Toutes les radios et télévisions publiques sont entre les mains de la gauche et de l'extrême gauche. C'est devenu une condition de recrutement.
Résultat : un discours d'extrême gauche permanent qui peut laisser nos jeunes croire que l'État a des caisses sans fond. Un discours qui ne met pas les entreprises et les entrepreneurs suffisamment en valeur, qui passe son temps à valoriser les queers, les transgenres, les squatteurs, les dealers.
Cahier de doléances · Médias
Problème n° 422
3 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Virer tous les journalistes qui ne seront pas capables de répondre à la question : « Qu’est-ce qui crée de la valeur dans un pays ? »
Changer les directeurs et directrices.
Les radios et télévisions publiques devraient observer une charte de neutralité politique et la respecter. Tout dérapage devrait être sanctionné.
Les médias publics sont payés et financés par nos impôts ; ils s'adressent à toutes les sensibilités. Il est donc indispensable de mettre un peu d'ordre dans l'actuelle Pravda.
L’audiovisuel public doit être, par définition, neutre et en aucune façon politisé d’un côté ou de l’autre. Il doit donc respecter les temps de parole des différents courants politiques et ne pas permettre que des journalistes expriment leur position (ou alors admettre le pluralisme). Il doit, en toute hypothèse, être indépendant du pouvoir en place (c’est-à-dire ne pas militer pour lui) et garantir une information neutre et objective.
Donc pour le dire clairement, France Inter = bof, France Info et France Culture = OK, France Télévisions = OK globalement.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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