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Sport

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Problème n° 1209

Un modèle de financement du sport fragilisé et de plus en plus contraint :
- baisse ou tension sur les financements publics de l’État et des collectivités,
- forte dépendance du mouvement sportif aux subventions publiques,
- augmentation des coûts de fonctionnement des clubs : déplacements, équipements, énergie, assurances, emplois, organisation des compétitions,
- difficulté à diversifier les ressources sans augmenter fortement le coût supporté par les licenciés,
- décalage entre les ambitions affichées pour le sport et les moyens réellement disponibles.

Une crise du modèle bénévole sur lequel repose pourtant une grande partie du sport français :
- difficulté croissante à recruter et surtout à fidéliser les bénévoles,
- concentration des responsabilités sur un nombre réduit de dirigeants,
- vieillissement d’une partie des dirigeants et difficulté de renouvellement générationnel,
- responsabilités juridiques, administratives et financières de plus en plus importantes,
- multiplication des normes et démarches administratives,
- attentes croissantes envers les clubs alors que leur fonctionnement reste largement bénévole,
- difficulté à concilier bénévolat, vie professionnelle et vie personnelle.

Une contradiction entre professionnalisation attendue et fonctionnement associatif :
- l’État, les fédérations et les collectivités demandent davantage de structuration, de compétences, de transparence et d’évaluation,
- les clubs doivent gérer des sujets devenus complexes : RH, comptabilité, subventions, sécurité, VSS, développement durable, communication, numérique, santé, inclusion…
- mais les moyens humains supplémentaires ne suivent pas nécessairement,
- le bénévole est progressivement amené à exercer des missions proches de celles d’un professionnel, sans rémunération et avec un temps disponible limité.

Problème n° 5015

Nous avons organisé les Jeux olympiques Paris 2024.
Néanmoins, le pays ne bénéficie toujours pas d’une grande politique en faveur du sport dans tous les champs d’activités qu’il représente.
Le sport pour tous, de compétition, le sport de haut niveau, le sport et son modèle économique, son financement, les infrastructures, sa structuration, les clubs comme lien social, la fidélisation du bénévolat, l’emploi, des actions de formations adaptées, la mutualisation des compétences de tous les acteurs, le sport dans la mouvance de la décentralisation, le sport comme outil d’excellence, de cohésion territoriale et sociale, le sport santé, le sport pour les personnes en situation de handicap et les publics éloignés, le sport pour le bien-être du troisième âge, le sport et le lien avec les entreprises, les APS à l’école…
Quel bilan concernant le fonctionnement de l’Agence nationale du sport ?
D’une manière générale, quels doivent être le rôle et la place de l’État afin d’accompagner une grande stratégie en partenariat avec l’ensemble des acteurs ?

Problème n° 120

Il faudrait améliorer le dispositif Sport et Santé : le rendre totalement gratuit pour les personnes en surpoids et les seniors, avec une offre élargie d’activités adaptées à leurs difficultés : tai-chi pour l’équilibre, yoga pour la respiration, aquagym pour les gens ayant des problèmes articulaires, etc., avec des moniteurs formés au sport et au handicap.

Ces structures sont aujourd’hui totalement sous-dimensionnées et invisibles, hétéroclites, avec des horaires pas toujours adaptés aux personnes qui travaillent. Il faudrait au moins deux centres dans chaque territoire.

Problème n° 5625

L’encadrement sportif vieillit dramatiquement, défaut de jeunes diplômés

Les anciens, pour s’occuper ont tendance à faire durer leur présence, mais au-delà de 75 ans ça devient problématique
Défaut d’attractivité
Défaut de vigilance
Défaut de compétences parfois

Les jeunes veulent faire de la compétition et même s’ils n’atteignent que le niveau régional, on ne les sensibilise pas toujours à prendre la suite pour la transmission,

Problème n° 4781

Avec l’âge, le sport n’est plus une option, c’est une condition nécessaire au maintien de l’autonomie. Avec l’âge, la souplesse diminue. Tout cela occasionne des problèmes de santé qui par la suite auront des coûts de prise en charge non négligeables pour la Sécurité sociale.

Problème n° 902

- Des actions de financement timides, voire inexistantes, pour remettre la population au sport quotidien (contrairement à ce qui a été annoncé : encore une fois, un coup de communication et rien derrière).
- Manque de cours de sport adaptés dans les petites communes et villages : des seniors qui pensent que le sport, ce n'est pas pour eux et qui se laissent aller. Pourtant, il y a plein d'exemples contraires qui montrent que le sport aide à garder des muscles forts (qui permettent d'être plus autonome en cas de chute, par exemple) et a des effets positifs contre les maladies neurodégénératives.

