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Cahier de doléances

Europe

Union européenne, euro, règles venues de Bruxelles.

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Problème n° 246

Pour moi, la France doit être souveraine. Les lois européennes ne doivent pas venir nous dicter nos règles.
Les décisions qui se prennent « là-bas » sont trop loin de nos quotidiens.
Les accords commerciaux signés vont à l’encontre du bon sens : écologie et concurrence.

Problème n° 574

La Commission européenne a un droit supranational. Depuis le passage en force de 2005, nous ne sommes plus maîtres de grand-chose. L’Allemagne utilise la Commission comme porte-flingue pour les intérêts allemands, et nous, on dort. Le broyage en règle d’EDF, de la SNCF maintenant, et le Mercosur pour nos agriculteurs.

Problème n° 922Avec des chiffres

L’UE est devenue pour la France, particulièrement depuis le traité de Maastricht, une machine à défaire la souveraineté française, avec la complicité très proactive de nos dirigeants. Nous avons perdu nombre, voire la quasi-totalité, de nos instruments de souveraineté, à commencer par la monnaie. J’ai lu ici que l’euro avait été une incitation à dépenser toujours plus. Je crois au contraire que cela a été l’instrument ultime pour nous empêcher de dépenser de façon utile, tout en fragilisant mortellement notre tissu industriel, qui n’était pas formaté pour supporter une monnaie forte calquée sur le mark allemand.

Je ne vois pas aujourd’hui comment nous pourrions redresser le pays sans nous affranchir des règles monétaires européennes. Plus généralement, parce que les traités nous assujettissent à une orthodoxie économique toxique pour notre pays et que nous ne pouvons plus protéger nos entreprises, notre agriculture, nos frontières, je pense que toute politique de redressement de la France se verra empêchée par le carcan de la législation de l’UE. Ainsi, si la sortie de l’UE ne peut constituer un objectif en lui-même, parce qu’il ne serait sans doute pas compris aujourd’hui par une majorité de Français, vouloir extraire notre pays de la crise y aboutira certainement. Il paraît nécessaire d’informer les citoyens à ce sujet, en leur montrant comment toute politique qui pourrait améliorer la situation française serait retoquée par la Commission. L’exemple de l’énergie peut être abordé avec clarté : entrave au nucléaire, augmentation artificielle des prix de l’électricité, restriction de la diversité des fournisseurs par un alignement géopolitique rigide sur les positions otaniennes, autant d’éléments qui pèsent sur notre industrie comme sur nos concitoyens.

Voilà pourquoi, à mon sens, l’UE est sans doute le sujet pivot d’une politique de redressement de la France. En faire l’économie serait presque à coup sûr se diriger vers un échec pratique.

Problème n° 30

L’Europe ne manque ni de chercheurs, ni d’inventions, ni de brevets. Son principal échec réside dans le passage de la recherche à la commercialisation puis à la production industrielle. Elle invente, mais elle peine à transformer ses découvertes en entreprises capables de grandir et de rester européennes.
Le rapport Draghi met en évidence plusieurs signes alarmants :
- seules 4 des 50 premières entreprises technologiques mondiales sont européennes ;
- les entreprises européennes ont investi 270 milliards d’euros de moins en recherche et innovation que leurs concurrentes américaines en 2021 ;
- l’Union européenne ne capte que 5 % du capital-risque mondial, contre 52 % pour les États-Unis et 40 % pour la Chine ;
- entre 2008 et 2021, 40 des 147 licornes créées en Europe ont transféré leur siège à l’étranger, principalement aux États-Unis ;
- les entreprises européennes ne captent que 6 % du financement mondial des jeunes entreprises d’intelligence artificielle ;
- aucun des dix premiers pôles mondiaux d’innovation n’est situé dans l’Union européenne.
L’Europe dispose pourtant d’une épargne abondante : en 2022, les ménages européens ont épargné 1 390 milliards d’euros, contre 840 milliards aux États-Unis. Mais cette épargne est insuffisamment dirigée vers l’innovation, l’industrie et les entreprises européennes en croissance.
Le véritable problème est que l’épargne européenne finance encore insuffisamment les fonds propres, le capital-risque et le développement industriel des entreprises européennes.
L’Europe supporte alors le coût de la formation et de la recherche, tandis que d’autres territoires récupèrent la propriété intellectuelle, les emplois qualifiés, les centres de décision, les recettes fiscales et la production industrielle.
Cette situation affaiblit notre productivité, notre croissance et notre souveraineté dans des domaines décisifs

Problème n° 1264

Pour moi, l’Union européenne a progressivement perdu le sens qu’elle avait à sa création. À l’origine, elle portait un projet profondément politique : rapprocher les peuples européens, garantir la paix, favoriser la coopération et permettre à des nations différentes de construire ensemble un avenir commun.

Aujourd’hui, j’ai parfois le sentiment que cette dimension s’est éloignée des peuples. L’Union européenne est devenue beaucoup trop technocratique. Ses décisions et ses règles donnent parfois le sentiment d’être imposées d’en haut, sans suffisamment tenir compte des réalités, de l’histoire, des cultures et surtout des spécificités économiques de chacun des États qui la composent.

À mes yeux, une Union européenne forte ne devrait pas signifier une Europe qui uniformise tout. Elle devrait au contraire être capable de rassembler des pays différents autour d’intérêts communs, tout en respectant leurs particularités et leur capacité à défendre leurs propres intérêts.

