La disparition de la police de proximité pour faire le lien entre les populations et la Police. Cela a été aboli sous Sarkozy alors que cela commençait à « prendre » dans les cités, etc.
On a besoin que le peuple ait confiance dans sa Police pour le protéger, pas pour l’abuser.
Cahier de doléances
Sécurité
Police, gendarmerie, délinquance, violences.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
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Les solutions qui ont la cote
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Ils méritent plus d’attention
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- Problème n° 2844 On fait d'une minorité une généralité ....cela est du aux médias qui ont besoin de grains à moudre . Laissons la police et la gendarmerie faire leur travail , s'il y a… ✋ 1sans solution
- Problème n° 8474 Bonjour : interdire les gens camouflés lors des manifestations, arrestation immédiate si c’est le cas. Cordialement. ✋ 0sans solution
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Concernant le sentiment d'insécurité : aujourd'hui, policiers et gendarmes sont débordés face à une violence décomplexée.
(J'ai également vécu dans plusieurs départements, dont quelques années en outre-mer.) Les prisons sont soi-disant pleines. Donc les peines sont minimales, aménagées avec bracelet. Sans fermeté, les voyous continuent d'agir puisqu'ils savent qu'ils seront dehors rapidement.
Incivilités exponentielles partout en France qui minent le quotidien des gens : rodéos urbains très dangereux, violences quotidiennes, vols, tags, décharges urbaines…
À quand plus de moyens pour la police de proximité et la justice ?
Il faut être beaucoup plus strict dès les premiers délits.
Les policiers de terrain ne bénéficient pas de suffisamment de formation et font parfois des « bourdes », quand ce ne sont pas des bavures, ce qui les rend très impopulaires. Ces représentants de l’État doivent être exemplaires, avoir une discipline de fer et un savoir-être irréprochable : ne pas tutoyer, ne pas abuser de leur statut, rester impassibles face à la violence, etc. Cela demande de longues formations qu’aujourd’hui on ne leur donne pas.
La France a laissé prospérer le narcotrafic, qui gangrène aujourd'hui toutes nos villes et nos cités.
Tolérance zéro et répression accrue : Le laxisme actuel met à mal la sécurité du quotidien. Un durcissement net de la réponse pénale et policière est indispensable pour rétablir l'ordre républicain.
Responsabilisation financière des casseurs et des parents : Le principe de bon sens doit être appliqué : « qui casse, paie ». En cas de dégradations et d'émeutes, la facture doit être imputée aux auteurs, et si ces derniers sont mineurs, la responsabilité financière doit incomber directement aux parents.
Rétablissement du bon sens judiciaire : La justice ne doit plus prononcer de décisions incompréhensibles ou déconnectées de la réalité pour les citoyens (telle que la condamnation d'élus ou de responsables ayant refusé d'appliquer des mesures ubuesques, comme le mariage de personnes sous OQTF).
Depuis des années, une frange reconnue de la population française d'origine étrangère, principalement de seconde génération, est autrice de violences, de vandalisme en bandes organisées via les réseaux, d’incivilités et de mise en danger de la population et des biens, souvent au sein même de quartiers où résident nombre de respectables familles issues de l'immigration.
Veilles de fête, manifestations encadrées, soirées sportives, intervention de pompiers, soirée d’inauguration de bâtiments publics : tout est devenu prétexte à un déferlement de violence débridée, se drapant dans une forme de normalité.
De peur d'être taxé de « racisme institutionnel », ce dernier semble démuni face à de telles exactions et ne réagit qu'en réaction, ce qui est source de nouveaux drames.
Bonjour à tous,
Je pose un constat au sujet des forces de l'ordre. En préambule, loin de moi l'idée de porter une quelconque responsabilité au personnes qui les composent et font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent...
Il semble malgré tout que la confiance des citoyens à leur égard s'érode et dans l'autre sens, les forces de l'ordre ont une méfiance accrue envers le peuple...
Il semblerait qu'avec le temps, ils soient de moins en moins nombreux, de moins en moins bien formés, de plus en plus accaparés par des actes administratifs chronophages... Tout cela ne va pas dans le bon sens!
