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Cahier de doléances

Laïcité

Religions, loi de 1905, neutralité, signes religieux.

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Problème n° 695

Il me semble aujourd'hui urgent d'inverser une tendance lourde : celle de mettre en avant ce qui nous différencie plutôt que ce qui nous rassemble. La multiplication des revendications communautaires et l'affichage des appartenances particulières effritent peu à peu notre capacité à « faire société ».
Dans cette perspective, la religion relève selon moi d'un choix intime, d'une relation strictement privée entre un individu et sa conscience. Elle n'a pas à s'afficher dans la sphère publique ou les interactions du quotidien. Lorsque je m'adresse à un professionnel — à la banque, dans un commerce ou au travail —, je souhaite échanger avec une personne pour ses compétences et son rôle social, sans que sa foi ou ses croyances ne me soient imposées à travers des signes caractéristiques.
Par ailleurs, nous ne pouvons ignorer la portée de ces symboles quant à la liberté individuelle, notamment celle des femmes. Même lorsque des signes ostensibles sont portés de manière apparemment libre en France, leur banalisation dans l'espace public renforce la pression sur celles qui n'ont pas ce choix. Notre pays a une responsabilité vis-à-vis de toutes les femmes qui, ici ou ailleurs, subissent la contrainte et la violence de dogmes restrictifs.

Problème n° 810

Pour moi, la laïcité, c'est pouvoir circuler dans les espaces publics sans reconnaître, à chaque coin de rue, un juif, un musulman ou un chrétien. Il est pour moi INADMISSIBLE qu'une religion impose ses vêtements, ses coutumes au sein de notre pays où la Liberté, l'Égalité et la Fraternité sont de règle.

LIBERTÉ : chaque personne est libre d'adopter la religion qu'elle souhaite.
ÉGALITÉ : chaque personne ne doit pas imposer, par un quelconque moyen, sa religion aux autres.
FRATERNITÉ : chaque personne doit se comporter de manière fraternelle avec toute autre personne, quelle que soit sa religion.

CES 3 RÈGLES sont pour moi INDISSOCIABLES.

Si chacun impose quelque chose à l'autre, c'est très rapidement le conflit. La France est un pays d'accueil et, pour qu'il le reste, il faut imposer des règles.

Problème n° 688

Influencé par le christianisme et par une laïcité anti catholique, nous considérons que l'islam est une religion.
De ce fait, celui ci envahit la France, mais dans tous les pays où il s'est implanté, il a imposé ses lois et détruit la culture du pays.

Problème n° 4054

Pour moi, la laïcité signifie que chacun doit pouvoir vivre librement sa religion et exprimer ses convictions, dans le respect des autres. En revanche, la religion ne doit jamais dicter les lois de la République ni influencer leur élaboration ou leur vote : les lois doivent reposer sur des principes universels, indépendamment de toute croyance religieuse. Cette liberté doit également s'exprimer dans l'espace public, notamment par le port de signes religieux, sous réserve des règles applicables aux services de l'État et à l'école. Concernant le voile islamique, je distingue le port d'un voile simple, qui peut relever d'un choix personnel de la femme, même si je ne partage pas nécessairement les valeurs qu'il peut symboliser, des tenues qui dissimulent intégralement ou presque le corps et le visage des femmes. Ces dernières me semblent véhiculer une conception de la place des femmes fondée sur l'effacement et la soumission, en contradiction avec les principes d'égalité, de liberté individuelle et d'émancipation féminine que je souhaite voir défendre par la France. À mes yeux, il est essentiel de préserver la liberté de conscience tout en refusant que des normes religieuses imposent aux femmes de se cacher ou de se soumettre. Malheureusement aujourd'hui cela ne me semble pas être la direction prise par nos dirigeants.
Cela vaut pour les tenus religieuses à l'école, dans l'administration mais egalement lors de débat sur la fin de vie ou encore sur l'avortement.