Problème n° 6866

En 2025, si vous achetez un produit dans un restaurant McDonald’s, vous êtes redevables d’une TVA de 10 %. Si vous souscrivez un abonnement à une salle de fitness, la TVA s’élève à 20 %.
La France n’a jamais vraiment essayé de prévenir la santé par le sport. En outre, nos rythmes scolaires, qui privilégient finalement le tourisme et, selon certains, les professeurs, au détriment des parents et des enfants, y contribuent beaucoup. Dans le domaine de la santé, nous préférons souvent guérir que prévenir. Si nous souhaitons réaliser des économies substantielles tout en améliorant l’état de santé du peuple français, nous devons investir massivement dans les activités sportives.

Problème n° 6785

Trop de parlementaires, trop de ministres et un sentiment d’inertie de nos institutions et un coût exorbitant
- Nous sommes moins de 70 millions de Français, nous n’avons pas besoin d’avoir 925 parlementaires, ce qui représente environ 71 826 habitants par parlementaire (un ratio supérieur à la moyenne européenne). Quand l’Allemagne n’en a que 778, et compte le plus petit nombre de parlementaires par rapport à sa population : un parlementaire y représente en effet 106 000 habitants. Pour une équivalence en France, il faudrait une réduction de 30 % au moins.
- Nos ministres sont trop nombreux, ce qui amène à un tiraillement entre chacun pour l’attribution des budgets et donc des dépenses inconsidérées puisque la réponse dans ce cas est de faire plaisir à tous
- Le coût global du nombre de parlementaires et de ministres est aux alentours de 1 milliard / an sans parler des « enveloppes » pour frais et crédits collaborateurs

Problème n° 5720

Bonjour
Je travaille en tant qu’indépendante, en entreprise individuelle (professeure de yoga).
Ce métier n’est pas reconnu au Registre national des métiers et aucun diplôme national type brevet d’État ne reconnaît notre métier (tout comme le qi gong, le shiatsu et bien d’autres disciplines).
Ainsi nous n’avons pas les mêmes statuts que d’autres professionnels type métiers de la forme avec un brevet d’État.
La Fédération française de yoga Iyengar à laquelle je suis affiliée a des règles très strictes pour les examens de professeurs (3 ans de formation puis examen et ensuite chaque année nous oblige à de la formation continue), or on peut devenir professeur de yoga en allant 1 mois en Inde et ou alors par des formations en ligne sans aucun contrôle en présentiel. De plus nous sommes soumis à TVA, dès que notre CA dépasse 37 500 € créant ainsi une concurrence avec des éducateurs sportifs qui proposent de la gym douce, car les BE ne sont pas soumis à TVA. J’y vois là de la concurrence déloyale.
Plusieurs fédérations de yoga se sont unies pour demander que notre métier soit reconnu au RNCP et leur réponse a été négative car « on ne gagne pas sa vie en tant que professeur de yoga ». Je gagne ma vie en tant que professeur de yoga, l’équivalent d’un SMIC car je paie la TVA et j’ai quasi pas de TVA déductible (soit 15 % de mon CA)

Problème n° 4586

Organisons la journée des enfants en y intégrant une découverte des sports : individuels pour susciter de la pugnacité, collectifs pour susciter la coopération.
Le sport apprend à perdre et à se relever. Il apprend ainsi à accepter la frustration, ou du moins à la gérer.

Problème n° 3399

Beaucoup de collectivités donnent des subventions à tous types d'associations, notamment sportives.
Est-il normal que des associations dont certains budgets représentent plus de 150 000 € (soit environ 75 000 associations) aient des subventions conséquentes de la part de différentes collectivités ? 150 000 €, cela représente plus que le chiffre d'affaires de certaines petites entreprises.

De plus, les subventions/aides/publicités dans le sport professionnel devraient être plus encadrées.

Est-il encore logique qu'une collectivité donne des subventions, même minimes, à tous types d'associations ? Par exemple, dans ma commune, une subvention de 150 € a été accordée à une association d'aide à un pays africain. La cause de cette association est légitime et je ne remets pas en cause son existence (aide aux démunis, femmes violées, orphelins de guerre), mais une collectivité française ne devrait-elle pas faire des économies sur ce genre de subvention ?

Problème n° 1715

Bien que l'activité physique figure dans les programmes, sa place dans les écoles maternelles et primaires est réduite à peau de chagrin, les professeurs d'école ne se sentant pas suffisamment armés pour intervenir dans ce domaine. Quant aux collèges et lycées, le nombre d'heures consacrées à cet enseignement est largement insuffisant.

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