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Cahier de doléances · Éducation

Problème n° 606

En tant qu’enseignante, je souhaite témoigner d’une évolution qui me préoccupe : la perte progressive de considération pour l’école et pour ceux qui y travaillent.

Les enseignants sont de plus en plus souvent contestés, parfois insultés, menacés ou agressés. La confiance entre l’école et certaines familles s’est fortement dégradée. Le professeur doit désormais trop souvent se justifier, alors même qu’il devrait pouvoir exercer son métier avec le soutien de l’institution et de la société.

Il ne s’agit pas de dire que les enseignants ont toujours raison ni que les parents ne peuvent pas exprimer un désaccord. Bien évidemment, ils doivent le faire. Mais l’école ne peut fonctionner sans un minimum de confiance et de respect envers ceux qui y exercent leur mission.

Une école ne peut pas transmettre sereinement si son autorité et sa légitimité sont constamment remises en cause.

Il est urgent de restaurer cette confiance, de mieux protéger les enseignants et de rappeler que l’autorité du professeur doit être respectée.

Redonner sa légitimité à l’école, c’est permettre aux enseignants d’enseigner et aux élèves d’apprendre dans un cadre serein.

Depuis Gironde (33) · 4 octobre

19 solutions proposées

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Solution n° 2815Préférée des inscritsNiveau : État

- L’instruction d’un jeune doit rester obligatoire mais pas sa présence à l’école
- Structures d’instruction complémentaires à la classe doivent être mises en place
- Le mauvais comportement récurrent (3 fois) d’un élève doit permettre de le diriger vers d’autres cellules d’instruction plus adaptées
- Le proviseur doit agir comme un chef d’entreprise dans son établissement et gérer les intrants et les sortants et prendre le relais du professeur
- Les professeurs ne doivent plus faire semblant de ne rien voir ni entendre. Formation à l’autorité
- Responsabilisation des parents vis-à-vis de l’éducation et du comportement de leurs enfants à travers des formations, stages et des TIG avec leurs enfants en dernier recours
- Motiver la jeunesse en cours, c’est obtenir son attention et son respect. Certaines matières et certains professeurs sont d’un ennui incroyable et peu intéressants, peu instructifs, s’en fichent de l’élève, veulent juste boucler le programme qui ne s’adapte pas au niveau de l’élève et finit par être sans vision utile pour un jeune qui se détache de l’autorité, de son avenir et du respect.
- Adapter l’école à l’élève pour le motiver, le rendre performant et respectueux.
- Fin du programme annuel unique. Mettons en place les semestres de programme. Les adapter au niveau et volonté de l’élève.
Refonte des classes en 3 niveaux par les notes, élevé, moyen et bas. Plus de 15/20, entre 10 et 15 et moins de 10.
- Fin de la classe unique. Les élèves d’un même âge seront dans des classes différentes dans chaque matière différente.
- Plus d’options dans les programmes
- N’agissons plus avec une vision d’adultes d’un autre temps qui pensent que la militarisation de l’école est positive. La motivation et l’intéressement sont plus performants que l’obligation systématique et l’ordre forcé.
- Refonte du planning de cours. Le matin, cours des bases (mathématiques, langues, etc.). L’après-midi, cours complémentaires à la base (sport, options, etc.).
- Mise en place du référendum d’initiative scolaire. La démocratie des mineurs et des étudiants au cœur de leurs éducations. Les élèves voteront telles ou telles propositions dans les classes.
- Adapter les besoins d’une économie du travail à l’éducation des jeunes. Donner des perspectives de filières et de métiers nécessaires et des certitudes aux jeunes et aux parents augmentera la motivation, la performance et le respect des élèves et augmentera la natalité en France en sachant que leurs enfants auront un travail.
- Relier les entreprises à l’école avant que les élèves au chômage.

