Les enfants et ados d’aujourd’hui ont un vocabulaire tellement restreint et une culture générale tellement pauvre que cela en est affligeant pour qui aime la langue et la culture françaises.
J’ai l’impression que nos enseignants ont honte (peur ?) d’être exigeants, d’enseigner la culture française et de promouvoir la langue, l’histoire, etc.
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Culture
Patrimoine, spectacles, livres, langue française.
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Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
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Ils méritent plus d’attention
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Les aides, subventions et commandes publiques envers toutes les structures, théâtres, conservatoires, scènes locales et associations sont en chute libre, mettant en danger tout le secteur de la culture, qui pourtant rapporte plus qu’il ne coûte en retombées économiques.
L’art est devenu invisible dans l’espace public, alors que je pense qu’il est indispensable pour créer de la beauté et des émotions. Remettons de l’art partout ! Il y a de nombreux jeunes artistes (et moins jeunes aussi) qui voient le marché de l’art complètement verrouillé par une poignée d’artistes internationaux « banquables », soutenus par des milliardaires soucieux uniquement de la cote de leurs poulains. La FIAC participe à ce système et c’est une honte, d’ailleurs.
Il est devenu quasi impossible pour un jeune artiste d’exposer ses œuvres de façon visible, gratuitement.
Après avoir saccagé l'Education nationale, nos élites (qui ont pourtant elles-mêmes bénéficié de l’accès à ces structures) s'appliquent maintenant à faire de même concernant les établissements culturels territoriaux comme les conservatoires. Suppressions de postes d'enseignants, baisse drastique des budgets, retrait de toute autonomie, normes de sécurité délirantes, sur-administration... Accusées d'élitisme alors que tant de projets sont mis en place pour démocratiser les pratiques culturelles, les ouvrir à tous les publics etc, ces structures sont de plus en plus mises en danger. Les professeurs, qui y ont des salaires inférieurs à ceux de la fonction publique d'État, avec des horaires difficiles, tentent de maintenir une réelle exigence pour tous, ce qui est absolument indispensable pour éduquer notre jeunesse, transmettre notre culture, faire vivre notre patrimoine et animer les territoires. Les disciplines enseignées dans les conservatoires (musique, danse et théâtre) ne peuvent se pratiquer en dilettante, elles nécessitent et apportent aux enfants rigueur et régularité, dans une société de zapping et de tout numérique. Les professeurs sont des enseignants spécialisés et non des animateurs. L'exigence ne doit pas être confondue avec l'élitisme, elle est positive et bénéficie à tous. Les structures culturelles sont, comme les écoles, les piliers de notre société.
- Une culture encore trop considérée comme « non essentielle », alors qu'elle a tant à apporter à la vie de tous les jours, pour le bien-être mental (cette fameuse « grande cause nationale » en façade depuis presque 2 ans). Et le bien-être mental agit sur le bien-être physique.
- Une culture non prise au sérieux financièrement par l'État. Des artistes du spectacle vivant qui sont contraints parfois d'abandonner leur passion, car ils n'ont plus les moyens de créer.
Redonner une fierté nationale au travers de la culture et apprendre l’ouverture.
Je travaille régulièrement pour de grandes institutions publiques culturelles. Ce sont des projets prestigieux, passionnants, exigeants, et nous sommes heureux d’y contribuer. Mais il arrive aussi que les conditions imposées aux indépendants deviennent très dures : budgets serrés, délais courts, nombreuses demandes, procédures lourdes, négociations à la baisse. Quand cela vient du privé, on peut encore se dire que c’est la logique du marché. Mais quand cela vient d’une grande institution publique, c’est plus difficile à accepter. L’État et les établissements publics devraient être exemplaires dans leur manière de travailler avec les indépendants et les petites structures.
On ne peut pas défendre la culture, le travail, la création et, en même temps, fragiliser ceux qui les rendent possibles. Je ne demande pas des privilèges. Seulement que la commande publique respecte réellement le temps, le travail et la juste rémunération de ceux auxquels elle fait appel.
