Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Tous les sujets

Cahier de doléances

Médias

Presse, télévision, réseaux sociaux, désinformation.

Signaler un problème

Les problèmes sont signalés par les inscrits, puis relus avant publication. Seul le département apparaît.

Je signale un problème

Vous voulez répondre à un problème déjà signalé ? Proposer une solution.

54 problèmes signalés

Entrez dans un problème pour lire ses solutions, voter pour la meilleure ou proposer la vôtre.

Problème n° 1009

Aujourd’hui, Bolloré, Bernard Arnault, Dassault, Bouygues et Saadé se partagent 50 % des audiences TV, 80 % de la presse quotidienne et 95 % de la presse économique.

Est-il sain pour une démocratie que la capacité de produire et de diffuser massivement l’information soit aussi concentrée entre quelques acteurs privés ?

Aucun acteur privé ne doit pouvoir disposer d’un pouvoir disproportionné sur l’information des citoyens. La liberté de la presse ne suffit pas : il faut garantir le pluralisme de la presse.

Problème n° 160

À quand le retour d’un service public audiovisuel qui ne verse pas dans le sensationnalisme et l’émotion ? J’ai grandi avec un JT de France 2 que mon grand-père nous incitait à regarder tous les soirs, parce qu’intelligent, éducatif et informatif. Nous en sommes maintenant si loin.

Problème n° 3954

L’information n’a jamais été aussi abondante, mais disposer d’une multitude de contenus ne signifie pas nécessairement être bien informé. Entre réseaux sociaux, algorithmes, désinformation, concentration des médias et développement de l’intelligence artificielle, il devient indispensable de comprendre comment l’information est produite, sélectionnée et diffusée.

Pourtant, l’éducation aux médias et à l’information (EMI) reste inégalement accessible, particulièrement en dehors du cadre scolaire. Cette situation fragilise l’esprit critique, le débat public et, plus largement, l’exercice éclairé de la citoyenneté.

Problème n° 3081

Les bulles médiatiques créées par les algorithmes des réseaux sociaux divisent la populations (en caricaturant à peine) en gens de gauche qui regardent des contenus de gauches et gens de droite qui regardent des contenus de droites.
Résultat, plus personne ne se comprend parce que plus personne n'a les mêmes informations.
Nous ne pouvons pas avoir de débat sain et constructif dans ces conditions.

Problème n° 462

Bonjour,
Mes parents vivent dans un petit village de 200 habitants dans le 65, où la moyenne d'âge est bien avancée. Il n'y a aucune personne immigrée, pas de délinquance. Les sujets qui reviennent sans cesse sont les problèmes que vivent les gens dans les grandes villes (drogues, délinquance, éducation, etc.). À mon sens, c'est à cause des chaînes en continu qui diffusent ce genre d'informations et sont orientées politiquement. Bilan : l'extrême droite est plus que majoritaire à chaque vote, alors que localement, rien ne le justifie.

Problème n° 8131

Les débats politiques sont devenus une cacophonie où les échanges constructifs ont disparu. C’est à celui qui tire le plus la couverture à lui. À la punchline sensationnaliste. À celui qui fait le plus de bruit. Il faut en terminer avec ça.

Problème n° 5942

Dans les débats et interviews politiques, les chiffres et affirmations avancés ne sont pas toujours vérifiés, parfois même jamais. Le public peut alors prendre un discours pour vrai, surtout lorsqu’il est exposé aux mêmes médias, dont la ligne éditoriale peut orienter ou tronquer l’information. Les rectifications, lorsqu’elles existent, arrivent souvent trop tard et n’ont pas la même visibilité que les propos initiaux.

Problème n° 5573

La pub ! Elle incite à l’achat, souvent pour des produits pas français inutiles. Elle devient envahissante, non désirée, etc.… perturbe la lecture d’articles de presse, coupe les émissions TV.
.