Depuis Aube (10) · 8 octobre
Solution n° 3242Niveau : État

Entièrement d'accord. Restaurer le respect de tous les acteurs de l'enseignement. L'éducation est une chance offerte à tous dans notre pays, et cela devrait être compris par tous ceux qui y ont accès. La fonction d'enseignant doit être valorisée, y compris financièrement, pour que les meilleurs talents aient envie d'y contribuer. L'enseignement est un métier de vocation et de dévouement. Il faut le rémunérer et le promouvoir à hauteur de l'importance qu'il représente pour l'avenir du pays.

Depuis Dordogne (24) · 9 octobre
Solution n° 6784Niveau : État

Je suis professeur des universités mais j’ai enseigné pendant dix ans dans le secondaire, et j’ai même commencé comme surveillant d’externat. Je pense que ce que vous dites, on l’a vu, est malheureusement bien intégré dans le discours politique. À vrai dire, une des solutions serait sans doute d’en finir avec le divorce administratif entre personnel enseignant et personnel encadrant, notamment dans le secondaire (inspecteurs, principaux, proviseurs), un peu comme cela se fait en Allemagne ou, chez nous, dans l’Université et l’école primaire pour la direction des écoles et des UFR (et non la présidence), même s’il existe là aussi des dérives qui doivent être analysées et autant que possible évitées : la direction des UFR, par exemple, est assumée par un enseignant, qui, pour un nombre restreint d’années, n’a qu’une décharge partielle d’enseignement. Il faudrait en faire de même dans le secondaire pour l’inspection et la direction. Le problème, c’est la structure fortement pyramidale de l’EN (accentuée par le poids des partenaires sociaux) qui rend difficile une réforme structurelle en profondeur, car elle est pensée comme une courroie de transmission des réformes (par trop nombreuses) auxquelles procède, coûte que coûte, chaque ministre.

Depuis Gironde (33) · 19 octobre
Solution n° 2616Niveau : État

Oui, il faut rétablir l'autorité des enseignants et de tout le personnel de l'établissement.
Pour cela, il faut d'abord que le ministère et la direction des établissements s'engagent à soutenir les enseignants quand ils exercent leur autorité. Je me souviens d'une présentation aux parents des grandes lignes de la manière dont l'année se déroulerait. A ma remarque qu'il n'avait pas été évoqué les sanctions possibles, je me suis fait vilipender sèchement : pas de sanction dans cet établissement ! Les enseignants, dans ces conditions, ne peuvent exercer leur autorité.
Je précise que je distingue toujours "autorité " et "autoritarisme " : exercer son autorité est une vertu, étymologiquement cela veut dire " faire grandir ".
Ensuite, il faut énoncer des règles claires de comportement attendues des élèves, associées des punitions correspondantes.
L'enseignant seul n'aura que son aura pour se faire respecter, mais cela n'est pas partagé par tout le monde, même hors de l'Education nationale.
Cela commence par le primaire où c'est plus facile, mais là aussi il faut avoir un corpus de bonnes pratiques d'autorité partagé par tous les enseignants.
On pourrait espérer, ensuite, une suite vertueuse vers la 5ème, puis la 4ème, ...
L'autorité passera également par la notation rigoureuse des devoirs, contrôles, examens. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Ces notations servant pour déterminer le passage en classe supérieure ou le redoublement. Le redoublement n'entraîne pas de frustration, ou alors temporairement. Je connais !
Plus globalement, il faut que le ministère abandonne le "pédagogisme" qui est une vision catastrophique de l'enseignement.
En conclusion, cela doit venir du Ministre (qu'il tienne son ministère), et du ministère qu'il retrouve des pratiques de bon sens. J'ai développé cela dans le livre " Un peu de bon sens à l'école ".

Depuis Var (83) · 7 octobre
Solution n° 3124Niveau : État

Dans un contexte économique où les travailleurs sont de plus en plus sollicités par les impôts, les cotisations et les différentes taxes, une question mérite d’être posée : pourquoi faire peser toujours davantage l’effort fiscal sur le travail et les revenus des particuliers, alors que l’automatisation remplace progressivement une partie des emplois ?

