Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Numérique

Internet, fibre, données, intelligence artificielle.

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Problème n° 556

La souveraineté numérique constitue aujourd’hui une question essentielle : comment une nation peut-elle rester libre et maîtresse de ses choix lorsque ses infrastructures Internet, ses systèmes d’intelligence artificielle, ses logiciels, ses composants électroniques et ses plateformes sont conçus et contrôlés à l’étranger ?

Alors que la France fabrique et produit de moins en moins, cette dépendance technologique fragilise notre économie, la sécurité de nos données, le fonctionnement de nos services publics et notre capacité à décider par nous-mêmes.

Dès lors, comment reconstruire une véritable indépendance sans nous couper des échanges internationaux ni renoncer au progrès ? Ne faudrait-il pas investir davantage dans l’éducation, la recherche, la cybersécurité, le logiciel libre, les centres de données, les semi-conducteurs et les industries stratégiques, tout en renforçant la coopération européenne ?

La souveraineté numérique ne consiste sans doute pas à vivre en autarcie, mais à être capables de comprendre, de produire, de réparer et de choisir.

La question est donc de savoir comment bâtir une autonomie réelle, ouverte et durable, permettant à la France et à l’Europe de maîtriser leur avenir technologique sans se fermer au monde.

Problème n° 1604

La déferlante qui accompagne la venue de l'IA est très largement sous estimée : tous les secteurs - notamment de l'emploi et donc de la formation - seront impactés à court terme.

Problème n° 1675

L'intelligence collective et individuelle est mesurée en baisse par les chercheurs. L'apparition du smartphone, puis de l'IA, est une source d'enfermement cognitif et de perte d'attention chez les enfants, mais aussi chez les adultes. La santé mentale de la jeunesse se dégrade et la capacité à débattre diminue.

Problème n° 3618

J’accompagne souvent au travers d’une association labellisée France Services, des personnes qui ne savent pas lire ou très peu, d’autres en situation de handicap ou simplement dégoûtées par l’outil informatique, d’autres perdues dans les « plateformes » et les mots de passe. Ce sont les personnes touchées par la fracture numérique. Je pense également à toutes celles et ceux qui perdent patience face à l’administration devenue numérique et inhumaine.
Ce problème de fracture numérique touche au moins 20 % de la population et peut être plus si l’on prend en compte tous les désespérés dont les démarches n’aboutissent plus et qui renoncent à obtenir des droits.

Problème n° 3489

La numérisation du service public, déjà entamée depuis plusieurs années dans le cadre de France Service, ne peut se développer avec la confiance du citoyen et sans préjudice que si elle est sérieusement sécurisée.

Les multiples scandales de vols de données d'usagers ayant touché les impôts, Pôle emploi, l'Éducation nationale et autres sont inadmissibles, particulièrement quand l'enquête révèle que les hackers ne sont pas particulièrement des cracks de l'informatique. Si un jeune isolé et pas particulièrement malin arrive à accéder à nos données et à les monétiser, ce qui nourrit derrière un climat d'escroqueries s'appuyant sur l'usurpation de l'identité des services publics CONTRE les usagers, à quelles catastrophes doit-on s'attendre vis-à-vis des phénomènes de guerre hybride dirigés contre la France par des régimes hostiles et ayant développé de véritables capacités de nuisance numériques ?

L'ordre numérique doit être garanti, de manière souveraine, avec des sites mieux sécurisés, des procédures de vigilance plus strictes demandées aux fonctionnaires, des solutions techniques nationales et la création d'une filière de sécurisation défensive numérique. Cette filière pourrait ultérieurement servir de premier étage à des solutions plus offensives et dissuasives de guerre numérique, afin que la France arrête de subir les agressions et préjudices dans ce domaine porteur du monde de demain.

Problème n° 2383

Nous voyons émerger une société individualiste et communautariste alors que notre modèle républicain place le citoyen avant ses origines, sa religion et sa communauté. Nous voyons notre socle commun, notre identité, s'effacer au profit des spécificités communautaires de chacun. Lorsqu'est abordée la place de la religion, ne parle-t-on pas de X ou Y de France en lieu et place de Français de confession X ou Y ?