Problème n° 2462

Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place centrale dans la vie quotidienne des adolescents. TikTok, Instagram, Snapchat, YouTube ou encore certaines applications de messagerie sont devenus des espaces de sociabilité, d’information et de divertissement auxquels les jeunes peuvent accéder très tôt.
Cette accessibilité pose cependant la question de la protection des mineurs. Les enfants et les adolescents peuvent être exposés à des contenus violents, sexuels ou inadaptés à leur âge, mais également au cyberharcèlement, à la pression sociale, à la comparaison permanente et à des mécanismes de recommandation conçus pour retenir l'utilisateur le plus longtemps possible.
Le problème est d'autant plus complexe que les capacités de contrôle varient fortement d'une famille à l'autre. Certains parents maîtrisent les outils de contrôle parental et connaissent les usages numériques de leurs enfants ; d'autres disposent de moins de connaissances ou renoncent progressivement au contrôle face à la difficulté de gérer ces usages. La responsabilité de la protection des mineurs ne peut donc pas reposer uniquement sur les familles.
Parallèlement, les réseaux sociaux jouent désormais un rôle dans la formation de l'opinion et dans l'accès à l'information. Chez des utilisateurs encore en construction intellectuelle, l'exposition répétée aux contenus recommandés par les algorithmes, aux phénomènes de groupe et à la désinformation peut influencer la manière dont ils construisent leur jugement et leur rapport au monde.
La question devient alors celle de la responsabilité collective. Jusqu'où les plateformes doivent-elles être contraintes ? Quel rôle l'État doit-il jouer ? Quelle responsabilité doivent conserver les parents et l'école ? Et surtout, quels dispositifs peuvent réellement permettre de protéger les mineurs sans simplement leur demander de s'autoréguler face à des plateformes dont le fonctionnement repose en partie sur la captation de leur attention ?

Problème n° 422

Toutes les radios et télévisions publiques sont entre les mains de la gauche et de l'extrême gauche. C'est devenu une condition de recrutement.
Résultat : un discours d'extrême gauche permanent qui peut laisser nos jeunes croire que l'État a des caisses sans fond. Un discours qui ne met pas les entreprises et les entrepreneurs suffisamment en valeur, qui passe son temps à valoriser les queers, les transgenres, les squatteurs, les dealers.

Problème n° 6988

JT, films, téléfilms, séries, divertissements, réseaux sociaux… Les médias quels qu’ils soient et leurs animateurs sont devenus des outils de propagande et de désinformation ou de caricatures, voire même d’appel au mépris de certaines catégories de population et cela même sur les chaînes de services publics. Les mots ont du pouvoir et les médias savent les utiliser pour provoquer de l’émotion et orienter les idées, voire le mépris dans un sens ou un autre tout en évitant le délit.

Problème n° 6904

J’ai six choses à dire concernant la télévision : [Partie 1, car il n’y a pas la place.]

1) Rediffusion pénible. Sur France 3, Inspecteur Barnaby pour la quarante-troisième fois. Juste avant, les feuilletons héritiers de « Plus belle la vie » qui ne savent plus quoi inventer et dont la représentation qu’ils font des « jeunes » est assez étrange. Il faut souvent se rabattre sur le replay ou sur le streaming pour l’originalité.

2) Le principe des chaînes d’infos en continu. Un principe angoissant et une éthique journalistique galvaudée. Afin de tenir 24 h/24, les éditorialistes troquent la concision éclairante d’un propos contre un bavardage long lors duquel les moments d’intérêt sont dilués.

3) Il y a une plainte réelle concernant le film du soir qui commence, non plus à 20 h 50, mais 21 h 15 voire 21 h 25. Le début du film du soir a été repoussé, les pubs sont plus longues, ce qui repousse l’horaire de fin du film souvent après 23 h. Cela fatigue.

