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Cahier de doléances · Éducation

Problème n° 3

Arrêter le nivellement "par le bas", rétablir l'intérêt pour l'apprentissage et les métiers manuels, mieux accompagner le handicap

Depuis Loire-Atlantique (44) · 30 septembre

159 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 461Préférée des inscritsNiveau : État

On pourrait déjà commencer par remettre les élèves au travail, avec des devoirs, des DM, des interrogations surprises… Qu'on réenseigne la grammaire et l'orthographe ; qu'on arrête de faire passer dans la classe suivante des élèves qui n'ont pas le niveau et qu'ils bénéficient d'aides ; et qu'on arrête de donner le bac à tout le monde…

Depuis Loire-Atlantique (44) · 4 octobre
Solution n° 71Niveau : État

Il faudrait dès aujourd’hui réfléchir aux emplois de demain.
Je suis dans le domaine du développement logiciel et l’arrivée de l’IA va révolutionner ces métiers. Cela a déjà commencé.
Quant au nivellement par le bas, il faut arrêter de ne vouloir que des bac +12.
Revenir aux formations en alternance, les valoriser. Les métiers manuels vont revenir en force grâce ou à cause de l’IA.

Depuis Var (83) · 4 octobre
Solution n° 2150Niveau : État

L’éducation est une priorité absolue. Les élèves ne savent plus lire, ni écrire, ni compter correctement. Ce n’est pas un scoop.

L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE doit retrouver ses lettres de noblesse : « l’égalité des chances pour tous ».

Il faut reprendre tous les programmes avec une exigence bienveillante et sans idéologie.

ÉCOLE PRIMAIRE :

Priorité à la grammaire, à la conjugaison de tous les temps et modes. Il est insensé d’aborder le conditionnel en 5e, comme c’est le cas actuellement. L’analyse logique également : propositions subordonnées, relatives, etc. Dictées, vocabulaire, récitations. Le Bled, c’était fantastique.

Histoire : s’approprier la frise chronologique.

Géographie : on arrête avec « Qu’est-ce que le tourisme vert ? », « Qu’est-ce qu’une ville ? » (du vécu !!!). Savoir reconnaître les pays — en seconde, c’est un peu tard —, les différents continents, les fleuves, mers et océans : donner les outils pour penser et comprendre le monde.

Cesser, au secours, les histoires de genre !!!

Prendre en compte les difficultés des élèves dès qu’elles sont repérées : envisager des groupes de niveau pour les maths et le français. À réfléchir.

Réinstaurer le redoublement.

Des livres à l’école primaire, éviter les supports numériques.

Insister sur la lecture des contes.

Instaurer des séances de « philosophie » très simples : l’éthique.

Initiation au goût.
Et d’autres points, bien entendu.

Mettre les élèves en situation de réussite : éviter les évaluations surprises.

S’appuyer enfin vraiment sur les NEUROSCIENCES dans les pratiques pédagogiques.

Absentéisme trop important au lycée : l’élève est exclu et une autre formation appropriée est recherchée. Cesser de traîner ces jeunes jusqu’au bac : ils risquent de ne pas l’avoir et d’avoir perdu trois ans de leur vie, ou de l’avoir sans aucune formation derrière.

Revaloriser les filières professionnelles, les CAP, avec un niveau d’exigence et sans condescendance : l’IA ne remplacera pas un plombier. Valoriser grandement les différentes intelligences et les talents : cuisine, ébénisterie, électricité, agriculture, etc.

LES PROFS : on ne parle pas suffisamment de la violence institutionnelle. Certains proviseurs sont incompétents, méprisants et sont intéressés par les primes si le lycée ne comptabilise pas trop de conseils de discipline.

Évidemment, restaurer la notion de respect des profs et du personnel dans les établissements scolaires et, par conséquent, le respect de soi-même.

Et pour l’anglais : une chaîne de dessins animés en anglais, comme en Grèce et au Portugal.

Il y a encore tellement à dire. J’ai écrit spontanément. Demain, je me dirai : « J’aurais dû dire cela », mais je poste.