La France devrait pouvoir tirer pleinement parti de sa situation, de ses atouts industriels et de son modèle énergétique, plutôt que de se retrouver contrainte par des mécanismes européens qui peuvent parfois fragiliser sa compétitivité et son économie — notamment lorsqu’il s’agit de la construction du prix de l’électricité.

Je ne suis pas opposé à l’idée européenne. Au contraire, je pense qu’une Europe forte, indépendante, protectrice et réellement au service de ses peuples aurait tout son sens. Mais pour cela, elle doit retrouver un lien avec les citoyens et redevenir un projet porté par les nations européennes, plutôt qu’un système technocratique qui donne parfois le sentiment de fonctionner loin d’eux.

Problème n° 1001Avec des chiffres

C'est une aberration que la France, qui produit de l'électricité pas chère, augmente le prix artificiellement pour faire plaisir aux Allemands, pour que des concurrents virtuels puissent vendre leur électricité… Cela nuit aux artisans, cela nuit aux entreprises françaises, cela nuit aux particuliers. C'est une aberration économique, une escroquerie inacceptable.

Problème n° 1455Avec des chiffres

Les décisions contraires à nos intérêts nationaux ne doivent plus être imposées par une Union européenne que nous avons collectivement largement contribué à financer.

Quelques exemples :
Le prix de l'électricité doit correspondre au coût de revient de notre production (financée avec l'argent des contribuables français).
Les règles de libre-échange imposées par Bruxelles ne doivent plus s'imposer dans des secteurs que nous considérons comme stratégiques (énergie, souveraineté alimentaire, utilisation de l'argent public…).
Les lois nationales doivent primer sur les lois européennes.

C'est un enjeu de souveraineté.

Problème n° 1096

Il nous faut recouvrer notre souveraineté. Pour moi c'est LE point central. Il nous faut sortir de l'UE, de l'OTAN, de l'€, comme le disait en boucle un petit candidat à l'élection de 2017, bien sûr invisibilisé par les médias. Sans pouvoir en imputer toutes les fautes à l'UE, nous pouvons tous constater chaque jour le déclassement de la France dans le monde, depuis qu'elle a lié son destin à l'Europe, dont elle est devenue l'idiote utile. Elle s'est vue imposer des règles de mise en concurrence absurde, pour l'électricité d'EDF par exemple. Nos élites nous ont alors pondu la fameuse loi ARENH qui obligeait EDF à vendre sa production à prix coûtant à des concurrents créés de toute pièce, lesquels s'empressaient de revendre ladite électricité sur les marchés financiers avec une jolie marge à la clé. Concurrents qui eux ne produisent rien. Et on a mis en place cette loi ARENH sous impulsion de l'ordo libéralisme allemand, car il n'existait pas de concurrent naturel à EDF, pas de producteur pouvant lutter.
Nous avons ainsi perdu un avantage concurrentiel considérable sur nos voisins...
L'agriculture n'est pas en reste. Le système productiviste qui nous fait perdre tout bon sens, en utilisant des pesticides dangereux, qui endette nos agriculteurs soumis à une concurrence sauvage. La cerise française peut-elle lutter contre des concurrents turcs travaillant moins cher et n'étant pas soumis aux mêmes normes que nous. La réponse de l'Europe : Se débarrasser des normes, accepter sciemment d'empoisonner des populations entières, de nuire au vivant.
Faire évoluer l'Europe? Compliqué selon les piliers européens, lorsque l'on doit décider à l'unanimité, ou même à la majorité qualifiée.

Problème n° 240

L’Europe doit changer !
Sinon, elle disparaîtra...
Une part plus importante de souveraineté doit être accordée aux États membres pour éviter un contrôle systématique de tout par Bruxelles !

Problème n° 867

Nous sommes contributeurs nets de l'UE (nous donnons plus que ce que nous recevons). Cela doit cesser, d'autant plus que notre situation économique est très compliquée.

Problème n° 1478

Action des lobbies : ils doivent être interdits, car ils œuvrent contre l’intérêt des citoyens et cela aboutit à de très mauvaises décisions. Exemple : la mobilité électrique et sa mise en place. On a tout fait à l’envers et subventionné les marges des constructeurs européens sans les pousser à créer des produits adaptés.

Problème n° 1774

Il est difficile aujourd'hui de ne pas faire partie de l'Union européenne. Un pays européen, seul, face à de grandes puissances telles que la Russie, les États-Unis ou la Chine, ne peut faire le poids.

Alors l'UE, oui, mais pas à n'importe quel prix. La France doit pouvoir retrouver sa souveraineté et ne plus accepter systématiquement des règles qui vont à l'encontre de ses propres intérêts.

Problème n° 1359

On en est arrivé à détester cette Europe dans laquelle on avait mis tant d’espoir ! En particulier une promesse de paix, alors que l’UE nous entraîne toujours plus loin dans la guerre en Ukraine.

Des dirigeants non élus de la Commission qui prennent des décisions contraires aux intérêts des peuples.

Une corruption monstrueuse, à commencer par Ursula !

Problème n° 1007

Faire une Europe à 27 est une aberration. Forcément, ça va bloquer, il ne va pas y avoir d’évolution.
Il faut créer une Europe avec les pays qui ont une pensée commune et une vision commune. Et puis, petit à petit, faire adhérer ceux qui ont la même vision, et pas uniquement une Europe de la finance, des banquiers et des lobbies.

