Attractivité du métier d'enseignant :
Mutation impossible à obtenir.
Manque de transparence dans les affectations et les promotions.
Oubli des enseignants qui ont eu les concours dans les années 2000 : ni jeunes, ni anciens.
Salaires gelés.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 3754
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Mesures non salariales :
- Rétablir des mutations par département et non par académie (mouvement inter puis intra), ça dégèlerait et fluidifierait le mouvement. Il faudrait pouvoir postuler directement dans un département, car certains départements peu demandés restent inaccessibles parce que l'académie dont ils dépendent est très demandée. Ça bloque toute l'académie. Remettre aussi les syndicats dans les commissions d'affectation.
- Rendre obligatoirement transparents les barèmes du dernier promu à l'issue des réunions de nomination à la hors-classe, à la classe exceptionnelle et pour l'obtention de l'agrégation sur liste d'aptitude (remettre les syndicats dans les réunions).
- Rendre transparente l'attribution des pactes, y compris des pactes pour les projets au sein des établissements. C'est de l'argent public.
Mesures salariales :
- Prendre en compte les enseignants qui ont eu les concours dans les années 2000, oubliés de TOUS les projets de revalorisation et dont le point d'indice est presque systématiquement gelé depuis 2008, soit depuis le début de leur carrière.
- Prendre l'engagement de ne jamais geler le point d'indice plus de 2 ans de suite.
Le système de mutation des enseignants pourrait être revu en nationalisant le concours et le corps enseignant, plutôt que la territorialisation actuelle par académie.
Par ailleurs, plus d’autonomie pour les chefs d’établissement permettrait un recrutement sur candidature (comme tout fonctionnaire) plutôt que le principe actuel d’affectation par les rectorats.
Si le point d’indice mériterait d’être dégelé, et les grilles revues, il n’est pas tout à fait exact de dire que les salaires sont gelés. L’avancement d’échelon permet une augmentation du traitement tous les un à cinq ans en fonction de l’ancienneté.
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