Il est tentant de voir les élèves comme étant le problème : manque de respect, de goût pour l’effort, manque de travail.
Il y a une part de vrai mais est-ce une cause racine (à traiter) ou plutôt la conséquence que l’école est profondément inadaptée à la transmission : ce qu’elle propose ne peut que décourager et exclure une grande partie des élèves. L’école est comme un travail de bureau idiot où on joue la même pièce qui se répète : le prof parle, les élèves notent, plus tard on recrache tout cela dans un contrôle, c’est oublié et au suivant.
Les programmes obèses imposent une cadence d’usine qui épuise les profs les plus motivés et anesthésie le goût de l’apprentissage.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 5476
1 solution proposée
Écoutons un peu les élèves et les spécialistes de l’apprentissage : quels sont les besoins pour bien apprendre, pour réfléchir, qui éveillent l’intérêt pour un sujet ?
En général, plus on est passif (l’école actuellement, où certains tentent des méthodes participatives improvisées sans réelle maîtrise), plus on se déconnecte, s’ennuie, s’endort.
Et plus, on est actif (on applique, on cherche, on écrit, on se questionne, on débat, on présente, etc.) et plus on est engagé (émotionnellement / psychologiquement, et donc cognitivement)
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