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Cahier de doléances

Souveraineté

Indépendance nationale, alimentaire, énergétique.

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Problème n° 32Avec des chiffres

Rétablir la souveraineté française sur le prix de l’électricité
Constat
La France produit une électricité majoritairement nucléaire, décarbonée et relativement peu coûteuse. Pourtant, les règles du marché européen peuvent rapprocher son prix de celui des centrales au gaz étrangères. Elles ne permettent pas non plus de réserver simplement l’électricité nucléaire à prix régulé aux consommateurs français : un négociant pourrait l’acheter à bas prix en France pour la revendre plus cher à l’étranger. Notre avantage nucléaire ne profite donc pas suffisamment aux ménages et à l’industrie nationale.

Problème n° 6823

Pour un grand emprunt national

La France finance son budget en s’adressant aux marchés financiers internationaux. Ce ne sont donc plus uniquement les citoyens qui décident des priorités de la Nation, mais aussi des investisseurs dont le seul critère est le rendement. Le grand emprunt national propose d’inverser cette logique : que le peuple français redevienne le premier financier de son propre État.

Trois raisons de le soutenir

1. La souveraineté financière. Chaque obligation souscrite par un ménage ou une collectivité française est une part de notre dette qui revient entre les mains de ceux qui vivent de et pour ce pays. Une dette détenue en interne est moins sensible aux paniques des marchés, les intérêts reviennent dans l’économie nationale, et une Nation qui se finance par son peuple envoie un signal de confiance — y compris aux marchés eux-mêmes.

2. Un acte citoyen fédérateur. Souscrire à l’emprunt, c’est passer de spectateur à acteur : chacun, selon ses moyens, contribue concrètement au projet national, au-delà de tous les clivages. L’épargnant citoyen retrouve de surcroît un intérêt direct à ce que l’argent public soit bien dépensé. Les grands emprunts de la Libération et de la reconstruction ont accompagné les moments où la Nation s’est rassemblée.

3. Du bon sens économique. Chaque euro emprunté doit financer des investissements productifs — réindustrialisation, transition énergétique, défense, recherche — jamais la dépense courante. La France détient l’un des stocks d’épargne les plus élevés au monde, aujourd’hui en grande partie dormant : l’emprunt national mobiliserait cette épargne au service de l’intérêt général, sans peser sur l’impôt.

Conclusion

Un grand emprunt national est un acte politique et civique : réduire notre dépendance envers des marchés que nous ne contrôlons pas, mobiliser l’épargne des Français et redonner à chaque citoyen une place concrète dans le projet commun.

Problème n° 3151

Souveraineté nationale : protéger nos industries, notre agriculture et nos secteurs stratégiques

LE PROBLÈME

Depuis plusieurs décennies, la France a perdu une partie de ses capacités industrielles et de son autonomie dans des secteurs pourtant essentiels à son fonctionnement.

La mondialisation, les délocalisations, les fermetures d'usines et les rachats d'entreprises stratégiques par des groupes étrangers ont progressivement renforcé notre dépendance économique.

Trois exemples illustrent cette situation :

1. L'industrie pharmaceutique

Le Doliprane, médicament emblématique produit en France, est désormais contrôlé par un fonds d'investissement américain à travers le rachat d'Opella. Même si sa production française est actuellement maintenue et fait l'objet d'engagements, cette opération pose la question du contrôle à long terme de nos capacités pharmaceutiques.

Les médicaments essentiels ne devraient pas devenir une source de vulnérabilité en cas de crise internationale ou de rupture d'approvisionnement.

2. L'agriculture française

Nos agriculteurs doivent respecter des normes sanitaires, environnementales et sociales exigeantes, qui entraînent des coûts de production importants.

Parallèlement, certains produits agricoles importés de pays extérieurs à l'Union européenne sont issus de systèmes de production soumis à des obligations différentes.

Les importations de volailles ukrainiennes illustrent notamment les inquiétudes liées aux écarts de coûts et aux conditions de concurrence.

Comment demander à nos agriculteurs de respecter des règles strictes tout en les exposant à une concurrence qui ne supporte pas nécessairement les mêmes contraintes ?

3. Le raffinage pétrolier

La France a perdu une part importante de ses capacités de raffinage. Plusieurs sites historiques ont fermé ou ont été reconvertis.

Cette évolution a accru notre dépendance aux importations de carburants raffinés, notamment de gazole.

