Santé mentale :
La problématique attentionnelle est centrale. Si la part héréditaire est à prendre en compte. Nous ne pouvons plus nier l’impact des écrans et des réseaux sociaux en particulier sur la capacité attentionnelle des adultes comme des enfants. L’effet est délétère sur les tout-petits dès le plus jeune âge. Nous détruisons le cerveau d’une société entière qui ne sait plus lire, ni regarder un arbre ou écouter un oiseau. Ce n’est pas de la poésie, c’est une part de l’humanité qui s’éteint réellement. Les relations sociales sont marquées par cette inattention à soi et à l’autre. Prendre soin de soi devient un acte citoyen car cela régule toutes les relations et la base du système dans lequel nous vivons ensemble.
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Jeunesse
Études, premier emploi, logement étudiant, stages.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
- Problème n° 5112 Santé mentale : La problématique attentionnelle est centrale. Si la part héréditaire est à prendre en compte. Nous ne pouvons plus nier l’impact des écrans et des… ✋ 62 solutions
- Problème n° 1602 Blocage des lycées par une minorité qui dégrade leur moyens d'apprendre, empêche les autres de travailler ✋ 31 solution
- Problème n° 1586 La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et… ✋ 34 solutions
Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
- Solution n° 7333 Beaucoup de jeunes sont lâchés par leur famille et vivent complètement seuls. Pourtant, l’État les traite comme s’ils avaient des parents derrière eux jusqu’à 25 ans. La… En réponse à : Apprentis : pour une majorité sociale On a gardé le petit salaire et supprimé tout le… ★ 2
- Solution n° 1108 L’école française reste largement organisée autour de l’âge : les enfants nés la même année suivent les mêmes programmes et avancent au même rythme. Cette organisation a… En réponse à : Trouver des solutions au décrochage scolaire ★ 2
- Solution n° 6567 Limiter le recours à un ou deux et pas tous les ans, embaucher en priorité ceux-ci sauf à justifier le refus. En réponse à : Abus de l’utilisation de l’apprentissage : de nombreuses entreprises privées ou publiques… ★ 1
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Blocage des lycées par une minorité qui dégrade leur moyens d'apprendre, empêche les autres de travailler
La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.
Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.
Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.
Abus de l’utilisation de l’apprentissage : de nombreuses entreprises privées ou publiques renouvellent les contrats d’apprentissage afin d’éviter d’embaucher
Mon fils a 23 ans. Il a travaillé 3 mois pour un emploi dans un fast-food avec des horaires variables chaque jour, une fois 7 jours de suite, et sans rémunération le premier mois considéré en formation.
C’était un CDI de 20 heures par semaine avec période d’essai de 2 mois et à la fin des 2 mois il a été remercié.
Aujourd’hui il est à nouveau en formation dans une boutique de réparation de smartphones, mais seul dans le magasin ouvert en continu. Il prend son repas du midi sur place entre les clients à servir. Il a été engagé pour 35 heures mais étant présent le temps de l’ouverture il fait 40 heures. Lorsqu’il y a un jour férié, son emploi du temps est décalé d’une journée pour qu’il travaille tout de même 5 jours.
Il est rémunéré au SMIG mais payé le 20 du mois suivant et il a 4 heures de trajet par jour en car, métro et bus.
Il supporte tout cela parce qu’on lui offre la possibilité de suivre une formation en alternance. Des employeurs abusent des jeunes salariés en bénéficiant des aides publiques.
Face à la grande précarité des jeunes, ne serait-il pas envisageable de mettre en place une aide permettant à chacun d’entreprendre une formation ou de poursuivre des études ?
Cette allocation pourrait concerner tout aussi bien les étudiants que les jeunes en recherche d’emploi. Cette allocation unique viendrait en aide à tous quelle que soit leur situation.
Donner une allocation aux mères solos ne me semble pas suffisant, si on ne propose pas dans le même temps des places en crèches avec horaires élargis, pour leur permettre d’évoluer professionnellement et de retrouver un emploi.