Dans une société de plus en plus violente, il est urgent de rétablir avec beaucoup de fermeté la sécurité des citoyens. Sinon seuls ceux qui utilisent la violence pour s'exprimer auront droit à la parole et accentueront la violence. Il faut sortir du schéma de la "violence légitime" revendiquée par les extrêmes pour cautionner des comportements visant à museler toute forme de débat et à préempter l'espace de parole politique.
On constate une recrudescence de personnes circulant dans des véhicules non assurés, dont la carte grise n’est pas à jour ou dont le contrôle technique est périmé depuis des années.
Sans compter les automobilistes circulant sans permis (retiré ou jamais obtenu).
D’autre part, un automobiliste contrôlé sans permis ou à défaut d’assurance peut continuer à rouler sans problème jusqu’à un prochain contrôle. La seule sanction pénalisante est une amende qu’il ne règlera pas forcément.
Les policiers et gendarmes ne peuvent plus rien faire sans être pointés du doigt et n’ont pas assez de moyens.
Face à la montée de la violence, il faut redonner son autorité à l'état mais aussi aux institutions comme l'école. Cela passe notamment par un durcissement des peines et des sanctions. En premier lieu, l'atteinte physique aux personnes doit être une ligne rouge plus sévèrement réprimée. Je pense bien sûr à l'enfance, aux femmes, aux personnes vulnérables, et à toute personne plus généralement. Les dégâts d'un discours laxiste entretenu surtout par la gauche depuis des décennies ont entraîné la France dans un ensauvagement qui doit être traité en priorité. Une base nécessaire pour ensuite s'attaquer aux problèmes économiques, sociétaux, fiscaux, diplomatiques, environnementaux, etc...
Il est impossible de se sentir en sécurité dans la rue quand on est une femme. On fait face de plus en plus à de la délinquance de rue.
Des gens qui ne respectent pas le code de la route et prennent des sens interdits car c'est plus rapide, des jeunes qui volent le cuivre des lampadaires ; résultat, les rues ne sont plus éclairées.
Les zones de vente de drogues sont connues de tous et, pourtant, ça n'est pas la priorité des policiers/gendarmes.
Des gens qui fraudent dans tous les transports. À Lyon, on se retrouve collé à quelqu'un qui fraude et qui ose ensuite te menacer si tu oses lui faire une réflexion.
Enfin, la police n'est pas toujours bien formée pour prendre des plaintes et agit peu ou pas face aux féminicides. Sans parler de toutes les peines sans suite quand les preuves, pourtant probantes, sont jugées insuffisantes.
Le policier d'État ou le gendarme est coincé entre la peur de la bavure, des ordres pour ne pas provoquer de soulèvement dans les quartiers, le respect des lois et une justice laxiste qui excuse les coupables et, de ce fait, punit une deuxième fois les victimes.
Au lendemain du 17 octobre… qui va payer pour tous les dégâts infligés à nos villes ?
À peine 1 500 casseurs/pilleurs/voleurs ont été interpellés… et pourtant 90 % se sont couchés hier soir, fiers de leurs actions !
Qui va soutenir nos commerçants ? Et enfin qui a vraiment entendu les revendications des vrais manifestants ?…
L'antisémitisme est un véritable problème qui ronge notre société (2023 : 1676 actes, 2024 : 1 570 actes, 2025 : 1 320 actes). Les grandes affaires sont déboutées par la justice (les agresseurs de Sarah Halimi ou de René Hadjadj, de nombreux internautes qui lancent des appels à la haine). Les juifs qui quittent la France pour Israël sont de plus en plus nombreux : 2 649 en 2023, 3 300 en 2024, 3 357 en 2025 et 4 000 depuis le début de l'année 2026.
Il n'est pas acceptable que certains quartiers dits « territoires perdus de la République » ne soient plus accessibles, notamment par la police, et soient gérés par les narcotrafiquants. Cela ne doit pas être une fatalité.
Il faut réformer profondément la sécurité publique en France, en fusionnant la police nationale, la gendarmerie et les polices municipales. Il conviendrait de créer une police territoriale sous la responsabilité du département ou de la région.
Pourquoi ne plus remettre des policiers de proximité, des postes de police dans chaque quartier dans ma commune la police municipale n’est ouverte que de 8 heures à 17 heures, tout comme le commissariat !
