s’il y a beaucoup à dire sur l’opacité de ce système injuste !

Problème n° 7973

Dans notre petit village, les trottoirs sont inutilisables dès lors que nous marchons avec un déambulateur, un landau, ou sommes en fauteuil roulant.
Ils sont soit trop petits pour marcher dessus, soit trop larges et les voitures s’y garent.
C’est une forme d’emprisonnement qui s’ajoute au handicap.

Problème n° 7692

Bonjour, j’aimerais signaler le manque d’accessibilité de certains bâtiments. Certes, il y a des progrès qui ont été faits, mais on est encore loin d’être un pays entièrement accessible. Ma question est : si vous êtes élue, que comptez-vous faire pour remédier à ce problème ? Je vous remercie pour votre réponse.

Problème n° 7642

Je travaille en ESAT, et suite à la loi sur l’inclusion, nous devons placer les personnes porteuses de handicap en stage dans les entreprises ou collectivités afin que si ça fonctionne bien suite à ces stages, la finalité serait un contrat de travail pour ces personnes. Mais nous n’avons pas assez d’entreprises et de collectivités qui jouent le jeu, en clair nous ne réussissons pas à avoir assez de stages extérieurs.

Problème n° 7620

Mariée avec ma compagne schizophrène reconnue par la MDPH à plus de 80 % et inapte au travail, j’aimerais signaler plusieurs difficultés. En premier lieu, ma femme a 55 ans et est malade depuis l’âge de 27 ans. C’est malheureusement une maladie qui ne se guérit pas et depuis deux ans elle s’aggrave, son AAH a été renouvelée pour 5 ans l’année dernière (pourquoi ne pas mettre à vie dans ces cas-là). Une demande de statut d’aidant familial a été faite cette année, nous avons été obligées de refaire tout le dossier… Ne faudrait-il pas simplifier le système ? Ma compagne a hérité en indivision de la maison de son père avec son frère. Elle est normalement exonérée de taxe foncière mais elle reçoit tous les ans, nous devons faire une demande gracieuse pour payer un peu moins. Sinon que penser du montant de l’AAH ? Comment vivre avec si peu ? Dans la maison qu’elle a héritée en indivision, il y a deux appartements, un que nous occupons et un plus petit où vivait mon beau-père, qui est vide. Il n’est pas loué car sinon, l’AAH de ma compagne serait réduite du montant du loyer. Si je décède, si elle demande la pension de réversion, elle ne pourra pas toucher plus que le montant de l’AAH.

Problème n° 6965

L’intégration des personnes atteintes de handicap a bien commencé, mais à pas de tortue, doucement.
Pourtant, des lois existent.
Les lois de 1975 et de 2005, avec l’ordonnance de 2015 qui impose un agenda d’accessibilité à tous les ERP et à la voirie (Ad’AP et PAVE) n’ont toujours pas permis d’établir l’égalité entre tous.
Tout le monde peut être ou le sera, un jour, même temporairement, concerné par une diminution de ses capacités : accidents, maternité, problèmes de santé, enfance et vieillesse.
En recherche d’emploi, lorsqu’une offre est ouverte à tous et à toutes, les chances pour la personne handicapée qualifiée d’être retenue pour exercer l’emploi ou la fonction de responsabilité sont quasi nulles.
Handicapé moi-même, j’en ai fait les frais dans l’administration territoriale sur un poste de responsable de service. Et lorsque vous demandez les raisons qui ont poussé le choix vers le collègue inexpérimenté, la réponse se fait tardive ; il faut fortement insister, aller au-delà du : « Je n’ai pas à vous donner les détails de notre décision », pour entendre, après beaucoup d’hésitations, « Une impression » (sic).
Cette expérience bien réelle montre bien tout le chemin restant à faire pour obtenir l’égalité.

Problème n° 6919

La société n’est pas adaptée pour accueillir les personnes souffrant de spondylarthrite ou de fibromyalgie. Un jour tout va bien, tu peux aller faire du foot ; le lendemain ton corps est tordu par la douleur, tu es cloué au lit. À cause de la versatilité de leur maladie, ces personnes n’ont pas accès aux aides à domicile, alors que certains jours leur maladie peut les empêcher de se faire à manger.