Problème n° 1003

Il est aberrant et incompréhensible qu'une personne non élue à la tête de l'Europe, Van der Linden, prenne des décisions sans concerter les peuples, sans qu'il y ait de référendum. Des décisions commerciales et des lois qui impactent le peuple français, sans qu'il y ait de vote démocratique…

Problème n° 979

Le problème de l'UE est déjà qu'elle est structurellement avant tout un organisme marchand, au service d'intérêts privés, ce qui est d'ailleurs très officiel. Ce n'est pas une organisation représentant des peuples au service des peuples, que l'on consulterait vraiment. Il faut accepter de tout se faire dicter en bloc. Un des derniers exemples : le Mercosur. Et qu'on le veuille ou non, malgré les dernières déclarations de façade, une UE à la remorque des États-Unis (achat d'armes, par exemple). À ce sujet, il est très symbolique que nos armées achètent leur fusil en Allemagne et que les armes de dotation de la Police soient autrichiennes, quand tout était français naguère.

Problème n° 3397

Les lobbies influencent nos représentants en leur préparant leurs dossiers. Nous ne voyons rien, que les résultats assez surprenants (politique agricole, écologie, lois diverses).
L'intérêt de ces lobbies est souvent le profit et pas le bonheur et la santé de nos concitoyens.

Problème n° 938

Le titre du sujet se suffit à lui seul pour décrire le problème.

L'objectif : à moins d'espérer une catastrophe économique ou un miracle... il faut casser purement et simplement cette UE technocratique qui veut fédéraliser le continent et effacer les citoyens et les nations.

Problème n° 6080

Charles de Gaulle concevait l’Europe comme une confédération d’États souverains (« l’Europe des patries ») et rejetait catégoriquement le modèle fédéral ou supranational.

Les grands principes de sa vision

• L’Europe des nations : il refusait tout abandon de la souveraineté nationale au profit d’institutions intégrées ou technocratiques (comme celles inspirées par Jean Monnet).
• « De l’Atlantique à l’Oural » : il voyait une Europe de la géographie et de l’histoire allant de l’océan Atlantique jusqu’à l’Oural, incluant donc les pays de l’Est hors du joug exclusif des blocs américain ou soviétique.
• Une « Europe européenne » indépendante : il souhaitait une Europe forte, autonome sur le plan géopolitique et capable d’assurer sa propre défense plutôt que de se subordonner à l’OTAN ou à la protection des États-Unis.

Problème n° 667

Les pays européens ne sont pas assez souverains.
Il est trop compliqué de prendre des décisions à l'unanimité avec tous les pays d'Europe.

Problème n° 38

Le règlement européen PPWR, entré en application depuis le 12 août 2026, oblige toute entreprise expédiant des produits dans d'autres pays européens à souscrire à un mandataire emballages dans chacun des pays de l'UE couverts (article 45 paragraphe 3) pour une somme allant de 200 à 2000€ / an et par pays. Résultat : des frais fixes disproportionnés pour les travailleurs indépendants et TPE, petits commerçants ou artisans, plus de 20 000 € / an pour pouvoir continuer à exporter dans l'UE, de nombreuses petites entreprises contraintes de cesser leurs expéditions au delà de la France, une dégradation supplémentaire à prévoir de notre balance commerciale. Au contraire, les importations de multinationales étrangères pour qui cette nouvelle obligations est indolore seront favorisées.

Problème n° 4801

L’Union européenne est essentielle pour peser face aux grandes puissances, mais son fonctionnement est souvent perçu comme complexe, technocratique et éloigné des citoyens.
L’accumulation de règles et les différences fiscales, sociales ou réglementaires entre pays peuvent à la fois limiter notre capacité d’action et créer une concurrence interne qui fragilise nos entreprises, nos emplois et notre modèle social.
À 27 pays aux intérêts parfois très différents, l’Europe peine également à avancer rapidement sur les sujets stratégiques.

Problème n° 2755

J’ai le sentiment d’une Europe dirigée par une élite non élue (est-ce uniquement une impression ?).
Quand nous demandera-t-on notre avis lorsqu’il s’agit de signer des accords mortifères pour l’économie française ? De l’entrée d’un nouveau pays dans l’Union ?
Philippe Séguin était visionnaire.

Problème n° 1947

L'Europe est une super initiative à sa naissance et la France y a beaucoup œuvré. Mais ses pères fondateurs seraient-ils fiers de ce qu'elle est devenue ?
Je ne crois malheureusement pas :
- Au départ, l'Europe des 7 voulait créer un marché afin d'en bénéficier et de nous enrichir. Aujourd'hui, la table européenne est servie et la mondialisation vient s'y servir… pas à notre bénéfice.
- Notre Union européenne ne permet pas d'éviter les conflits : l'actualité suffit à le démontrer.
- L'Europe devait fédérer ; à présent, elle divise.
- Au niveau gouvernance, c'est une « surcouche » par rapport à notre désorganisation nationale endémique.
- À l'image de la PAC, a-t-on pu sortir nos agriculteurs de l'ornière ? Certes pas !