Je suis particulièrement sensible au problème des logements squattés, qui constituent une hantise pour nombre de propriétaires. Je ne parle pas ici des loyers impayés, qui sont d’ailleurs aussi un drame.
Je suis effrayé et scandalisé par ce qui s’est passé samedi 17 octobre.
Je défends le droit de manifester dans le pays dans le respect des lois et des institutions.
Pour autant un peu partout en France des manifestations ont dégénéré donnant suite à des dégradations de biens publics et privés. Dans certains endroits ces débordements ont donné lieu à des pillages. En d’autres lieux des personnes ont été blessées parfois gravement que ce soit du côté des manifestants ou des forces de l’ordre. C’est un gâchis humain et matériel. Les manifestants (lycéens, salariés…) sont devenus inaudibles dans leurs légitimes demandes. Le mouvement social a été « braqué » par des irresponsables et des casseurs appuyés en cela par certains politiques aux propos provocateurs.
Où cela va-t-il nous conduire ?
Doit-on désormais craindre le pire dès qu’une manifestation se déroule ?
Quelle sera la réaction de l’État ?
Qui paiera les dégâts ?
Je n’accepte pas que l’on détruise le pays chaque semaine, il faut d’urgence que cessent les débordements et qu’un dialogue s’installe entre l’État et les citoyens.
Il faut remettre des commissariats de quartier. Ça a été une connerie de les supprimer. Les forces de l’ordre doivent faire partie du paysage partout, dans les quartiers, en zone rurale et être au quotidien parmi la population
L’insécurité est partout, les incivilités de plus en plus nombreuses mais où sont donc nos policiers ?
Pas sur la voie publique où l’on aimerait les voir interpeler ou sanctionner les contrevenants.
De même quand vous déposez plainte au commissariat il faut remplir une préplainte et prendre un rendez-vous.
Lors de ce rendez-vous plusieurs jours plus tard quel effarement de voir le policier retaper intégralement la préplainte sans suite.
Quelle perte de temps et surtout d’efficacité.
Je rêve d’une police de proximité à la japonaise : des petits postes (kouban) un peu partout, ouverts 24 h/24, avec quelques agents que tout le quartier connaît, qui patrouillent régulièrement et aident la population au besoin.
On importe ça quand ?
Je suis engagée au sein d'une association de lutte contre la pédocriminalité. Je souhaite savoir si vous allez vous engager également dans ce domaine, en parler, signer la pétition initiée par Karl Zéro. C'est une terrible faille de tous les gouvernements de notre pays, depuis toujours. Allez-vous porter une voix différente sur ce sujet ? Allez-vous « oser » ? En toute transparence.
Je vous écoute sur tous les sujets, car ils m'intéressent tous. Mais celui-ci me tient particulièrement à cœur, car j'ai l'espoir qu'un jour on puisse enfin protéger, vraiment, nos enfants d'un fléau grandissant et protégé par les plus hautes instances.
Merci de votre réponse.
la violence policière vus a vis des manifestants n' est pas acceptable. le droit de manifester doit etre préservé. il faut interdire les lbd, former les forces de l' ordre a la desescalade et faire des cas d' exemple de ceux qui sont violents. la police doit proteger ses citoyens, d' autant plus lorsqu'ils sont mineurs
dans le même temps, agir contre les casseurs et faire en dorte avec la justice qu'ils soient condamnés rapidement
Depuis la suppression du service militaire, les jeunes en difficulté se retrouvent en proie à la délinquance, la violence, à la drogue…sans aucune chance de retrouver des notions de valeur et respect.
On fait d'une minorité une généralité ....cela est du aux médias qui ont besoin de grains à moudre . Laissons la police et la gendarmerie faire leur travail , s'il y a faute l'IGPN est là pour enquêter . Réinstaurer l'autorité et le respect de l'ordre ce n'est pas vouloir voter pour l'extrême qui s'est appropriée ce sujet mais c'est vouloir le vivre ensemble . Les jeunes ont besoin de règles pour s'épanouir dans leur vie , on a pensé que mettre un cadre une règle était contraire à la liberté . Ce principe doit être remis en place dès l'enfance . Ce n'est pas aux parents de dicter la règle à l'école mais à l'éducation à faire son travail .