Ces maladies n’empêchent pas de travailler. Elles ont un contrat MDPH adapté à leur situation, et parfois elles font plus que ce contrat, quand bien même certains jours elles sont clouées au lit. Cependant, leur mode de vie peut peser sur une entreprise et sur une équipe, car l’imprévisibilité des symptômes peut ruiner des congés, des projets, etc.

Problème n° 6918

Les frais pour une personne en perte d’autonomie et qui vit en ruralité sont très importants et ingérables pour quelqu’un qui a une petite retraite. Exemple : course en grande surface 80 euros + 20 euros de frais du coursier + 80 euros le batch cooking pour des repas toute la semaine. Donc 700 euros par mois pour manger.
L’AP est réservé pour les personnes quasiment tétraplégiques, ce qui exclut beaucoup de monde qui doit se tourner vers leur caisse de retraite pour être aidé. Les Ehpad sont souvent complets dans le sud de France, et de toute façon le prix minimum de 2 200 euros par mois (sans les soins annexes) exclut des frais. Pareil pour les résidences types seniors dont les appartements sont super chers. C’est souvent à la famille de sacrifier son autonomie pour garantir la survie de son parent. Mais dans le cas où l’on fait vivre chez soi une personne en perte d’autonomie, plein d’aides sautent, car on estime que la famille peut pallier les nécessités expliquées précédemment. On fait donc retomber sur l’individu les problématiques sociétales qui ont mené des gens à la surconsommation alimentaire et financière qui ont mené ces gens à finir leur vie dans des conditions financières et de santé incorrectes.

Problème n° 6674

On estime que 30 % à 40 % des SDF souffrent de troubles psychiatriques sévères (schizophrénie, bipolarité, dépressions sévères). Les plus jeunes SDF sont particulièrement touchés, avec une moyenne de 40 %. Cet état de fait témoigne d’une mauvaise prise en charge de nos jeunes, car un schizophrène diagnostiqué, suivi et soigné peut s’intégrer au système économique. C’est aussi une perte financière, puisque tout l’argent investi dans l’éducation / la santé de l’enfant ne produira aucun résultat.
Par ailleurs, les SDF souffrent aussi beaucoup de paranoïa, ce qui conduit toutes les politiques court-termistes à l’échec, puisque leur paranoïa leur suscite de la méfiance à l’égard des centres d’aide ou des logements sociaux. Sans prise en charge psychiatrique et sans les sortir de leur « communauté », une réintégration est impossible.

Problème n° 6672

Les envies suicidaires chez les tétraplégiques sont très prononcées. Leur handicap les exclut de la société. Pourtant, le Dawn Café de Tokyo réussit à employer et intégrer à la vie économique des tétraplégiques. Grâce à leurs mouvements faciaux ou oculaires, ils pilotent à distance des robots qui servent les clients.
Les retours des tétraplégiques sont engageants : leurs sentiments de solitude, d’impuissance, d’être inutiles ont été réduits. Qui plus est, l’introduction dans l’économie de personnes jusqu’à présent dépendantes financièrement soulage les dépenses de l’aide sociale. Cela soulage aussi les familles qui sont tout autant amputées de leur temps libre, car ce handicap est une véritable charge.

Problème n° 6515

Handicapé suite à une erreur sur la personne en 2001 pendant Vigipirate renforcé. Confondu avec un terroriste, une compagnie de CRS, me tombe dessus. J’ai crié qu’ils faisaient erreur, en vain, malheureusement je me suis défendu comme j’ai pu, contre leurs matraques. J’ai perdu maison, famille, travail, je resterai handicapé à vie. En 2019, soit 18 ans après, l’État changera mon nom et prénom, car impossible de sortir du fichier A (personne qui s’est rebellée contre l’autorité). À ce jour, une vie merdique, car plus droit au crédit, plus droit de travailler (80 % invalidité). Aucune indemnisation de l’État. Pourtant situation irréprochable avant cet événement (j’avais 32 ans), protection rapprochée des hautes personnalités, et de certains ministres de l’époque. Les agents de ce jour-là ont été mutés, virés, etc. Pour ma part je suis resté 6 ans sans mémoire, hospitalisé de temps en temps, et sorti épileptique, à tel point que tous les spécialistes me donnaient très peu de chances de survie. (11 × 2 mg de Rivotril par jour) + 3 à chaque crise.

