- Une culture encore trop considérée comme « non essentielle », alors qu'elle a tant à apporter à la vie de tous les jours, pour le bien-être mental (cette fameuse « grande cause nationale » en façade depuis presque 2 ans). Et le bien-être mental agit sur le bien-être physique.
- Une culture non prise au sérieux financièrement par l'État. Des artistes du spectacle vivant qui sont contraints parfois d'abandonner leur passion, car ils n'ont plus les moyens de créer.
Cahier de doléances · Culture
Problème n° 890
2 solutions proposées
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- Des cours de théâtre à inclure dans le domaine de l'éducation. Pour le savoir-être, la compréhension et la gestion des émotions, la confiance en soi, l'affirmation de soi, le développement du lien aux autres / du collectif, le développement de l'esprit critique en allant voir des pièces de théâtre (théâtres privés et publics).
Les artistes du spectacle vivant sont contraints d’abandonner leur passion pour des raisons financières. Le régime d’intermittent du spectacle impose 507 h de travail. On pourrait se dire que c’est peu, sauf que les répétitions sont prises en compte quand le directeur/chef de projet a les moyens (donc quand il est réputé). De fait, il y a une inégalité entre la province et les grandes villes où vivent les réputés. (Et encore, même à Toulouse, 4e ville de France, les intermittents du spectacle peinent à faire valoir leurs heures de répétition. Faut être sur Paris pour maximiser ses chances.)
- On pourrait baisser le nombre d’heures dans le milieu rural. Donc, créer un statut d’intermittent du spectacle des métropoles, un statut d’intermittent dans les grandes villes (genre Tours, Nîmes), et un statut des provinces. Les artistes s’inscrivent dans l’un de ces statuts. (Cela participerait-il à lutter contre le dépeuplement de la ruralité ?)
- On pourrait proposer un modèle économique complémentaire à la vie d’artistes. Par exemple, leur donner du travail à la tâche (et non à l’heure), ou les ajourner dans des associations où ils réalisent une quantité d’heures qui complète leurs finances. (À la fin, ils ont 15 heures de travail par semaine, adaptées aux besoins des répétitions, ainsi ils gagnent de l’argent s’ils peinent à compléter le régime d’intermittent.)
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