Que la terre de France entre dans la Constitution ! Le peuple français est petit à petit dépossédé de sa terre. Depuis plusieurs années, on la brade à des firmes (parfois extra-européennes). Ces firmes rachètent les exploitations d’agriculteurs sous pression, ou celles de familles endeuillées par le suicide d’un père. Ces firmes consultent les cadastres, remarquent des parcelles appartenant à des citadins (souvent ignorants de cette possession), auprès desquels elles achètent le lopin afin d’appliquer leur modèle économique. Notre déconnexion citadine avec la terre, sa nature et ses paysages, nous dissocie de l’importance d’être possesseur de sa terre. D’autre part, nation historiquement agricole, on brade un bien gagné au prix du sang : la Révolution française, c’était aussi le peuple français qui devenait définitivement propriétaire de la terre (et des mers et bords de mer) sur laquelle ses ancêtres se sont crevés durant plusieurs générations !
Notre terre de France mérite d’être honorée : pourquoi ne pas inscrire sa protection dans notre Constitution, afin d’inhiber les prédations étrangères ? « La terre de France appartient à son peuple, elle offre son bien en échange des soins que son peuple lui prodigue. » Un tel projet imposerait des démarches responsables et souveraines ; il serait aussi un recours pour les contrées qui sont la proie du marché éolien, gaz de schiste, etc., et qui n’ont pas moyen de lutter.
Cahier de doléances · Souveraineté
Problème n° 4523
1 solution proposée
Il convient de répertorier toutes les entreprises stratégiques pour la France : sidérurgie, agriculture, transports, énergie… et d’empêcher une prise de contrôle par un pays tiers. Avoir une sorte de clause de sauvegarde de l’État qui défend ses fleurons. Si la pression est trop forte, l’État peut préempter l’entreprise en investissant 50 % du capital.
Idem pour les concessions de l’État. Par exemple, les autoroutes ultrarentables pour les actionnaires doivent revenir dans le giron national
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