Les jeunes, qui ont tant besoin d'un idéal, d'un socle commun afin de se construire en citoyens, s'identifient, voire se recroquevillent, dorénavant sur leurs singularités. Celles-ci sont alimentées par les réseaux sociaux, qui ont recours à des algorithmes favorisant les fausses informations et les discours de haine afin de mieux nous diviser et les garder sous leur contrôle.

Les chaînes d'information en continu, mais pas seulement, les journaux télévisés et la presse écrite, qu'ils soient régionaux ou nationaux, ne favorisent-ils pas le fait divers au détriment d'informations moins tapageuses, moins racoleuses, afin de mieux nous vendre leurs pages de publicité ? Prises à la lettre de l'émotion, ces informations nous privent de notre liberté de penser, de réfléchir et d'élaborer un futur commun.

Alors, ma question est la suivante : comment peut-on reprendre la main sur notre destin commun en évitant de passer par la case illibérale ?

Problème n° 147

Quel avenir pour nos enfants face à l’IA ? Quels seront les métiers de demain et combien de personnes concerneraient-ils ?

Problème n° 65

Le Digital Market Act européen :

Sur le principe, je ne suis pas contre que l'Europe veuille « mettre de l'ordre » dans des entreprises de la tech qui sont largement américaines.

Cependant, ces règles sont soit trop floues, soit trop contraignantes en termes de spécificités propres à l'Europe. Ces entreprises doivent développer des spécificités européennes, qui prennent plus de retard au lancement.

Résultat : nous achetons un smartphone dont les fonctions sont bridées, et pourtant au même prix. Je parle, par exemple, des fonctions d'IA qui ne seront pas disponibles en Europe sur les téléphones Apple.

L'Europe, dans sa volonté de « protéger » les citoyens, au final complexifie et pénalise les citoyens en les empêchant d'accéder à de nouveaux usages et outils innovants.

Problème n° 8979

On parle beaucoup de ce que l’IA permet, très peu de ce qui arriverait si nous ne pouvions plus la diriger.
Ce risque extrême est aujourd’hui débattu au niveau scientifique, il devrait l’être aussi au niveau politique. Il est urgent d’agir pour contrôler et réguler l’intelligence artificielle. Je suis très inquiète car il est évident qu’avec l’IA, notre humanité est en danger, notre existence est en danger.

Problème n° 8079

Cesser le tout numérique qui creuse un fossé social et générationnel
Faire en sorte que pour tout ce qui concerne les documents officiels (identités, permis, etc.) et démarches (impôts, aides) on puisse aussi avoir recours à UN ÊTRE HUMAIN
D’autant plus qu’avec les cyberattaques de plus en plus nombreuses le « tout numérique » peut faire s’écrouler un pays mieux qu’une bombe atomique

Donner une « âme » à l’IA car elle considère déjà que la race humaine est nocive pour la planète = c’est la nouvelle bombe atomique et doit être gérée en tant que telle — ne va-t-elle pas nous rendre intellectuellement paresseux et diminuer nos capacités intellectuelles — la calculette électronique ne nous a-t-elle pas rendus nuls en calcul mental ?

Question : lorsqu’on lit un livre en le feuilletant, le sentant et l’écoutant ou lorsqu’on écrit un texte avec un stylo à la main, alignant ainsi des lettres et des phrases, en prenant le temps de réfléchir à la manière de tourner la phrase COMBIEN DE NEURONES SOLLICITONS-NOUS ?
ET lorsqu’on lit ou qu’on tapote un texte sur ordinateur ou son téléphone COMBIEN DE NEURONES SOLLICITONS-NOUS ?

N’allons-nous pas créer une génération de sous-développés neuronaux comme nous avons généré des sédentaires, des obèses, des gens incapables d’agir sans machine

Problème n° 7551

Intelligence artificielle : organiser notre capacité à choisir

L’intelligence artificielle engage bien davantage que l’avenir de quelques métiers. Elle pose une question politique fondamentale : qui pourra encore comprendre, décider et agir lorsque nos services publics, nos entreprises et nos savoirs dépendront de systèmes contrôlés par quelques acteurs ?