Problème n° 60

Le PPWR est le nouveau règlement européen sur les emballages, applicable depuis le 12 août 2026.
Son principe est simple : celui qui met un emballage sur le marché doit contribuer au coût de sa collecte et de son recyclage.
Pour une TPE vendant en ligne dans plusieurs pays européens, le problème vient surtout de la REP, la responsabilité élargie du producteur.
Malgré le marché unique, la REP reste largement organisée pays par pays : inscriptions, contrats, déclarations et procédures différentes.
Dans certains pays, le vendeur étranger doit en plus recourir à un représentant local payant.
Ces coûts sont souvent fixes : quelques ventes annuelles dans un pays peuvent donc entraîner des centaines, voire des milliers d'euros de frais.
Une grande entreprise peut répartir ces coûts sur des milliers de ventes ; une TPE qui n'expédie que quelques colis ne le peut pas.
Le risque est donc que de petits commerçants cessent simplement de vendre dans les pays où leur chiffre d'affaires ne couvre plus le coût administratif.
La Commission européenne et plusieurs eurodéputés reconnaissent désormais ce problème et envisagent une simplification, des exemptions ou un guichet unique européen.
Le paradoxe : le coût écologique d'un petit emballage peut être de quelques centimes, mais les démarches administratives permettant de payer ces centimes peuvent coûter des centaines d'euros (× 27 pays, chacun avec des démarches administratives différentes).

Problème n° 7871

Lois, décrets, codes et transpositions européennes s’accumulent sans que rien ne limite leur nombre. On crée des règles en permanence, on n’en retire presque jamais, et le citoyen se perd dans un maquis obèse de normes qui décourage toute initiative. La complexité qui en résulte devient antidémocratique. Le Royaume-Uni (« une pour deux », puis « une pour trois ») et la France, avec la circulaire Philippe de 2017 (« deux supprimées pour une créée »), ont essayé. C’est un échec, car la règle exclut les décrets d’application des lois et les textes européens, soit l’essentiel des normes. Elle ne s’impose pas au Parlement et compte les textes au lieu de mesurer leur poids.

Problème n° 6264

Pour les pays qui sont dans l’accord de Paris sur le climat, leur proposer un statut de « pays associés » à l’Union européenne pour faire des échanges économiques de coopération dont la réduction des droits de douane est directement proportionnelle au respect de la réalité de la réalisation des engagements pris pour limiter puis réduire le réchauffement climatique et la destruction de la biodiversité.
Par ailleurs, ce statut de « pays associés » est totalement incompatible avec les pays qui sont en conflits armés directs ou indirects et ne respectant pas le droit international territorial établi par les Nations unies.
Exemple concret de « pays associés » possibles très rapidement : la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, le Japon… l’Afrique du Sud, la Turquie, le Maroc, la Suisse, la Gambie, le Nigeria, l’Éthiopie, le Kenya, les Émirats arabes unis, Équateur, Brésil, … liste à compléter et actualiser

Problème n° 5918

L’Europe fait confiance au marché.
Les États-Unis protègent leur marché.
La Chine protège son marché.
L’Europe est le dindon de la farce…

Problème n° 5712

Bonjour
La France doit être souveraine et pour cela sortir de l’Europe, ce rouleau compresseur qui nous pompe comme une sangsue
Il faudra faire un référendum pour connaître l’avis des Français à ce sujet

Problème n° 5018

L’Union européenne régit trop la vie des gens, trop de règles, trop de normes
elle est devenue ingérable car il y a trop de pays membres qui n’ont pas les mêmes intérêts

Problème n° 3746

La France est déjà via l'Europe de Bruxelles, dominée par les Allemands, une simple Province de l'Allemagne. Le Traité de Maastricht ca se joue à rien, Le traité de Lisbonne aura été une grave erreur de la part de nos responsables. Cela n'explique pas en totalité la dégradation des finances publiques depuis cinquante ans. Les "vents contraires" peuvent expliquer un déficit provisoire. Non, nous payons aujourd'hui l'incompétence, l'absence de courage et la démagogie électoraliste. Rien d'autre. On peut retourner le problème dans tous les sens, la France ne peut pas survivre avec des taux d’intérêt à 4,5 % sur la dette, une inflation à 2%, une croissance de 0,5 et un déficit budgétaire de 5 %. Normalement on sort d’une telle situation par une dévaluation ce qui dévalorise la dette et rétablit la compétitivité du secteur privé (évidement en contrepartie nos revenus relativement au reste du monde baisse). Mais avec l’euro cette option n’existe plus. Le "hors l'Euro, point de salut" n'est qu'un slogan au service de la mainmise teutone sur l'économie européenne. Le franc a su résister à bien des tempêtes. Il n'y a pas eu besoin d'une Europe fédérale pour créer Airbus, Ariane et en son temps Concorde, les centrales nucléaires, le TGV, les sous-marins. Aucun grand projet depuis plus de 20 ans sauf des règlements, des normes. Cette Europe va devenir notre cimetière. Ce que je n'entends nulle part c'est la création de richesse, la création de conditions permettant de redémarrer notre économie. Si l'économie ne va pas bien, il n'y a rien à taxer. Le politique doit créer les conditions d'un pays prospère, c'est son rôle. Mais bravo, en quelques minutes "ON" a trouvé 3.000 professeurs pour vider la "querelle" de notre fabrique à crétins. Une idée, je suggère de "trouver" également 3.600 milliards d'Euros planqués quelque part !

Problème n° 3153

Union européenne : renforcer la voix de la France et protéger nos intérêts nationaux

LE PROBLÈME

L'Union européenne joue un rôle majeur dans les décisions économiques, commerciales, agricoles et environnementales qui s'appliquent en France.

Pourtant, de nombreux citoyens peuvent avoir le sentiment que certaines décisions européennes sont prises sans que leurs conséquences sur les entreprises, les agriculteurs et les territoires français soient suffisamment prises en compte.

L'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur illustre cette difficulté.

