La sémantique de l’Éducation nationale n’atteint-elle pas ses limites ?
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 5888
1 solution proposée
Nous utilisons tous ce terme, qui me semble inapproprié. Il peut donner l’impression que l’État peut éduquer les enfants selon sa volonté, mais aussi que ce rôle, lui étant dévolu, repose donc maintenant entièrement sur lui. Ceci pourrait-il être un facteur de renoncement pour certains parents ? Or, nous savons bien que l’éducation se fait ensemble, parents, école, familles.
On sépare l’Éducation nationale en 2 pôles : l’éducation et l’instruction nationale.
- 1er pôle : l’instruction, rôle revenant aux professeurs, transmettant les savoirs.
- 2e pôle : éducatif, pour former les citoyens de demain.
Ce 2e pôle serait constitué de psychologues, ou autres métiers spécifiques à ce besoin. Il aurait pour but d’assurer et de déterminer, par le biais d’un « permis éducatif », les acquis nécessaires pour le passage en classe supérieure. (Propreté, politesse, respect des autres, des consignes, des règles, etc.).
Cet ensemble « éducatif » serait déterminé avec les parents, pour décider par vote ce qu’il est nécessaire ou non d’enseigner dans ce volet. Les psychologues pourraient aussi, au cas par cas, s’entretenir de difficultés avec la famille. On peut même imaginer qu’une partie de la loi intégrale puisse faire partie de ces prérogatives. La collaboration entre la partie instructive et la partie éducative permettrait aussi de mieux adapter le besoin à l’enfant. Dans la logique de cette idée, les professeurs pourraient se concentrer sur leur cœur de métier, qui est la transmission des savoirs. On peut tabler aussi sur un meilleur apprentissage des élèves, non perturbés par quelques élèves dissipés.
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