Chaque année, des milliers de poids lourds traversent notre territoire sur de longues distances, contribuant à la pollution, à l’encombrement des routes et aux accidents impliquant des camions.
Cahier de doléances · Transport
Problème n° 789
10 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Relancer le fret ferroviaire en France
Le principe : le camion pour le dernier kilomètre, le train pour le reste.
* Développer massivement les terminaux multimodaux rail-route près des zones industrielles, logistiques et portuaires.
* Renforcer les trains de fret et les autoroutes ferroviaires sur les grands axes nationaux et européens.
* Réserver progressivement le transport routier aux trajets locaux et au dernier kilomètre.
* Moderniser les infrastructures ferroviaires et les embranchements industriels pour rendre le fret plus rapide et compétitif.
* Développer la traçabilité numérique des marchandises, facilitant les contrôles douaniers, sanitaires et réglementaires.
L’objectif n’est pas de supprimer les camions, mais de repenser leur rôle dans la chaîne logistique : utiliser le rail pour les longues distances et le camion pour assurer la desserte finale.
Moins de camions sur les autoroutes, moins de congestion, moins de nuisances et un transport de marchandises plus efficace.
Comment assurer un financement pour l'entretien de nos voiries départementales et nationales :
La France est un « détroit d'Ormuz » incontournable pour l'Europe. Créer une carte d'accès payante d'entrée en métropole pour les transports routiers.
Relancer le fret ferroviaire.
Je rejoins la proposition du fret ferroviaire en complétant en disant qu'il nous faut des camions électriques et français. Il faut aussi lancer la production de camions électriques sur notre territoire et les mettre en circulation. On crée ainsi une filière industrielle et nous dépendons moins du pétrole.
Travailler sur la transition du tout-camion vers l’utilisation, où cela est possible, du fluvial ou du ferroviaire, en acceptant, pour certaines marchandises, de revenir à des délais d’acheminement raisonnables (pas de livraison du jour au lendemain pour des marchandises non urgentes).
Je rebondis sur la solution n°790 concernant ce sujet, que je trouve pertinente. Je travaille dans le transport routier, et je suis pour diminuer le nombre de camions sur les routes, notamment sur les longues distances.
Pour pouvoir repasser progressivement du fret routier au fret ferroviaire, il faudrait que tous les acteurs puissent se mettre autour d'une table et discuter.
Car, si l'on prend l'exemple du transport frigorifique, les demandes de transport de la part des grands industriels sont envoyées le matin même pour une livraison parfois le lendemain à l'autre bout de la France. Donc tout se fait en flux tendu, et actuellement, seul le transport routier peut permettre cette souplesse et cette flexibilité.
Il faudrait qu'au-delà de ce que les grands groupes affichent en termes de CO2 gagné, etc., il y ait une réelle prise de conscience de tous les interlocuteurs du transport afin de pouvoir passer du routier vers le ferroviaire sans difficulté.
Enlever des camions sur la route permettrait aussi de régler un problème structurel : il y a de moins en moins de conducteurs de poids lourds et il en faut de plus en plus.
Mettre en place une vraie politique de transport des marchandises.
Le fret ferroviaire pour les marchandises qui traversent le pays ou au pire la mise en place d’une vignette comme en Suisse.
Électrification de la flotte des camions, ce qui implique que les grandes distances de transport de marchandise ne soient plus réalisées par les camions mais par le ferroviaire.
Relocaliser, recréer des villages avec des commerces et services qui impliquent moins de déplacement et plus de vie locale.
Il faut rendre le ferroutage obligatoire pour les camions qui traversent la France ou qui font plus de 600 km.
Plusieurs avantages :
- moins de carburant importé,
- moins de pollution
- moins d’encombrement sur les routes
- les dépenses de carburant (diesel) et de péage iront à la SNCF.
Et nous avons des gares de triage partout :
Nord-Pas-de-Calais : Somain (32)
Metz : Woippy-Triage (48),
Paris : Le Bourget-Triage (48), Villeneuve-Saint-Georges-Triage (48)
Bordeaux : Hourcade (48)
Dijon : Gevrey-Triage (48)
Lyon : Sibelin-Triage (44)
Marseille/Fos-sur-Mer : Miramas (48)
Strasbourg : Hausbergen
Mulhouse : Mulhouse-Nord
Toulouse : Fenouillet (47)
Imposer un paiement pour les véhicules qui traversent le territoire français. Le contribuable français n’a pas à payer pour l’usure et la dégradation des routes utilisées par des véhicules étrangers de passage. Cela pourrait se faire par le paiement d’une vignette (exemple de la Tchéquie), en fonction du véhicule et de la durée d’usage : semaine, quinzaine, mois, année… J’ai comme exemple l’A20 entre Vierzon et le sud de Brive, gratuite et utilisée par des touristes nombreux (belges, hollandais, anglais) et les camions qui transitent depuis l’Europe du Nord vers l’Europe du Sud, ou la départementale qui relie le pont de Normandie à l’entrée de l’A28 près de Bernay dans l’Eure.
Je rejoins totalement la politique du ferroutage.
Et pourquoi ne pas remettre en fonction les portiques installés par Sarkozy et retirés à cause des Bonnets rouges pour faire payer aux transports étrangers leur utilisation des routes françaises ?
Non seulement, ils sont immatriculés, et donc paient leurs charges à l’étranger, mais ils encombrent et dégradent nos routes, ne respectent pas toujours les lois françaises, et nous polluent.
Sans parler qu’ils achètent leur gazole hors France, leurs gros réservoirs leur permettant de rouler sans refaire de plein.
Ils consomment sans rien payer.
Par contre, ne pas appliquer ces taxes aux transports français.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.