Problème n° 1073

La laïcité est une valeur essentielle dans notre République qui ne peut souffrir d'ajustement, de compromis ou d'interprétation. Dans un monde en plein changement et un espace géopolitique extrêmement tendu, c'est une boussole, un prisme de lecture et un filtre.

Problème n° 7616

Le port du voile ou autre signe religieux quel qu’il soit dans les collèges et les lycées qui est un sujet source de tension pour les les équipes pédagogiques et les équipes de direction des établissements, comme pour les élèves.

Problème n° 7280

Il me semble que la laïcité souffre cruellement d’être méconnue au sein de la population en général et, en particulier, parmi les plus jeunes.
Derrière les bonnes intentions affichées, le discours porté, y compris par les institutions de la République, est totalement schizophrène. Je ne prendrai qu’un seul exemple, celui de l’école et de la « Charte de la laïcité à l’école » qui contredit les principes laïcs et républicains dans son article premier. Comment parler sérieusement des attentats contre Charlie Hebdo avec des élèves lorsque cette charte affirme que la République respecte, non pas tous les croyants ou non-croyants comme cela devrait être, mais toutes les croyances, ce qui est fondamentalement différent ?
Par ailleurs, la loi de 1905 est souvent présentée comme une loi d’airain sur la laïcité, ce qu’elle n’est pas. Elle n’est qu’une loi d’étape et de compromis forgée dans un contexte particulier de tensions avec le Saint-Siège et ne constitue pas une fin en soi. La loi de 1881 sur la liberté de la presse apparaît bien plus importante quant à la garantie des principes laïcs.

Problème n° 6772

La laïcité n’est plus appliquée. Elle est contournée par les religieux conquérants qui ont réussi convaincre l’opinion publique que la laïcité est une stratégie antireligieuse (en évitant soigneusement d’en rappeler la définition… forcément) et que les gens tolérants sont ceux qui acceptent que les lois religieuses sont au-dessus des lois de la République. (L’islamo-gauchisme affirme cela).

Problème n° 5041

Bonjour,
Nous sommes, je crois, le seul pays à financer une école concurrente à l’école publique de la République !
Pourquoi les écoles privées, les collèges et les lycées sous contrat ont leurs professeurs payés par l’État ?
Ces établissements ne sont pas tenus de respecter la carte scolaire : la mixité sociale n’est prise en charge que par le public !
Les collectivités qui sont « à l’os », doivent contribuer à leur financement : j’ai été conseiller municipal et communautaire d’opposition sur ma commune de 2014 à 2026, et j’ai très mal vécu le fait de devoir verser aux deux écoles privées la somme de 150 000 euros par an !
En fait, on calcule « le prix de revient » d’un enfant du public et on donne cette somme fois le nombre d’enfants de(s) école(s) privées de la commune !
Depuis la loi Blanquer, cette obligation s’applique aussi aux maternelles !
Ne cherche-t-on pas de financement pour sauver notre Éducation nationale ?
Cet état de fait doit être expliqué à tous les citoyens français que nous sommes, qui, j’en suis sûr, pour la grande majorité ne le savent pas et en seront surpris.
PP depuis la Lozère (48)

Problème n° 3069

La laïcité est le socle de notre république. La France est bien évidemment isolée sur ce point en par6iculiers depuis que la Turquie a abandonné le principe ! Pour autant, et une fois n est pas coutume, il me semble que nous avons la bonne trajectoire ! Cependant, le débat public et certains acteurs politiques et sociaux (partis politiques appartenant aux extrêmes, association communautariste et religieux) transforment cette notion de tolérance en un enjeu de lutte entrainant une surenchère dangereuse pour la cohesion nationale. La laïcité est issue de notre histoire ancienne et à été instaurée pour ne plus revivre le cauchemar des guerres de religion. Le problème : réaffirmer ce principe en apaisant le débat.