Problème n° 6271

Aujourd’hui, passée de l’autre côté du micro, Mme Polony, vous mesurez sans doute combien le débat politique est devenu impossible dans les médias traditionnels. La cause principale en est le partisanisme et le manque flagrant de déontologie de nombreux intervieweurs, à commencer par le non-respect le plus élémentaire de l’invité.
Les journalistes s’écoutent parler, déroulent un récit orienté et, à peine la question posée, coupent la parole, empêchant l’intervenant de développer sa réponse. Cette agressivité permanente est insupportable, frustrante et étouffante pour le citoyen qui cherche à s’informer. La vraie liberté d’expression a disparu du paysage audiovisuel.
Face à ce verrouillage, les Français se tournent vers les réseaux sociaux par soif de liberté, mais cet espace saturé de fausses informations finit lui aussi par tout décrédibiliser. Au final, il ne reste plus aucun espace de débat serein et démocratique.

Problème n° 4532

Les médias du service public devraient être gérés démocratiquement, puisqu’ils sont payés par l’impôt.
J’aimerais un site qui permette aux citoyens d’élire les journalistes, choisir les sujets à mettre en avant et proposer de nouvelles émissions.

Problème n° 3965

L’information locale est un pilier essentiel de la démocratie. Elle permet aux citoyens de comprendre les décisions qui façonnent leur quotidien, de suivre l’action des élus, de connaître les initiatives associatives et de participer à la vie de leur territoire.

Pourtant, la fragilisation économique de la presse locale, la concentration des médias et la disparition de certaines rédactions menacent la diversité de l’information, notamment dans les territoires ruraux et les petites villes.

Une information insuffisante ou dépendante d’un nombre restreint d’acteurs peut affaiblir le contrôle citoyen sur les décisions publiques et éloigner davantage les habitants de la vie démocratique.

Le pluralisme de l’information ne doit pas être un privilège réservé aux grandes métropoles. Chaque citoyen, où qu’il réside, doit pouvoir accéder à une information locale fiable, indépendante, diversifiée et produite au cœur des territoires.

Problème n° 2649

Il y a une terrible déconnexion entre ce qu'on appelle à juste titre l'élite stato-financière et le réel. Le personnel politique et les hauts fonctionnaires n'ont jamais, ou très peu, été confrontés au réel. Par le passé, les ministres avaient auparavant été élus locaux, maire puis députés par exemple. Aujourd'hui on peut devenir premier ministre ou président en ayant moins de 30 ans ou sans jamais avoir été confronté au suffrage universel ni aux permanences de mairie ou de député ou autre.... Cela ne permet pas d'appréhender et de comprendre les difficultés quotidienne et conduit à des décisions inadaptées et souvent guidées par des considérations strictement gestionnaires ou corporatistes.
De plus, ces mêmes personnels sont tous (ou très majoritairement) issus du même creuset (ENA, Sciences PO, HEC...), endoctrinés au néolibéralisme, sans aucun esprit critique ni culture économique. Pire, c'est même un critère de reproduction. Le moindre écart à la doxa disqualifie les prétendants, ce qui focalise d'avantage le problème. Les rares personnalités qui pourraient introduire de la diversité sont sélectionnées sur leur porosité au dogme.... Exit donc la contradiction qui permet souvent d'approfondir une analyse ou de considérer des alternatives... Sans diversité, pas de fertilisation.

Problème n° 1173

La quasi-totalité des médias, mais aussi l’Éducation nationale, sont de gauche, voire d’extrême gauche. Nos enfants baignent très tôt dans un monde où les droits l’emportent sur les devoirs, où l’entreprise (au sens d’entreprendre) n’est perçue que comme un mal nécessaire (et encore), où l’égalitarisme devient la norme.

Ça n’est pas nouveau : élus en 1981, les socialistes avaient pactisé avec les communistes et la France avait hérité d’un ministre de la Communication issu du PC, alors très proche de Moscou.

Aujourd’hui, la France ne peut pas continuer non seulement à véhiculer une idéologie gauchiste, mais en plus à faire reposer le sort du pays sur un clientélisme basé sur toujours plus de redistribution. Les vrais talents ne sont pas dans la rue à casser des abribus ou à tenter d’immoler des proviseurs ; ils ne font pas de bruit et partent travailler à l’étranger. Ils ont bien raison, hélas.