J'ai travaillé comme kiné dans le centre de Romans sur Isère pendant 15ans et propriétaire d'une maison dans ce centre ville.
Le soir ,je fermais le cabinet sous surveillance des dealers et j'arrivais chez moi avec des trafiquants clients du bar à côté ouvert Jours sur 7 .
J'ai fait constater par la police des activités illégales de ce bar la nuit.
Durant 5 ans ,j'ai vécu une insécurité maximum jusqu'à ce que je dois témoin d'un trafic d'armes.
J'ai alerté la mairie socialiste d'alors et le commissariat.
Le patron du bar a été reçu à la préfecture,pas moi ...
J'ai du vendre ma maison pour protéger mon enfant..
Professionnellement,j'ai subi 4 tentatives de cambriolage et un incendie dans mon cabinet...
J'ai travaillé 60 heures par semaine durant 43 ans pour percevoir à présent 1400€ de retraite..
Où est lz protection dans ce pays et la reconnaissance par le travail ??
Cet été a montré les limites du modèle français de sécurité civile, malgré les affirmations du ministre de l’Intérieur, M. Laurent NUNEZ. Face à des incendies exceptionnels, le manque de personnel, de moyens terrestres et d’appareils aériens, notamment de Canadair, a contraint agriculteurs, entrepreneurs et bénévoles à soutenir les sapeurs-pompiers. Quatre d’entre eux sont morts en service, tandis que des milliers d’hectares et des centaines de maisons ont été détruits, précarisant de nombreuses personnes. L’État se limite à des mesures temporaires et les départements n’ont plus les moyens de recruter ni de renouveler les équipements.
Il faut donc adopter des solutions durables adaptées à l’aggravation des risques liée au changement climatique : recruter des sapeurs-pompiers professionnels, améliorer l’engagement et la disponibilité des volontaires, acquérir des équipements adaptés aux méga-incendies et acheter rapidement de nouveaux bombardiers d’eau, français ou européens. La création d’un ministère dédié à la sécurité civile pourrait aussi centraliser et renforcer la gestion des crises. Celle-ci doit couvrir non seulement les incendies forestiers, urbains et industriels, mais aussi les risques technologiques et chimiques ainsi que le secours aux victimes. Le spectre des interventions nécessaires est vaste et varié, et il est important de prendre en compte tous ces aspects pour une approche complète et proactive.
Les forces de l'ordre politisées : la sécurité des citoyens ne devrait relever d'aucun dogme.
Bonjour,
Sans enfreindre le droit à la manifestation, bien sûr, il est inconcevable que notre territoire soit en proie à une destruction systématique des biens publics et individuels.
Sans être complotiste, je pense que certains groupes de casseurs sont soutenus par certaines factions politiques, quand ce ne sont pas certains groupuscules liés directement à la police.
Le niveau catastrophique du recrutement dans la police nationale et la fuite par tous les moyens d’un grand nombre de policiers en poste en raison d’un management défaillant, de services RH indigents et d’un système de mutation pour rejoindre leur région d’origine aux mains des syndicats omnipotents.
Alcool/stupéfiants au volant : comment éviter les accidents ?
Il faut interdire l’utilisation du mot ACAB
Merci à nos forces de l’ordre à nos pompiers de répondre présents mais nous devons également assurer leur sécurité. Plus de moyens et de respect pour assurer un ordre juste et nécessaire
Passage à un acte de violence d’une personne atteinte de troubles psychiatriques. Appel en gendarmerie pour signalement quelque temps avant.
Bonjour : interdire les gens camouflés lors des manifestations, arrestation immédiate si c’est le cas. Cordialement.
L’évaluation de l’efficacité du renseignement territorial.
Après ce qui vient de se produire en France le 17 octobre, combien de temps faudra-t-il attendre avant que cela ne se termine par des bains de sang ? Car ne nous y trompons pas : nous avons affaire à des terroristes qui combattent les valeurs de notre pays et refusent de s’y soumettre ! Gérard Collomb, ancien maire de Lyon et ministre de l’Intérieur, nous avait prévenus : « Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face. » Ce n’est pas si vieux : le 3 octobre 2018, lors de son départ de l’hôtel de Beauvau.