Problème n° 6319

Mon épouse et moi nous ne faisons pas partie des gens qui ont des difficultés financières, mais nous avons toujours des inquiétudes quant à l’avenir de notre fils qui ne peut travailler que deux jours et demi par semaine suite à son handicap.
Il y a quelques années après sa naissance (il est porteur d’une maladie rare), là nous avons connu ce que l’on peut appeler « le parcours du combattant » qui s’est traduit par la méconnaissance de la maladie, des séjours à l’hôpital toutes les deux semaines, des difficultés d’organisation avec la vie professionnelle et la vie quotidienne, notre fille aînée à qui nous avons porté un peu moins d’attention, les difficultés d’insertion de notre fils à l’école malgré la rencontre du médical avec les enseignants.
Nous avons pu surmonter cela par nous-mêmes et aussi avec une association dont nous faisons encore partie mais qui n’avait pas encore de comité sur le Limousin. À ma retraite nous avons fondé le Comité Limousin dont j’ai été le président pendant 10 ans, ce qui m’a permis de constater qu’il y a encore beaucoup de familles avec des difficultés, (malgré le progrès des traitements) qui n’osent pas demander d’aide.
Il y a des aides qui existent mais il y a une telle étanchéité entre les différents services de l’État que l’on a beaucoup de mal à s’y retrouver. Heureusement les associations peuvent nous aider dans ce parcours.
Le milieu associatif est très important car il permet de remédier à certaines carences de l’État dans ce domaine, mais avec des difficultés financières. Malheureusement avec la gestion calamiteuse du gouvernement et au vu de ce qui s’annonce pour les prochaines années les perspectives risquent d’être encore pires.
Devons-nous revoir le mode associatif afin que celui-ci soit plus efficace auprès du public par des regroupements avec des fonds plus pérennes ?
Il y a des fonds européens mais qui sont gérés de façon pléthorique et des dossiers très complexes.

Problème n° 6209

Bonjour
Mon épouse et moi nous ne faisons pas partie des gens qui ont des difficultés financières, mais nous avons toujours des inquiétudes quant à l’avenir de notre fils qui ne peut travailler que deux jours et demi par semaine suite à son handicap.
Il y a quelques années après sa naissance (il est porteur d’une maladie rare), là nous avons connu ce que l’on peut appeler « le parcours du combattant » qui s’est traduit par la méconnaissance de la maladie, des séjours à l’hôpital toutes les deux semaines, des difficultés d’organisation avec la vie professionnelle et la vie quotidienne, notre fille aînée à qui nous avons porté un peu moins d’attention, les difficultés d’insertion de notre fils à l’école malgré la rencontre du médical avec les enseignants.
Nous avons pu surmonter cela par nous-mêmes et aussi avec une association dont nous faisons encore partie mais qui n’avait pas encore de comité sur le Limousin. À ma retraite nous avons fondé le comité Limousin dont j’ai été le président pendant 10 ans, ce qui m’a permis de constater qu’il y a encore beaucoup de familles avec des difficultés, (malgré le progrès des traitements) qui n’osent pas demander d’aide.
Il y a des aides qui existent mais il y a une telle étanchéité entre les différents services de l’État que l’on a beaucoup de mal à s’y retrouver. Heureusement les associations peuvent nous aider dans ce parcours.
Le milieu associatif est très important car il permet de remédier à certaines carences de l’État dans ce domaine, mais avec des difficultés financières. Malheureusement avec la gestion calamiteuse du gouvernement Macron et au vu de ce qui s’annonce pour les prochaines années les perspectives risquent d’être encore pires.
Devons-nous revoir le mode associatif afin que celui-ci soit plus efficace auprès du public par des regroupements avec des fonds plus pérennes ?
Il y a des fonds européens mais qui sont gérés de façon pléthorique et des dossiers très complexes.

Problème n° 5467

Bonsoir,
Aujourd’hui, en France, plus d’un million de personnes sont touchées par la maladie d’Alzheimer ou par une maladie apparentée. Depuis Nicolas Sarkozy, rien ou si peu a été fait, que ce soit pour les malades ou les aidants…
Quand regarderons-nous cette évolution majeure et le changement de société que cela implique ? Quand l’État, et non plus les associations, remplira-t-il son rôle d’accompagnement et de soutien ?
Merci.