Se mobiliser contre l’anglomanie.
Travaillant dans l’enseignement supérieur, la langue française recule chaque jour, y compris via des violations de la loi Toubon.
Les affiches publiques sont bilingues, en contradiction avec la loi Toubon. Les courriels adressés aux personnels sont parfois uniquement en langue anglaise alors que n’importe quel étranger sait utiliser un outil de traduction si nécessaire, et ce vers sa langue maternelle qui n’est pas forcément l’anglais.
La France n’est pas un pays bilingue, mais un pays francophone. Il faut faire respecter notre langue et nos lois.
Mettre les moyens nécessaires pour protéger le service public audiovisuel français.
Les jeunes ne lisent plus !
C’est pourtant un moyen peu cher de voyager, de rêver, d’enrichir son vocabulaire, de se cultiver…
Partout en France, nos églises et nos châteaux subissent un délabrement progressif et alarmant qui menace l'identité même de notre pays. Nos pierres se meurent à petit feu dans l'indifférence générale, faute de moyens et de volonté politique. Laisser ce patrimoine s'effondrer, c'est effacer notre histoire et notre mémoire collective. Nous devons agir immédiatement et déployer un plan de financement d'urgence pour rénover ces chefs-d'œuvre en péril avant qu'il ne soit définitivement trop tard.
Il n'y a pas eu de politique culturelle depuis Malraux. La politique de Jack Lang a certes permis de multiplier les projets artistiques sur les territoires, mais depuis, plus rien : aucune politique culturelle d'État n'a vu le jour. Les divers gouvernements se sont endormis, comme si tout avait été fait et qu'il n'y aurait plus rien à faire. Or, depuis la fin des années 90, avec le développement d'Internet, de nouveaux usages apparaissent et des conséquences graves se sont faites sentir.
En premier lieu, nous sommes passés en mode « consommation » de biens culturels, et non plus à nous émouvoir devant une œuvre artistique. C'était la première révolution. La deuxième est que de grandes multinationales sont en train de racheter les organes de production et « forcent » les autres acteurs du secteur à fonctionner avec elles, désormais incontournables (Live Nation pour la musique, Netflix), la plupart du temps en proposant un contenu médiocre.
La troisième révolution est bien sûr celle de l'IA : le secteur culturel est attaqué de plein fouet. Le public ne fait plus la différence entre ce qui est humain et ce qui relève de la machine (l'affaire Orelien en témoigne). Or, l'acte de création ne peut se résumer à un prompt, si belle l'idée soit-elle. Le pacte tacite de confiance entre créateur et public est rompu. Nous laissons notre espace individuel cognitif aux mains de la big tech et nous leur laissons nos émotions.
C'est un déplacement anthropologique majeur dont les conséquences sont graves et peut-être pas encore assez définies... Conséquences qui s'étaleront dans d'autres domaines moins « inutiles » que la culture (la recherche, par exemple), mais tout le monde s'en fout.
La dévalorisation des enseignants est la source des problèmes, voire des révoltes, aujourd’hui
De la place de la langue française dans l'espace public : Il y a sans doute aujourd’hui beaucoup plus de panneaux de toutes sortes ( et pas uniquement publicitaires ) écrit en langue anglaise dans notre espace public qu'il n'y a en eu en allemand durant l'occupation . Cela peut sembler anecdotique mais , de fait , cela participe plus ou moins consciemment au sentiment de dépossession de notre pays et de notre culture que beaucoup de nos concitoyens ressentent . Et qui alimente la déprime générale dans laquelle notre société est plongée . Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet , qui va de fait bien au delà de l'espace public , et il n'y a pas la place ici de le faire mais je tenais m'exprimer rapidement sur ce sujet qui ne me semble pas assez mis en avant ( je suis conscient qu'il y a tellement à faire dans tant de domaine ! ) : La France ce sont les français et notre langue c'est le français .