Premier jet, et merci, Madame Polony, pour votre courage, votre saine révolte et l’espoir que vous faites renaître.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 6 octobre
Solution n° 983Niveau : État

Je suis ingénieur en conception mécanique et calcul dans l'industrie, mais j'ai commencé par un CAP et un BEP.
J'ai eu la chance de pouvoir utiliser certaines passerelles, mais tous n'ont pas cette chance ni cette opportunité.
Or, pour faire un bon ingénieur, il faut être bon technicien.
Il serait plus que nécessaire de faire des ponts. Par exemple, une personne en CAP ayant travaillé doit pouvoir reprendre ses études « si et seulement si » elle a le niveau requis. Cette reprise d'études serait à financer pour tout ou partie par les entreprises, lesquelles seraient les bénéficiaires des nouvelles compétences de leur employé. Cela fonctionne aussi avec un bac pro qui voudrait être bac + 2, etc.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 5 octobre
Solution n° 299Niveau : État

Dès la 6e, réallouer une partie du temps scolaire pour faire déplacer les collégiens dans les entreprises locales de leurs communes ou des communes voisines : artisans, agriculteurs, pêcheurs, commerçants, etc.

Faire intervenir une fois par mois ou de manière bimensuelle, dans chaque classe, un professionnel qui présente son métier et son parcours professionnel aux élèves. Cela permet de répondre directement aux questions que peuvent se poser les collégiens sur ces métiers.
Ex. : menuisiers, cuisiniers, plombiers, informaticiens, soudeurs, agriculteurs, militaires, policiers, etc. La liste n'est pas exhaustive.

Liens directs entre les professionnels et les collégiens et, du coup, entre les générations.

Soutenir de manière importante la filière de l'apprentissage, la valoriser à l'école par les enseignants et l'équipe pédagogique scolaire. Plus une voie de garage !

Depuis Finistère (29) · 4 octobre
Solution n° 245Niveau : État

Rétablir le redoublement dès la maternelle et le primaire : redoubler n'est pas un gros mot. Il s'agit de permettre à un enfant d'évoluer à son rythme. En supprimant le redoublement, l'État français a laminé le niveau scolaire.

Quelques pistes de réflexion :
- Supprimer le collège unique avec la répartition suivante :
Cycle 1 (PS, MS, GS) : maternelle.
Cycle 2 (CP, CE1, CE2) : primaire A.
Cycle 3 (CM1, CM2, 6e, 5e) : primaire B.
Cycle 4 (4e, 3e, seconde) : secondaire A.
Cycle 5 (première et terminale) : secondaire B.
- Prévoir des passerelles/orientations à la fin des cycles 3 et 4.

Chacun n'a pas les mêmes capacités intellectuelles, ce qui n'ôte rien au potentiel de chaque individu. Les passerelles dédiées aux enfants momentanément en difficulté permettent de rejoindre le cycle suivant en fonction des capacités de chacun.

Pour autant, les solutions doivent s'appuyer sur la capacité des entreprises et des établissements à accueillir dans de bonnes conditions ces élèves qui sortent du parcours dit classique. Il est donc primordial d'établir un contrat fort avec les institutions et les entreprises, notamment pour les stages d'apprentissage.

Depuis Haute-Garonne (31) · 4 octobre
Solution n° 474Niveau : État

Pourquoi ne pas promouvoir les métiers de l'artisanat lors des championnats du monde ou des MOF, les ouvrages d'art… Il faut vraiment un changement de mentalité concernant ces métiers : ne plus faire de lien entre le carreleur et le Portugais, le maçon et le Maghrébin ou le Roumain, etc. (Désolé si c'est caricatural, mais ça peut faire partie de l'imaginaire des gens qui pourraient se diriger vers ces domaines.) Il faut refaire briller ces métiers indispensables aux petites entreprises. Sûrement revaloriser le salaire de ces filières sans handicaper les marges des entreprises.