Problème n° 3049

La laïcité semble d'abord mal comprise par certains, il y a des confusions, des approches, des applications trop différentes (laïcité "souple" "ouverte"...). Il y a plus de deux siècles, la France est sortie d'une longue période durant laquelle la religion, l'Eglise organisait la vie sociale. Or on constate qu'aujourd'hui la laïcité est menacée par ceux qui placent les lois divines, religieuses au dessus de celles des hommes, au dessus des lois de la République. Ils ont la volonté, la prétention de vouloir revenir à une organisation sociale dictée par la religion. C'est pourquoi il est important de la défendre . Elle fait partie de notre identité historique ( depuis la révolution française), elle est une idée qui vient de loin ( les Lumières...). Elle n'est pas une doctrine, un dogme, une interdiction, un athéisme militant ( elle est même parfois perçue par certains comme liberticide). Bien au contraire, elle est un "bouclier" protecteur reposant sur nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité. Elle n'est pas une simple loi (celle de 1905) , elle est un idéal et un principe de notre République ( principe inscrit dans notre constitution depuis 1946). Elle a permis une émancipation des citoyens, une volonté d'éclairer le jugement. C'est ainsi qu'une société libre s'est construite, soucieuse d'une citoyenneté commune, excluant les particularismes antagonistes. Nous nous devons donc de ne pas tolérer toute forme de prosélytisme qui voudrait forcer les consciences , et principalement à l'école publique qui doit être exemptée de toute pression du religieux.

Problème n° 243

La question des signes religieux, et notamment du voile, revient aujourd’hui au cœur du débat public. Certains proposent d’étendre les interdictions au-delà des situations actuellement prévues par le droit, jusqu’à l’ensemble de l’espace public ou aux bâtiments des services publics accueillant du public. Ces extensions ne semblent pourtant pas toujours viser juste : la laïcité n’a pas vocation à faire disparaître les manifestations religieuses de l’espace public, mais à garantir la liberté de conscience et la neutralité de l’État. Il convient donc de s’interroger sur les situations dans lesquelles le religieux peut effectivement entrer en tension avec les libertés individuelles que la République entend protéger.

Problème n° 7248

Est-il normal que dans certains territoires, dans nos banlieues même périphériques de grandes villes comme Paris, le communautarisme fasse qu’in fine, on ne trouve plus un seul commerce de bouche (boucherie/boulangerie) qui ne soit pas halal ? Le multiculturalisme voudrait que chacun y trouve son compte. Pour autant, dans beaucoup de communes, ce n’est plus possible. Fini le baba au rhum ou le jambon-beurre chez le boulanger, fini le rôti de porc et le saucisson chez le boucher. Les nouveaux patrons artisans locaux vous renvoient à la grande distribution ! D’où la question : où est donc la laïcité si dans le commerce de bouche de proximité on se voit imposer des choix religieux, problématique d’autant plus astreignante pour les gens qui ne peuvent plus se déplacer comme les personnes âgées ?

Problème n° 6973

La laïcité est l’un des fondements de notre République. Elle garantit à chacun la liberté de croire, de ne pas croire ou de changer de conviction, tout en préservant l’État de toute influence religieuse. Face aux tensions communautaires, notre ambition est de réaffirmer des règles communes, sans stigmatiser les croyants ni renoncer à nos principes.

Problème n° 5648

Interdiction du port de l’abaya.
Ne plus voir des petites filles voilées dans la rue.
Ne plus accepter dans les espaces républicains des signes ostentatoires de l’islam.
Ne pas hésiter, pour faire respecter la laïcité, à avoir un levier sur les allocations familiales.

Problème n° 5583

La laïcité est et a toujours été un instrument de combat au service de la liberté – la vraie liberté, pas celle qui se confond pas avec la soumission volontaire à des dogmes et à des pratiques arriérés et liberticides. La sécularisation de la société française ne s’est pas faite à coups de slogans politiques sur les bienfaits de la tolérance et du vivre-ensemble. Elle est une victoire arrachée de haute lutte et largement rendue possible, ne l’oublions jamais, par l’un des grands postulats du christianisme : la séparation des pouvoirs séculier et religieux. Or cette sécularisation est aujourd’hui terriblement menacée par une résurgence du fait religieux (très majoritairement islamique) et une incapacité (voire un refus clair à l’extrême gauche) de prendre les mesures nécessaires pour la préserver. L’islam impose petit à petit ses codes dans l’espace public, dans les entreprises, dans les écoles, bref, partout, au détriment des non-croyants (qui constituent quand même, d’après tous les sondages, environ 50 % des habitants de ce pays) et d’une culture chrétienne dont la légitimité repose en France sur un bon millénaire et demi d’histoire.

