Bonjour,
Nous sommes, je crois, le seul pays à financer une école concurrente à l’école publique de la République !
Pourquoi les écoles privées, les collèges et les lycées sous contrat ont leurs professeurs payés par l’État ?
Ces établissements ne sont pas tenus de respecter la carte scolaire : la mixité sociale n’est prise en charge que par le public !
Les collectivités qui sont « à l’os », doivent contribuer à leur financement : j’ai été conseiller municipal et communautaire d’opposition sur ma commune de 2014 à 2026, et j’ai très mal vécu le fait de devoir verser aux deux écoles privées la somme de 150 000 euros par an !
En fait, on calcule « le prix de revient » d’un enfant du public et on donne cette somme fois le nombre d’enfants de(s) école(s) privées de la commune !
Depuis la loi Blanquer, cette obligation s’applique aussi aux maternelles !
Ne cherche-t-on pas de financement pour sauver notre Éducation nationale ?
Cet état de fait doit être expliqué à tous les citoyens français que nous sommes, qui, j’en suis sûr, pour la grande majorité ne le savent pas et en seront surpris.
PP depuis la Lozère (48)
Cahier de doléances · Laïcité
Problème n° 5041
4 solutions proposées
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Ce problème n’étant pas facile à résoudre, je pense qu’il faut commencer par ne plus demander de participation financière aux collectivités.
Dans un deuxième temps, bien prévoir de pouvoir accueillir tous les enfants dans de bonnes conditions, suite à la non-prise en charge des salaires des enseignants du privé, car beaucoup de familles se tourneront vers le public vu que les frais de scolarité augmenteront beaucoup trop pour leur budget !
Nous supprimerons de fait, en grande partie, le problème de la mixité sociale puisque les établissements privés ne sont pas tenus de respecter la carte scolaire à l’heure actuelle !
PP depuis la Lozère (48)
PP depuis la Lozère (48)
Arrêter de subventionner les écoles privées est essentiel pour assurer la mixité sociale. L’école privée de ma ville demande par ex. dès septembre aux familles le livret d’évaluation de leur enfant et même des lettres de recommandation de la part des directrices / tueurs !
Pendant ce temps, les écoles publiques accueillent tous les enfants, difficultés scolaires, sociales, handicaps ou pas sans discrimination. Il me semble que choisir les élèves selon des critères obscurs de niveau socioculturel et scolaire est une discrimination.
Arrêter de subventionner les écoles privées est essentiel pour assurer la mixité sociale. L’école privée de ma ville demande par ex. dès septembre aux familles le livret d’évaluation de leur enfant et même des lettres de recommandation de la part des directrices / tueurs !
Pendant ce temps, les écoles publiques accueillent tous les enfants, difficultés scolaires, sociales, handicaps ou pas sans discrimination. Il me semble que choisir les élèves selon des critères obscurs de niveau socioculturel et scolaire est une discrimination.
Debré, 1er ministre a donné le premier coup de canif à l’encontre de la laïcité. La participation des collectivités à l’école privée sous contrat tient compte du coût des élèves dans le public. Des frais de fonctionnement sont incompressibles et augmentent (fluides, électricité…). La diminution des élèves à l’école publique coûte mécaniquement plus cher et ce au bénéfice de l’enseignement privé. Désormais, les parents plaçant leurs enfants dans le privé ne le font plus majoritairement pour des raisons confessionnelles mais parce qu’ils croient que les scolaires sont mieux encadrés et plus « en sécurité ». Cela devient une vraie difficulté républicaine, puisqu’il n’y aura plus de mixité sociale et notre jeunesse n’a plus rien à vivre en commun, dès son plus jeune âge. Comment faire passer le principe de laïcité et les valeurs de la République dès lors que les déterminismes sont renforcés dès la primaire voire dès la maternelle ? Que ceux qui font le choix du privé et d’une République à « 2 vitesses » s’assument et prennent en charge complètement la scolarité de leurs enfants. Donc pas d’argent pour l’école privée. Il me semble qu’entre État et collectivité territoriale, c’est un billet d’une vingtaine de milliards d’euros à économiser. JPA 51
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