Depuis Pyrénées-Atlantiques (64) · 4 octobre
Solution n° 587Niveau : État

Le Conseil d’analyse économique a proposé un plan sur 10 ans pour agir sur les 2 grandes problématiques françaises en matière d’éducation : la baisse du niveau et les inégalités. Avec 5 milliards d’euros par an (moyens dégagés grâce à la baisse des effectifs), il propose notamment une augmentation drastique de la formation continue des enseignants, la mise en œuvre de tutorat en groupes de 2 à 4 élèves, la définition d’objectifs de niveau clairs et la réduction de la taille des classes. Autant de mesures qui ont fait leurs preuves dans les pays étrangers et qui doivent nous permettre de remonter dans le classement PISA.

Depuis Yvelines (78) · 4 octobre
Solution n° 53Niveau : État

Arrêter le collège unique.

Depuis Yvelines (78) · 4 octobre
Solution n° 858Niveau : État

Je suis d'accord avec le redoublement et la fin du collège unique, qui sont déjà évoqués.

Selon les études PISA, les meilleurs taux de réussite se situent dans les endroits où les parents sont impliqués. Donc, il faudrait redonner des devoirs à faire à la maison. En effet, cela impliquerait les parents dès le plus jeune âge, en leur faisant signer l'agenda, par exemple.
De plus, je ne sais pas comment il est possible de réussir en mathématiques sans exercices à effectuer à la maison.

Il faudrait rétablir les dictées dès le plus jeune âge. Cela est le seul moyen d'améliorer le niveau en français. En outre, pour le français, il serait judicieux d'arrêter d'étudier les figures de style et de se concentrer sur les grands textes avec une morale à la fin.

Il faudrait rétablir l'éducation civique, qui est l'un des seuls moyens de former le citoyen de demain.

Depuis Nord (59) · 5 octobre
Solution n° 2483Niveau : État

Je pense qu'il faut réformer le secondaire :
- Utiliser la sixième "comme sas" pour vérifier que l'enfant sait bien lire écrire et compter (et le faire redoubler sinon)
- Faire un collège à options de la 5ème à la 3ème (en positionnant un tronc commun de 20h par exemple au lieu de 26) avec entre autres une option de maths où on fait soit du soutien, soit un approfondissement en théorie des ensembles par exemple, ou une otion de découverte d'un métier du lycée pro...
- Au brevet, réellement sélectionner (sur le français essentiellement) ceux qui sont aptes à l'enseignement général et faire en seconde (à peu près l'emploi du temps actuel) des groupes de niveau en maths. S'assurer qu'on va bien chercher des élèves issus de milieux défavorisés ainsi que des filles en maths.
- En première et en terminale, modifier la réforme Blanquer pour réduire drastiquement la combinatoire des spécialités avec :
=> Le retour de la série S avec un menu imposé de très bon niveau en maths et physique (une variante avec chimie et une autre avec maths avancées) et une troisième spécialité complète (SI, NSI, SVT, ou SES avec davantage d'économie)
=> Une série H (comme humanités) proche du système actuel mais sans accès aux spécialités PC, SVT, SI, NSI et avec une spécialité maths de difficulté modérée (ancien programme ES)
- Orienter les bons en maths détectés en seconde vers S

Depuis Yvelines (78) · 7 octobre
Solution n° 356Niveau : État

Les programmes doivent être moins rébarbatifs et indigestes. Le matin, faire travailler le cérébral ; l’après-midi, le corps (sport, travaux manuels, arts).
Les jeunes doivent trouver un intérêt dans les études (longues ou courtes), qui doivent être excitantes, positives et en relation avec le concret (monde de l’entreprise), pour que chaque élève trouve sa voie.

Depuis Pyrénées-Atlantiques (64) · 4 octobre
Solution n° 1870Niveau : État

Centrer ses premiers efforts sur l'école primaire, dont la vocation première pour la jeune génération est de construire des fondations solides sur les fondamentaux (français, maths, histoire, géographie, leçon de choses, le tout accompagné d'exercices de travaux manuels, de dessins, de cartes, etc.), de stimuler sa curiosité et de lui apprendre à réfléchir par elle-même.

Pour ce faire, il faut :
- des enseignants bien formés, bien payés et protégés des ingérences de parents d'élèves ;
- une préférence de recrutement pour les enseignants ayant exercé en entreprise au minimum 5 ans ;
- l'accès à la formation continue tout au long de la carrière.