Problème n° 5022

Bonjour,
Le premier problème est que notre loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905 n’est pas appliquée sur tout notre territoire national.
Pourquoi l’Alsace-Moselle, la Guyane, la Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Wallis-et-Futuna ont des statuts particuliers en 2026 ?
Les Français qui habitent ces territoires sont en droit de se sentir pas complètement citoyens comme tout le monde !
Notre loi actant le quatrième pilier de notre République : Liberté/Égalité/Fraternité et Laïcité qui garantit la liberté de conscience, la liberté de culte et la neutralité de l’État n’y est pas appliquée !

Problème n° 4475

Bonjour à tous,

La laïcité est un sujet difficile à expliquer devant les élèves.

Beaucoup de professeurs renoncent à l’expliquer devant la complexité des concepts qui y sont reliés. De plus, le moindre faux pas risque d’être mal interprété, avec des conséquences fâcheuses pour l’enseignant…
Et pourtant, comprendre rationnellement notre principe de laïcité est très important pour sortir de l’émotion et faciliter ainsi notre vivre-ensemble. En effet, la raison peut être partagée entre tous alors que les émotions sont souvent sources de conflits.

Selon vous, comment pourrait-on faire pour améliorer la situation actuelle ?

Problème n° 4374

De nombreux services publics sont infiltrés par des mouvements ou organisations spirituels/convictionnels qui avancent masqués : pratiques de soins non conventionnelles dans des maisons de santé ou à l’occasion d’Octobre rose ; soins énergétiques, reiki dans des journées de répit parental organisées par des services municipaux ; yoga ou méditation prétendument laïque... Or la MIVILUDES alerte depuis quelques années sur l’entrisme de ces mouvements qui donnent lieu à des signalements croissants d’emprise sectaire.
Une formation pointue des fonctionnaires sur le sujet est urgente, tant la confusion et la méconnaissance règnent. Le devoir de neutralité et de laïcité imposé aux services publics doit être rappelé.

Problème n° 1139

La France est de religion chrétienne. Aujourd'hui, cependant, pour des raisons de laïcité, les noms de nos fêtes religieuses n'ont plus de sens, les croix chrétiennes n'ont plus le droit d'être visibles, le poisson le vendredi a disparu. La religion chrétienne est bridée au profit d'autres religions.

Problème n° 259

Alors que la France est un pays laïque, la religion tient une place trop importante.
Il y a plus de 50 % de Français qui ne sont pas concernés.
Et moins de 15 % sont des pratiquants.

Problème n° 9140

Le port du voile, imposé ou non, intégral ou non, est un problème de société. Surtout dans une société laïque et démocratique. C’est une façon insidieuse des islamistes intégristes d’influencer les jeunes générations laïques qui, petit à petit, pensent que cela est normal.

Problème n° 9022

Je vis en région Grand Est où 3 départements sont encore sous concordat, où le clergé de 4 religions historiques est payé par les deniers publics, alors que notre Constitution fait mention d’une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Sans remettre en cause le droit local (sécurité sociale plus favorable, jours de congés supplémentaires…), notre République renforcerait le principe de laïcité en abrogeant le concordat sur une partie de son territoire. JPA 51

Problème n° 8009

Il apparaît de plus en plus que la laïcité est contournée et se retrouve mise à mal à des fins politiques, électoralistes et qu’elle est utilisée comme une arme par les extrêmes contre des catégories de personnes. De plus, elle est trop souvent laissée à l’école comme seul moyen d’éducation et d’apprentissage de ces principes.