Il est temps d’ouvrir les yeux et de se réfugier derrière de belles paroles et des marches blanches…
Nous avons en France une entreprise spécialisée en cybersécurité qui est régulièrement en concurrence avec des acteurs comme Google, Microsoft ou Palo Alto avec des solutions au moins équivalentes mais surtout offrant un hébergement et un traitement des données ne sortant pas du territoire. Aujourd’hui cette entreprise se bat contre ces mastodontes agressifs sur leurs tarifs pour espérer gagner des marchés publics : dernièrement le ministère de la Culture (qui inclut les médias du groupe France TV) a signé avec Palo Alto préférant voir les données partir outre-Manche plutôt que d’aider au développement d’une entreprise française pour un gain financier uniquement car la solution était équivalente. Il y a d’autres exemples…
La gestion des manifestations par les représentants de l’ordre. L’utilisation du LBD
La lutte acharnée contre les trafics de drogues et de stupéfiants.
C’est un des cancers de notre société qui accélère le déclin de notre civilisation et fragilise notre République.
Insécurité surtout dans les quartiers. Il faut rétablir la police de proximité. Il faut que les jeunes soient encadrés par des clubs et des éducateurs autour de projets socio-éducatifs.
Est-il possible de faire valoir son droit à manifester (liberté fondamentale de se rassembler pacifiquement sur la voie publique pour exprimer une opinion collective, des revendications sociales ou des convictions politiques) sans que des individus incivilisés prennent en otage les villes, les citoyens pour faire uniquement dans la violence ?
Madame, vous présidente, face à la violence, aux pillages, aux saccages, en marge des manifestations (voir l’actualité), que feriez-vous ? Quelles seraient vos actions préventives et curatives, pour maintenir l’ordre et quelles seraient vos réponses judiciaires face aux délinquants majeurs ou mineurs ? Merci pour vos propositions.
Une dégradation de la relation entre une partie de la population (notamment les jeunes) et les forces de l’ordre, marquée par un manque de respect, une absence de crainte des sanctions et une hausse des violences et incivilités.
17 octobre, nous y sommes, ça commence, ou même ça continue.
La France est à feu, bientôt à sang. La faute à l'Éducation nationale qui n'a plus les moyens de former la jeunesse et, avant eux, leurs parents qui vivent la vie comme un jeu vidéo à la violence banalisée. Les revendications des lycéens ont été confisquées par les casseurs. Bon... Le constat est amer, mais nous le savons et proposons des solutions. Il faudra résoudre le problème à la racine.
En revanche, comment n'avons-nous pas anticipé davantage cette journée ? Comment nos forces de l'ordre peuvent-elles nous protéger alors qu'on ne leur donne pas la possibilité de le faire ? À deux rues de chez moi, à Bordeaux, des vélos brûlés, le commissariat de quartier a brûlé devant des émeutiers euphoriques qui pillent les magasins. J'ai un profond dégoût qui bouillonne en moi.
La France souffre du problème central, en matière de sécurité, du nombre de places dans les centres pénitentiaires. 60 000 places pour 66 millions d’habitants.
100 000 en Grande-Bretagne et 80 000 en Espagne. Les magistrats sont tenus par le nombre de places de prison à proximité de leur tribunal, d’où le nombre de classements sans suite et de bracelets électroniques…
Bonjour,
Si ça pouvait s’améliorer en matière de sécurité. Le sujet, au moins, même pas de temps en temps : au moins toutes les 2 nuits, soit tranquille. C’était que veulent la sécurité après une soirée dansante.
Bonjour
Débitant de tabac, je constate que le trafic de cigarettes a envahi l’ensemble de nos territoires. Victimes de cambriolage et d’un braquage personnellement, nous sommes des commerces vulnérables et nous travaillons dans la peur quotidienne. Il est difficile d’exercer ce métier et les remontées de nos confrères du terrain ne sont guère à rassurer nos lendemains (agressions, braquages, coups, ITT, et menaces au domicile…). Les effectifs des bureaux des douanes dans les territoires ruraux ont été réduits et centralisés avec peu de moyens. Les peines encourues sont dérisoires et la justice longue dans le prononcé des jugements.
