Des dizaines voire centaines de recherches scientifiques internationales soulignent les évolutions des patterns de sommeil lors de l’adolescence, sous-tendues par des mécanismes biologiques et plus environnementaux. Un facteur d’influence sur le sommeil ado très étudié relève des horaires de début des cours (school start time), qui bien souvent sont en décalage avec les profils de sommeil pendant cette période de vie. Retarder quelque peu le début des cours montre des effets positifs partout où cela a été mis en place dans le monde (attesté par des publications scientifiques), sur le sommeil (durée, régularité, qualité) mais aussi sur la cognition et l’humeur. Pourquoi donc ne pas faire évoluer cela dans notre pays ? Bien sûr, cela nécessite une réflexion plus approfondie sur tout le calendrier scolaire... Peut-être en répartissant mieux les apprentissages sur l’année (moins de vacances) pour obtenir un quotidien moins harassant et un rythme plus en adéquation avec ce dont ont besoin les jeunes. Le sommeil est un élément important pour la santé de nos jeunes, physique mais également cognitive et mentale.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 7615
1 solution proposée
Ne serait-il pas possible de lancer un test dans des établissements scolaires volontaires ? Avec une étude précise de la situation initiale, et pendant l’expérimentation ? Il faudrait impliquer les familles pour éviter que les jeunes décalent simplement leur heure de coucher. Beaucoup sont vraiment accros à leurs téléphones portables et autres écrans, ce qui perturbe leur sommeil aussi. Je pense qu’on devrait lier les 2 pbs, celui des horaires mal adaptés aux lycéens et celui de leur consommation d’écrans.
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