Problème n° 4566

Il faudrait mieux prendre en compte les besoins des personnes handicapées, afin de faire du « sur-mesure ».
Par exemple, le nombre d’heures pour les aides humaines pour les tâches domestiques est limité, pas en adéquation avec les besoins réels de la personne.
Les aides au logement ne sont pas suffisantes pour vivre dans un logement indépendant.

Problème n° 4234

Améliorer l’accueil en IME, former plus d’éducateurs spécialisés, ouvrir plus de places (plutôt que d’essayer de former à tout prix les instituteurs aux handicaps lourds ?)

J’entends souvent des parents être réticents vis-à-vis des IME (par rapport à l’école), peut-être est-ce à cause d’un manque de qualité de certains IME. Personnellement, mon fils est dans super IME (très bonne équipe éducative, avec de très bons projets, de bonnes activités, un bon suivi), et il y est bien plus heureux qu’à l’école « normale ». Il vivait mal le regard de tous sur sa différence, la présence d’un adulte au-dessus de son épaule partout où il allait était un peu lourde, rester assis toute la journée était difficile, il était en fait souvent seul et mis de côté avec son AVS. À l’IME il peut apprendre de manière adaptée : apprentissages par activités et jeux, apprentissages de la vie quotidienne en plus des fondamentaux, plus aucun regard de travers ou interrogateur (ni des jeunes, ni des adultes), groupes de jeunes avec qui enfin il s’amuse et entre en relation !

Problème n° 4191

Je considére que c'est grave que notre capitale soit inacessible comparée à des villes comme londres, rome

malgré les JO de 2024 rien n'a changé ... C'est affligeant d'un point de vue international j'aimerais pouvoir me déplacer dans la capitale de mon pays comme sur tout le territoire..
de plus il ya un autre probléme, certains lieux demeurent inaccessibles alors que la loi impose l'accesibilité depuis 2005...

Problème n° 3863

Mr Macron a parlé d’exosquelette à disposition de chaque région pour que les handicapés puissent le tester il y a 2 ans. A ce jour aucun test n’a été possible, c’est bidon!

Problème n° 3857

L’absence de projets personnalisés et d’accompagnement en MAS pour mon fils qui aurait besoin de rééducation régulière sans laquelle il se dégrade

Problème n° 3789

Il faut savoir qu’une fois parvenues à l’âge légal de retraite par rapport à leur année de naissance, les personnes bénéficiaires de l’AAH à qui on a attribué un taux d’incapacité inférieur à 80 % ne peuvent plus y prétendre, même si le montant de leur pension de retraite est de loin inférieur à celui de l’AAH.

Pourtant, il me semble que leur handicap n’a pas disparu avec leur retraite !

Problème n° 3433

Bonjour,

Un membre de ma famille atteint de schizophrénie, sous curatelle renforcée, a été mis à la rue par l’hôpital par 0 degré en décembre 25, sans attendre que nous allions le récupérer. Faute de structures et de moyens, les malades psychiatriques se retrouvent à la rue ou en prison. Le calcul est vite fait : cela revient moins cher. C’est également sans compter sur le charity business avec sa horde de mandataires, d’avocats… qui ne servent strictement à rien !

Les seules personnes qui travaillent dans l’ombre sans reconnaissance sont les éducateurs et les auxiliaires de vie.

Bien cordialement

Problème n° 3025

Une question très importante, le vote des personnes en situation de handicap qui souvent ne sont pas capables de se déplacer.

