Les chiffres parlent d’eux mêmes : Recettes nettes du budget général 325,4 Md€
Dépenses nettes du budget général 458,9 Md€
Écart recettes − dépenses −133,5 Md€
Solde de l’ensemble du budget de l’État, budgets annexes et comptes spéciaux inclus −134,6 M
Soit près de 30% ( et seulement 29Md€ d’investissements) loin des discours publics sur les 3% (par rapport au PIB pour noyer le poisson).
Cahier de doléances · Souveraineté
Problème n° 3741
3 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
L’argent est le nerf de la guerre ! Que vous soyez simple citoyen, entrepreneur ou responsable dirigeant l’un des plus beaux pays au monde.
Pour moi, en tant que comptable et trésorière d’entreprises, avoir une comptabilité seulement gérée par un budget n’est pas suffisant pour aller chercher les fonds nécessaires au bon fonctionnement d’une institution ou une collectivité.
Il faut repenser le système actuel et inventer un nouveau système s’inspirant de la comptabilité d’entreprise qui permette de savoir ce qui reste en trésorerie, ce qui reste à payer (je connais des entreprises qui attendent depuis longtemps le règlement de leurs factures par les institutions malgré la loi LME), ce qui reste à recevoir, ce qui peut être optimisé et ce qui est indispensable au bon fonctionnement de l’institution.
Comme on dit en comptabilité, gérer « en bon père de famille ».
Le gâteau est tellement énorme que personne ne sait comment le diviser et combien de quantité d’ingrédients il faut pour le confectionner. D’où des emprunts souvent basés sur un budget annuel à des taux prohibitifs.
Tout ceci contribue au déficit record et n’ira qu’en grandissant si l’on ne décide pas de mesures drastiques. Il faut en premier lieu repenser la politique de gestion de trésorerie qui doit remettre à plat la périodicité, le calcul des opportunités et les optimisations à effectuer.
Si vous êtes élue, Mme Natacha Polony, j’espère que vous prioriserez ces sujets qui conditionnent tous les autres sujets importants de votre campagne. Car sans argent, rien ne peut être construit et amélioré.
Retrouvons notre gloire d’antan sans pour autant tomber dans l’extrémisme qui exacerbe les pulsions et ne résout aucun conflit, bien au contraire (j’habite une commune proche de Trappes).
Nous sommes très endettés : 3 600 milliards d’euros, avec une charge de la dette chaque année plus lourde et qui ne cesse d’augmenter. Cette situation pèse sur notre capacité à investir et réduit les moyens que nous pouvons consacrer à des domaines essentiels tels que la transition écologique, la santé, la sécurité ou encore l’enseignement. Il faut dire la vérité aux Français, « les yeux dans les yeux ». Et vous, Natacha Polony, qui porterez aux élections la voix du peuple, vous pourriez être la seule candidate à tenir un discours clair, pragmatique et non dogmatique, en prenant pour exemple la gestion d’un budget personnel : on ne peut pas dépenser durablement plus que ce que l’on gagne.
Le prochain budget de l’État doit donc viser l’équilibre, avec autant de recettes que de dépenses. Pour y parvenir, compte tenu de l’ampleur du déficit, il faudrait repartir d’une feuille blanche et procéder selon une logique d’entonnoir : examiner les dépenses de la plus importante à la moins indispensable, en évaluant leur utilité réelle et en supprimant les dépenses qui ne sont pas nécessaires. Cela implique notamment de remettre à plat les niches fiscales et les aides aux entreprises, dont le montant représente actuellement, selon les chiffres avancés, 220 milliards d’euros. Pour retrouver cet équilibre, des choix difficiles seront inévitables et provoqueront certainement des grincements de dents. Mais nous n’avons plus le choix si nous voulons retrouver des marges de manœuvre budgétaires et être en mesure de financer nos priorités. En parallèle, il faudrait créer un « Livret du peuple français », permettant aux Français de participer directement au financement de la dette nationale. Avec 340 milliards d’euros à financer en 2027 (chiffre à vérifier), un tel dispositif pourrait contribuer à mobiliser l’épargne nationale, à renforcer notre souveraineté financière et à réduire notre dépendance aux marchés étrangers, alors qu’environ 57 % de la dette française serait actuellement détenue par des investisseurs étrangers. L’objectif serait double : reprendre progressivement le contrôle du financement de notre dette et favoriser des conditions d’emprunt plus stables, afin que la France retrouve sa capacité à décider de son avenir et à investir dans les priorités de demain.
Il faut :
1- réduire les dépenses autant que possible en définissant clairement les priorités, tout en préservant notre jeunesse (c’est notre avenir ! Il faut (re)motiver notre jeunesse !).
2- se réapproprier la dette. Les Français ont les moyens financiers de le faire (notre dépendance aux investisseurs étrangers est insupportable !).
3- booster l’économie nationale en lançant de nouveaux projets ambitieux financés en grande partie grâce aux Français. Et si besoin, en partenariat avec d’autres pays européens pour partager les risques et les financements (l’échec des négos pour le développement du nouvel avion de chasse européen est à ce titre insupportable !)
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