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Cahier de doléances · Éducation

Problème n° 5459

L’Éducation nationale doit être réformée. Pas les Établissements scolaires avec leurs personnels et professeurs mais cette entité qui est très complexe et qui consomme quelque 65 milliards (si ce n’était pas le cas les bâtis seraient corrects) et qui abrite des fonctionnaires qui ne servent pas à grand-chose… Il faut que les programmes éducatifs soient réalisés par les professeurs (un pool d’enseignants) eux-mêmes… Il faut les envoyer en formation en Lettonie (je crois que ce sont les premiers au classement PISA) en tout cas il leur faut des formations dans les pays qui savent mieux faire que nous et qui ont de bien meilleurs résultats que nous… Et quand enfin on aura ces différents programmes il faut les uniformiser et les faire appliquer dans chaque établissement.
Il faut aussi restreindre les périodes de congés dans l’année et mieux répartir les horaires dans une journée… L’impact de cette mesure (congés) fera faire des économies aux parents (garderie, nounous, etc.), permettra de ne pas avoir les élèves dans la rue…
Il faut aussi instaurer une heure de smartphone par semaine avec un programme qui permet d’expliquer les réseaux sociaux, les impacts sur leurs vies, les dangers, leur inculquer également de fortes notions de RGPD (toujours en lien avec le smartphone), de sécurité informatique (gestion des mots de passe, explications de phishing, hacking, etc. Leur expliquer l’IA… Les impacts environnementaux de ces IA… etc. Les explications sur le CO2 d’un SMS, d’un Insta, Facebook ou autre TikTok etc.

Depuis Var (83) · 14 octobre

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Solution n° 6718Niveau : État

Refondation de l’Éducation nationale et souveraineté pédagogique du terrain
1. Inversion du modèle : des conseils pédagogiques locaux élus
Cochangement de gouvernance : création de « conseils pédagogiques de bassin » composés à 70 % d’enseignants de terrain élus par leurs pairs, de représentants de parents et de professionnels locaux.
Co-construction des programmes : l’État définit un « socle commun national d’exigence » (savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter, raisonner, esprit critique), mais laisse 30 % du volume horaire et la liberté de la méthode pédagogique aux équipes enseignantes locales pour adapter l’enseignement aux réalités du terrain.
2. Redéfinition du rôle des rectorats et de l’inspection (de la censure à l’appui)
Mutation des inspecteurs (IPR/IEN) : transformation du rôle d’inspecteur-sanctionneur en « conseiller-mentor pédagogique ». Leur mission n’est plus d’imposer un jargon administratif ou une méthode unique, mais de venir en soutien des enseignants demandeurs et de diffuser les bonnes pratiques.
Suppression de la bureaucratie de contrôle : allègement de 50 % du reporting administratif, des circulaires d’orientation hebdomadaires et des formations descendantes imposées.
3. Redonner du sens, du respect et du plaisir d’apprendre
Revalorisation du rôle de l’enseignant : restauration de l’autorité morale et de l’autonomie professionnelle de l’enseignant dans sa classe (choix des manuels, méthodes de lecture et de calcul éprouvées).
Classes à effectifs adaptés et projets de terrain : priorité aux dédoublements dans les apprentissages fondamentaux et développement de projets concrets (ateliers manuels, sciences appliquées, culture, lien avec le tissu économique et environnemental local) pour redonner du sens aux élèves.
Évaluation bienveillante et exigeante : remplacement de la culture de l’évaluation permanente par une logique de progression individuelle et de valorisation des réussites.
4. Impact budgétaire et organisationnel
Gain financier et d’efficacité : redéploiement d’au moins 5 000 postes administratifs hors-sol des rectorats vers les établissements scolaires (aide à la direction d’école, soutien à la vie scolaire, AESH).
Baisse de l’absentéisme et du burn-out : amélioration directe de la santé mentale et du bien-être des enseignants (en cohérence avec le pilier sur les risques psychosociaux), réduisant le coût des remplacements et des démissions.

Depuis Var (83) · 18 octobre

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