La précarité des animateurs périscolaires qui ont un métier passionnant mais qui ne peuvent pas en vivre… Ainsi que la dégradation des conditions de travail… Liée en partie à un manque d’effectif dû à un désintérêt des jeunes pour ce métier trop précaire.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 5479
1 solution proposée
Moins d intervenants extérieurs (souvent payer plus sans réel valeur ajoutée ) sauf les artistes professionnels ( danseur, plasticien, écrivain etc... ) pour financer plus d heures de travail et de formation pour les animateurs professionnels en poste dans l école sachant que l' on peut développer des spécialités en fonction de nos appétences.... Minimun 30h par semaine scolaire pour préparer nos activités pendant les temps méridien et le soir avec un taux horaire plus élevé car nos compétences sont réelles : apprentissage de la gestion des émotions, discussion philosophique, atelier de mouvement libre ( spontanéité et respect du style de chacun ) atelier de jeu d écriture et de slam et j en passe ... Les animateurs ont beaucoup de créativité et de ressources ! Nous sommes complémentaires a l éducation nationale et notre savoir faire d éducation populaire est a valoriser ! Et pas qu'à l'école ( maison de retraite, association d intérêt publique ou culturelle ) etc... Cela pourrait ainsi nous permettre de faire un 35 h ! En travaillant pour la mairie et l intérêt général.
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