Pour les supports de communication, prendre garde à l’IA car je travaille avec des étudiants qui, notamment, doivent produire des visuels. Ils sont très critiques envers ceux qui ont utilisé l’IA, tant pour la forme que pour le fond « En plus il a utilisé beaucoup d’eau pour ça ! ».
Notre jeunesse c’est aujourd’hui et demain nous devons la former et l’accompagner
Une jeunesse sans perspective et en perte de sens, proie à la drogue, à la violence…
Pour une meilleure protection des jeunes sur les réseaux sociaux, sans interdiction générale avant 15 ans
Jeunesse : ne plus décider seulement à sa place
Les jeunes sont en perte de repères et ne croient plus en l’avenir. L’école ne joue plus son rôle d’ascenseur social. L’habitabilité sur la planète est compromise. Ils ne lisent plus. Ne veulent plus avoir d’enfants. Dans ce contexte, leur santé mentale est préoccupante. Pourtant ce sont eux la France de demain.
À la suite des révélations de l’affaire Bétharram, ne pensez-vous pas que l’État, au sens large, devrait disposer d’un pouvoir de contrôle plus important sur les établissements privés ?
La réconciliation par la terre et la valeur
Le constat : l’absurdité de deux France en miroir
Notre pays souffre d’une fracture que l’on feint d’ignorer : la coexistence de deux solitudes qui s’ignorent et se meurent chacune de leur côté.
La France des banlieues : une jeunesse urbaine souvent reléguée, en perte de sens et d’ancrage, enfermée dans des barres d’immeubles, saturée d’anxiété et exclue de la valeur économique réelle.
La France des clochers et des sillons : des villages ruraux qui perdent leurs écoles, des exploitations agricoles qui meurent faute de bras et de repreneurs, et des tonnes de récoltes perdues pendant que l’on importe notre alimentation à grand coût.
D’un côté, une énergie humaine qui s’étiole sans perspective ; de l’autre, un territoire fertile qui s’éteint sans main-d’œuvre. La République s’est contentée de gérer ces deux maux à coups de subventions étanches, en traitant les premiers comme des « problèmes de sécurité » et les seconds comme des « charges de fin de race ». C’est un contresens historique et économique.
La rupture psychologique : sortir de la charité, entrer dans l’épopée
Les tentatives passées ont échoué parce qu’on a voulu « recaser » un jeune seul au fond d’une ferme isolée. C’est ignorer la psychologie humaine : le déracinement individuel produit l’échec et le repli.
Les apprentis ne sont pas pris en compte de la même façon que les autres salariés pour certaines aides
Petite anecdote vécue à titre d’exemple : nous faisons appel à un artisan plombier et le jeune qui l’accompagne (apprenti, stagiaire ?) nous demande d’emblée en arrivant s’il peut brancher son téléphone pour le recharger !
Que faire face à un tel décalage entre ce qu’il y a dans la tête de nos jeunes et ce qui les attend dans leur vie d’adulte ?
Il faut absolument aider notre jeunesse qui est en grande difficulté :
désœuvrée, abandonnée aux réseaux sociaux et leurs influenceurs, sans perspective d’avenir autre que celui de l’intelligence artificielle et un jour du clonage humain, confrontée aux défis climatiques et aux désastres écologiques en cours.
Reconstruire l’école évidemment mais aussi relancer l’éducation populaire telle qu’elle a pu exister aux belles heures du Parti communiste.
Comment faire en revanche face à ce poison que représente le smartphone et qui nous intoxique tous.
Revenir à la 2G ? Ça nous suffit pour téléphoner…
Apprentis :
pour une majorité sociale
On a gardé le petit salaire et supprimé tout le reste. Un apprenti qui vit seul paie le même loyer qu’un salarié, mais touche moins de la moitié du SMIC.
La jeunesse ne doit pas être considérée uniquement à travers l’école ou l’emploi. Elle représente l’avenir de notre nation. Pourtant, trop de jeunes rencontrent des difficultés pour se former, accéder à un métier, se loger ou trouver leur place dans la société. Notre ambition : leur transmettre des repères, leur ouvrir des perspectives et leur donner les moyens de devenir autonomes.