Problème n° 2503

Aujourd’hui, après avoir travaillé je suis reconnue en situation d’invalidité totale et permanente, reconnue par le comité médicale de la fonction publique.
Je n’ai pas choisi d’avoir 3 maladies auto-immune , et d’être considérée comme handicapée. Je n’ai pas choisir que mon corps me fasse souffrir chaque jour, je n’ai pas choisi cette fatigue chronique qui est l’équivalent de l’épuisement pour une personne lambda , je n’ai pas choisi ces traitements qui rendent malade ou qui abiment mon foie. Je n’ai pas choisi de perdre mon statut social, j’ai pas choisi de perdre mes primes liés aux responsabilités de mon poste lorsque j’ai été obligée de ne plus travailler : j’ai perdu 1200€ de prime du jour au lendemain… et ensuite j’ai perdu la moitié de mon salaire. Aujourd’hui je vis avec 704€ par mois en demi traitement , maintenu par ma collectivité employeur jusqu’à la décision de la caisse de retraite…. Cela fait 1 an et 1/2 que j’ai demandé mon départ en retraite anticipé pour invalidité pour éviter le licenciement à l’issue de mon congés longue durée pour longue maladie …. Et il faut que j’attende encore 2 ou 3 mois pour que la caisse de retraite des agents de territoriaux, valide ou invalide ma demande.Sachant que j’ai 53 ans que je n’ai pas tous mes trimestres, je vais avoir une retraite ridicule et vivre sous le seuil de pauvreté,.Le fait d’avoir 53 ans et d’être reconnu en situation d’handicap, j’ai choisi par dépit la retraite anticipée pour invalidité. Car malgré mes recherches je n’ai pas pu trouver un cadre de travail compatible avec mes pathologies. J’ai voulu reprendre des études à la fac pour mettre un profit que je sais faire, mais cette reprise des études étaient trop onéreuse , j’ai dû abandonner. J’ai voulu chercher du télétravail pour pouvoir adapter mon emploi du temps mais c’est missions impossible.
Je décris mon cas, mais je sais que je ne suis pas la seule, c’est le parcours du combattant, une déchéance social et financière.

Problème n° 2334

Ce qui se passe dans les hôpitaux psychiatriques est innommable. Je pense que cela est dû au manque de personnel formé et au manque de personnel tout court. La contention physique ne doit jamais être une solution. On n'est plus au Moyen Âge. Les personnes qui souffrent de bipolarité ou de schizophrénie doivent être considérées comme des gens malades au même titre que ceux qui souffrent de cancers ou de diabète. Où est la compassion pour ces malades-là ? Je suis militante de l'Unafam. Ce que nous voyons dans les hôpitaux est indigne d'un pays comme le nôtre. Je lutte contre la stigmatisation, mais nous ne sommes pas beaucoup soutenus.

Problème n° 1897

Mon fils souffre de schizophrénie. Plus jeune, nous l'avons accompagné sur plusieurs projets professionnels, mais il n'était pas prêt à ce moment-là. Il a la quarantaine aujourd'hui. Il est arrivé à accepter sa maladie, stabilisée par la prise d'un traitement régulier. Ses demandes d'embauche, y compris dans la fonction publique, sont refusées par rapport à cette maladie. Il n'a pas plus accès à un logement et semble être condamné à vivre sur son allocation handicapé, alors qu'il est très intelligent et pourrait vivre d'un travail.

Problème n° 1738

Demande de la carte de mobilité inclusion. (CMI) à la M.D.P.H
J'ai eu un un pontage mammaire interne en 2002 et 4 coronarographies dont la dernière date du 1er octobre 2026. J'ai depuis 7 ans le diabète de type 2.
J'ai maintenant 70 ans et j'ai demandé la Carte de Mobilité Inclusion pour garer mon véhicule pour bénéficier de la gratuité. Cela fait 3 fois que ma demande est rejetée, malgré une demande approuvée par mon médecin traitant. Or dans mes relations, je connais un ami de 53 ans qui n'a jamais eu d'accident, ni aucune ALD mais avec la connivence d'un médecin lui a fait obtenir cette carte : gratuité de stationnement (hors sous sol), gratuité de déplacements ferroviaires dans l’Occitanie. Est-ce dû à mon nom bien français qui explique cela car l'ami lui à un nom étranger ? Je crois que oui. Ce dernier n'a jamais travaillé en France, à part des stages de création d'entreprises pour bénéficier des aides mais n'avaient aucune activité. Il bénéficie du maximum à la MDPH, le CMU en totalité et un logement en HLM de type 5.
En conclusion, il faut revoir le fonctionnement de la MDPH et leur exiger de faire une expertise médiacle avec leurs médecins en interne.

Problème n° 1213

Je travaille comme monitrice d’atelier en ESAT. Nous avons de moins en moins de subventions et nous devons gagner de l’argent via nos ateliers. À tel point que nous devons presser les personnes en situation de handicap. Comme par exemple : 1 h de pause pour 8 h de travail, comme dans n’importe quelle entreprise, alors que nos ouvriers ont des pathologies où il faudrait avoir le temps de souffler dans la journée.

J’ai l’impression de rentrer dans une maltraitance institutionnelle. Alors que, quand je suis entrée dans ce métier, nous avions du temps pour nous occuper des personnes. Aujourd’hui, on n’entend même plus parler d’humain dans le médico-social, mais de chiffres.

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