Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Sécurité

Cahier de doléances · Sécurité

Problème n° 20

Bonjour à tous,
Je pose un constat au sujet des forces de l'ordre. En préambule, loin de moi l'idée de porter une quelconque responsabilité au personnes qui les composent et font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent...
Il semble malgré tout que la confiance des citoyens à leur égard s'érode et dans l'autre sens, les forces de l'ordre ont une méfiance accrue envers le peuple...
Il semblerait qu'avec le temps, ils soient de moins en moins nombreux, de moins en moins bien formés, de plus en plus accaparés par des actes administratifs chronophages... Tout cela ne va pas dans le bon sens!

Depuis Haute-Garonne (31) · 1 octobre

3 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 5217Niveau : État

Je m’excuse auprès de mon/ma camarade du 31, mais bien sûr que les policiers et gendarmes sont responsables de leurs actes, au même titre que tout le monde, sinon où serait l’égalité des citoyens devant la loi ? L’exemplarité des fonctionnaires n’est pas une option, et leur hiérarchie doit être sanctionnée aussi, y compris la hiérarchie politique (corps préfectoral). Toute atteinte au respect de la dignité humaine, tentative d’intimidation, diffamation, discrimination verbale, violence physique, à l’encontre de toute personne, par des fonctionnaires quels qu’ils soient, doivent être passibles de sanctions réelles, avec révocation automatique en cas de condamnation. À cette fin :
• Modification du code de la fonction publique, applicable à tous fonctionnaires quels qu’ils soient, stipulant qu’ils ont le DEVOIR d’apprécier personnellement les mesures demandées par les élus ou par leur hiérarchie pour remplir la mission impartie, et le DEVOIR de refuser les actes de violence. L’ordre, ce n’est pas la violence physique, même d’État.
• Suspension conservatoire automatique jusqu’au jugement, avec interdiction de contact avec la hiérarchie.
• Révocation en cas de condamnation, avec interdiction à vie d’exercer une profession identique ou connexe dans le secteur d’activité de la sécurité, y compris dans le privé ou le secteur non marchand.
• Sanctions doublées quand les victimes sont des mineurs, doublées pour la hiérarchie opérationnelle sur le terrain, quadruplées en cas de blessure à autrui, décuplées pour la hiérarchie politique (sous-préfets et au-dessus), décuplées pour tous ou en cas de décès.
Par ailleurs, interdiction aux syndicats de police de prendre la parole dans des affaires judiciaires. Leur rôle est de défendre leur profession, pas de servir d’auxiliaires médiatiques à la hiérarchie en court-circuitant la procédure judiciaire.

Depuis 987 · 14 octobre
Solution n° 6448Niveau : État

Les forces de l’ordre sont soumises à des comportements de plus en plus violents des citoyens et de moins en moins aidées par la justice.
Sur les CRS, la haine crée la haine, de part et d’autre, le seul moyen est d’inverser la situation il faut trouver d’autres moyens que la confrontation pour arrêter les délinquants. Des moyens plus puissants pour les manifs type drones. Des effectifs de patrouille plus importants pour les contrôles routiers

Depuis Seine-et-Marne (77) · 17 octobre
Solution n° 8469Niveau : État

Pour réduire le temps consacré aux formalités administratives dans les commissariats et afin de les redéployer sur le terrain, pourquoi ne pas utiliser des diplômés de droit pénal avec un statut à définir ?
Il faut réhabiliter les locaux des commissariats en plus mauvais état.
Les LBD pouvant faire perdre un œil doivent être interdits.
Réformer l’IGPN pour un organe indépendant.
Sanctionner les magistrats manifestement fautifs dans les cas de récidive (viols, abus sexuels) pouvant aller du blâme à la révocation

Depuis Yvelines (78) · 28 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.