Une partie de notre patrimoine se dégrade faute de moyens pour l'entretenir.
L'Art avec un grand A se doit d'être non politisé... Les médias français, tout particulièrement la TV, puis le cinéma, font passer des messages à dessein. Le wokisme (qui nous vient une nouvelle fois des U.S.A.) s'infiltre de plus en plus dans les débats politiques, le cinéma et ce qu'il reste d'émissions encore regardables.
Quant à la musique, elle réunit en France toute la décadence, la laideur et la violence. On le retrouve dans les paroles, les clips, les tenues vestimentaires... Tout est dégueulasse, rien n'a de classe. Comment voulez-vous que les enfants et ados trouvent un modèle, un groupe référent ? Dans les années 80/90, on avait le choix de nous retrouver dans un groupe qui écoutait du rock, du metal, de la new wave, de la funk... À la radio, on passait des morceaux parfois un peu niais, c'est vrai, mais on avait des artistes incroyables qui nous parlaient d'amour, de paix, de réconciliation... et non de HAINE.
Puis le rap est arrivé, enfin le rap de m... Et nous avons maintenant toute une frange de la jeunesse qui s'abreuve jour et nuit de messages ignobles à la syntaxe plus qu'approximative, avec un vocabulaire de niveau cours préparatoire, à la fois misogynes et anti-France. Les médias y sont encore pour quelque chose. Y'a qu'à écouter Skyrock ou encore NRJ pour se rendre compte dans quelle nasse la jeunesse est embourbée...
Nous sommes maintenant à l'ère de la culture de « cité », la culture « wesh ». Et le pire, c'est que même les enfants et ados « de bonne famille » écoutent toute cette daube. C'est pire que désolant, c'est juste un abrutissement général (jeunesse de décérébrés = jeunesse facile à manipuler) — sans oublier « l'épisode » COVID, qu'il serait de bon ton d'arrêter de mettre sous le tapis... (jeunesse devant des écrans toute la journée).
Est-il normal que Le Désespéré de Courbet soit, désormais, une propriété du Qatar ?
La culture est en péril. Notre population change, il est triste de voir que ces nouvelles familles ne s'intéressent absolument pas à toute manifestation culturelle de notre ville. Heureusement, que notre mairie permet aux enfants de découvrir la musique, la danse, le théâtre au sein de l'école. Le sport ne rencontre pas ce problème.
L’anglais s’installe partout dans notre espace public. On le retrouve dans les administrations, dans la publicité (sale, fitness, city, smart, store, drive, market) et jusque dans les noms de produits et de services, y compris publics : « Smart TV », « Navigo Easy », « SNCF Connect », « Carrefour City », « Auchan Drive ». Ce n’est pas une fatalité, et cela appauvrit notre vocabulaire comme notre culture.
Dans le même temps, les langues régionales disparaissent faute de reconnaissance et de transmission, et la France ne fait pas assez du français un levier d’influence à l’international, alors qu’il est l’une des langues les plus parlées au monde.
L’argument selon lequel l’anglais serait indispensable pour accueillir les touristes ne tient plus : les outils de traduction instantanée permettent aujourd’hui de se faire comprendre sans renoncer à sa langue.
La recrudescence de vols d’œuvres et de pièces exposées dans les musées ainsi que dans les églises est une menace très inquiétante quant à l’état du monde et de notre société, et très préoccupante quand un patrimoine commun préservé au travers des générations et des aléas de l’histoire disparaît et est détruit à notre époque, dans un pays développé, stable et en paix, et que ce patrimoine commun est dégradé, perdu, sacrifié pour le petit profit misérable de voleurs et de leurs commanditaires.
Un tableau, une œuvre identifiable ayant une valeur artistique qui disparaît, a des chances de réapparaître un jour après un vol, mais malheureusement je suis sûr que les œuvres ayant une valeur de matière première, bijoux, pépites d’or, trésor impérial volé au Louvre… ont très rapidement été démantelées, fondues pour être écoulées une misère. Ces vols constituent donc des pertes inestimables, irremplaçables, définitives, des spoliations de notre culture, de notre civilisation, des atteintes traumatisantes pour le peuple français.
