Force est de constater que de nombreux immigrés ne parlent ni lisent le français, sont ignorants des lois de notre pays et par frustration finissent par en faire une vache à lait.
L'immigration doit restée contrôlée. Venir en France ne doit pas être un El Dorado déçu contre lequel se retourner ensuite.
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 3233
1 solution proposée
Une immigration maîtrisée est une exigence légitime, et l’intégration ne doit pas être laissée au hasard. Faire venir des personnes sans s’assurer qu’elles parlent la langue, qu’elles connaissent nos lois et qu’elles ont un emploi, c’est créer des déceptions de part et d’autre. Mais il faut aussi regarder la réalité en face : dans de nombreux secteurs essentiels, la France manque structurellement de bras. Des établissements pour personnes âgées ferment faute de personnel, des restaurants réduisent leur activité faute de cuisiniers et de serveurs, des familles ne trouvent pas d’aide à domicile pour leurs parents âgés, et des territoires entiers manquent de médecins. La question n’est donc pas « immigration ou pas », mais quelle immigration, pour quels besoins, à quelles conditions. Voici quelques pistes de travail proposées.
Une immigration de travail ciblée, fondée sur les besoins réels. Piste proposée : ouvrir l’immigration de travail uniquement aux métiers en tension structurelle, ceux où les employeurs ne trouvent pas de candidats année après année. On en compte aujourd’hui une dizaine :
les agents d’entretien ;
les aides à domicile et auxiliaires de vie ;
les aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration ;
les cuisiniers ;
les serveurs ;
les employés de libre-service ;
le personnel de ménage chez les particuliers ;
les aides-soignants ;
les infirmiers et sages-femmes ;
les artistes du spectacle vivant.
S’y ajoutent les travailleurs saisonniers agricoles, indispensables aux récoltes. Cette liste serait révisée chaque année à partir des données de France Travail. Des objectifs chiffrés seraient fixés chaque année, après consultation du Parlement et des partenaires sociaux.
Pas de visa sans emploi. Piste proposée : conditionner chaque titre de séjour professionnel à un contrat de travail préalable, avec un employeur identifié et un salaire au moins égal au SMIC. On vient pour travailler dans un métier dont le pays a besoin, pas pour chercher un hypothétique eldorado.
Des médecins pour soutenir notre système de santé. Il faudra plus de dix ans pour que les médecins formés aujourd’hui arrivent sur le terrain. D’ici là, des médecins étrangers francophones, dont les diplômes et les compétences sont vérifiés, peuvent combler une partie du manque. Piste proposée : une procédure d’autorisation d’exercice plus rapide et plus claire, en priorité pour les territoires qui manquent de soignants.
La langue et les lois, conditions de l’intégration. Pistes proposées :
exiger une maîtrise de base du français à l’arrivée, puis un niveau courant dans l’année qui suit, avec des cours financés par l’État
prévoir dès la première année une formation obligatoire aux lois, à la laïcité et aux valeurs de la République
assurer un suivi pendant les premières années.
Fil conducteur : une immigration choisie selon les besoins du pays, encadrée et exigeante sur l’intégration, plutôt qu’une immigration subie.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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