Les caisses automatiques, bornes de péage et autres systèmes automatisés permettent aux entreprises de réduire leurs besoins en main-d’œuvre et leurs coûts salariaux. Si cette modernisation peut avoir des avantages en matière de productivité, elle pose aussi la question de son impact sur l’emploi et sur les recettes sociales et fiscales.

Une piste pourrait donc être étudiée : mettre en place une contribution spécifique sur certaines formes d’automatisation qui remplacent directement des emplois humains. L’objectif ne serait pas de pénaliser le progrès technologique, mais de rééquilibrer la contribution économique. Ce gain pourrait contribuer au financement de notre modèle social.

À l’heure où l’on demande toujours plus aux travailleurs, il serait cohérent d’ouvrir le débat sur une fiscalité qui ne repose pas uniquement sur ceux qui travaillent, mais qui prenne également en compte la valeur créée par l’automatisation et ses conséquences sur l’emploi.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 8 octobre
Solution n° 3129Niveau : État

Ma proposition est simple, il faut arrêter d'imposer l'école a des élèves qui la rejette.

Il faudrait aussi permettre des classes de niveaux. Un élève brillant n'est pas un moteur pour les élèves en difficultés. C'est contre productif car cela génère une honte pour les élèves aux résultats plus faible.

Depuis Seine-Maritime (76) · 8 octobre
Solution n° 3162Niveau : État

Revalorisation des salaires !

Depuis Indre-et-Loire (37) · 8 octobre
Solution n° 3186Niveau : État

Il est important de remettre l'école sur le droit chemin :
- Remettre le respect au centre des relations.
- L'école est le milieu de l'enseignant et il doit y être respecté (comme à mon époque, j'ai 46 ans).
Une relation enseignant-parent où ce dernier reste à sa place de parent. Je veux dire par cela que les parents sont tenus d'éduquer leur enfant et de ne pas s'immiscer dans l'enseignement.
- Le soutien de la hiérarchie de l'Éducation nationale doit être total, contrairement à ce qui se passe actuellement (ma sœur fait partie de l'Éducation nationale).
- Redonner le goût de l'effort aux élèves en leur redonnant leur véritable niveau. Arrêtons avec la bienveillance mal placée qui ne les aide pas dans leur développement. Ils doivent retrouver ce goût de l'excellence, du dépassement de soi et de l'envie de faire mieux.

Quand ce renouveau du respect mutuel sera retrouvé, d'autres chantiers pourront être commencés, comme les programmes (lecture, écriture et mathématiques sont les bases), les locaux, les rythmes scolaires, les filières… Tout à revoir.

Depuis Val-de-Marne (94) · 8 octobre
Solution n° 3187Niveau : État

Réhabiliter l’image des fonctionnaires, et surtout ramener l’intégrité, la moralité, l’honnêteté au sein de nos institutions.

Depuis Haute-Garonne (31) · 8 octobre
Solution n° 3188Niveau : État

Réhabiliter l’image des fonctionnaires, et surtout ramener l’intégrité, la moralité, l’honnêteté au sein de nos institutions et de la vie politique.

Depuis Haute-Garonne (31) · 8 octobre
Solution n° 3262Niveau : État

Vous avez raison sur le constat, et vous avez raison sur la nuance. Un parent a le droit d'être en désaccord avec un enseignant. Il n'a pas le droit de l'insulter, de le menacer ou de faire pression sur lui pour obtenir gain de cause.

La loi n'ignore pas ces situations. Depuis 2021, entraver de manière concertée et par des menaces l'exercice de la fonction d'enseignant est un délit, puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Tout agent public menacé ou agressé peut obtenir la protection fonctionnelle de son administration : prise en charge d'un avocat, accompagnement pour porter plainte, suivi par le rectorat. Mais il faut la demander, puis attendre qu'elle soit accordée. En 2022, il fallait en moyenne vingt-neuf jours pour l'obtenir. Pendant vingt-neuf jours, l'enseignant retourne en classe, croise le parent à la grille et ne sait pas si l'institution est derrière lui.

