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Cahier de doléances · Immigration

Problème n° 4681

UNE IMMIGRATION CHOISIE POUR UN ACCUEIL DE QUALITÉ

Quelle est la politique migratoire de la France ? Quel est le taux maximum de présence d’étrangers sur le sol métropolitain ? La France appartient-elle aux citoyens français ? Que ferons-nous quand les étrangers seront majoritaires sur le sol français ?
L’immigration ne peut pas être subie et aucun pays dans le monde ne l’accepte de cette façon. Ce n’est pas le rôle ou la vocation de la France que d’accueillir toute la misère du monde. D’ailleurs, que veut dire « l’honneur de la France » ?
Comment peut-on encore accepter qu’un étranger en centre de rétention administrative (CRA) coûte 690 € par jour, soit 20 700 € par mois à l’État ? Notre société dépense donc plus d’argent pour un étranger en situation irrégulière que pour 11 fonctionnaires payés au SMIC. Poussons la comparaison. Avec 1 948 étrangers en permanence dans les CRA, notre gestion des étrangers coûte l’équivalent 16 800 places en EHPAD ou l’achat d’un canadair neuf par mois.
Nous voyons donc où sont nos priorités. C’est une hérésie bureaucratique sociale pro-immigrationniste.
L’objectif est d’accueillir moins pour accueillir mieux et expulser moins. N’est-ce pas là finalement la vraie dignité d’un État : accueillir dans de bonnes conditions avec la promesse d’un travail, plutôt que d’abandonner le migrant à la porte de Clignancourt à Paris, le laisser à la merci des trafiquants et sous l’emprise des associations pro-immigration financées à grands coups d’argent public qui n’ont d’autre but que la destruction de la France tout en empochant au passage d’avantageux salaires ?
Dans ce domaine, faisons simple et regardons ce qui fonctionne chez nos alliés. Rappelons également que, à l’instar de tous les peuples du monde dans tous les pays, seul le peuple français est souverain sur le sol de France. Dès lors que la nouvelle politique migratoire sera contraire à un traité international, il conviendra de dénoncer ce dernier.

Depuis Yvelines (78) · 14 octobre

1 solution proposée

Solution n° 4682Niveau : État

Instaurer des quotas d’immigration.
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Ne permettre que l’immigration de travail en fonction des besoins.
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Arrêter de financer toutes les associations qui œuvrent pour les immigrés.
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Rétablir le délit de séjour irrégulier sur le territoire français.
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Rétablir le délit d’aide au séjour irrégulier.
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Créer une administration de l’accueil des réfugiés afin de garantir un accueil digne.
-
Tout ressortissant étranger qui commet un crime ou un délit doit immédiatement être expulsé ou, si son pays d’origine refuse de le récupérer, placé en détention dans une prison loin du territoire métropolitain.
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Arrêter l’AME et rétablir l’AMU.
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Rétablir le contrôle aux frontières. D’ailleurs sur ce point, il convient de rappeler la définition de l’espace de Schengen : « les ressortissants des États de l’espace de Schengen peuvent traverser la frontière qui sépare deux États de l’espace de Schengen sans être soumis à un contrôle ». Donc un Français peut se rendre en Belgique sans contrôle. En revanche un ressortissant chilien ne doit pas pouvoir se rendre de la Belgique vers la France sans contrôle. Et cela est valable pour toutes les nationalités hors espace de Schengen. En conclusion, pour respecter l’accord à la lettre, il convient de rétablir tous les postes-frontières avec deux voies de circulation :
o
une voie pour les ressortissants de l’espace de Schengen qui, une fois qu’ils auront juste prouvé leur identité et leur nationalité, ne seront soumis à aucun autre contrôle ;
o
une voie pour les non-ressortissants de l’espace de Schengen qui seront contrôlés.
Finalement, l’objectif est d’accueillir des immigrés pour lesquels nous avons du travail, des places de logement et tout un service public dimensionné pour eux.

Depuis Yvelines (78) · 14 octobre

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