Nous devons prendre cette transformation au sérieux, sans annoncer comme certaines des catastrophes ou des promesses que personne ne sait précisément prévoir. Cette incertitude impose une méthode : expérimenter, mesurer, protéger les personnes et conserver la possibilité de changer de direction.

Je propose une politique publique fondée sur cinq engagements.

1. Garantir une maîtrise effective.
Un humain chargé de valider une décision doit disposer du temps, des compétences et du pouvoir nécessaires pour la contester. Pour toute décision affectant les droits d’une personne, un recours humain accessible doit permettre de réexaminer la situation et de corriger une erreur.

2. Expérimenter avant de généraliser.
Chaque déploiement important devrait annoncer son objectif, son responsable, son coût complet et ses critères de réussite. Les expérimentations seraient limitées dans le temps et évaluées indépendamment du fournisseur : qualité du service, erreurs, charge de travail, effets sur l’emploi, consommation de ressources. Leurs résultats, y compris les échecs, seraient rendus publics dans le respect des données personnelles et de la sécurité.

3. Construire une souveraineté qui se vérifie.
Finançons la recherche, les infrastructures et les solutions françaises et européennes par des commandes exigeantes, ouvertes à plusieurs acteurs. La souveraineté doit se mesurer à notre capacité de faire fonctionner un service, de le réparer et de remplacer son fournisseur. La récupération des données, la conservation du travail accompli et la possibilité de migration doivent être testées, pas seulement promises dans un contrat.

Problème n° 6296

Aider et tout faire pour qu’une IA européenne, et française, puisse être mise en place, afin de ne pas être dépendant des IA chinoises et américaines notamment.
Aider Mistral, mais aussi tous projets connexes.

Problème n° 5449

Je suis retraité, 75 ans, très en retrait de la politique. C’est la 1re fois que je m’implique tant le risque d’effondrement de ce pays me désole mais aussi parce que la démarche courageuse et respectable de Natacha mérite un encouragement pour affronter cette arène politique franchouillarde, condescendante et si médiocre.
Sortir la France du bourbier = quadrature du cercle tant les blocages pullulent : passivité, lourdeur, chacun pour soi, étroitesse de vue, tabous, syndicalisme étriqué.
- La priorité : NOS JEUNES dès l’enfance, un enseignement d’excellence. Ce qui exige des éducateurs et des profs au top, motivés, à la page, rétablis dans leur rôle primordial : l’exigence de rigueur mais aussi la reconnaissance (salaires, carrière, etc.). Un défi tellement le mammouth est sclérosé, dépassé et sans illusions.
- Muscler leur esprit dès l’enfance, adapter l’enseignement aux enjeux d’avenir, rendre les maths attractives, formation technique d’excellence (bac +3)
- Ne PAS rater le virage de l’IA/robotique (pire que notre dépendance critique au hardware/software) qui déterminera notre place avant la fin du siècle.
- Défendre nos intérêts vitaux au sein de l’UE où les équilibres changent avec une Allemagne décomplexée. Sans économie forte, la diplomatie est illusoire.
- Réindustrialiser la France dans les secteurs d’avenir, en évitant le piège d’un syndicalisme à la française paralysant : automatisation, intéressement aux résultats.
- Enfin, cesser d’avoir peur d’avoir peur, de critiquer, de diviser, de théoriser et ressasser l’échec. Le pragmatisme et le positivisme sont des vertus salvatrices.

Problème n° 4972

La prise de contrôle à distance de centaines de vitrines réfrigérées et de congélateurs dans les grandes surfaces françaises, dans la nuit de dimanche à lundi, démontre que l’industrie de l’armement est presque obsolète ! Sans missile, sans drone, avec un simple ordinateur connecté, quelqu’un peut décider de priver les Français de nourriture fraîche. Il est peu probable que l’entreprise qui vend les systèmes de gestion du froid puisse avoir pris le risque d’une telle action pour obliger à l’achat de ses mises à jour…
Il faut donc regarder à qui profite le crime, non revendiqué.
Le tout informatisé, généré, piloté, surveillé par l’IA est le pire danger pour l’humanité.
Avec Giuliano da Empoli (Le Fondateur, Grasset, 2026), liguons-nous pour lutter contre les magnats de la tech, qui ne nous veulent pas du bien.