Problème n° 7884

Pourquoi n’avons-nous pas une cantine laïque ?
Dans les cantines, il est obligatoire de donner une solution alternative au porc, pour les élèves musulmans.
Dans ce cas, pourquoi pas aussi pour les juifs, les végétariens, etc. ?

Problème n° 7678

Personne ne comprend vraiment ce qu’est la laïcité, tout le monde lui donne une définition particulière. Cette laïcité se base sur la loi de 1905. Ou la séparation de la politique de l’État-nation et des conceptions religieuses du pouvoir politique. Le problème viendrait de comment cette laïcité est perçue, comment celle-ci devient une concurrente aux préceptes et conceptions religieuses dont l’autorité provient d’un ou plusieurs dieux. Il faut comprendre que chaque religion est un système d’organisations sociétales complexes. Et ce, indépendamment de leur caractère ésotérique. Ainsi, la laïcité entre en en confrontation directe sur les représentations de l’autorité, de qui détient l’autorité. La laïcité n’interdit le côté ésotérique et cultuel d’une religion. Elle interdit les aspects politiques et juridiques de celles-ci. Tout le problème vient de la sécularisation organisatrice de telle ou telle religion. Pour comprendre la laïcité, il faut comprendre contre quoi celle-ci entre en conflit. Certaines religions sont organisées de telle manière qu’elles possèdent tous les aspects sociétaux, allant de la spiritualité en passant par la culture, la morale validée, la politique, le juridique. Comprendre que la laïcité cherche à casser les liens entre spirituel divin et les aspects régissant le vivant. Notre laïcité a cassé ce lien entre les valeurs normatives de l’Église catholique, judaïque, mais pas des autres cultes. Malheureusement, je ne connais aucune solution pleinement efficace. Mais, j’ai le sentiment que les références culturelles et historiques sont l’une des clefs…

Problème n° 7463

Les actes antireligieux en France : une attention inégale ?

Selon le ministère de l’Intérieur, 2 489 actes antireligieux ont été recensés en France en 2025 : 1 320 actes antisémites, 843 actes antichrétiens et 326 actes antimusulmans. Si les actes antisémites restent historiquement élevés malgré une baisse de 16 %, les actes antichrétiens augmentent de 9 % et les actes antimusulmans de 88 %. Ces faits sont inadmissibles et doivent être sanctionnés par la justice.

Je trouve toutefois regrettable que les actes antichrétiens semblent parfois peu médiatisés, voire banalisés. La sphère médiatique associée à Vincent Bolloré, notamment CNews et Europe 1, leur accorde une place importante. Il serait dommage que la dénonciation de ces actes paraisse réservée à ces médias. La défense des chrétiens ne devrait être le monopole d’aucun courant politique : toutes les rédactions devraient pouvoir traiter ce sujet avec sérieux, sans récupération idéologique et sans minimiser les autres formes de haine religieuse.

Une enquête de La Croix et de l’IFOP publiée en décembre 2025 indique que 46 % des Français se déclarent catholiques. Parmi eux, 6,3 millions d’adultes sont considérés comme des catholiques engagés, tandis que les pratiquants réguliers représentent 5,5 % des adultes. Ces chiffres montrent l’importance de distinguer l’appartenance culturelle au catholicisme de la pratique religieuse.

Enfin, la laïcité doit garantir à chacun la liberté de conscience et le libre exercice de son culte. Elle ne signifie pas effacer les religions de la société, mais protéger tous les citoyens sans distinction. Reconnaître les actes antichrétiens ne revient pas à minimiser l’antisémitisme ou les actes antimusulmans : aucune victime ne devrait être oubliée, et la liberté religieuse doit être défendue par tous.

Problème n° 6486

Contradiction entre notions de laïcité et libertés individuelles en entreprise : je suis confrontée à gérer ce sujet ingérable car contradictoire en entreprise (génère beaucoup de crispation, dégradation du climat social et de la qualité des relations au travail)

Problème n° 6425

La montée des revendications religieuses et de l’entrisme communautaire à l’école (islamisme, intégrisme chrétien, ultra-orthodoxie) fragilise le cadre laïque. Ces influences extrêmes exploitent la vulnérabilité de certains jeunes, entraînant des tensions, du repli identitaire et des risques de radicalisation.