Problème n° 144

Je pense que nous devrions instaurer un « cordon démocratique », comme en Belgique, afin que toute intervention tombant sous le coup de la loi ne soit pas diffusée.

Problème n° 7779

L’information est dirigée par des personnes de pouvoir. Les fake news pleuvent par course au scoop. Pourtant on retrouve de vraies « autres informations » sur YouTube ou autre par des personnes réfléchies et compétentes

Problème n° 7695

Je m’aperçois que le responsable local est membre d’un parti que je ne connais pas mais qui fait la promotion d’un « philosophe » qui a son rond de serviette sur CNEWS, mes craintes se confirment, une illusion en moins ?

Problème n° 7687

Bonjour
Pourquoi rester sur des RS d’extrémistes et non pas comme Bluesky, Mastodon ?
Je ne parle pas de Facebook qui bloque Lula
Ce n’est pas un gros problème, mais une demande de clarification. Merci

Problème n° 7680

Sur les médias il y a la météo tous les jours.
Pourquoi ne pas diffuser à cet instant « une météo de l’économie, »… courbes de croissance. Inflation, chômage, déficit, création d’entreprises. Balance commerciale, énergie, etc. Avec des chiffres et des courbes mathématiques. Ceci afin de redonner de la lisibilité à l’effort qu’on demande aux Français et afin de former la population à la compréhension du monde qui se complique. Nous qui sommes en baisse pour l’éducation aux maths et à la physique ?

Problème n° 6908

Six choses à dire concernant la télévision : [Partie 2, car pas la place]

4) Absence cruelle de films cultes, de films réputés, mentionnés dans les écoles de cinéma ou dans la bouche du grand public, contraignant les Français un peu cinéphiles à troquer la télé contre le streaming.

5) L’éthique des télé-réalités où les candidats notent leurs concurrents. Ces jeux vont parfois loin : « Quatre mariages pour une lune de miel » montre aux candidats les commentaires méchants des adversaires, puis les réunit afin qu’ils s’engueulent. Or, une connaissance qui a participé à l’émission, qui s’était engueulée avec ses adversaires, a découvert lors de la rediffusion que l’émission avait gardé au montage leurs mauvais commentaires uniquement, soit 5 % de tout ce qu’elle avait dit. En vérité, chacune avait été bienveillante, mais leur gentillesse était coupée au montage, leur laissant un sentiment de trahison. Peut-être pouvons-nous interroger la responsabilité de ces jeux de dupes quant aux tendances aberrantes de TikTok et des réseaux sociaux ?

6.1) Les jeux télévisés de culture posent désormais des questions sur de la fausse culture. Les questions d’histoire s’évanouissent, on demande aux candidats de donner le type de chips préféré par les Coréens après la sortie du film Parasite. Mais qu’est-ce qu’on s’en fiche. C’est ça de la culture ?
6.2) Les jeux télévisés multiplient leurs intermèdes, gags, images flashy, au détriment du contenu ludique. Par exemple, le temps consacré aux épreuves dans Fort Boyard s’est appauvri au profit de l’échange « fun » mais superficiel entre le candidat et les animateurs.

Problème n° 6629

Chaînes d’infos : sortir des polémiques politiciennes de cours d’école et des rhétoriques de séduction politiciennes de plateaux

Problème n° 6607

Le service audiovisuel véhicule trop de violence en tout genre. Beaucoup de personnes ne regardent plus la télé et ne s’informent plus.

