Les aides, subventions et commandes publiques envers toutes les structures, théâtres, conservatoires, scènes locales et associations sont en chute libre, mettant en danger tout le secteur de la culture, qui pourtant rapporte plus qu’il ne coûte en retombées économiques.
Cahier de doléances · Culture
Problème n° 771
6 solutions proposées
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La France n'a pas nécessairement besoin de moins de culture, mais d'une organisation plus efficace de son financement. Notre modèle a progressivement multiplié les structures, les dispositifs et les intermédiaires, sans toujours mesurer suffisamment leur complémentarité.
Il est temps de passer d'une logique de financement des structures à une logique qui valorise davantage l'activité artistique, sa diffusion et sa rencontre avec le public.
Chaque économie réalisée sur les coûts administratifs, les doublons et la sous-utilisation des équipements devrait être réinvestie dans la création, l'emploi artistique et l'accessibilité culturelle. »
Un principe essentiel : ne pas confondre économie budgétaire et réduction de l'ambition culturelle. Une réforme réussie doit démontrer que les gains de gestion sont réels, sans sacrifier les formes artistiques moins fréquentées mais indispensables à la diversité culturelle.
Peut-être repenser et pérenniser le pass Culture : un pass Culture multibudget. Une part allouée à la librairie, une autre pour la musique et une troisième pour les spectacles.
1 % du budget vers la culture, meilleure gestion des intervenants, Drac, Sacem, respect de la législation du travail pour les artistes professionnels, de façon à sécuriser l’intermittence.
Réformer l’enseignement en accordant plus d’autonomie aux responsables comme les parents, les professeurs et les parents
Renforcer la coopération et les échanges entre les établissements scolaires et les sites culturels du même bassin de vie.
Ça n’est pas toujours une question d’argent, mais de façon d’éduquer aussi. Si dans les programmes scolaires on inclut dès la maternelle de façon hebdomadaire ; un temps à la bibliothèque et avec les livres. Un apprentissage des matières artistiques dès le plus jeune âge avec des intervenants professionnels (retraités volontaires par exemple, qui souhaitent partager leurs savoirs). Chaque enfant a des aptitudes et des goûts, qu’on doit pouvoir lui faire découvrir à travers l’école qui est le lieu d’égalité par excellence. Ensuite on doit pouvoir l’accompagner dans ses apprentissages sous forme de cours de qualité, et c’est par l’effort et la persévérance qu’il accède à l’excellence. Cela représente un budget ; mais il y va du bien-être de tous. Aujourd’hui l’argent donné par la CAF sert un peu aux fournitures scolaires ; mais est dépensé majoritairement par les familles aux écrans et aux biens de consommation, qui nous rendent dépendants (« drogués » oserais-je dire) à tou hôtes acheter des produits qui en appellent d’autres… car c’est un puits sans fond ; qui symbolisent notre mal-être profond et le vide de sens de nos vies où on accumule des biens de consommation ; qui nous coupent chaque jour un peu plus de nous-mêmes ; de nos rapports les uns aux autres ; et de ce lien indéfectible à la nature notre grande nourricière… Il faudrait dans chaque village un tiers-lieu qui soit tenu par un employé communal ; où on organise tous les jours une activité : jardinage, couture, cuisine, réparations de toutes sortes, jeux de société, soirées-débats, etc. … pour recréer du lien entre les humains.
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