Bonjour,
Crise lycéenne
Accord de cessez-le-feu diplomatique entre les syndicats de police et lycéens.
Merci
Soutenir les parents, c’est investir dans la jeunesse.
Je souhaite que les familles fragilisées soient accompagnées tôt, avant que les situations deviennent ingérables, pour elles et pour leurs enfants.
Aujourd’hui, les dispositifs existent : PMI, TISF, réseaux d’accompagnement à la parentalité, lieux d’accueil enfants-parents… Mais dans de nombreux territoires, surtout ruraux, ils ont fondu ou disparu. La liste d’attente pour une TISF dépasse souvent six mois. Les médecins de PMI manquent. Les crèches ferment faute de personnel.
On dépense des sommes importantes pour réparer, placer, traiter les conséquences. On n’investit pas suffisamment pour prévenir. C’est à la fois moins efficace et plus coûteux.
Je demande que l’accompagnement précoce des familles soit reconnu comme un investissement public prioritaire, au même titre que l’école ou la santé.
Il est nuisible à l’enseignement que des enfants quittent le CP sans savoir lire, écrire et compter correctement, surtout si l’enfant rencontre des difficultés d’apprentissage. Le primaire est par la suite chaotique, l’entrée au collège décourage ces jeunes de l’apprentissage des différentes matières, ils se sentent exclus. Au lycée ils attendent un bac ou un bac pro qui ne leur sera d’aucune utilité et avec Parcoursup ils n’ont aucun débouché, sauf à l’université où ils abandonnent au premier trimestre n’ayant pas le niveau. Pour ceux qui peuvent penser que je fabule, je viens de décrire le parcours de mon fils qui a pourtant bénéficié d’un PAP à partir de la 3e.
L’administration de l’Éducation nationale dans son fonctionnement est inopérante :
- Elle maltraite les profs dans ses exigences incohérentes et changeantes.
- Dépendre d’une hiérarchie (inspecteur) qui ne vit pas le quotidien de l’école n’a pas de sens.
- Une maltraitance collective à l’école ou dans le périscolaire (VSS) n’est absolument plus tolérable.
L’administration de l’Éducation nationale dans son fonctionnement est inopérante :
- Elle maltraite les profs dans ses exigences incohérentes et changeantes.
- Dépendre d’une hiérarchie (inspecteur) qui ne vit pas le quotidien de l’école n’a pas de sens.
- Une maltraitance collective à l’école ou dans le périscolaire (VSS) n’est absolument plus tolérable.
Restaurer l'autorité : quelle méthode pour quels citoyens de demain ?
Aujourd'hui, tout le monde parle de restaurer l'autorité. Mais par quelle méthode, et surtout pour former quel type de citoyens ?
Pour être durable, l'autorité doit être reconnue et acceptée par ceux sur qui elle s'exerce.
L'impasse de l'autorité par la peur
Une éducation fondée sur la peur façonne des individus privés de libre arbitre. Elle n'engendre que la soumission aveugle ou la rébellion. Sous le régime de la peur, l'élève ne répond pas à l'enseignant, non pas parce qu'il comprend la valeur du respect, mais par simple crainte d'une punition arbitraire et dénuée de sens. Il obéit parce que « c'est comme ça », sans en saisir la portée.
L'autorité bienveillante : un cadre et un lien
À l'opposé, l'autorité bienveillante s'appuie sur le lien relationnel. L'adulte prend en considération les besoins et les arguments de l'enfant, sans pour autant céder sur le cadre. Il s'agit d'établir des règles claires, expliquées et accessibles à sa compréhension.
L'enfant apprend par mimétisme : si ses parents lui témoignent quotidiennement du respect et de la politesse, il les adoptera naturellement. L'autorité bienveillante consiste à l'accompagner sur le chemin des règles de vie, en gardant à l'esprit qu'il reproduira nos comportements.
Si, dès le plus jeune âge, les enfants sont considérés comme des êtres humains en construction, et non comme des êtres inférieurs qu'il faudrait dresser, ils deviendront des adultes responsables et respectueux. L'adulte n'est pas un être tout-puissant imposant son pouvoir au plus faible : il est un guide, un modèle qui conseille, rassure et sanctionne l'acte si nécessaire, sans jamais dévaloriser la personne.