Nous dépendons déjà de l'étranger pour une grande par

Problème n° 1812Avec des chiffres

Aujourd'hui, encore une fois, l'État a plié face à Van der Leyne, avec la loi européenne de l'énergie, obligeant la France à vendre son énergie à de petits fournisseurs, « afin de favoriser la concurrence » et d'équilibrer le marché européen.
Sachant qu'EDF a l'obligation de vendre ses kWh moins cher à ces pillards qui, eux, les revendent en surtaxant le tarif de production réel.
À la montée des prix, certaines de ces sociétés ont désabonné leurs clients pour revendre leur énergie à des prix innommables. L'État accepte cela ? Oui.
Sachant que la France a aussi l'obligation de racheter de l'énergie à l'Allemagne à des tarifs prohibitifs.
Van der Leyne a exprimé son désaccord à Macron sur le prix de vente du kWh aux Français... Ce n'est pas assez cher, il faut augmenter le tarif. Donc, par miracle, 4 centrales en révision, un tarif qui explose, puis la guerre et la crise du Golfe, etc., etc. Qui paye ?
Je surjoue, certes, avec une petite connotation complotiste, certes, mais quand même.

Problème n° 1514Avec des chiffres

Nous dépendons totalement des pays non européens pour la fourniture de dispositifs médicaux. A force d'une réglementation CE de plus en plus complexes couteuse et chronophage, à force de voir les tarifs de remboursement diminuer régulièrement alors que dans le même temps les coûts de production augmentent, les industriels français disparaissent soit par dépôt de bilan soit par absorption par des géant américains ou asiatiques à la production mondialisée. Nous perdons en souveraineté, nous perdons en autonomie sanitaire, nous perdons en choix de traitements pour les patients.

Problème n° 3741

Les chiffres parlent d’eux mêmes : Recettes nettes du budget général 325,4 Md€
Dépenses nettes du budget général 458,9 Md€
Écart recettes − dépenses −133,5 Md€
Solde de l’ensemble du budget de l’État, budgets annexes et comptes spéciaux inclus −134,6 M
Soit près de 30% ( et seulement 29Md€ d’investissements) loin des discours publics sur les 3% (par rapport au PIB pour noyer le poisson).

Problème n° 4140

La souveraineté nationale repose sur notre capacité à produire, à nous approvisionner, à protéger nos infrastructures stratégiques et à décider librement de notre avenir.
Mais cette souveraineté reste incomplète si nous ne sommes pas capables de maintenir les fonctions essentielles du pays en cas de rupture majeure.

Notre société dépend de réseaux étroitement interconnectés : énergies, eau, télécommunications, transports, systèmes de paiements, santé, chaînes d’approvisionnement alimentaire et logistique. Les crises récentes ont montré qu’une défaillance prolongée dans un système essentiel peut perturber plusieurs autres secteurs, parfois bien au-delà de son domaine initial.
Nous devons donc nous interroger non seulement sur ce que le pays est capable de produire en temps normal, mais aussi sur ce qu’il est capable de maintenir lorsque ce fonctionnement normal est dégradé, voire interrompu.

Problème n° 2891

Notre souveraineté et notre indépendance, chères à de Gaulle, ont été noyées dans les abymes du libéralisme et de la globalisation des flux commerciaux.
Ne produisant plus rien ou presque, nous ne sommes plus en mesure de décider pour nous mêmes.
Nous l'avons vu lors du Covid avec les masques et les respirateurs, mais aussi avec certaines pénuries de médicaments ou de matériaux de construction.

J'ai récemment observé un événement des fusillés marins à Lorient pendant lequel j'ai constaté que les pick-up Ford à cocarde française s'étaient taillés la part du lion.
Il en va de même pour les SUV Skoda de la gendarmerie.
Même si elles ne produisent plus sur le territoire, nous ne sommes même plus capable d'acheter aux entreprises françaises pour le régalien et nos services publiques.

Impossible d'améliorer l'éducation, la santé ou le social sans reprendre la main sur nos outils de production, physiquement et localement.

Problème n° 8102

Il est difficile pour un consommateur de déterminer la provenance des ingrédients d’un produit alimentaire.
Le consommateur est souvent trompé par les indications « fabriqué en France » et « produit en France » et les industriels en jouent.

Problème n° 7480

D’abord on doit investir dans la production essentielle et/ou stratégique.
Par exemple les médicaments, les drones, les produits alimentaires. Il faut viser une autosuffisance maximale et éviter des dépendances trop fortes.
Il faut investir dans les solutions d’avenir mais pour cela il faut anticiper les prochains enjeux. Je pense par exemple aux entreprises françaises investies dans l’IA, mais aussi aux sociétés de défense notamment les start-up (drones…).
Redonner aux acteurs de l’espace une feuille de route : on doit être capable de ne plus être dépendant de Starlink et du GPS.

