Mon fils souffre de schizophrénie. Plus jeune, nous l'avons accompagné sur plusieurs projets professionnels, mais il n'était pas prêt à ce moment-là. Il a la quarantaine aujourd'hui. Il est arrivé à accepter sa maladie, stabilisée par la prise d'un traitement régulier. Ses demandes d'embauche, y compris dans la fonction publique, sont refusées par rapport à cette maladie. Il n'a pas plus accès à un logement et semble être condamné à vivre sur son allocation handicapé, alors qu'il est très intelligent et pourrait vivre d'un travail.
Cahier de doléances · Handicap
Problème n° 1897
1 solution proposée
Que les professeurs des écoles soient mieux formés pour accompagner les élèves, ou du moins qu'il soient capables d' orienter vers des services compétant. j'ai trop souvent entendu de leur part "ce n'est pas de ma compétence", notamment pour la dyslexie, ou certain refusait de photocopier les devoirs qu'un élève concerné par ce problème, avaient à faire considerant que c'était une surcharge à leur travail.
Augmenter leur nombre, leur compétences, stage de remise à niveau obligatoire, le directeur d'établissement devrait avoir un pouvoir hiérarchique sur les enseignants, pouvant imposé des mises à niveau quand c'est nécessaire entre autre.
Que les professeurs entre davantage en contact avec les parents pour le suivie des élèves, cela se fait plus dans le privé que dans le publique, ce n'est pas normal.
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