Le problème tient donc moins aux textes qu'aux délais et à la certitude d'être soutenu. Mon programme y répond de quatre façons.

D'abord, la protection devient automatique. Un enseignant agressé, menacé ou soumis à une pression abusive n'a plus rien à demander : la protection lui est accordée de plein droit et sans délai. L'administration engage la procédure à ses côtés pour qu'il ne la porte pas seul. Le Sénat a adopté ce principe à l'unanimité en mars 2025. Il faut aller au bout et, surtout, l'appliquer. Le supérieur hiérarchique qui ne déclenche pas ce soutien devra en répondre.

Ensuite, la réponse de l'institution devient mesurable. Pour le harcèlement scolaire, je propose un délai maximal entre le signalement et la première mesure de protection, publié académie par académie. La même règle doit valoir quand un enseignant signale une menace, avec un retour obligatoire à celui qui a fait le signalement. Un professeur qui a signalé deux fois sans jamais savoir ce qui a été fait ne signale pas une troisième fois. C'est ce silence administratif qui fabrique le sentiment d'abandon.

Troisième point : les débutants ne sont plus envoyés seuls dans les établissements les plus difficiles. Pendant leurs trois premières années, ils y travaillent en binôme avec un collègue expérimenté. On ne peut pas demander à quelqu'un d'exercer seul une autorité qu'il n'a pas encore eu le temps de construire.

Enfin, le métier doit être payé à sa valeur. Je propose une revalorisation de 15 % des salaires sur les dix premières années de carrière, inscrite au plan de financement. La considération d'un pays pour un métier se lit aussi dans ce qu'il accepte de le payer.

Je ne prétends pas qu'une loi suffira à rétablir le respect, qui ne se décrète pas. L'autorité du professeur existe quand chacun, élève, parent ou collègue, sait que l'institution le soutient et qu'elle le fait vite. Avec ces mesures, ce soutien devient vérifiable, chiffres publiés à l'appui, au lieu d'être seulement proclamé.

Depuis Alpes-Maritimes (06) · 9 octobre
Solution n° 3325Niveau : État

Plutôt qu'allonger la durée de cotisations ou de reculer l'âge, mise en place d'une part de capitalisation parallèlement à la répartition, négociations sur le temps de travail hebdomadaire jusqu'à 39 h, suppression de la 5e semaine de congés. Cela entraîne plus de cotisations et contribue à diminuer la dette.

Depuis Yvelines (78) · 9 octobre
Solution n° 3333Niveau : État

Il faut revenir sur le redoublement, retrouver les méthodes de lecture du passé qui fonctionnaient, une vraie formation des enseignants, une autonomie des directeurs d'école, faire des classes de niveau. Refonte des programmes scolaires avec plus de place au sport. Stage de 3e chez des artisans, dans l'agriculture, les écoentreprises. Ne plus surnoter aux examens. Stage obligatoire en entreprise des conseillers d'orientation. Diminution des effectifs dans les rectorats. Meilleure rémunération des enseignants, mieux gérer le stock de profs sans affectation.