Problème n° 6817

Pour un grand emprunt national : reprendre la main sur notre finance et rassembler les citoyens

Contribution

Notre pays finance chaque année une part essentielle de son budget en s’adressant aux marchés financiers internationaux. Cette dépendance a une conséquence profonde : ce ne sont plus uniquement les citoyens, par leur vote et par l’impôt, qui décident des priorités de la Nation, mais aussi des investisseurs qui n’ont ni visage ni patrie, et dont l’unique critère est le rendement. Proposer un grand emprunt national, c’est proposer autre chose : que le peuple français redevienne le premier financier de son propre État, et qu’à l’acte de voter s’ajoute, pour qui le souhaite, un acte de contribution concrète au projet commun.

1. Retrouver la souveraineté face aux marchés financiers

Reprendre la main sur notre dette

Une dette détenue majoritairement par des fonds étrangers, des banques et des investisseurs institutionnels est un levier de dépendance. Les agences de notation, les mouvements de capitaux et les taux d’intérêt dictent nos marges de manœuvre bien davantage que les débats démocratiques. Un emprunt national populaire inverserait cette logique : chaque obligation souscrite par un ménage français, une association, une collectivité ou une entreprise locale, c’est une part de notre dette qui revient entre les mains de ceux qui vivent de et pour ce pays.

Stabiliser notre financement et réduire notre exposition

Un encours de dette détenu par les épargnants français présente trois avantages économiques majeurs :

Un ancrage domestique : une dette détenue en interne est moins sensible aux paniques des marchés internationaux et aux chocs exogènes sur les taux. Les ménages français ne déclenchent pas de ventes massives à la première secousse.
Un circuit économique vertueux : les intérêts versés aux souscripteurs français reviennent dans l’économie nationale, alimentent l’épargne, la consommation et l’investissement locaux, au lieu d’alimenter des fonds basés

Problème n° 9115

Il faudrait annuler les votes qu’on a votés pour l’Europe que les Français avaient dit non et dire ou comprendre aux Européens que c’est à la France qui gère son pays c’est à pas eux de nous dire quoi faire

Problème n° 8677

Les transports électriques ne sont pas une solution pérenne car polluants pour la planète et la France n’est pas « dans la course », largement distancée par les véhicules chinois lancés sur le marché européen et largement subventionnés par l’État chinois

Problème n° 8261

Renationalisation des grandes entreprises ou infrastructures. Prioriser la production nationale avec une baisse de taxes de production de tout type pour la relancer. Penser français et ralentir l’importation.

Problème n° 8017

L’ÉTAT ne remplit plus ses missions : le régalien, grand perdant des institutions.

Des délégations de missions régaliennes au secteur privé et à l’associatif notamment, sous couvert d’économie (le résultat inverse s’est produit) ont fait perdre à l’État sa place première dans la vie de notre nation. Sa souveraineté s’est perdue et son expertise (cadre des administrations…) n’est plus sollicitée.
La corruption et les erreurs, fautes, gabegies… se multiplient, elles gangrènent un édifice déjà très fragilisé ; épuisant ainsi, tant de fonctionnaires qui ne veulent que remplir leur mission au service du peuple français.

Problème n° 8015

L’ÉTAT ne remplit plus ses missions : le régalien, grand perdant des institutions.

Des délégations de missions régaliennes au secteur privé et à l’associatif notamment, sous couvert d’économie (le résultat inverse s’est produit) ont fait perdre à l’État sa place première dans la vie de notre nation. Sa souveraineté s’est perdue, son expertise (cadre des administrations…) n’est plus sollicitée. La corruption et les erreurs, fautes, gabegie… se multiplient, épuisant tant de fonctionnaires qui ne veulent que remplir leur mission au service du peuple français.

Problème n° 6434

La France a fragilisé sa souveraineté énergétique en raison du vieillissement de son parc nucléaire, d’hésitations politiques passées et de la lenteur du déploiement des nouvelles capacités. Cela crée une dépendance aux marchés volatils de l’électricité et aux importations de combustibles ou d’équipements étrangers, pesant sur le pouvoir d’achat et la compétitivité industrielle.

Problème n° 6433

La France a fragilisé sa souveraineté énergétique en raison du vieillissement de son parc nucléaire, d’hésitations politiques passées et de la lenteur du déploiement des nouvelles capacités. Cela crée une dépendance aux marchés volatils de l’électricité et aux importations de combustibles ou d’équipements étrangers, pesant sur le pouvoir d’achat et la compétitivité industrielle.

Problème n° 5322

Tant que nous serons les otages de l’Europe, aucune souveraineté ne sera possible ; il faut faire un choix ; avant cette mascarade et cette union forcée, la France rayonnait dans les années 70, nous avions de la grandeur.

Problème n° 4821

La France dépend de plus en plus de l’étranger pour des ressources et productions essentielles : énergie, médicaments, alimentation, technologies, composants ou matières premières. Ces dépendances deviennent une faiblesse lorsque surviennent crises, pénuries ou tensions internationales. Être souverain ne signifie pas tout produire en France, mais être capable de satisfaire nos besoins essentiels et de conserver notre liberté de décision.