Comment mettre un terme à cette saignée patrimoniale alors que les musées manquent d’investissements ou se sont naïvement engagés dans investissements cherchant à accroître les flux de visiteurs au lieu de préserver les œuvres conservées ? En est-on réduit à enfermer les œuvres dans les réserves et les coffres et à les éloigner du public pour éviter de nouveaux cambriolages humiliants ? À exposer des reproductions en toc ? Les auteurs des précédents outrages seront-ils punis un jour à la hauteur du préjudice causé à la communauté nationale ou bien ces échecs seront-ils ensevelis sous le silence et l’oubli ?
Le spectacle vivant, et notamment ses représentations auprès du public (ensembles musicaux et orchestres de tous types, troupes de théâtre ou de danse, etc.) connaissent à la fois un désamour par le public jeune, et une réelle difficulté à trouver des financements. L'importance de ce secteur n'est pourtant plus à prouver : nombre de festivals de musique classique ou ancienne représentent une part importante de l'attractivité touristique ou démographique dans les villes et les sites où ils se tiennent, et génèrent des retombées économiques importantes (commerce, logement, tourisme, etc.).
Très souvent, ces formations musicales, de danse ou théâtrales défendent un patrimoine immatériel qui fait partie intégrante de l'histoire de France, ou plus largement de l'histoire européenne, au même titre que le patrimoine architectural ou pictural.
Cet art vivant est en train, peu à peu, de disparaître, face à trop de difficultés dans la recherche de financements, et face à un entre-soi très "parisien" qui privilégie une attribution des subventions publiques plus ou moins discutable, et souvent décorrélée des attentes d'un public pourtant nombreux.
Trop d’écrans dans la vie des enfants (et des gens en général) ; dont la plupart des contenus consultés ou affichés spontanément sont violents ou de qualité médiocre ; en plus des effets dévastateurs qui nous détruisent nos neurones et nous empêchent de nous connecter en face à face avec d’autres humains et avec la nature.
Nous devons préserver et embellir notre patrimoine
Créer des librairies des kiosques à livres à journaux à la culture dans toute la France
Une épidémie d’anglo-américanisation galopante envahit la France, depuis plusieurs années, mais aujourd’hui bien plus qu’hier. Les rues de nos villes et notamment de celle où j’habite, Annecy, regorgent d’inscriptions en anglais, sur les vitrines des boutiques, mais aussi sur les panneaux officiels installés par la commune et/ou le département. Je milite dans une association de défense de la langue française et nous intervenons auprès des instances publiques pour qu’elles agissent réellement contre ce phénomène en faisant tout simplement respecter la loi Toubon qui interdit ces pratiques. Nous avons obtenu quelques résultats, en particulier auprès du CD de Haute-Savoie mais nos timides avancées sont régulièrement remises en question. D’autre part au niveau national, le « soft power » américain nous impose la culture d’outre-Atlantique, dans les médias, le sport, la chanson, l’informatique… Les enseignants-chercheurs doivent publier leurs articles en anglais s’ils veulent espérer une audience importante…
La création et les droits d’auteur avec l’IA
Enlever la création humaine, c’est supprimer la liberté de penser
- Sur l’argent investi sur l’IA, il faudrait qu’une part (10 %) soit redonnée aux auteurs pillés — facile puisque l’IA, par définition, sait où elle prend ses sources
- Musique : les lois pour les TPE et les majors sont les mêmes. Par exemple, un chanteur qui enregistre un titre pour se faire connaître et le fait diffuser pour gagner de l’argent avec a, depuis 2012, l’obligation de se payer un salaire en studio, ce qui équivaut environ 350 € TTC et que personne ne sait ou ne fait. Il faut trouver des solutions pour faciliter la création et permettre la diffusion au grand public afin que les créateurs gagnent de l’argent avec leur travail
La culture et le sport sont des piliers de la vie en société : ce sont eux qui rassemblent les gens. Pourtant, ce sont toujours les premiers secteurs où l’on coupe les subventions. Que proposez-vous pour que les associations culturelles et sportives puissent continuer à exister et à mener leurs actions ? Comment arrêter de sacrifier ce qui nous rassemble ?