Nous payons 1 force de l’ordre pour 280 habitants en France, hors policiers municipaux, militaires Vigipirate et douaniers. Et pourtant on ne les voit nulle part… Les seuls qu’on voit sont ceux qui sont 10 fois moins nombreux : les policiers municipaux ; cherchez l’erreur ! Résultat, tangible et concret, le délai d’intervention moyen dépasse les 20 minutes sur le territoire. Une éternité. Les violences aboutissant à la mort de Thomas à Crépol ? 20 minutes ! C’est indigne d’un grand pays civilisé et angoissant pour la population qu’on interdit de s’armer mais qui constate que les armes à feu et couteaux pullulent sans grande conséquence judiciaire (les peines prononcées en moyenne pour port d’arme n’atteignent pas le 8e de ce qui est encouru) ou sécuritaire. Doit-on tous s’armer pour se protéger ?
Drogue usage et consommation
Délinquance et voies de fait
Ancien gendarme, je constate amèrement la baisse du niveau de recrutement dans la gendarmerie et surtout dans la police.
Aujourd’hui hui le recrutement se fait à 6/20…
L’avenir nous réserve des surprises !!!
Le sentiment d’insécurité est réel et il est fondé. La police fait ce qu’elle peut mais la justice me semble trop laxiste.
Souvent j’ai entendu dire que la sécurité était un problème régalien, remettant ainsi en cause le développement des polices municipales dans ce pays. Nonobstant le principe sur lequel je suis relativement d’accord, je m’interroge alors, pourquoi cette profession s’est développée à un rythme exponentiel depuis plusieurs décennies et pourquoi des collectivités territoriales se doteraient de ces services qui coûtent très cher si cela ne servait à rien.
Je pense que les élus sont surtout pragmatiques et que l’État a abandonné une partie de ses missions dans ce secteur. Une réflexion doit avoir lieu à l’instar d’autres institutions afin de mieux répartir les rôles et les compétences. Peut-être acter la territorialisation de certaines missions de police ? Créer une entité dont cela serait le rôle avec les contrôles qui s’imposent et éviter des dérives délétères.
La police de proximité c’est mon métier, je l’exerce depuis 30 ans, ça fonctionne très bien et nous avons des résultats probants grâce à notre connaissance de la population, des réponses rapides, humaines et proportionnelles. Les forces étatiques ne savent pas le faire ou plus le faire. Leur rôle est de réprimer les atteintes aux lois avec la distanciation qui s’impose avec les administrés. Notre rôle est d’intervenir sur les problématiques du quotidien, mobiliser les familles, expliquer la sanction quand elle est inévitable. Parfois nos missions peuvent se croiser mais chacun a un rôle à jouer.
La police d’aujourd’hui doit comporter 2 niveaux, j’en suis persuadé.
FSI OU LE MONOPOLE DE LA VIOLENCE LÉGITIME
Combien de manifestations interdites sont quand même organisées ?
Combien de « rave-parties » illégales sont organisées chaque année ?
Combien de squats sont autorisés par faiblesse du système ?
Combien de dépravés cassent et pillent à chaque occasion ?
Combien de fois des membres des forces de l’ordre doivent-ils encore être blessés ?
Quelle est la prochaine étape dans la montée de la violence contre les forces de l’ordre en France ? Des tirs à balles réelles ? Notre inaction et notre manque de courage tendent vers cette extrémité. Rappelons-nous encore une fois l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. »
Nous payons d’abord des impôts pour que l’État assure notre sécurité. Dit autrement, nous remettons délibérément notre sécurité dans les mains de l’État contre rémunération. Ainsi, la sécurité doit être le premier moteur de l’État. Il ne peut y avoir de mollesse quand on parle de sécurité des Français. Nous ne pouvons pas posséder la dissuasion nucléaire et accepter que des punks à chiens lancent des boules de pétanque ou encore que des dépravés pseudo-écolos drogués investissent un champ privé sans autorisation pour écouter de la techno pendant un week-end.
« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant », selon Emmanuel Macron. Donnons raison au président de la République et faisons en sorte que nos forces de sécurité intérieures ne soient plus le paillasson de la République sur lequel viennent se déverser toutes les rancœurs de certaines parties minoritaires du peuple.
LA DISSUASION COMME PRÉVENTION, LA SÉVÉRITÉ ET LA RAPIDITÉ COMME GUIDE
Il paraît étonnant que la stratégie militaire de la France repose avant toute chose sur la dissuasion nucléaire mais que dans le même temps, notre société soit incapable d’enrayer l’augmentation de l’insécurité, des actes criminels liés ou non au narcotrafic et plus généralement à une explosion des actes d’incivilité. Comment une nation peut-elle être à la fois forte à l’extérieur et si faible à l’intérieur ?
Même si certains remettent en cause l’augmentation de l’insécurité en France, il convient tout de même de lutter contre ce fléau. Un camarade gendarme me disait il y a quelques années que l’individu le plus arrêté dans son département en était à sa 78e arrestation pour des actes de délinquance. Dans cet exemple, notre société a été incapable 77 fois de se faire respecter.
Le refus d’obtempérer est puni d’une amende pénale de 15 000 €, une peine de 2 ans de prison maximum et un retrait de 6 points sur le permis de conduire. Combien d’individus commettant un refus d’obtempérer sont réellement punis ? Car si les 24 900 refus d’obtempérer enregistrés en 2024 avaient payé l’amende prévue, le peuple français serait en moindre déficit de 373,5 millions d’euros. Avec le recouvrement de ces amendes, la France pourrait acheter chaque année 10 Canadair ou même construire un hôpital.
Certains individus ont été éduqués afin de respecter les citoyens. Les autres devront répondre de leurs actes devant le peuple français. Car oui il convient d’assumer ses actes et de rejeter la phrase que nous entendons de plus en plus fréquemment : « c’est la faute la société ». La belle affaire ! Rejeter la faute d’un individu sur l’ensemble de la société est si facile et finalement si lâche de la part des intéressés et de leur avocat. Non ! Chaque personne majeure et en possession de toutes ses facultés mentales doit assumer ses actes et répondre de ses méfaits devant le peuple français.
L’autorité commence au cœur de la famille, si je soutiens les lycéens où sont les parents des casseurs mineurs qui font dégénérer les manifestations. Il est urgent de rétablir l’autorité parentale, la police n’est pas là pour pallier à ces carences.
Ce n’est pas normal que les dégradations (comme celles qu’il y a en ce moment même) soient répercutées sur les contribuables. Il faut responsabiliser les personnes qui détruisent le bien d’autrui, y compris (et surtout ?) quand ce sont des biens publics.
Hors manifestations, l’état de certaines villes est déplorable avec des mégots partout. C’est peu surprenant dans des villes très peuplées, mais il existe des pays avec des villes propres, alors on devrait pouvoir le faire aussi.
La police fait l’objet de nombreuses critiques, à juste titre : bon nombre de policiers sont racistes, misogynes, homophobes, violents. D’ailleurs, aujourd’hui on les appelle « les forces de l’ordre ». Pour rappel la police est un service public qui doit être au service de la garantie des libertés et des droits fondamentaux des citoyens. Il faut redonner à ce corps de métier ses lettres de noblesse.
Face à la montée des incivilités, de la violence décomplexée et de la délinquance, le discours moralisant et la culture de l’excuse ! Et que dire de l’inversion du discours accusatoire visant les forces de sécurité (malgré l’existence bien sûr de comportements aberrants qui méritent d’être sanctionnés) ! On déplore la violence et l’insécurité mais on souhaite que la répression soit douce et invisible.
Résultat l’impunité et bientôt nos forces de sécurité qui déposeront les armes…
Et si c’est le cas l’implosion de notre société…
Ce problème concerne l’ensemble des citoyens car la question de l’autorité légitime devient problématique à tous les niveaux de notre société !
Le problème : Comment faire en sorte de mettre fin à l’augmentation de cette spirale de violence et d’insécurité tout en respectant nos valeurs humanistes ? Comment trouver l’équilibre entre prévention, éducation et punition ?
Ces questions ne s’adressent pas uniquement aux forces de sécurité mais concernent l’ensemble des citoyens !