Problème n° 4523

Que la terre de France entre dans la Constitution ! Le peuple français est petit à petit dépossédé de sa terre. Depuis plusieurs années, on la brade à des firmes (parfois extra-européennes). Ces firmes rachètent les exploitations d’agriculteurs sous pression, ou celles de familles endeuillées par le suicide d’un père. Ces firmes consultent les cadastres, remarquent des parcelles appartenant à des citadins (souvent ignorants de cette possession), auprès desquels elles achètent le lopin afin d’appliquer leur modèle économique. Notre déconnexion citadine avec la terre, sa nature et ses paysages, nous dissocie de l’importance d’être possesseur de sa terre. D’autre part, nation historiquement agricole, on brade un bien gagné au prix du sang : la Révolution française, c’était aussi le peuple français qui devenait définitivement propriétaire de la terre (et des mers et bords de mer) sur laquelle ses ancêtres se sont crevés durant plusieurs générations !
Notre terre de France mérite d’être honorée : pourquoi ne pas inscrire sa protection dans notre Constitution, afin d’inhiber les prédations étrangères ? « La terre de France appartient à son peuple, elle offre son bien en échange des soins que son peuple lui prodigue. » Un tel projet imposerait des démarches responsables et souveraines ; il serait aussi un recours pour les contrées qui sont la proie du marché éolien, gaz de schiste, etc., et qui n’ont pas moyen de lutter.

Problème n° 4334

Notre souveraineté numérique est devenue un enjeu majeur. L’intelligence artificielle s’intègre désormais dans toutes les couches de la société : économie, éducation, santé, sécurité, industrie. Or, près de 80 % des solutions d’IA utilisées en Europe sont américaines, et une grande partie du reste provient de Chine. Cette dépendance technologique fragilise notre capacité à maîtriser nos infrastructures, nos données et nos choix stratégiques.

Dans ce contexte, voir des entreprises françaises d’IA publiquement tournées en dérision sur la scène internationale — comme ce fut le cas récemment avec les propos de Donald Trump visant Mistral AI — est non seulement regrettable, mais aussi révélateur de notre vulnérabilité. Cela souligne l’urgence de reprendre la main sur notre destin numérique, de soutenir nos acteurs nationaux et de construire une véritable capacité souveraine.

Problème n° 4252

Souveraineté — On régule et on taxe, mais on ne construit pas ; et quand l’État construit, il échoue

En mai 2020, le gouvernement annonçait une plateforme nationale pour concurrencer les géants de la réservation touristique. Elle n’a jamais vu le jour. Le projet a été réduit en 2021 à une plateforme d’activités de loisirs pilotée par la Caisse des dépôts : environ 50 millions d’euros d’argent public, plus de 19 millions de pertes cumulées fin 2023, l’abandon du modèle initial, puis la revente à un concurrent étranger en juillet 2026. Quelques années plus tôt, un projet de portail national du tourisme avait déjà échoué. L’erreur est toujours la même : l’acteur public veut exploiter lui-même une plateforme, un métier qui n’est pas le sien, au lieu d’outiller ceux qui détiennent déjà l’offre et la relation avec les clients.

Problème n° 3606

RUPTURE 1 : LA FRANCE, PUISSANCE EUROPÉENNE DU CARBONE RECYCLÉ
Le déclencheur : l'Europe ferme le robinet le 21 novembre 2026
Le règlement (UE) 2024/1157 interdit totalement l'exportation de déchets plastiques vers les pays non-OCDE au 21 novembre 2026, sans dérogation possible avant mai 2029 — et seulement pour les pays capables de prouver un traitement écologiquement rationnel.
Conséquence mécanique : des millions de tonnes de plastiques de faible qualité, qui quittaient l'Europe chaque année, y restent. Sans capacité de traitement en face. Aucun pays n'a anticipé ce mur.

Problème n° 3506

Pour la dépendance alimentaire, ne pourrait-on pas s’inspirer de la Suisse ? Par exemple, pour la salade roquette, ils en produisent et, tous les mois, l’État fait le point avec les producteurs : s’il y a des excédents, on taxe les produits étrangers ; s’il y a sous-production, on n’a pas de taxe. Ça doit poser problème avec l’Europe en interne, mais si on le faisait au moins avec les autres : USA, Brésil, Inde, Chine (les tomates, tiens, par exemple), etc. ...

Problème n° 3170

La souveraineté alimentaire est soumise à notre dépendance énergétique (gaz pour engrais, pétrole pour la mécanisation). Le problème est d envisager des solutions pour que notre agriculture reste resiliente, robuste et suffisamment productive face à une penurie/tension d approvisionnement d'engrais azotés voire de gazoil. Comment permettre une adaptation qui reste rentable pour nos agriculteurs ?

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