Les festivals de musiques actuelles indépendants n’ont jamais été aussi fréquentés, et pourtant leur existence est menacée. Selon le bilan 2026 du Syndicat des musiques actuelles, 86 % d’entre eux rencontrent des difficultés financières et près de 4 sur 10 ont fini l’année en déficit, alors même que la majorité affiche complet.
En cause : la hausse continue des coûts (cachets artistiques en augmentation constante, technique, sécurité, assurances), le recul des subventions publiques (60 % ont vu baisser l’aide de l’État), la concurrence des stades et arénas aux mains de quelques grands groupes privés, et des aléas climatiques de plus en plus fréquents. Pour survivre, ils réduisent leur programmation, leurs actions sur le territoire et leurs équipes. Près d’un sur cinq n’est pas sûr d’exister l’an prochain.
Quel est votre point de vue sur cette problématique et quelles solutions proposeriez-vous ?
Hier j’ai voulu commander un DVD d’un vieux film, sur Amazon aucune offre, ah si une à 1500 euros, heureusement que j’étais assis… Avec le numérique on détruit les livres, les films deviennent introuvables et leurs supports DVD VHS etc. bientôt obsolètes. Plus besoin de bûcher on détruit à tout jamais toutes les œuvres que l’on veut. Et demain comment transmettre à nos enfants cette culture ? Plus rien ne nous appartient voir aussi la polémique des jeux vidéo. On ne possède plus rien et quand on ne possède plus rien on est juste un esclave.
L’utilisation de l’« IA générative » pour produire des contenus graphiques (notamment sur les réseaux sociaux de NP27 !) est à encadrer voire à bannir : je ne désire pas qu’une idée, un concept soit illustré par un algorithme. OUI à une « IA » souveraine pour la médecine, l’industrie ; et même sans parler du manque à gagner des professionnels de l’image, NON pour la production culturelle, qui doit rester une émanation du vécu et du sensible, tracée par l’âme humaine.
Pour financer la culture louer ou vendre tout ce qui n’est pas ou n’a jamais été exposé
Exemple = voir les caves du musée du Louvre où des objets croupissent depuis siècle
Autant les vendre pour financer la restauration des œuvres et des monuments
Écoutez, je ne peux pour le moment vous envoyer d’autres pistes car je n’ai fait d’études et je n’ai eu que mon BEPC et encore en trichant !!!
Quelle grotesque et énorme bêtise que ces diplômes et épreuves débiles !!! Je n’en vraiment pas fier mais les diplômes en papier mâché ne valent rien, seul le contrôle continu et la réinvention de la pédagogie des mathématiques par exemple en France c’est une véritable catastrophe !!! Pourquoi ?? Parce que je suis en train d’essayer de lire une étude d’un grand professeur britannique des années 70 qui s’est penché sur l’enseignement des maths et c’est bigrement intéressant !!! Vous l’avez deviné, j’ai eu maille à partir avec les mathématiques et cela a été fatal à mon avenir !!! Je considère que je n’ai aucun diplôme digne de ce nom mais attention je n’ai aucune journée de chômage !!! Ça, c’est un petit, croyez-moi !!! C’est un exploit mais ce fut aussi beaucoup de douleurs et d’humiliation !!!