Accompagner un enfant handicapé, ce n'est pas l'entourer de mille précautions pour montrer qu'on s'occupe de lui. C'est lui permettre de suivre, comme les autres élèves, les enseignements dans de bonnes conditions. Il suffit seulement de pouvoir circuler librement dans les différents lieux ouverts aux élèves et d'avoir un environnement de travail adapté.

Depuis Seine-Maritime (76) · 6 octobre
Solution n° 872Niveau : État

Il faudrait aussi établir un besoin réel des entreprises dans le futur et ainsi planifier le nombre d'élèves par filière.

Et envoyer les résultats aux familles, comme cela se fait dans un des pays de l’UE.

Depuis Nord (59) · 5 octobre
Solution n° 2626Niveau : État

Notre système scolaire a des atouts. Nous devons les préserver tout en améliorant la répartition des moyens, l’accompagnement des élèves et le dialogue entre les acteurs. Cette proposition repose sur trois engagements : donner à chacun les moyens d’apprendre, soutenir la poursuite des formations et simplifier l’action collective.

Dans le primaire, faisons évoluer la carte scolaire en concertation avec les académies, les collectivités, les enseignants et les familles. Des écoles de village disposent de places tandis que certaines écoles de quartiers défavorisés accueillent des classes surchargées. Organisons une meilleure répartition des élèves pour réduire ces déséquilibres, favoriser la mixité sociale et maintenir les écoles rurales.

Un transport scolaire gratuit accompagnerait cette organisation. Les trajets resteraient courts, les fratries seraient préservées et les enfants auraient accès à la cantine et au périscolaire. L’accueil dépendrait des places disponibles et des besoins des enfants, sans sélection selon leurs résultats.

Dans chaque lycée, repérons les jeunes capables et motivés qui risquent de renoncer aux études supérieures ou à l’apprentissage faute de moyens financiers. L’État prendrait en charge leurs frais de transport, de logement et de repas, selon les ressources familiales, les dépenses réelles et la rémunération éventuelle de l’apprenti.

En contrepartie, les bénéficiaires s’engageraient à suivre leur formation avec assiduité, à travailler régulièrement et à se présenter aux examens. Le maintien de l’aide dépendrait de leur sérieux et de leur progression. Un échec ponctuel déclencherait un accompagnement ou une réorientation. Un abandon injustifié pourrait entraîner la suspension de l’aide.

Après leur formation, les bénéficiaires effectueraient une mission utile dans leur quartier ou leur commune : soutien scolaire, accompagnement des jeunes ou participation à des actions associatives. Cet engagement durerait de six mois à un an, selon un barème proportionnel à l’aide reçue. Les horaires seraient compatibles avec leur emploi et adaptés à leur situation personnelle. Ces missions ne remplaceraient pas des emplois salariés.

Pour rendre ces projets réalisables, simplifions les démarches et renforçons les échanges. Nous disposons de nombreux moyens de communication, mais les acteurs doivent davantage se parler et décider ensemble. Chaque projet aurait un référent identifié, chargé de coordonner les partenaires, de suivre les décisions et de faire respecter des délais de réponse clairs.

Inspirons-nous aussi des pratiques étrangères utiles : apprentissages progressifs, repérage précoce des difficultés, soutien adapté et formation des enseignants. Évaluons les résultats à partir des progrès des élèves, de la réduction des inégalités et de leurs conditions d’apprentissage.

Il faut croire en notre capacité à faire évoluer les choses. Chacun peut et doit agir à son niveau, proposer des solutions et participer au dialogue. Cette évolution demande des responsabilités claires et un engagement partagé entre l’État, les collectivités, les équipes éducatives, les familles et les jeunes.

Depuis Eure (27) · 7 octobre
Solution n° 2970Niveau : État

Dès le XIIe siècle, au Moyen Âge, les corporations de maçons, charpentiers, tailleurs de pierre étaient les métiers les plus nobles en France.

Le compagnonnage moderne devrait être étendu à tous les métiers manuels.

Ces métiers sont un art, pas seulement un artisanat.

Les CAP, BEP et autres diplômes (couturier, menuisier, orfèvre, bijoutier, boulanger, boucher, etc.) doivent être valorisés par des campagnes d’information télévisées et sur les réseaux sociaux, comme l’était le métier de militaire dans les années 80.

