Trop d’écrans dans la vie des enfants (et des gens en général) ; dont la plupart des contenus consultés ou affichés spontanément sont violents ou de qualité médiocre ; en plus des effets dévastateurs qui nous détruisent nos neurones et nous empêchent de nous connecter en face à face avec d’autres humains et avec la nature.
Cahier de doléances · Culture
Problème n° 9047
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Dès la maternelle, et dans toute la scolarité ; séances dans les bibliothèques 1 fois par semaine, en plus d’ateliers lecture en classe, avec liberté de choisir son livre. Visites de musées ; écoute de concerts adaptés selon les âges, ou au moins diffusion de musiques de tous styles dans la classe à une heure propice à la rêverie (après le repas). Récompenser dès le plus jeune âge (autrefois une image) ; afin d’encourager à la curiosité, à l’effort. Emmener les enfants dans la nature, car tout est lié ; le respect du vivant est ô combien important et ne peut être qu’en passant par la découverte et la connaissance, pour en avoir conscience ; et agir en conséquence.
Dans ma vie d’élève de cinquième, dans un collège privé, un professeur avait trouvé une méthode pour nous inciter à apprendre, en créant par tirage au sort deux équipes, de même taille, dans lesquelles, on recevait son propre numéro.
A1 … An pour l’équipe A,
B1 … Bn pour l’équipe B.
À chaque début de cours, pendant dix minutes, il posait une question relative au cours précédent, à un élève quelconque. (Par exemple B4)
Soit il répondait correctement, et son équipe (B) était créditée d’un point, sinon la question était posée à (A4) son équipier d’en face, dont l’équipe (A) recevait alors un point en cas de réponse positive.
Le travail à la maison était alors attribué finalement à l’équipe, et cela permettait de se sentir investi d’une responsabilité au service d’un groupe.
Et le rôle du professeur, celui d’un entraîneur, qui pouvait améliorer sa pédagogie de manière plus ludique, parce que collective.
Dans ma vie professionnelle, comme enseignant, au niveau DUT, j’ai toujours utilisé des méthodes qui privilégiaient à la fois la rigueur (nécessaire) et le plaisir collectif d’apprendre.
J’ai toujours combattu avec force les tricheurs lors des contrôles de connaissances écrits.
Le métier d’enseignant a donc été pour moi le plus beau métier du monde, que j’aurais bien aimé poursuivre après le départ à la retraite qui m’a été imposé, il y a déjà plus de 20 ans.
Qui y a gagné ?
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