Je n’ai jamais fait de prison, aucune condamnation et je n’ai jamais cassé, brisé ou volé !!!! Beaucoup d’amis d’enfance ont fait leurs études à Fleury-Mérogis et je suis même allé leur rendre visite parfois !!! Ce fut très éprouvant et j’ai décidé de partir vivre en province ! N
Sur le plan culturel, les seules personnes qui m’impressionnent, ce sont les écrivains et les grands penseurs, physiciens notamment, et les grands cinéastes Welles, Murnau, Lang, Ford, Kurosawa, Wenders, Charles Laughton et Morris Engel et Truffaut
La culture hors des métropoles
Je dirige un centre d’art contemporain qui ouvrira en 2028 dans une petite ville rurale de Suisse romande. Rééquilibreriez-vous les budgets culturels publics vers les territoires ruraux, et selon quels critères ?
Seuls les petits agriculteurs proposant des produits bio seront aidés par la PAC
Le manque de culture, de nuance, de capacité de débattre fait partie des causes des discordes entre psychologues ayant des approches théoriques complémentaires.
L’enseignement universitaire en psychologie est très riche mais les conflits entre les approches sont notables dès la L1. Résultat : beaucoup d’étudiants sortent diplômés en master avec aucune connaissance de ce que font leurs confrères… Il y a parfois un vrai mépris entre les approches des psychologues. Une meilleure ouverture d’esprit et un meilleur esprit critique des étudiants (et des enseignants universitaires) permettraient de créer davantage de groupes de travail avec du respect entre les pratiques. Ce serait bénéfique aussi et avant tout pour les patients que nous prenons en charge.
Diminution constatée du budget de la culture.
Absence de diversité dans l’art avec un rejet des arts français traditionnels tous médias confondus
Subventions trop nombreuses à certains types d’arts/artistes très à gauche. Manque de diversité politique dans la culture
Auprès de mes arbres, je vivrais vraiment tranquillisée si je pouvais entrevoir, avec vous Natacha et ceux qui sont avec vous pour aller à cette élection, pour ma famille, enfants et petits-enfants, heureux comme ils savent l’être, une vie avec un gouvernement avec volonté, votre extrême clairvoyance et surtout courage politique… comme ce que vous démontrez depuis ce premier jour du 14 octobre 2026. Un autre espoir, que la culture soit vraiment présente par son sens artistique et patrimonial : la littérature, la musique, le théâtre, le cinéma, les arts, dès le plus jeune âge et pour tous les âges de la vie… La musique adoucit les mœurs, tous les arts façonnent et grandissent les êtres.
Je ne me suis jamais rapprochée de personnes politiques ou candidats aux élections. Il faut une première fois et c’est pour vous.
On mélange tout sous le terme de culture, c’est devenu un fourre-tout :
dans les DRAC il n’y a pas d’experts, de conseillers, on remplit des dossiers de subventions
L’école, les conservatoires empilent au lieu de synthétiser les effectifs éducatifs
Quant à France Télévisions, ça ressemble à TF1 il y a 30 ans…
L’audiovisuel public est aujourd’hui menacé par les chantres du tout privé et tout libéral.
La culture ne doit pas se penser en termes de rentabilité et ne doit pas être mise sous la coupe de groupes privés dont les intérêts n’ont rien à voir avec le bien public. On voit déjà ce que cela donne dans le monde de l’édition, des chaînes télévisées, de la production cinéma.
Le service public s’adresse à tous les territoires, avec leurs spécificités, et à tous les publics.
La culture, c’est notre bien commun et elle ne doit pas être réservée à une partie de la population, c’est le rôle des musées, du spectacle de rue, du cinéma, des monuments historiques, des documentaires, des programmes éducatifs.
La culture doit aussi aller vers ceux qui pensent qu’elle n’est pas pour eux, il faut une vraie politique culturelle, nous n’avons malheureusement pas eu de ministres charismatiques depuis très longtemps dans ce domaine.