Problème n° 5835

L’islamophobie s’est implantée en France, et même dans ces cahiers de doléances.
Depuis plusieurs années un amalgame est fait entre la foi, pratiquée en privé et visible en public (barbe, voile), je rappelle que cela fait partie des droits de l’homme et un droit constitutionnel. Puis d’un autre côté des terroristes, des problèmes sociaux dans les quartiers populaires, amplifiés par des chaînes de télévision propagandistes racistes.
La communauté musulmane respectueuse des lois républicaines subit brimades en public, discrimination et parfois des violences physiques de la part du quidam mais également de l’administration.

Problème n° 5791

Remettre la laïcité au cœur de nos valeurs républicaines en en rappelant les contours et les limites (lois de 1905 et 1907, Constitution) car tout est dit et son contraire à ce sujet.

Problème n° 5775

L’article 1 de la Constitution énonce : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »
Sur le caractère indivisible comme sur l’égalité devant la loi de tous les citoyens, le régime du concordat de l’Alsace-Lorraine vient en contradiction avec ces deux principes (régime particulier de la sécu, financement des cultes, etc.) et il serait temps qu’un.e président.e mette le sujet sur le tapis.

Problème n° 5299

Pourquoi devrions-nous refuser l’évidence et notre passé : la France est historiquement judéo-chrétienne et catholique ; plutôt que de désavouer notre histoire, affirmons-la.

Problème n° 4939

Je me demande si l’interdiction des signes religieux à l’école ne favorise pas les communautarismes et, par ricochet, l’exclusion de certaines franges de la population française, au lieu de favoriser l’intégration (le respect de règles de vie communes).

Il me semble légitime d’interdire l’expression « d’opinions » religieuses par les personnels de services publics.
Les élèves ne sont pas des personnels de services publics mais des usagers.

Problème n° 4762

La laïcité repose sur trois piliers dans le cadre des lois de la République : liberté de croire ou de ne pas croire, neutralité de l’État, police du culte. Ce dernier point est souvent omis : la laïcité est alors considérée comme un principe de tolérance grâce auquel chacun fait ce qu’il veut et vient comme il est (:)), d’où par exemple des revendications d’ouvrir l’école à tous les signes religieux comme c’est le cas dans certains pays qui ont choisi le multiculturalisme. Ce n’est ni l’histoire ni le choix de la France. Il est donc urgent de réaffirmer l’interdiction de tout prosélytisme en établissant une frontière la plus stricte entre domaine public et domaine privé : la religion est une affaire personnelle et ne doit jamais inférer avec les « lois » de la République, que ce soit au niveau local ou au niveau national. Empêcher cela n’est pas discriminer mais préserver la cohésion sociale et politique propre à la France qui est fondée sur l’universalisme et l’émancipation citoyenne de toutes les assignations identitaires personnelles et communautaires.

Problème n° 4683

LA LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE, UNE ADAPTATION NÉCESSAIRE À LA SOCIÉTÉ ACTUELLE
Par tout pays, la religion dominante, quand elle ne persécute point, engloutit à la longue toutes les autres. (Voltaire)

La loi sur la séparation des Églises et de l’État date de 1905.
La société française du 21e siècle diffère de celle du début du 20e siècle. L’exercice des cultes a également évolué et nous pouvons être les témoins d’une immixtion grandissante de certaines religions dans les affaires publiques. L’objectif n’est pas de bannir telle ou telle religion mais de garantir la cohésion nationale car l’État supplante toute religion. Afin d’éviter que la prophétie de Voltaire ne se réalise, il convient de mieux décrire l’exercice des cultes en France pour une meilleure régulation.

Problème n° 3885

En tant qu'enseignante à la retraite, j'ai vécu des situations ubuesques où des parentes arrivaient en burqa à la salle des profs. Les lycées et institutions scolaires, pour être efficaces et productifs, doivent rester des sanctuaires, protégés des influences idéologiques et loin des prosélytismes quels qu'ils soient.
C'est pourquoi l'exercice de la laïcité doit être entier et sans complaisance.