Depuis Yvelines (78) · 9 octobre
Solution n° 3366Niveau : État

Je partage totalement le constat de cette enseignante. Les professeurs ont besoin de retrouver de l'autorité. Néanmoins, l'autorité ne se revendique pas, elle se mérite. Je vais donner deux exemples.
Mon petit fils me dit "on a parlé des élections à l'école, de la gauche et de la droite". "Bien" lui dis-je "et que t'a dit ton professeur". Je cite exactement "La droite prend l'argent aux pauvres. La gauche donne de l'argent aux pauvres." Pas besoin de vous dire la réponse à la question "et toi tu voterais pour qui ?".
Les enseignants ont une mission de rendre les enfants adultes autonomes en capacité de raisonner, pas de les conditionner suivant ses propres dogmes et croyances.
Second exemple. Un jour les logiciels étaient en panne, le professeur n'a pas fait cours. Il a organisé des jeux sans lien avec le programme évidemment. Un professeur ne peut il pas au pied levé et en autonomie organiser des exercices sur les règles de grammaire, l'orthographe, le calcul mental ? La pédagogie par le jeu est très efficace.
Quand une institution fonctionne sans contrôle, elle dérive. C'est humain. Les fonds de salles de la hiérarchie, comme je le faisais personnellement en andragogie (pédagogie pour adulte) ont pour objectif de s'assurer du respect du cadre de l'enseignement, identifier les points forts et à améliorer et d'éviter les dérives. Dans mon ancien métier de formateur pour adultes, un fond de salle hiérarchique par an était requis au titre de l'assurance qualité.
Beaucoup de professeurs des écoles ne sont jamais réinspectés après leur titularisation. On ne peut pas laisser les professeurs en électrons libres de faire ce qu'ils semblent bon de faire. Grâce aux contrôles hiérarchiques, on gagne la confiance.

Depuis Gironde (33) · 9 octobre
Solution n° 3373Niveau : État

Nécessité de rétablir une frontière entre espace public et espace privé. D'un côté, un déficit de références explicites et, de l'autre, un éclatement des potentialités identificatoires et une individualisation des choix. Nécessité de revenir à une différenciation entre espace public (notamment l'école) et espace privé.

Depuis Paris (75) · 9 octobre
Solution n° 3689Niveau : État

Bonjour, un des enjeux de demain, c’est la gestion de l’eau pour éviter sécheresse, problèmes d’agriculteurs entraînant hausse des prix et importations alimentaires.

Le changement climatique demande à revoir cette gestion de l’eau : nouvelles normes de construction avec obligation de récupérer l’eau, et non plus, comme aujourd’hui dans les nouvelles constructions, des rejets d’eau sur la voirie ; repenser les bouches d’évacuation pour récupérer l’eau et éviter les inondations en cas d’intempéries ; repensez les eaux grises…

Des solutions existent sans trop dépenser… Repenser la bétonisation à outrance !

Depuis Essonne (91) · 10 octobre
Solution n° 3690Niveau : État

Mettre le système éducatif au centre des choix politiques et rappeler aux parents et aux enfants qu’un enseignement gratuit, ça ouvre à des obligations : respect des professeurs et des moyens mis à leur disposition, participation et assiduité. On doit aussi promouvoir le goût de l’effort et l’excellence avec le sport, par exemple, ou des prix remis aux élèves impliqués et motivés. Et il doit y avoir une charte que l’étudiant doit respecter. Merci.

Depuis Essonne (91) · 10 octobre
Solution n° 7666Niveau : État

Un nouvel enseignant doit appréhender énormément de concepts en début et de facto moins dans les années qui suivent car son périmètre reste constant.
Parmi les concepts (sans vouloir être exhaustif) :
- gestion de classe souvent hétérogène
- pédagogie dans une classe avec un effectif souvent important et, là encore, hétérogène.
- au préalable à la pédagogie, l’appropriation du programme et du contenu d’un cours.
Propositions :
- fournir au nouvel enseignant un cours type pour que, s’il le souhaite, il puisse se consacrer à la gestion de classe. De plus, je trouve prétentieux et contreproductif de devoir réinventer le fil à couper le beurre par chaque enseignant. Capitalisons les savoirs créés au fil des ans. C’est un comble pour l’école.
Sous prétexte de liberté pédagogique, un enseignant est censé créer son cours. Mais un bon enseignant (devant la classe) n’est pas forcément un bon créateur de cours ! À l’image de l’industrie, un expert ne fait pas forcément un bon manager.
- reconnaissance sous forme d’heures de délégation pour les enseignants qui créent des cours à forte valeur ajoutée et mis au pot commun.

Depuis Rhône (69) · 24 octobre
Solution n° 8970

Bonjour,
Il faudrait déplacer les solutions 3689 et 3124
Elles ne concernent pas l’Éducation nationale.

Depuis Lot (46) · 1 novembre

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