En matière de création artistique, un équilibre doit impérativement être (re)trouvé. Il est tout à la fois nécessaire :
1) De garantir la licence artistique et, partant, de mettre un frein au retour de l’ordre moral porté par les islamistes et autres intégristes d’un côté, et par les apôtres du tout-oppressant et du tout-offensant de l’autre. Tout doit pouvoir être dit, écrit ou montré, dans la seule limite de ce qui constitue une infraction pénale ou de ce qui menace gravement l’ordre public ;
2) De garantir la neutralité politique des services publics culturels et, en particulier, du service public audiovisuel et des instances comme le CNC : la balance penche bien trop à gauche depuis bien trop longtemps. Quant aux fictions et documentaires produits par les chaînes du service public, ils sont une honte absolue. Et il n’est nul besoin, pour prendre la mesure de l’indigence de nos programmes, de nous comparer aux grandes chaînes américaines (on ne demande même pas à France 2 de faire du HBO) : à deux pas de chez nous, il y la BBC, qui nous ratatine.
Il est urgent de mettre un terme à la destruction programmée des services de l’État et des collectivités qui œuvrent à la conservation et à la valorisation du patrimoine. La France peut se targuer, non seulement d’avoir un patrimoine d’une immense richesse, mais également d’avoir le dispositif d’archéologie préventive le plus abouti au monde. Or, celui-ci subit des attaques constantes. Les archéologues sont payés au lance-pierre (le SMIC, en comptant les primes !). Les musées et services d’archives connaissent également d’immenses difficultés, et la recherche s’en trouve entravée. Il ne suffit pas d’aimer la France et son patrimoine : il faut encore le faire sortir de terre, lui permettre de survivre, d’être étudié et d’être transmis !
Aujourd’hui le peuple est soumis depuis la Seconde Guerre à l’influence effrénée et croissante de l’empire américain.
Notre société devient le modèle américain.
LA NATIONALISATION DU PATRIMOINE FRANÇAIS
« Politiquement, il est toujours plus facile de couper dans les budgets des monuments historiques, car on est sûr que personne ne va descendre dans la rue pour protester. » (Stéphane Bern)
Constat
Il n’est plus possible de financer des projets internationaux obscurs à l’éthique douteuse et aux résultats incertains alors que notre patrimoine se meurt. Aurait-on pu reconstruire la cathédrale Notre-Dame de Paris à la suite de son incendie sans les 846 millions d’euros récoltés auprès de 340 000 donateurs, particuliers, associations et entreprises ?
Nous bénéficions d’un patrimoine exceptionnel, construit année après année par des vagues de Français qui avaient un unique but, faire de la France le plus bel endroit du monde. Le beau était à la mode !
Que faisons-nous de cet héritage ? Pas grand-chose, nous le vendons ou le laissons à l’abandon. Nous avons même été obligés d’organiser le loto du patrimoine pour essayer de restaurer certains monuments. Quelle est la prochaine étape ? Une vente de gâteaux dans toutes les kermesses de France. Arrêtons de quémander encore et toujours de l’argent aux Français qui sont déjà le peuple le plus taxé du monde. Tout ce qui a été fait pour la reconstruction de la cathédrale de Notre-Dame de Paris démontre qu’il est encore possible de reconstruire et d’entretenir notre patrimoine. L’argent public doit avant tout bénéficier à ceux qui l’abondent et donc en priorité aux Français.
Depuis 10-15 ans, la culture connaît un déclin marqué par la fermeture de festivals, la disparition de lieux indépendants et la marginalisation de certains artistes.
Les subventions publiques privilégient désormais les causes, l’alignement sur une idéologie et les discours conformes aux attentes institutionnelles, plutôt que la qualité artistique et la liberté de création.
L’accumulation progressive de critères d’inclusion et d’appels à projets thématiques, initialement légitimes, a fini par détourner les politiques culturelles de leur vocation première. De moyens d’ouverture, ces critères sont devenus des instruments de sélection idéologique, excluant les artistes non conformes aux attentes institutionnelles et favorisant l’autocensure au détriment de la liberté créatrice.
Il faut libérer le monde de la culture de l’emprise de l’impératif moral. L’art doit rester libre !