Cet accord ouvre des débouchés pour certaines industries et productions européennes, notamment l'automobile, les machines, les vins et les spiritueux. Mais il suscite également des inquiétudes légitimes dans des filières agricoles exposées à une concurrence internationale importante.

Il pose notamment la question des différences de coûts de production, des exigences environnementales et des conditions de concurrence.

Plus largement, la primauté du droit européen dans les domaines relevant des compétences de l'Union soulève une interrogation démocratique : comment préserver une capacité de décision nationale suffisante sur les sujets essentiels ?

La France demeure l'un des États les plus représentés dans les institutions européennes. Mais cette représentation doit se traduire par une influence réelle sur les décisions qui concernent directement ses citoyens et son économie.

Problème n° 2723

Le fonctionnement de l’UE pose question : dumping social et fiscal, concurrence féroce entre États membres, pouvoir dans les mains de la Commission européenne, monnaie non partagée par tous les membres, absence de vision politique. Bref, un marché servant les intérêts de certains (Allemagne en tête) au détriment d’autres (France et Italie en tête). Le problème : cette organisation est vouée à disparaître.

Problème n° 2677

ÉNERGIE - pourquoi la France ne peut elle pas faire la même chose que le Portugal et l’Espagne à savoir : C'est la négociation récente la plus marquante. Lors de la crise énergétique mondiale de 2022, l'Espagne et le Portugal ont obtenu de la Commission européenne un régime dérogatoire unique appelé l'« exception ibérique ». En raison de leur faible interconnexion avec le reste du réseau électrique européen (ce qui en fait un "îlot énergétique"), l'UE les a autorisés à plafonner le prix du gaz utilisé pour produire de l'électricité. Cet accord a permis aux consommateurs et aux industries des deux pays de bénéficier de factures d'électricité nettement moins élevées que dans le reste de l'Europe
N’OUBLIONS PAS : les français ont payé les centrales nucléaires, les français supportent le risque lié aux centrales nucléaires donc je ne vois pas pourquoi on doit acheter l’électricité aux autres pays alors que lon produit nous même !

Problème n° 2485

Il nous faudrait retrouver la logique de la CECA. J'ai voté non aux deux referendums de 1992 et de 2005 parce que j'étais déjà contre l'Acte Unique et la vision "préfédérale" défendue par Mitterrand et Delors. Je suis en revanche favorable à des traités sectoriels où il y aurait les pays volontaires et une grande intégration (modèle CECA) : un traité de Défense remplaçant l'OTAN avec au moins UK, l'Ukraine, l'Allemagne, la Pologne et nous _ un traité sur la TECH avec un maximum de pays volontaires (dont nous)....Je suis en revanche hostile à ce que la France signe un traité sur ce qui est plus adhérent au sol : énergie, agriculture..

Problème n° 2246

Souveraineté européenne et priorité européenne pour les investissements publics.

Depuis la 2e élection de Trump, on prend conscience des nombreux points sur lesquels les Européens ne sont pas ou plus souverains...

Si l'Europe sait si bien mettre des règles, elle devrait en premier lieu imposer que l'argent public des pays membres aille prioritairement vers des entreprises européennes lors des appels d'offres. Et en particulier quand il s'agit de domaines stratégiques, comme acheter des avions de chasse, des bateaux militaires, etc.

On se doute bien qu'il y a des lobbys et/ou des pays qui œuvrent pour éviter que l'Europe soit unie, afin de pouvoir se placer économiquement, ou pour garder leur emprise, et/ou éviter que l'Europe ne prenne la place qui lui revient.

Il serait peut-être temps de changer le fonctionnement de l'Europe pour qu'elle parle d'une seule voix, de construire une défense européenne, une politique étrangère européenne, et d'avoir à sa tête un.e président.e élu.e, que ce soit directement ou indirectement par les députés européens, avec un gouvernement digne de ce nom.

Problème n° 1630Avec des chiffres

Ma critique porte sur l’UE telle qu’elle fonctionne aujourd’hui. Dans les conditions actuelles, elle affaiblit la France. Il n’y a aucun projet commun concret entre les États membres, qui sont seulement vus comme des concurrents qui agissent uniquement dans leur intérêt propre (hormis la France, qui ne défend jamais ses intérêts).

La France et son industrie meurent à petit feu avec la signature de tous ces traités de libre-échange signés contre nos intérêts et qui organisent une concurrence mondiale pour nos entreprises et nos agriculteurs. Ils sont mis en concurrence avec des produits qui ne respectent pas les mêmes normes sanitaires, écologiques et sociales. Les revendications ne sont pas entendues. Chaque hiver, les agriculteurs manifestent, mais rien ne change.

Voulons-nous vraiment d’un pays dépendant de la Chine et des États-Unis, qui ne maîtrise plus rien ? Que se passera-t-il en cas de nouvelle pandémie ou en cas de guerre si nous ne sommes pas capables de nous nourrir ou de fabriquer nos vêtements ?

Problème n° 1330

Jai eu la chance d´être diplômé du supérieur et d´aller en erasmus (je m´etais forcé pour apprendre une langue)
Cela a été formateur pour mon ouverture d´esprit, débrouillardise, acceptation/connaissance des autres européens ou hors europe
> qu´on soit pro européen ou non, développer ? Rendre quasi obligatoire ? Un stage ou semestre d´étude à l´étranger ou toute autre activité ne peut que conduire à renforcer la paix, la coopération ou le sentiment d´appartenance à un continent commun

Problème n° 766Avec des chiffres

La responsabilité mortelle du système euro dans l'accroissement démesuré de la dette française.

