Quel avenir pour nos enfants face à l’IA ? Quels seront les métiers de demain et combien de personnes concerneraient-ils ?
Cahier de doléances · Numérique
Problème n° 147
6 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
- Recentrer l’école, dès les plus jeunes classes, sur les acquis nécessaires pour devenir une personne incluse dans le monde de demain, et cessons les formations devenues inutiles ou précaires.
- Réfléchissons à un « revenu IA » pour les personnes qui perdent leur emploi à cause de l’IA. En Chine, ce sont les employeurs qui paient à vie un salarié licencié en raison de l’IA ; pourquoi serions-nous moins exigeants ?
L’IA ne condamnera pas nos enfants au chômage, mais elle transformera le travail, comme l’a fait la bureautique.
Exemple : la comptabilité le démontre. Malgré l’automatisation de la saisie, des rapprochements et des déclarations, il y a aujourd’hui davantage de comptables qu’avant. Les outils ont supprimé certaines tâches, mais ils ont aussi élargi les besoins : contrôle, conseil, analyse financière, conformité et accompagnement des entreprises.
L’IA suivra probablement cette logique : les métiers répétitifs évolueront, tandis que de nouvelles fonctions apparaîtront dans la donnée, la cybersécurité, la santé, l’énergie et les services humains.
L’enjeu sera surtout la formation continue.
Il faut d'urgence faire un plan national de revalorisation des filières professionnelles et de développement d'un mouvement du savoir-faire à la française.
Pour cela, s'adosser aux sociétés compagnonniques, garantes de l'amour du travail bien fait et du savoir-faire à la française.
C'est un atout majeur face à l'IA.
Quel avenir pour nos enfants face à l’IA ?
- L’IA est un outil. Il faut savoir s’en servir et éviter la paresse intellectuelle, et surtout celle de l’esprit critique.
- L’IA est encadrée en France et en Europe.
Quels seront les métiers de demain ?
- La recherche.
- La formation.
- Les métiers manuels et agricoles.
Combien de personnes ?
- Aucune idée.
Je pense que nos enfants sont bien mieux armés pour cet avenir que nous ne le pensons. Commençons déjà par cesser de leur faire peur avec tout et rien.
Ils s'adapteront parce que c'est dans la nature de l'homme.
Concernant mes fils, 19 et 21 ans, je n'ai aucune inquiétude. Pas parce que j'ai tout prévu pour eux et que je leur laisserais un chemin pavé de roses, mais parce que je leur ai enseigné à regarder les choses, à les analyser, à tirer des conclusions sans se laisser aveugler par ce que disent « les autres ». J'ai préféré leur apprendre à se servir d'une pelle et d'une pioche plutôt que de creuser un puits pour eux.
Alors la meilleure chose à leur apprendre, c'est à lire, à chercher, à ne pas « faire comme les autres », mais à chercher leur voie, et surtout à se relever s'ils tombent.
Et peut-être le plus important : leur dire « Ne soyez pas inquiets, vous allez y arriver. »
Et tout ça ne demande pas un sou, ni l'approbation de la (grosse) Commission européenne.
Nous avons appris à lire et ça a été une transformation totale de la pensée, de l’information, de la culture et même des religions…
Peut-être pourrions-nous nous servir de cet outil de base pour apprendre à travailler avec les IA : savoir poser le bon problème, lire la réponse proposée, analyser la pertinence des réponses des IA, recadrer la question pour rester maître de ses choix, etc.
Une véritable pédagogie mise en œuvre dans des formations dès l’enfance pourrait nous y aider.
Quel beau chantier en perspective !
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