On ne peut pas inviter des gens à dîner si on n'a rien à offrir. C'est, par ailleurs, cautionner l'exploitation qui s'installe d'une population qui n'a plus d'autre choix que de se marginaliser, de sombrer ou d'être exploitée.
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 469
3 solutions proposées
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Mettre la demande en face de l’offre.
Avant 1993, sous François Mitterrand, les frontières existaient. Ce n’était pas un gros mot que d’en respecter les règles.
Simplement rétablir les frontières pour délimiter un espace géographique, culturel : un pays, avec ses valeurs, son histoire, ses règles, sa Justice. Cela me semble le B.A.-BA pour maintenir une cohésion nationale et freiner le flux de migrants clandestins.
Être exigeant envers les immigrés est un deuxième aspect important. Être exigeant est un gage de réussite pour eux comme pour la France. Les laisser errer en tant que clandestins ruine leur vie et nivelle par le bas notre pays.
Lorsque des parents sont exigeants envers leurs enfants, ils les « élèvent ».
Il faut élever l’Homme par l’exigence, et non le laisser aller à la paresse, à l’assistanat et à tout ce qui avilit les velléités d’apprentissage, de réussite scolaire, d’intégration via la maîtrise du français, l’intégration des codes sociaux et culturels.
Or, en l’état, le flux migratoire est vraiment trop important pour faire respecter ces exigences. Aussi, il existerait plusieurs solutions, à soumettre à l’avis du peuple :
- Soit on dépense des dizaines et centaines de milliards d’euros supplémentaires pour donner les moyens d’intégration aux millions d’immigrés qui arrivent sur le sol français. Cela suppose, a minima, de demander l’avis des citoyens par référendum.
- Soit on régule les flux migratoires et l’on intègre via un parcours exigeant et obligatoire pour obtenir le droit de travailler en France. C’est comme un diplôme de médecin : on ne pose pas sa plaque sans le diplôme. On ne doit pas devenir français sans avoir prouvé sa motivation, ses compétences en matière de maîtrise de la langue, de la culture, des codes sociaux. Il doit exister une charte à laquelle tout immigré doit souscrire avant d’obtenir le droit de travailler. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. C’est le minimum d’exigence à demander aux nouveaux venus.
De nombreux immigrés, étrangers, sont en France depuis de nombreuses années et travaillent dans l’ombre pour de nombreuses sociétés ou commerces.
Ils sont intégrés et souvent exploités.
Les régulariser, avec une présence de x années de travail, est indispensable.
Une fois cela fait, la mise en place de quotas en fonction de nos besoins est une solution qui me semble bénéfique et humaniste.
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