Problème n° 4577

Témoignage d un grand chirurgien sur l informatisation de l admission aux urgences. En raison de la lourdeur du protocole informatique à remplir sur les données patient on perd des patients. Avant après la constatation de l urgence de l état du patient par un soignant était appelé le chirurgien correspondant à l urgence du patient qui après un examen rapide voyait l urgence vitale et écrivait succinctement quelques lignes sur un morceau de papier et c était direct au bloc. Maintenant il y a un protocole informatique long à remplir détaillé que un informaticien voulant bien faire à fait le plus complet possible et tant que ce n est pas rempli et validé le patient peut pas être opéré. Pour que une équipe et un bloc puissenr prendre en charge le patient il faut tout remplir. Alors que chaque minute compte. Du coup on perd des patients ils meurent. Alors que l urgence c est de l opérer. Donc il faut revenir au griffonage de quelques mots à la hate sur un bout de papier justifiant l intervention d urgence. Paroles de médecins cheveonés

Problème n° 3650

Il est temps de considérer l'espace numérique comme un espace public, nous passons d'ailleurs parfois plus de temps dans cet espace parallèle que dans la rue. Au même titre que l'espace public, il faut une police qui se promène sur les réseaux comme elle se promène dans la rue, il faut une carte d'identité, nous viendrait-il à l'idée de se promener dans la rue avec une cagoule ?pourquoi acceptons-nous l'anonymat dans les échanges numériques ? Que chacun assume ses actes et ses paroles sur internet comme il doit les assumer dans l'espace public. Il s'agit de rendre cet espace plus sain pour nous-mêmes mais surtout pour nos enfants.

Problème n° 2823

Je ne supporte plus d’avoir à traiter dans n’importe quel domaine : santé éducation etc… quelque soit le domaine il faut faire une démarche sur internet : je voudrais avoir affaire à un humain en vrai … tellement de bureaux vides … l’ia prend la place de l’homme ce qui crée du chômage.

Problème n° 1618

Il y a un problème qui peut sembler quelque peu dérisoire, mais qui est un véritable souci de démocratie : la complexité administrative, quelle que soit la démarche — inscription au registre des Français hors de France, inscription administrative générale, vote pour les élections, etc. La France accuse un retard numérique incompréhensible !

Problème n° 9088

Objet : Témoignage de terrain : comment l’IA et les GAFAM organisent le vol de la richesse hôtelière française (exemple concret)
Madame Polony,
En tant qu’ex-hôtel indépendant, je suis chaque jour le témoin direct d’un mécanisme d’intermédiation numérique que vous dénoncez régulièrement dans vos analyses : la captation systématique de la valeur française par les multinationales américaines et les OTA. Aujourd’hui, avec l’avènement des IA génératives (les « Aperçus IA » de G), ce système a franchi un cap redoutable dans ce que l’on peut qualifier de vol de richesse en bande organisée.
Je souhaite vous apporter un cas d’école factuel, qui illustre parfaitement comment la technologie anesthésie le citoyen pour mieux essorer l’artisan local.
Lorsqu’un utilisateur cherche des avis sur mon établissement, l’IA de G génère un résumé textuel des points forts et faibles.
• L’invisibilisation du canal direct : mon site officiel dispose pourtant de près de 2 000 avis clients récents, frais et transparents collectés en direct. L’IA sait les lire (elle cite parfois ma note globale), mais la mise en page (le design de l’interface) bannit le lien de mon site de la zone premium de lecture (le haut de la page).
• Le traitement de faveur des péagers : à l’inverse, l’écran est saturé de boutons colorés et attractifs renvoyant vers OTA et comparateur. Le lien direct de l’hôtel, lui, est relégué en note de bas de page, là où 90 % des utilisateurs ne scrollent jamais.
• Le sabotage du pouvoir d’achat : le pire est que ce système pousse à la surconsommation financière. Sur mon site, la chambre est affichée en direct à 69 €. Sur l’OTA, elle est à 78 €. L’IA le sait, mais elle met en avant le bouton massif de l’OTA. Le consommateur français paie plus cher, et la différence s’évapore en évasion fiscale légale plutôt que de faire vivre l’économie et les salaires en France.
C’est un chantage à la visibilité parfait.