On entend souvent que l'euro serait une monnaie forte, sans laquelle nous ne serions rien.
Ce discours occulte un fait majeur : c'est grâce (ou plutôt à cause !) à l'euro que nous, en tant que citoyens, et nos dirigeants, avons pu arriver à une telle situation de déséquilibre de nos comptes publics, de notre balance commerciale, et in fine de dette abyssale.

Parce que sans l'euro, les marchés auraient tiré la sonnette d'alarme il y a bien, bien longtemps, nous contraignant à corriger le cap bien avant que nous n'en arrivions à la situation incroyablement dégradée que nous connaissons aujourd'hui...

L'euro, et l'endettement qu'il permet, est comme une drogue dure. L'euro a été aussi bénéfique à la France que l'héroïne l'est au toxicomane : elle nous a dispensés de voir le réel. Elle nous a poussés à sans cesse augmenter les doses pour maintenir l'illusion. Elle nous a plongés dans un état de dépendance terminal : nous ne pouvons plus vivre sans elle, nous n'avons plus le moindre rapport à la réalité.

L'euro nous a détruits, mais sans l'euro, notre économie mourrait sur le coup. Pas à cause des financiers, qui, tels des dealers ayant ferré la proie, commencent à venir réclamer leur dû, comme en témoigne l'augmentation récente des taux d'intérêt à 10 ans. Mais à cause de l'état du malade lui-même : l'état de notre industrie, de notre école, de notre classe politique, de notre balance commerciale, de notre haute fonction publique, l'état même de notre société. Tout est si dégradé que toute tentative de sevrage serait fatale.

Nous sommes terriblement accros, et les dealers commencent tout juste à augmenter les tarifs.

Problème n° 9146

Construisons une Europe citoyenne avec une confrontation de 2-3 cultures frontalières pour résoudre une problématique locale. Par exemple, nettoyage de la Méditerranée entre la Catalogne, l’Espagne, l’Italie et la France.
J’ai également proposé au CHU de Montpellier département Europe, de lancer une étude d’accompagnement psychologique en 9 séances de la FIV qui, après validation de son utilité, pourrait être proposée à toute l’Europe.

Problème n° 8846

L’UE élabore une dystopie de la surveillance, et personne ne le dénonce ni ne semble lutter contre ce projet, alors que ça doit bien nous coûter du pognon cette histoire. Liste non exhaustive de projets de l’UE qui me semblent intolérables :

- Projet d’un euro numérique : plus d’argent physique, tout en ligne + contrôle de nos données de paiement, fichage possible, dirigés par les technocrates de l’Europe. Tracer l’utilisation de notre argent, l’observer (le bloquer ?) + envisager de plafonner au minimum l’épargne.
- Imposer aux réseaux sociaux de scanner tous les messages, tous les mails, tous les vocaux, toutes les photos de toutes les conversations (publiques, semi-privées, privées). Ordinateurs, tablettes, téléphones à la merci des firmes qui pourront tout scanner (et qui vont récolter les données) + droit de supprimer le contenu à distance.
- Passeport numérique pour les objets : créer une pièce d’identité sous forme de QR code. Impossible d’acheter/vendre sans scanner le QR code et renseigner Bruxelles, l’État, les firmes sur le nouveau propriétaire du bien et combien il l’a payé.
- Facturation électronique : les entreprises payent des firmes étrangères pour envoyer une facture ultra-détaillée à Bruxelles de leurs dépenses, clients, recettes.
- Vérification de l’identité pour se connecter aux réseaux sociaux : UE aura accès à toutes les pièces d’identité essentielles si on veut discuter, s’informer, acheter sur internet, etc.
- Caméra embarquée dans les véhicules neufs : l’UE veut rendre obligatoire la présence d’une caméra qui dévisage le conducteur et l’alerte si sa conduite se détériore (fatigue, distraction, etc.). Même dans sa voiture on va nous fliquer !

L’UE justifie cette dystopie de la surveillance en invoquant la lutte contre la pédocriminalité. Cependant, il me semble qu’il s’agit plutôt d’un moyen pour les classes technocratiques de conserver leur domination sur le peuple en anticipant tout mouvement social.

Problème n° 8772

Ds cette liste de pb repérés, je vis ds un dépôt de montagne, rural et peu industriel. De nombreux pb surviennent rompre nos équilibres modestes. Mais si auparavant, nous vivions chichement, nous vivions bien. Aujourd’hui les métropoles et la nation nous ont envoyé leurs pb : réseaux ; uniformisation des politiques ; etc.
Par contre, ne subissant que les conséquences, la priorité doit être ds les choix structurels nationaux : sociaux et surtout économiques… L’Europe reste la piété à enfoncer pour regagner la liberté d’agir…

Problème n° 8766

Une part de nos solutions passe par l’autorisation de l’Europe : doit-on et peut-on poser la question sur la table d’un Brexit à défaut de convaincre 27 pays d’aller ds le même sens et non de scier la branche sur laquelle nous sommes assis au profit de lobbys trop influents voire de nations extérieures influentes ??
Solution : s’orienter vers le modèle finlandais ou norvégien, voire suisse !!? Et non anglais…

Problème n° 8616

Un État doit assurer la survie et la prospérité de sa nation et du peuple qui la compose. Historiquement, il devait maîtriser sa monnaie, ses frontières, sa politique extérieure (défense, diplomatie, commerce), sa justice, sa police. Plus récemment, on y ajouterait la sécurité énergétique, alimentaire, l’éducation, la recherche, la création des conditions de la prospérité économique, la santé, etc.