Depuis plusieurs années la sécurité civile est mise à mal.
Je suis sapeur pompier volontaire dans un Sdis et également technicien (PATS) dans ce même Sdis et je constate le délitement du fonctionnement des Sdis depuis plusieurs années.
Manque de moyen, discrédit des SPV, augmentation des sollicitations, manque de reconnaissance.
Aujourd'hui les départements n'ont plus les moyens de financer correctement les Sdis et entre autre l'embauche de SPP qui sont actuellement en grève.
Sans solutions pérennes, le seul service de sécurité de proximité dans les territoires va à sa perte.
L'embauche massive de SPP (21 000 recrutements réclamés) ne pourra être financée.
Le fossé entre SPP et SPV se creuse.
Le statut des SPV est régulièrement mis à mal par les textes de lois sur la durée du travail.
Les politiques se moquent de nous avec entre autre le texte de loi sur la bonification de trimestre pour des années d'engagement. Ce texte ne concerne que des personnes qui n'ont pas de carrières pleines et ne donne droit à RIEN pour les autres !
Il faut une vraie réforme de la sécurité civile et sauver notre système unique en Europe.
La répression toujours plus grande et injuste.
Je voudrais qu’il n’y ait plus de sdf. Leur vie est trop triste et cela apporte de l’insécurité.
J'ai souvenir d'une jeune fille étudiante assassinée en rentrant de son université, par un OQTF qui avait "disparu des radars" faute de se présenter comme il aurait dû. La technologie permet aujourd'hui la reconnaissance faciale, et même si ce n'est pas crié sur les toits, la plupart des villes ont aujourd'hui des caméras ... mais non centralisées. Nous ne sommes pas la CHINE et tout le monde ne peut pas être enregistré, mais pourquoi ne pas imaginer d'enregistrer les délinquants, les OQTF, fichés S ... et toute personnes susceptibles d'être suivies. J'ai souvenir également que pendant les JO, les caméras étaient capables dans la foule de reconnaitre des terroristes. Mon député interrogé sur le sujet, m'a indiqué que c'était parce qu'une "loi d'exception" avait été instaurée pendant ces JO. Je sais que la loi informatique et liberté est bloquante dans certains cas, mais il a bien été instauré un fichier des empreintes digitales et (seulement) depuis l'affaire Guy GEORGES un fichier de l'ADN qui permet la résolution de beaucoup de cas aujourd'hui ! pourquoi ne pas imaginer la même chose ?
Sécurité, zones de non-droit.
Les forces de l'ordre n'ont pas assez de moyens, tant sur le plan du personnel que sur le plan juridique. Elles voient les délinquants qu’elles arrêtent ressortir libres au bout de quelques heures avec juste un rappel à la loi. Les victimes se sentent de moins en moins entendues, faute de moyens pour leur venir en aide. Les délinquants se sentent libres de faire leurs exactions en toute impunité. Quand va-t-on faire payer les parents des mineurs ? On m'a toujours dit que l'on était responsable de ses enfants jusqu'à leur majorité. Même s'ils sont souvent insolvables, une saisie sur les aides sociales serait d'une grande efficacité.
On paye le laxisme de toutes ces dernières années et ça commence déjà à l'école.
J'exerce à titre volontaire sur un département qui a vu le nombre de commissariats passer à 2 : Saint-Brieuc et Lannion. Et une concurrence avec une Gendarmerie qui ouvre une caserne à Lannion, qui est en zone Police, mais qui n'accueille pas de public. Le problème des policiers étant identique en bien des points à celui de l'ensemble des fonctionnaires (faire plus avec moins, démotivation et perte du sens du métier), nous arrivons à un point de saturation où une seule patrouille ne peut pas être présente pour une commune de 20 000 habitants. Concernant la Gendarmerie, plus présente sur le territoire, il faut savoir qu'une patrouille de nuit peut faire 45 minutes de route pour intervenir sur un point opposé du territoire. Dans ces conditions, les démissions se font plus nombreuses, et les critiques contre des forces de l'ordre « inutiles », car ne pouvant pas être présentes partout à la fois, sont de plus en plus nombreuses.
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