Problème n° 8982

Souveraineté numérique : avons-nous perdu notre liberté ?

L’Europe dépense plus de 250 milliards d’euros par an auprès des fournisseurs américains de logiciels et de cloud. La France, environ 54 milliards.

Mais au-delà de l’argent, nous avons perdu une partie de la maîtrise de nos données.

Nos vies sont collectées, analysées, profilées et monétisées. Même nos données médicales dépendent parfois d’infrastructures américaines, comme chez Doctolib.

Internet est devenu une multitude de silos, où nos informations sont dupliquées, dispersées et exposées aux cyberattaques.

Et maintenant, nous y introduisons l’intelligence artificielle !

Des agents capables d’accéder à nos données, de les croiser et d’agir à notre place, sur des architectures qui n’ont pas été conçues pour cette autonomie.

Sommes-nous prêts à confier notre avenir numérique à un Internet que nous ne maîtrisons déjà plus ?

La question dépasse la technologie. Elle touche à notre liberté, notre sécurité et notre souveraineté.

Problème n° 8343

De plus en plus de services numériques publics requièrent des modalités d’authentification comme l’identité numérique de La Poste. Ce type de modalité se comprend totalement d’un point de vue sécurité. En revanche, comment se fait-il que l’application d’identité numérique de La Poste devienne impossible à utiliser au fur et à mesure sur des OS de smartphone plus anciens ? Par exemple, l’application n’est plus du tout utilisable sur un iPhone sous iOS 15, ce qui empêche alors l’accès à des services numériques publics requérant ce type de dispositif ou oblige à changer de smartphone !

Problème n° 7765

Sur les réseaux sociaux, insultes, menaces et messages de haine circulent chaque jour sans que leurs auteurs n’aient à en répondre. Protégés par des pseudonymes et des comptes jetables, ils se savent quasi intouchables. Ce sentiment d’impunité banalise une violence verbale indigne d’une société respectueuse.

Problème n° 7685

Chaque fois qu’une IA modifie ou crée un texte ou une image, ce texte ou cette image est systématiquement entouré d’un « CADRE ROUGE » et diffusé comme tel ?

Problème n° 7494

Trouver le moyen de diminuer les temps d’écran par jour. Comment passons-nous d’un accès illimité aux réseaux sociaux, aux jeux, à quelque chose de plus structuré, encadré suivant l’âge de nos jeunes ? Dernier point, il faut en terminer avec les comptes anonymes. Ainsi quand on prend la parole c’est en notre nom.

Problème n° 7481

L’IA, l’agentique et la robotique vont tout bouleverser.
Non seulement il faut être un acteur majeur mais l’État doit anticiper ces changements.
Par exemple dans l’éducation et éviter d’envoyer des jeunes dans des filières condamnées.
Mais aussi social lorsque des robots prendront la place des humains ou lorsque des IA ou robots donneront des ordres aux humains

Problème n° 7298

L’inquiétude des Français vis-à-vis de l’incursion du numérique et de l’intelligence artificielle (IA) dans notre vie est importante et justifiée. Le gouvernement se doit de répondre en priorité à cette inquiétude et au sentiment « il n’y a pas de pilote dans l’avion », ceci de façon visible, coordonnée et crédible. L’IA est bien perçue comme un déstabilisateur, avec « l’imprévisibilité » liée à un corpus de phénomènes – économiques, sociaux, collectifs et individuels, affectifs, etc. – se traduisant entre autres par les incidents récents de cybersécurité dans les infrastructures de l’État (impôts, hôpitaux…), et le manque de choix de produits numériques « non nocifs », comme ceux offerts par les quelques acteurs américains et chinois.