Problème n° 5570

Je ne supporte plus la manière dont tout type de média traite l’ensemble de l’actualité. J’ai entendu différentes personnes parler de votre candidature (historiens, sondeurs journalistes…) et par exemple une personne qui travaille pour un organisme de sondage a dit que vous ne tarderez pas à le solliciter pour apparaître dans les sondages concernant l’élection présidentielle. Que ce soit vérité ou mensonge, je suis dégoûtée.
Pour d’autres communicants, vous allez apporter de nouvelles pistes de discussion pour cette élection et c’est tout. Ces personnes savent déjà tout sur ce qui va se passer au printemps prochain. Seuls les puissants peuvent gagner, il faut être largement soutenu financièrement pour avoir la possibilité de remporter cette élection, alors il nous reste donc à choisir le mécène (russe, américain ou peut-être même chinois)
Tous les jours et quel que soit le média (enfin presque !) on entend le même slogan : tout sauf le Rassemblement national.
Alors que vais-je faire ? Dès le premier tour, « un vote utile », un bulletin pour La France insoumise ou bien un bulletin pour le Rassemblement national. Compte tenu de la propagande faite au quotidien contre le RN et par esprit de contradiction et en réaction à cette propagande ce se sera quoi, à votre avis ?

Problème n° 5527

Bonjour Natacha, je viens de regarder un extrait de votre interview télévisée. Vous nous incarnez bien. Cependant, il va falloir, en effet, réfléchir sur l’équipe avec laquelle vous voulez travailler, seule, c’est impossible. J’attends avec impatience. Je vous propose de venir rencontrer mon territoire de moyenne montagne (34-81) et ses problématiques. Attention, même sur ce territoire les élus ont un ego surdimensionné et n’agissent pas toujours pour le bien commun. Comment faire ?

Problème n° 4976

On tolère la diffusion, à la télé-jeunesse, de dessins animés fades, sans valeur, et qui adoptent de plus en plus les codes « esthétiques » des réseaux sociaux : surbrillance, gags outranciers, mouvements, bruit, captation de l’attention, récits courts et simplifiés sur le plan narratif ou psychologique. Or, qu’on le veuille ou non, les dessins animés construisent l’imaginaire des enfants, ils débordent dans les cours de récréation.
Il y a tant de merveilleux dessins animés touchants, beaux ou drôles, élaborés, que ça fait mal qu’ils soient éclipsés par des dessins animés « tiktokables ». Un exemple simple : « Lady Oscar », dessin animé féministe, dessin animé qui présente la cour de Versailles et qui familiarise le jeune public aux figures historiques de la Révolution française (Marie-Antoinette, la comtesse du Barry, Robespierre), dessin animé avec une qualité esthétique reconnue. Pourquoi cette pépite n’est plus diffusée, et qu’on se coltine la saison 17 de Bob l’éponge à la place ?

Second point qui me semble important : la durée des séquences publicitaires sur les chaînes jeunesse est ahurissante. Entre chaque épisode, on gave les enfants de publicités ciblées qui s’éternisent parfois plus de cinq minutes. Or, les enfants scotchés à l’écran sont totalement passifs face à ce contenu.
On préférerait moins de pub et plus de bons dessins animés.

Problème n° 4943

Les réseaux sociaux sont devenus des espaces essentiels d’information et de débat, mais leur fonctionnement est largement déterminé par des plateformes privées et des algorithmes dont l’objectif est de maximiser l’attention.
Cette économie de l’attention peut favoriser les contenus les plus compulsifs, polarisants ou addictifs, enfermer les utilisateurs dans des recommandations personnalisées et exposer particulièrement les mineurs au harcèlement, aux contenus nocifs et aux mécanismes de dépendance.
Mais combattre ces dérives ne doit pas conduire à donner aux plateformes ou à l’État le pouvoir de décider arbitrairement quelles opinions peuvent être exprimées.

Problème n° 4928

Une démocratie ne peut fonctionner correctement si quelques acteurs concentrent une part excessive des médias, si l’origine de certaines informations ou influences reste opaque, ou si les réseaux sociaux favorisent massivement les contenus les plus polarisants.
La désinformation, les manipulations étrangères et désormais les contenus générés par intelligence artificielle compliquent encore l’accès à une information fiable. Mais confier à l’État ou aux plateformes le pouvoir de décider seuls de ce qui peut être dit créerait un risque tout aussi important pour la liberté d’expression.