Les écoles qui forment aux métiers manuels doivent être mises en avant.

Les étudiants qui errent dans les couloirs des facultés sans savoir ce qu’ils vont faire vont développer complaintes, ressentiment, sentiment d’injustice. Les solutions concrètes se situent pourtant dans la fierté d’avoir un métier dans les doigts et de gagner sa vie. Ce cercle est vertueux, car gagner sa vie est un gage d’estime de soi, de construction de projets, de participation à la vie de la société, d’intégration sociale, d’épanouissement psychologique, de participation à la vie humaine, très simplement.

Depuis Saône-et-Loire (71) · 8 octobre
Solution n° 5613Niveau : État

Le problème est plus profond que ça : arrêtons déjà de croire que l’intelligence d’un individu « se mesure » à l’aune de ses succès scolaires et commençons à prendre en compte les différentes facettes de l’intelligence. L’égalité des chances est aujourd’hui basée sur le dogme « chacun son bac », alors que bon nombre d’élèves ont des aptitudes dans d’autres domaines que ceux enseignés au collège et au lycée. Il y a quelques années le PDG de Mercedes-Benz était un ancien ouvrier tourneur de cette entreprise, voilà le genre de parcours dont je rêve pour nos enfants : commencer par un métier, évoluer, prendre son temps, se servir des passerelles. Se laisser le droit « de se tromper » lors de ses choix.

Depuis Gers (32) · 15 octobre
Solution n° 2387+1 personne l’a aussi écritNiveau : État

Remettre une méthode de lecture phonétique et gestuelle au cœur de l'école primaire.

Il existe une méthode d'apprentissage de la lecture, phonétique et gestuelle, qui a fait ses preuves, mais qui a été mise de côté : la méthode « Bien lire et aimer lire » de Clotilde Silvestre de Sacy. Le même auteur propose également un apprentissage de la grammaire simple et ludique.

Grâce à cette méthode, chaque enfant maîtrise l'ensemble des sons, de la lecture et des bases de la grammaire dès les premières années du primaire. Il comprend ce qu'il lit, y compris les énoncés de toutes les autres matières. C'est la condition première de la réussite scolaire.

J'en témoigne : je pratique cet enseignement comme bénévole auprès d'enfants en grande difficulté de lecture, et je constate chaque fois leurs progrès et leur réussite totale.

Je propose donc que cette méthode, ou les méthodes de même nature, soit enseignée et généralisée dès le CP, et que les enseignants y soient formés.

Depuis Seine-et-Marne (77) · 7 octobre
Solution n° 3182Niveau : État

Diminuer le temps de vacances et alléger les journées. Ajouter du temps de sport ou autres activités culturelles.

Depuis Pas-de-Calais (62) · 8 octobre
Solution n° 3543Niveau : État

Réorganiser les services ministériels en concentrant clairement l'action du ministère de l'Éducation nationale sur les enjeux « d'instruction publique » (le temps scolaire, les programmes, les savoirs, le savoir-être en classe...). Renforcer tout ce qui concerne la « complémentarité éducative » au sein d'un grand ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, à la fois autonome et complémentaire de l'Éducation nationale. Ce ministère aurait en charge le temps extrascolaire, en appui des collectivités locales qui recevraient des compétences obligatoires en la matière, assorties des moyens correspondants. Ces moyens pourraient reposer sur la taxation de tous les marchands qui polluent l'esprit et la santé des jeunes : jeux vidéo, plateformes de réseaux sociaux, industrie du tabac, du sucre, de l'alimentation ultra-transformée, etc.

Depuis Haute-Savoie (74) · 9 octobre
Solution n° 3840Niveau : État

Un retour à une véritable exigence dans tous les degrés d’enseignement et des examens clés pour clore chaque étape :
- certificat d’études pour l’entrée au collège
- brevet pour l’entrée au lycée
- baccalauréat pour l’entrée dans le supérieur
À chaque étape, un examen organisé avec un barème clair et une note sincère pour permettre le retour d’une véritable méritocratie et pousser au goût de l’effort ainsi qu’au dépassement de soi.