Problème n° 7252

Je propose d’utiliser les travaux réalisés par le Shift Project pour répondre concrètement et d’une façon pragmatique à tous les enjeux actuels.

Problème n° 6829

Ne peut-on pas dire que les réseaux sociaux sont en train de déliter notre société exactement de la même façon que l’opium a délité la société chinoise au XIXᵉ siècle ?

Problème n° 6656

La France est un gruyère numérique. Une puissance nucléaire dont les institutions et autres services publics subissent trop souvent des intrusions de cyberattaques.
Notre contrat social nécessite de garantir la protection des données et identités numériques de nos citoyens.
Les fuites de nos données des sites des impôts ou d’Ameli, l’assurance santé, sont des exemples.
Pourquoi l’Estonie est-elle capable et non la France ?

Problème n° 6344

Bonjour à toutes et tous,
Tout au long de ma vie, professionnelle comme personnelle, j'ai veillé à produire des documents de qualité, que ce soit des programmes quand j'étais jeune programmeur que des courriers ou des comptes rendus.
La raison de cette attitude : respecter les lecteurs de le documents et me respecter.
Ce que je produisait etait pour moi le miroir de ce que j'étais.
J'ai veillé à ce que mes enfants, les personnes que j'ai encadrés respectent cette manière de vivre en collectivité.
J'ai martyrisé bon nombre de stagiaires dans la rédaction de leur mémoire.
Bien sur ce qui va suivre ne peut être appliqué de manière automatique dans le monde de la programmation.
Mais dans ce monde, j'expliquais inlassablement qu'un programme était écrit une fois et mise à jour un nombre incalculable de fois et que c'était respecter les suivants que de créer un travail propre.
Nous sommes dans un mode où l'on n'a jamais autant écrit.
Je peste contre moi-même lorsque je relis une de mes contributios au travers d'un email ou d'un post sur un outil du monde des réseaux sociaux.
Mais, et c'est ce que je suis en train de faire, c'est de saisir un message sur un clavier de 5 cm par 6 et les touches sont bien petites pour mes gros doigts.
Et je pèse aussi quand tous nos outils de saisie de texte mettent 2 blancs au lieu de 1 entre 2 mots.
Je ne sais pas si ce message mérite d'être publier, mais je voudrais avant tout remercier ceux parmi l'équipe qui assure la logistique autour de Natacha POLONY d'avoir mis en place la solution de correction et de proposition d'un texte expiré de bon nombre d'erreur de toutes sortes.
La différence entre un bois brut et une planche qui a été soigneusement polie.

Problème n° 6258

Enfermement des administrations sur des solutions numériques essentiellement américaines (Microsoft, Claude, ChatGPT).

Problème n° 5764

Je crois que nous sommes face à une révolution majeure pour l’humanité avec l’IA. Un exemple : des mathématiciens de très haut niveau ont soumis des problèmes mathématiques complexes que l’IA a résolus en quelques heures. De nombreux emplois vont être concernés, je crois que ce sujet doit être traité en priorité avant d’être dépassé par le tsunami qui arrive.

Problème n° 5005

L’IA va détruire des millions d’emplois dans les années à venir. Il faut agir maintenant et pas dans 5 ans.
Comment l’État va gérer les millions de chômeurs qui vont arriver d’un coup ? Il ne suffira pas de dire qu’il faut traverser la rue.
Comme d’habitude, les gouvernements ne vont rien anticiper.

Problème n° 4441

Nous vivons un moment révolutionnaire, plus important que l’arrivée de l’informatique ou de l’imprimerie. Je suis sidéré qu’on ne le mesure pas. L’intelligence artificielle et la déferlante des robots vont bouleverser (bouleversent déjà) notre monde qui, dans 5 ans, ne sera plus le même. L’impact négatif sur la pensée humaine, sur l’organisation sociale, la disparition (au moins partielle) du travail, la répartition des richesses ; l’impact positif sur la santé, la productivité, la science, la fin du travail. Tout cela est à mesurer très vite, à réfléchir et à anticiper.