Problème n° 4761

Les plateaux des chaînes d’information sont remplis d’éditorialistes plus ou moins experts, dont les commentaires sont souvent banals, repris d’une chaîne à l’autre, d’une pertinence parfois discutable. L’information n’aide plus les citoyens à se forger un avis éclairé, notamment grâce à des points vue divers, y compris s’ils sont controversés. La qualité du journalisme et des émissions devrait être réévaluée.

Problème n° 4549

Les médias TV journaux voire applications internet appartiennent aux ultra-riches donc sont plus des influenceurs que des médias d’information objective et complète.

Problème n° 4372

Le concept général de l’information a depuis longtemps pris le virage de l’info-spectacle. Des « faits divers » sont instrumentalisés en affaire d’État. On s’étonne que les Français sombrent dans la déprime. Pour trouver une actualité un peu plus large au niveau mondial, il faut passer par des chaînes étrangères BBC, CGTN, NHK… Elles permettent un éclairage différent sur nos petits problèmes franco-français. Cela remet les choses en perspective.

Problème n° 3644

La presse et les médias sont essentiellement parisiens, alors qu'une presse locale propose souvent un débat plus apaisé, une information plus objective et participe en cela davantage à la démocratie.

Problème n° 3418

Mon conjoint qui est blanc m’a fait remarquer que l’on ne parle jamais des outres mer dans l’audio visuel en hexagone alors que lorsque l’on est en Martinique il y a 30min de journal locale puis 30min de journal hexagonal.
Pourquoi cela n’existe pas en France hexagonal ?

Problème n° 3374

Pour apprécier une information, il faut pouvoir connaître le média qui la publie. Or les renseignements sur ses propriétaires, ses sources de financement et ses garanties d’indépendance sont parfois dispersés, opaques ou difficiles à comprendre.

Je souhaite pouvoir identifier facilement qui contrôle un média, quels intérêts économiques peuvent être liés à son activité et quelles protections permettent aux journalistes de travailler librement. Cette transparence doit être accessible à tous, sans nécessiter de compétences juridiques ou financières.

Problème n° 2956

La plupart des médias publics sont de la même tendance politique... Tendance qui n'est pas forcément représentative de l'opinion française. Les médias qui ne partagent pas cette "pensée unique" sont souvent qualifiés d'être à l'extrême droite.

Problème n° 2917

Sur la forme d'une campagne et non le fond (la communication reste importante...).
Est-il possible de cesser d'employer "les Français" lors des différentes interventions comme si il s'agissait d'un groupe auquel vous n'appartiendriez pas. (Bien conscient que ce n'est pas l'intention...). "Nous, le peuple français " ou tout autre formule incluant l'orateur me semble plus opportune...
Je pense que cette "habitude" propre à tout candidat (et tout commentateur) de tout bord entretient la défiance et une différentiation qui ne facilite pas la notion de "faire peuple ensemble".
Il est bien entendu qu'il n'est pas ici question d'origine des citoyens, mais bel et bien d'une notion de rassemblement...
Le symbole d'une élite faisant intégralement partie du Peuple Français doit, dans une certaine mesure, pouvoir faciliter la communication sur tous les sujets que vous abordez et avec lesquels je suis très majoritairement en accord. (Enfin de la nuances, de la mesure et du bon sens...).

Problème n° 2589

Depuis qu'une pignée d'oligarques ont mis la main sur la majorité des media, l'information est uniforme et propagent une doxa uniforme. Il n'y a plus aucune pluralité. La multiplication des canaux a rendu a compétition nécessaire entre ces media pour capter l'attention des auditeurs. Le corollaire de cette compétition est la recherche de punch lines et l'accélération du rythme. perso, je ne regarde plus les infos à la télé ni dans les journaux car on y entend de toutes les façons la même rengaine : on dépense trop, il faut baisser les dépenses, il faut une politique de l'offre...
On n'entend pas assez les voix qui proposent d'augmenter les recettes, réindustrialiser pour créer de l'emploi donc des recettes, retrouver une certaine indépendance, diminuer les dépenses sociales... bref un cercle vertueux au lieu d'un cercle punitif. Nos élites, toutes issues du même creuset, ont été biberonnées au même mantra néo libéral et n'ont même pas le sens critique d'avouer qu'ils ont fait une erreur.
J'ai vu sur la chaine YouTube de Public Senat le reportage "Qui a tué l'industrie française" lucide et accablant à cet égard.

