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Cahier de doléances · Laïcité

Problème n° 688

Influencé par le christianisme et par une laïcité anti catholique, nous considérons que l'islam est une religion.
De ce fait, celui ci envahit la France, mais dans tous les pays où il s'est implanté, il a imposé ses lois et détruit la culture du pays.

Depuis Sarthe (72) · 4 octobre

3 solutions proposées

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Solution n° 689Niveau : État

La France est chrétienne. Il y a lieu d'interdire la pratique de l'islam.
Il y a des musulmans paisibles qui se sont intégrés. Ceux-là doivent se mobiliser au service de la France contre l'islamisme.

Depuis Sarthe (72) · 4 octobre
Solution n° 6050Niveau : État

Si la France a un passé catholique sur lequel elle s’est construite, la République a su s’en affranchir sans nier le « génie du christianisme ».
L’islam en France est en passe de suivre un même chemin. L’interdiction du voile prônée par l’extrême droite n’est pas la solution. Une jeune fille française musulmane de 17 ans a aujourd’hui tout ce qu’il faut pour faire voler son voile au-dessus des moulins comme le font ses sœurs iraniennes. Cela passe par une Éducation nationale libre avec des moyens qui émancipent. Tout le contraire d’un formatage des esprits. Le rôle des profs doit rester prépondérant à ce propos.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 16 octobre
Solution n° 8194Niveau : État

Voici une proposition assemblée à partir du chapitre IV de tes 130 propositions, des mesures laïques dispersées dans d’autres chapitres et des ajustements que tu avais faits sur l’exercice « petit Émile ».
La laïcité n’est pas un régime de tolérance parmi d’autres. Elle est la condition même de la coexistence républicaine, et c’est précisément parce qu’on l’a laissée à l’interprétation des circonstances qu’elle recule. Je propose une loi de refondation laïque, portée dès la première année du quinquennat, qui fasse de ce principe une règle opérante plutôt qu’une formule invoquée au lendemain de chaque drame.
Elle commencerait par l’inscrire à l’article premier de la Constitution dans une définition précise, étendue à l’ensemble de l’espace public institutionnel. Elle alignerait enfin l’Alsace et la Moselle sur le droit commun de 1905, car l’unité de la République suppose l’uniformité de sa loi. Elle en confierait la garde à une autorité administrative indépendante dotée d’un véritable pouvoir de sanction, là où l’Observatoire de la laïcité, supprimé en 2021, n’avait qu’un rôle consultatif.
Elle fermerait ensuite les brèches par lesquelles des puissances étrangères font de la France un terrain de mission. Tout financement étranger des cultes et des associations à vocation religieuse serait interdit et pénalement sanctionné. Les collectivités ne pourraient plus subventionner d’associations communautaires fondées sur l’origine ou la confession. La loi de 2021 contre le séparatisme serait appliquée sans délai ni exception, avec les moyens humains qui lui manquent. La neutralité exigée des agents serait étendue à ceux qui collaborent au service public, parents accompagnateurs compris, ainsi qu’à tous les personnels encadrant des mineurs dans les structures financées par l’argent public. Chaque agent recevrait une formation à la laïcité, initiale et continue, prise en compte dans son avancement : la laïcité n’est pas pour lui une opinion, c’est un devoir professionnel.
L’école serait le cœur de cette refondation. À la cantine, un menu végétarien quotidien remplacerait les menus confessionnels et offrirait à tous la même table sans assigner personne. L’instruction en famille serait réservée aux seuls motifs médicaux ou géographiques, sous contrôle pédagogique annuel. La République cesserait aussi, progressivement et sur la durée du quinquennat, de financer l’enseignement confessionnel séparé. Les établissements privés non confessionnels conserveraient leur contrat, à condition d’une mixité sociale réelle.
Cette fermeté n’a de sens que si elle s’applique à tous également, sans renier ce que l’histoire a déposé dans le paysage. L’État continuerait d’entretenir les édifices religieux classés, qui sont le patrimoine de la nation entière, et le calendrier hérité resterait intact. Il lui ajouterait une fête républicaine et laïque, commune à tous les citoyens quelles que soient leur origine et leur foi. Elle rappellerait que la laïcité n’est pas une arme contre une croyance, mais la forme politique de la fraternité.

Depuis Doubs (25) · 27 octobre

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