Le constat : les racines de la crise d'autorité
La perte d'autorité actuelle est le fruit d'un renoncement collectif :
Dès la petite enfance, les tout-petits passent parfois plus de 10 heures par jour dans des structures où leurs besoins fondamentaux peinent à être re
La précarité étudiante. On nous a promis le repas à 1 € au CROUS pour tout le monde, étudiants non boursiers inclus. En soi, cette solution est bien car tous les étudiants non boursiers n’ont pas forcément de grands moyens financiers. Cependant, mettre en place une telle mesure, sans y mettre les moyens nécessaires, est une honte. Je suis étudiante à l’université Toulouse Capitole 1. Il n’y a qu’un restaurant universitaire à côté de mon université. Je dois faire la queue une heure avant de pouvoir manger, ce qui n’est pas toujours possible avec mon emploi du temps. Il n’y a également pas assez de formules CROUS à 1 € dans les cafétérias. Manger est devenu une difficulté pour beaucoup. Il faut des moyens, ne serait-ce que pour aider les employés du CROUS qui sont débordés et en sous-effectif.
Attention à ne pas fausser la vision sur la jeunesse qui ne trouve pas de travail. Il y a du travail mais les jeunes veulent-ils le faire ? Ce n’est pas propre à cette génération mais la particularité quand même c’est qu’aujourd’hui l’entrée sur le marché du travail d’un jeune avoisine les 28 voire 30 ans. Alors c’est sûr qu’ils ne financent pas les retraites futures.
Combien de parents mettent dans les mains d’un bébé une tablette et TikTok pour l’apaiser ? Combien de parents, pleins de bonne volonté, croient que YouTube Kids éduque leurs enfants ? Combien de parents cuisinent chaque soir à leur enfant des coquillettes-jambon-beurre parce qu’ils croient que c’est nourrissant ? Combien de parents ignorent qu’il faut, à partir d’un certain âge, laisser son bébé pleurer un peu pour qu’il s’endorme (mais max 5 minutes, si plus, alors il faut intervenir) ? La vie moderne a isolé les nouveaux parents, les confinant à leur simple intuition, et la multiplication des « pédagogies modernes » a embrouillé tout le monde : combien de parents engagent, pleins de bonne volonté, une éducation pour enfants-rois, ou à l’inverse, une sévérité radicale qui occasionne des souffrances sourdes ? À l’heure où les études en comportement insistent sur l’importance des relations parents-enfants dans la construction de son identité, il serait peut-être important de donner un permis de parentalité. A minima, imposer des cours ou une formation aux parents.
Je tire la sonnette d’alarme concernant les foyers, les grands abandonnés de la politique. Qui en parle ? Le manque de places est si criant que les services sont confrontés à des dilemmes moraux. Parfois, une place, mais deux enfants. Les équipes doivent estimer lequel a la pire situation, mais cela ne signifie pas que le deuxième est mieux loti. (Du genre, un enfant victime d’inceste une fois par semaine, le deuxième battu tous les soirs ; faites un choix.)
L’impact psychologique sur l’enfant sacrifié est inévitable et tragique, au point qu’on oublie la souffrance des équipes. J’attire l’attention sur notre ressource humaine, comme on dit. Il s’agit souvent de belles âmes au grand cœur, des bisounours, pas taillées pour toute cette violence, notamment les envies mortifères et suicidaires des jeunes qui ont été placés. Les démissions se multiplient, les craquages aussi, accentuant la charge de travail et la charge mentale de ceux qui restent.
