Santé mentale :
La problématique attentionnelle est centrale. Si la part héréditaire est à prendre en compte. Nous ne pouvons plus nier l’impact des écrans et des réseaux sociaux en particulier sur la capacité attentionnelle des adultes comme des enfants. L’effet est délétère sur les tout-petits dès le plus jeune âge. Nous détruisons le cerveau d’une société entière qui ne sait plus lire, ni regarder un arbre ou écouter un oiseau. Ce n’est pas de la poésie, c’est une part de l’humanité qui s’éteint réellement. Les relations sociales sont marquées par cette inattention à soi et à l’autre. Prendre soin de soi devient un acte citoyen car cela régule toutes les relations et la base du système dans lequel nous vivons ensemble.
Cahier de doléances · Jeunesse
Problème n° 5112
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Campagne massive de prévention de consommation des écrans, des réseaux sociaux et aussi de la pornographie accessible de plus en plus jeune.
Faciliter l’accès au soin en santé mentale en soulageant les praticiens de leurs charges avec une fiscalité adaptée en libéral.
Réguler l’accès aux réseaux des plus jeunes de façon encore plus nette.
Encouragement à l’action de tous les jeunes en décrochage avec des programmes d’insertion plus jeunes dans le monde du travail sur des postes adaptés à leur âge. Faciliter le retour à l’école à tout âge.
Déjà, retirer le don de tablettes aux écoliers !
Revenir au livre papier.
Remettre les devoirs sur un agenda.
Qu’on laisse la liaison avec les parents par le biais du numérique, pourquoi pas. Mais pas avec l’élève.
Après malheureusement, l’État est responsable de l’enseignement, pas de l’éducation !
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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