Problème n° 4250

Publicité, cloud, logiciels : toutes nos entreprises paient un second péage

En 2025, 76 % des 12,4 milliards d’euros dépensés en publicité digitale en France sont allés à huit groupes mondiaux ; les acteurs européens n’en captent plus que 19 %. Trois groupes américains détiennent environ 70 % du cloud européen, contre 15 % pour l’ensemble des fournisseurs européens, dont la part a été divisée par deux depuis 2017. Pour une PME de mon département comme d’ailleurs, être trouvée signifie payer l’un de ces groupes, et travailler signifie louer des logiciels dont le prix est fixé unilatéralement et dont il est coûteux de sortir. Nos données restent en outre soumises au droit américain, qui permet aux autorités des États-Unis d’y accéder.

Problème n° 4223

Un informaticien dont le recrutement est mondial il fait partie de ces informaticiens de génie qui travaillent sur la sécurisation des systèmes informatiques qui relient les bourses mondiales. Son travail anticiper ce que des hackers de génie vont pouvoir inventer pour y parer. Il m à dit on n est qu une poignée à savoir le faire. Il partage ma vision. En informatique c est comme pour les produits dopants inventés ont des médecins brillants mais bandits les médecins qui travaillent sur les techniques de détection du dopage en milieu sportif ont un délai de retard par rapportent à ceux qui mettent au point des nouveaux produits dopants.en informatique c est la même chose à part une poignée d informaticiens de génie les hackers ont toujours un temps d avance sur ceux qui assurent la cybersécurité. Car deviner ce que tous les hacjers du monde vont bien pouvoir inventer c est impossible. Plus un pays est numérisé plus il est vulnérable. Il ne faut numériser que quand on n à pas d autre solution. Exemple des mairies hackees contre rançon l hôpital de corbeil Essonne hacke 7 millions d euros de rançon demandés. Alors ils sont retournes aux documents papiers pour tout ce qui est important confidentiel personnels et ranconableCar des documents papiers surveilles en plusieurs exemplaires à plusieurs endroits différents ça se vole en petite quantité ou pas du tout. Utiliser le progrès technologique quand ça n apporte que plus de coûts exorbitants d inconvénients que de progrès il faut faire machine arrière. Aux sommets d états puissants les documents importants les dossiers de travail circulent de mains en mains sur du papier dans des dossiers cartonnes alors que ce sont des pays à la pointe des hautes technologies.. De nombreux citoyens français pensent comme cet informaticiens de génie et moi que la numérisation a tout va ne sert à rien alourdit est extrément coûteuse financièrement. Et rend notre pays plus vulnerable

Problème n° 3589

Aujourd'hui, lorsqu'on achète un produit numérique : film, série, ebook, jeux-vidéos, etc. Il ne nous appartient pas et on est très souvent dépendant de la plate-forme d'achat.
Si celle-ci ferme, on n'a aucune possibilité de récupérer ce qui devrait nous appartenir.
De plus, la revente est impossible, tuant de fait le marché de l'occasion.

Problème n° 3486

Ça m'inquiète que peu de monde, voire personne, ne prenne de hauteur par rapport à l'IA. Certes, cela va tuer des emplois à foison, mais faut aussi parler de son impact écologique et surtout, surtout, de son évolution et du risque de perte de contrôle humain. C'est très bien pour analyser un scanner, puis par un humain, mais vu les essais faits où l'IA a buggé et mis potentiellement des gens en péril, il est urgent de mettre des barrières.

Problème n° 1875

Comment l'IA pourrait-elle contribuer à la vie politique alors que l'utilisation des réseaux sociaux inonde les équipes d'informations à traiter.
L'IA pourrait aider les équipes de campagne à filtrer et organiser le cahier de doléances. Elle pourrait contribuer à detecter les idées originales, éliminer les doublons et gérer les contributeurs.

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