Problème n° 3615

La Laicité est au coeur de nos valeurs comme la devise de la France. La laicité doit prendre toute sa place sur le territoire français et c'est elle qui permet à certains d'avoir la liberté de lui cracher dessus. Il faut juste, rappeler avec des ressources et des moyens, que la liberté est pas de jouir de tout, mais plutôt avoir la chance de pouvoir s'enchainer à ce que l'on souhaite. Loin d'être une faiblesse comme certain le pense, c'est une force d'avoir la tolérance de supporter des extrémistes, des aventuriers, des envieux.
J'espère que nous pourrons donner des ressources et des moyens à la laicité, car quand les gens honnêtes et forts qui se taisent aujourd'hui décideront d'agir, et ils sont résistants au mal, ca va être une guerre civile.
Alors autant investir un peu afin d'expliquer à ceux qui crachent sur la France qu'ils n'auront pas beaucoup d'avenir si la laicité s'évanouira

Problème n° 3312

. Les citoyens ont une méconnaissance de la loi du 9 décembre 1905.
. Cette loi pourra un jour être supprimée ou amendée si rien n’est fait.
. Le concordat existe encore au 21e siècle.
. L’école privée est financée à hauteur de 10 milliards par an en cause la loi Debré de 1959.

Problème n° 3304

. Les citoyens ont une méconnaissance de la loi du 9 décembre 1905.
. Cette loi pourra un jour être supprimée ou amendée si rien n’est fait.
. Le concordat existe encore au 21e siècle.
. L’école privée est financée à hauteur de 10 milliards par an en cause la loi Debré de 1959.

Problème n° 2627

-le port du voile pour les mineures ( mais aussi il me semble important d'aborder la question de ce qui s'appelle bien des mutilations (circoncision dans les 2 religions) car là-aussi le consentement de l'enfant ne peut pas etre recueilli.
A lui de voir à sa majorité ou un âge de raison et de consentement
-l'abattage de la viande indigne de la protection animale

Problème n° 2551

Bonjour,
J'ai vu votre entretien sur TV Touraine et cela m'a conquis. En fait, je vous connais depuis un bon moment et j'appréciais vos éditos de rédacteur en chef dans le magazine où vous écriviez. Je l'envoyais parfois à un ami avec la formule « Natacha Présidente » !!

Vu le contexte actuel et le formidable B..... qui sévit dans notre pays, dans, il me semble, tous les domaines et depuis des décennies, ma contribution est un « coup de gueule » pour dénoncer l'attitude du Président se rendant à la messe à Metz alors qu'il avait dit le contraire. J'étais atterré devant cette volte-face pour tenter de courir après une soi-disant popularité du pape L14.
Il faudrait lui rappeler qui il est et ce qui s'est passé le 9 décembre 1905.
Je n'ai hélas aucune solution à apporter à part l'éducation, l'éducation et encore plus...

Cordialement

Problème n° 2284

Il faut interdire la confrérie des frères musulmans en France et en Europe.
Il faut une stratégie d’endiguement de l’islam radical, comme en Autriche ou au Danemark.
Il faut que l’état assume un discours cohérent, on ne peut pas prétendre hériter des lumières tout en laissant, au nom d’un certain relativisme culturel, la porte grande ouverte aux fondamentalistes.
Il faut intensifier la lutte contre leurs financements et leurs réseaux.

Problème n° 2178

Je suis triste et un peu en colère de voir la place prise par la religion musulmane en France.
Je considère, d’une part, que le culte est une affaire privée et, d’autre part, qu’il est bien dommage de voir des femmes se couvrir au nom de « la pudeur ».
La République doit redevenir notre valeur commune, faute de quoi nous vivrons bientôt les uns à côté des autres.

Problème n° 476

On ne peut pas s’arranger des différences de croyance. La religion doit rester une affaire de cœur. Le cœur est invisible.

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