Le rayonnement culturel de la France dans le monde s’effrite et avec les fondamentaux de l’exception culturelle. Il faut refonder une politique de soutien aux artistes français et d’échanges internationaux assise sur des principes de réciprocité plutôt que d’ouverture supposée et de générosité naïve, livrée en définitive à la mise en marché.
Dans cet esprit, il faut assumer le combat culturel de la francophonie et le leadership naturel que la France a vocation à y jouer, en construisant de véritables partenariats culturels et universitaires avec les pays concernés.
La culture les politiques n'en parlent pas. L'éducation les politiques n'en parlent pas. Quelles sont la raisons ?
L’Académie française. Je trouve indécent que le contribuable soit possiblement le plus gros contributeur des petits fours des messieurs mesdames les académiciens, alors que leur utilité est à définir. Leurs réformes orthographiques sont peu pertinentes et non appliquées. Leur dictionnaire propose parfois des définitions discutables, et que vaut-il comparé à l’œuvre d’Alain Rey ? Que font-ils contre l’appauvrissement lexical et la décrépitude de la syntaxe française chez la jeunesse ? Qu’organisent-ils pour valoriser notre langue, son enrichissement et sa beauté, notamment auprès des jeunes, dans les écoles ou sur les médias ? La complaisance qu’ils ont parfois à l’égard de certains artistes qui ne font pas avancer la langue française laisse dubitatif.
Le français des outre-mer enrichit le français et pourtant connaît-on assez ces richesses folles de cultures et de langage ?
Les écrivains étrangers francophones ne sont pas assez connus des publics jeunes et moins jeunes.
Culture morte… Une amie qui venait des quartiers défavorisés de Nîmes m’a un jour dit quelque chose de glaçant : « Mon père ne sait pas ce que c’est, un musée. Il m’a demandé hier “Pourquoi les gens vont marcher dedans ? Y a quoi à faire ?” » Le principe du musée lui était méconnu. Plus généralement, il n’est jamais allé dans une bibliothèque ou une médiathèque, il a fait un ou deux cinémas dans son enfance, c’est tout. Il méconnaît les films cultes, les livres cultes, les places ou lieux à voir. Ce n’est pas de l’ignorance, mais carrément de la nescience. Il ignore sa propre ignorance et cela porte préjudice à la scolarité de ses enfants et à leur épanouissement culturel.
Autre exemple, sa mère regardait un documentaire sur l’espace (la télé est constamment allumée, même quand personne ne la regarde, même la nuit parfois quand on est censés dormir, mais dans ces zones, on ne dort pas vraiment). Elle regardait ça, et elle dit à mon amie : « Ce sont de jolies histoires. » Elle ne savait pas, ne comprenait pas, que c’étaient en fait réels, les galaxies, les étoiles qui sont des soleils, le Big Bang. Sa famille n’est pas un cas isolé ; la jeunesse l’est moins, grâce aux réseaux sociaux, mais à quel prix ?
La culture bénéficie rarement au classe populaire et trop peu répandue dans le monde rural.
La déchéance de la France, dans tous les domaines.
Les chaînes publiques devraient être obligées de transmettre des spectacles de qualité et surtout qui ne crachent pas sur notre patrinoime
Le problème : le consumérisme qui nuit particulièrement à l'environnement, mais qui participe et entretient la course « au toujours plus », plus que son voisin.
La valorisation de l'objet ostentatoire comme signe de réussite sociale entraîne cette surconsommation.
Acces a la culture plus democratique
Les média subventionnés sont politisés
La mondialisation dérégulée et mafieuse
Identité culturelle d'un citoyen français
Nous avons un problème car nous avons laissér les grand groupes événementiel etrangers (Live Nation,AEG,...) Ça prendre la main sur nos salle de concert, ça qui donne des concert trop cher et quo exclu mes classe populaire. Nous devons virer ces groupes des propriétés des salles pour retrou e une meilleur offre
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