La France à l’heure actuelle n’a donc plus d’État efficace mais une bureaucratie lourde. Elle ne maîtrise ni sa monnaie (c’est la BCE), ni ses frontières (espace Schengen), ni sa politique extérieure (vassalité aux USA, traités commerciaux négociés par la Commission), ni sa politique énergétique (voir le saccage d’EDF), ni sa politique agricole (voir Mercosur), etc.

Elle n’est également plus une République démocratique et sociale. La séparation des pouvoirs est illusoire, la corruption augmente, la démocratie fut bafouée suite au référendum de 2005 et suite aux élections de 2024. Par ailleurs, la violence sociale (délocalisations, chômage) reste importante avec des prélèvements obligatoires très élevés.

L’élection présidentielle est donc devenue du théâtre car « les vrais pouvoirs » ne sont plus dans le pays mais à l’extérieur du pays.
Les partis actuels ne peuvent pas appliquer leur programme en l’état. Le RN ne pourra pas réduire l’immigration dans l’UE ; LFI ne pourra pas appliquer sa politique sociale sans des tarifs bas sur l’électricité et les centristes qui veulent réindustrialiser ne le pourront pas sans maîtriser les traités commerciaux, sans énergie abondante et bon marché.

Sauf erreur, Mme Polony veut réserver la commande publique aux entreprises françaises. Il s’agit d’une « préférence nationale économique ».
Comment pourrait-elle faire dans l’UE ? Elle n’aura jamais d’accord à 27…

Problème n° 8433

L’Europe doit redevenir forte et ne plus être le vassal des grandes nations du monde.
L’Europe doit subvenir aux besoins de son peuple.
La France doit être l’un des moteurs de ce changement en s’affirmant plus sur ses propositions de gestion et de loi, elle ne doit pas être relayée au second rang derrière l’Allemagne ou d’autres pays.
Nous devons garder notre souveraineté.

Problème n° 8210

L’Europe est gouvernée par des administrateurs, sans risque financier et social. Or l’Europe doit porter sa part de responsabilité économique et sociale pour construire un espace solidaire qui rassemble les peuples

Problème n° 7822

Les décisions européennes sont prises par des gens que nous n’avons pas élus.
Par ailleurs, on le sait, les commissions sont le royaume des lobbies.
Enfin les discussions sont souvent totalement opaques et secrètes entre les décideurs de Bruxelles et les représentants des lobbies. Les décisions prises sont d’ailleurs ultrafavorables aux intérêts qu’ils défendent.
C’est inacceptable.

Problème n° 7482

Bien évidemment on peut améliorer cette Europe.
Mais en 1er lieu elle devrait être un soutien aux entreprises européennes plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues.
Elle devrait avoir une stratégie pour faire des entreprises européennes des leaders mondiaux pour concurrencer les grands groupes mais aussi pérenniser notre autonomie sur les secteurs majeurs.

Problème n° 7350

Il est nécessaire de sortir de l'Europe actuelle !!! Des personnes non élues, corrompues au plus haut degré dans leur soumission aux intérêts des lobbys, dirigent nos vies quotidiennes par leurs injonctions normatives insensées, de plus en plus totalitaires et dogmatiques.
Que Mme Van der Leyen commence par se soumettre à la demande de la justice et livre le contenu des SMS par lesquels elle a négocié les milliards des contribuables européens pour acheter, sans aucune concertation, des millions d'injections à PFIZER !

Problème n° 7211

L’UE, telle qu’elle est organisée, n’est ni démocratique ni républicaine. C’est une oligarchie qui utilise l’apparat organisationnel d’une monarchie parlementaire. Il faut changer radicalement son paradigme.

Problème n° 7075

L’Europe est utile car l’Union devrait faire la force. Là aussi il faudrait revoir les fonctionnements. La défense de notre continent devrait être une préoccupation des 27 pays membres. Les règles imposées devraient également être les mêmes dans chacun des 27 pays, pour une juste concurrence. Il faut donner la priorité des marchés publics aux pays européens. Développer nos industries, collaborer ensemble et non pas les uns contre les autres ou pire encore d’une manière individuelle…

Problème n° 7026

Bonsoir, rien sur les émeutes, aucune réaction et la semaine dernière oui il faut continuer à aider l’Ukraine
Eh bien non madame, désolé, je suis fatigué de ce cirque autour de l’Ukraine
Bonne chance pour la suite mais cela sera sans moi

Problème n° 6968

L’Europe doit être un instrument de coopération entre nations souveraines, non une autorité éloignée des citoyens. La France doit retrouver les moyens de défendre son industrie, son agriculture, son énergie et ses choix démocratiques. Notre ambition : réformer profondément l’Union européenne, sans confondre souveraineté et isolement.

Problème n° 6689

STOP ou ENCORE : avons-nous été dépossédés pour toujours d’une part de notre souveraineté et de notre liberté au profit de l’Union européenne ? Ou bien un jour le peuple pourra se prononcer sur un dispositif à durée déterminée (genre 10 ans) mais renouvelable ? En réaffirmant ce lien, on relégitime cette délégation vers l’UE et on garde le contrôle.

Problème n° 6616

J’apprends que l’entrée de l’Ukraine dans l’Union est toujours un projet sur la table.
Quand demandera-t-on à ses membres s’ils sont d’accord pour élargir encore « le cercle » ?
Quid de l’écart de niveau de vie et surtout du poids écrasant de l’agriculture ukrainienne ? Une sévère menace pour l’agriculture française qui n’a pas besoin de cela.