Problème n° 2488

Je sais que nous sommes à l’ère de la communication via les réseaux sociaux.
Cependant, les médias traditionnels existent encore ou bien tentent de résister mais ils font le même type de communication. Des formules, des images qui choquent et ils se limitent à transmettre les mêmes infos et de la même manière.
Vous vivez dans une région, un département, une ville et les infos qui vous sont données ne peuvent vous amener qu’à conclure que tout est semblable. Pourtant, nous sommes sollicités pour élire un président de région, un député, un maire. Sur quels critères ? la gauche ou la droite ? Est-ce que c’est suffisant ?
Exemple : la révolte des lycéens : Une partie des revendications telles que « Parcoursup » et le manque d’enseignants concerne l’état. Mais les bâtiments des lycées sont gérés par les régions. Combien de lycée dans ma région, dans mon département ?
Quelle est la part financière mis par la région pour les lycées de mon département ? Qui finance réellement ? Comment sont définies les priorités financières. Que finance réellement ma région ? quel est l’impact sur mon bien vivre dans cette région. Cette situation est l’occasion d’éclairer les citoyens sur ce qui les concernent vraiment mais malheureusement ce n’est pas fait.
En résumé, les médias n’informent pas et ne permettent pas aux citoyens de se situer réellement dans les problèmes sociétaux.
Certains politiques disent que si ça va mal c’est la faute de …
A nous de choisir !
Il ne faut pas être surpris que 2 camps se détachent aujourd’hui.

Il existe quelques médias régionaux mais à l’heure des décisions à prendre pour l’avenir de notre pays, ces médias ne traitent pas suffisamment et clairement des enjeux qui nous concernent au quotidien.

Problème n° 2033

Pauvreté des programmes, rediffusion des mêmes séries américaines depuis des dizaines d’années, des films de Noël avant même la mi-octobre…

Problème n° 2023

Les chaînes d’info sont bien souvent devenues des chaînes d’influence. L’objectivité n’est plus de mise et les sujets traités sont très ciblés.

Problème n° 951

ACCÈS 100 % OUVERT DU MARCHÉ DU TRAVAIL FRANÇAIS AUX SALARIÉS DU MONDE ENTIER DANS CERTAINS SECTEURS

N'importe quel salarié étranger hors UE de l'audiovisuel, du cinéma, du spectacle vivant et de l'événementiel peut venir travailler 3 mois en France sans obligation déclarative.

Les salariés français, comme les intermittents du spectacle par exemple, doivent déjà se battre contre la concurrence intra-européenne de pays dans lesquels ce modèle n'existe pas et dans lesquels le coût du travail, cotisations comprises, est moins élevé (Espagne, Italie…).

Les compétences des salariés français sont pourtant bien reconnues à travers le monde.

Le texte de loi du 7 mars 2016 ouvre notre marché du travail aux travailleurs venant de partout dans le monde… !

Aux USA, tout emploi sur le territoire d'une main-d'œuvre étrangère, alors que les compétences existent dans le pays, donne lieu à un versement obligatoire par l'entreprise à un fonds pour l'indemnisation et la formation des travailleurs américains privés d'emploi.

Comment la couverture télévisuelle des Internationaux de France de Roland-Garros, fleuron sportif français, peut-elle être aujourd'hui sous-traitée à des acteurs hors UE (anglais), faisant perdre aux entreprises françaises des milliers de jours de contrats et à l'État les cotisations et impôts afférents ?

Problème n° 847

Il y a tellement de chaînes d'information où ils ne traitent que des mauvaises nouvelles ou de choses très futiles.

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.