Voir rubrique emploi
La jeunesse est trop souvent livrée à elle-même. L'éducation ne l'instruit pas toujours et de nombreux parents démissionnaires ne les encadrent plus. J'ai travaillé dans un établissement où à chaque récréation il fallait gérer des bagarres, mais dans cette cour, à l'exception du bitume, il n'y avait rien, ni ping-pong, ni terrain de foot ou de basket, ni salles de repos ou de jeux. Quittons la cour pour la ville, même problème. Où sont les lieux de vie et où sont les adultes ? Un jeune de banlieue ou de campagne qui n'a accès ni à une éducation musicale, ni à un club de sport, ou simplement à des terrains de sport ou des salles de jeux, de rencontres, de débats, en libre accès le weekend, finit forcément par traîner dans la rue et l'ennui de le pousser à la première bêtise qui lui rappellera qu'il est bien vivant ou de l'amener vers son téléphone qui ruinera sa santé mentale, ses capacités intellectuelles et sociales, jusqu'à porter atteinte à son humanité.
Ecoles, lycées, universités, locaux avec espaces d'études ouvert tôt et tard avec règles strictes pour les étudiants en difficulté, cantines pas cher avec nourriture saine et temps de restauration rapide, obligation d'établissements propres et fonctionnel. Service de sécurité pour sécurité intérieure et extérieur. Information collégiale parents, élèves des sanctions pénales encourrues en cas de non respect des règles avec système judiciaire adaptée contre les familles de façon immédiate. Casiers disponibles. Allègement des cours et du programme au profit d'activités civiles, manuels orienté sur une activités annexe. Développement partenariat entreprises pour des immersions en semaines plus large que les stages pour étoffer en semaine l'expérience. Rien ne sert de rester assis 8 heures, les élèves saturent et c'est bien naturel.
Notre société actuelle ne sait pas /plus valoriser les jeunes. On ne parle de la jeunesse qu’avec des termes négatifs. Ils ne représentent pas l’espoir d’une nation. Comment transformer cette vision collective.
Des centaines ou milliers d'enfants placés voient leurs vies malmenées dans les « foyers » de l'ASE. C'est un scandale d'État qui continue à être passé sous silence : enfants retirés à leurs familles sur la base de suspicions ou de signalements hasardeux, enquêtes mal conduites, décisions de justice expéditives, placements abusifs en famille d'accueil ou en foyer. L'État doit protéger les plus faibles et les tout-petits. Mais aujourd'hui encore, des adolescentes ou même des petites filles placées dans des foyers ouverts sont happées par les réseaux de prostitution, alors même qu'elles ont été enlevées à leurs familles et devraient être sous la responsabilité de l'ASE. Est-ce qu'on a évolué depuis Les Misérables ?
Le premier emploi est une marche très élevée, beaucoup n'étudient pas tant il peut sembler que la marche est haute...
Combien de fois ai-je vu de tout petits enfants avec une tablette ou un smartphone à la main ? Et bien sûr, ce n’est pas mieux chez les lycéens, les étudiants et les adultes…
Les chiffres sont alarmants. Voici quelques temps d’écran par tranche d’âge : 2 ans : 56 minutes – 3 ans : 1 h 20 – 3-5 ans : 1 h 22 – 6-10 ans : 3 h – 15-17 ans : 5 h 23. (Chiffres : Santé publique France.)
Les jeunes ne regardent plus à travers les vitres des bus, des voitures ou des trains. Les paysages, les moments de vie de quartier, la richesse des spectacles de la nature qui se manifestent même en ville… Pourtant toutes ces choses nous rattachent à nos sociétés et à la nature.Sans parler d’un rejet de ce qui exige du temps : Lire un livre, visiter un musée et même regarder un film.
J’aimerais connaître vos avis et vos propositions de solutions.
La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.
Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.
Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.
Des jeunes diplômés et sans diplôme, sans débouchés professionnels et exposés à la précarité. Une jeunesse qui peine à trouver sa place dans la société et à se projeter dans un avenir incertain. Des troubles anxieux en recrudescence. Une pauvreté qui explose. Sans soutien familial, la situation des jeunes est peu enviable.
Trouver des solutions au décrochage scolaire
Certaines écoles d'ingénieurs prennent leurs élèves pour des vaches à lait : elles les trompent sur les cursus à l'étranger et refusent de valider leur année à leur retour. Cela leur garantit une année de frais de scolarité en plus !!! Honteux !
École concernée : Centrale Nantes
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