Problème n° 6153

Suite au référendum négatif de la proposition de constitution européenne, les pays européens se trouvent exposés au néolibéralisme outrancier.

Problème n° 5652

L’UE s’est trop éloignée de ses buts initiaux : le rapprochement des peuples, le maintien de la paix, la défense des intérêts des nations européennes vis-à-vis du reste de la planète. Avec le temps et sous prétexte d’une mondialisation urgente et nécessaire, elle a ouvert en grand les portes aux lobbyistes de tous bords pour devenir une structure technocratique obèse et néfaste détruisant toute tentative de changement dans l’œuf.
En même temps nous vivons aujourd’hui un changement total de l’ordre mondial initié par les actions au mieux irréfléchies, au pire réfléchies dans le but d’un enrichissement personnel, par Trump et son administration. Il me semble donc peu pertinent de souhaiter un Frexit, surtout eu égard au résultat du Brexit. La France, comme tous les autres membres de l’UE, a besoin d’une organisation supranationale pour se défendre contre les conséquences des changements à venir.

Problème n° 5393

Cesser de faire jouer la libre concurrence au sein de l’UE pour des biens et services ne respectant pas les règles communautaires.

Problème n° 5309

Je suis depuis des années les analyses de François Asselineau, que je trouve particulièrement passionnant, mais qui n’a pas un profil présidentiable. Faites-vous les mêmes constats que lui sur les méfaits catastrophiques de notre appartenance à l’Union européenne ? Est-ce qu’une candidature commune ou un rapprochement ultérieur serait envisageable ?

Problème n° 5304

Les règles, normes, directives, générées par l’UE nous entravent et nous coûtent des milliards de perte de compétitivité

Problème n° 5039

Les lois européennes sont supérieures aux droits français. L’Europe impose donc ses choix dans tous les domaines.

Problème n° 5002

Problème de souveraineté. Nous ne sommes pas libres de nous gouverner comme nécessaire sur notre propre territoire. Un exemple concret parmi tant d’autres : le glyphosate est toujours en vente dans notre pays, car l’Europe nous interdit de l’en retirer.

Problème n° 4063

Les Français sont ils d'accord avec l'appartenance de la France à l’UE ?
C'est le sujet central !!
Nos dirigeants depuis quarante ans ont abandonné tous les leviers de commande à la bureaucratie européenne en nous trahissant.

Problème n° 3796

Pourquoi ce sont les lobbys qui font la loi au niveau de l’Europe… Le dernier projet en cours : la loi Omnibus 10, qui veut déréglementer les quotas sur les pesticides ! Où sont la recherche de l’intérêt commun et les visions à long terme dans ces instances européennes ?

Problème n° 3245

L Allemagne essaie de nous écraser sur tous les sujets (militaire et industrie) pour dominer l Europe
Que pensez-vous que nous puissions faire ?

Problème n° 3229

Europe autocratique, créé pour le peuple et au service des lobbies.
On a l impression qu il y a un gouffre financier perf’du dans un dédale de fonctionnaires dont on ne sait pas à quoi ils servent.
Une planque?

Problème n° 2738

Plus l'Union européenne verra son nombre de membres augmenter, plus la vision française d'une Europe indépendante/puissance deviendra utopique.

En effet, l'UE penchera de plus en plus à l'est, au risque de mettre en minorité la France et les coalitions qu'elle entraîne, plus régulièrement que précédemment. C'est d'ailleurs une tendance déjà observée pour la France comme pour l'Allemagne.

De même, il deviendra de plus en plus compliqué d'avoir une position franche sur la scène géopolitique, chaque État ayant des intérêts différents à défendre (cf. accord UE-USA de 2025).

Problème n° 2734

L'Europe a été très bien vendue aux Français. Quelques rares personnalités (Seguin et Chevènement) avaient compris et prévu ce qui allait arriver. Ils ont été discrédités et marginalisés. Je n'ai rien vu venir. Nous sommes arrimés à un paquebot que nous ne gouvernons pas et à la direction duquel nous donnons peu d'inflexion même si nous y consacrons une des plus grosses contributions.
J'ai longtemps cru qu'il fallait en sortir mais depuis quelques années, les guerres aux portes de cette Europe laissent penser qu'il vaut peut être mieux préserver cet ensemble. En revanche, il n'est pas raisonnable de poursuivre sans infléchir la gouvernance. L'Allemagne et les pays dits frugaux en ont bien profité et mon ami YouTube regorge d'explications pédagogiques à ce sujet. Avec un excèdent commercial insolent ou des ports commerciaux qui "confisquent" le plus gros des importations en Europe, on peut se rengorger et donner des leçons. Mais ne serait il pas temps de remettre un peu d'ordre à tout ca et rediscuter au sein du couple Franco Allemand ?... D'autant qu'avec tous les mauvais choix qu'ils ont fait, ils sont en train de sentir le vent du boulet, eux aussi. C'est une opportunité !

Problème n° 2176

Une nation ne peut-elle pas garder sa souveraineté économique, écologique, sans sortir de l’Union ?

Problème n° 1114

L'UE est un éteignoir politique pour une France millénaire et une opportunité pour les pays d'Europe centrale à l'indépendance toute récente. Un pays comme la France n'est pas soluble dans l'UE. Le RU l'a compris et a agit courageusement en conséquence.

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