Depuis Eure (27) · 10 octobre
Solution n° 1516Niveau : État

Remettre le français et la culture française (hist-géo) au sein du collège et du lycée. Trop d’heures supprimées ces dernières années, notamment en LP.

Depuis Eure (27) · 6 octobre
Solution n° 1877Niveau : État

Tout part de la motivation de l'élève, lié à ses capacités. Si l'élève se sent perdu il cherche à s'occuper autrement.

Sortir les élèves perturbateurs, trop de bienveillance nuit au groupe classe. En tout cas leur signaler que s'il ne change pas d'attitude cela arrivera. Changement d'établissement... Si cela se reproduit, une autre solution que l'école : une mise au travail avec un patron... Parfois il y a réflexion et permet le retour...

Mettre des groupes de niveau. Soutenir les élèves, étudiants bosseurs en leur proposant entre autres, des outils pour réussir (sur la motivation, en communication à l'écrit, communication à l'oral...)

Bref qu'ils se mettent au travail d'abord et si c'est trop difficile de trouver une voie qui correspond à leur niveau. Même si cela ne correspond pas à leurs attentes. Tout le monde ne peut pas devenir vétérinaire ou pilote de chasse.

Le bac ne vaut plus rien, Parcoursup est opaque et inquiétant tant pour les parents que pour les élèves. Alors... A réfléchir !

Depuis Drôme (26) · 6 octobre
Solution n° 2038Niveau : État

Prendre les bonnes pratiques finlandaises ou anglaises pour améliorer le niveau des élèves.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 6 octobre
Solution n° 2077Niveau : État

Enseignante au lycée depuis 25 ans, des solutions à Cout terme dans le fonctionnement quotidien, il y en a mais il ne sont pas politiquement correct ! et entendable par tous ! Aussi, il faut une reforme du systeme GLOBALMENT de toute l'école.
- revoir les programmes
- revoir certaines heures
- arreter de donner aux profs des missions d'éducation dévolues aux parents
- arreter le bac pour tous "quoi qui l'en coûte"
- remettre du sens au systeme
et bien d'autres solutions ...

Depuis Gironde (33) · 6 octobre
Solution n° 2204Niveau : État

Il faut annuler la loi Blanquer, notamment Parcoursup. Reprendre l'enseignement basé sur la valeur du travail et de l'apprentissage des essentiels, donc augmenter dès les petites classes les fondamentaux qui permettent à l'enfant et à l'élève de se développer. Il faut encourager chaque bon résultat. Il faut que le travail manuel retrouve sa place, car à terme, c'est ce type de métier qui assurera de manière durable leur avenir.

Un bon enseignement des essentiels permet au futur adulte de réfléchir et de prendre du recul sur les innombrables fausses informations qui lui sont communiquées aujourd'hui. Plus le QI baisse, plus les gens sont les proies des politiciens incapables et menteurs.

Depuis Cher (18) · 6 octobre
Solution n° 2353Niveau : État

ENTIÈREMENT D'ACCORD ! IL FAUT RÉINSTAURER LES DEVOIRS À LA MAISON, LE SYSTÈME DE NOTATION, LE REDOUBLEMENT QUI PERMET À L'ÉLÈVE UNE REMISE À NIVEAU. RÉINSTAURER LA BLOUSE OU LE TABLIER À L'ÉCOLE COMMUNALE, QUI PERMET À TOUS LES ÉLÈVES D'ÊTRE AU MÊME NIVEAU SOCIAL. APPRENDRE LA MARSEILLAISE, OBÉIR AUX ENSEIGNANTS, APPRENDRE LE RESPECT, LA POLITESSE.

Depuis Oise (60) · 7 octobre
Solution n° 2931Niveau : État

Mettre en place des stages chaque année, dans différents corps de métier, pour que les élèves comprennent les différents métiers.

Demander aux professeurs, dont le métier est de les former jusqu'à l'insertion dans la vie professionnelle, d'effectuer également des stages en entreprise. Comment peuvent-ils conseiller s'ils n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise ?

Mettre en place des bilans de compétences adaptés aux élèves pour qu'ils puissent se diriger vers des métiers où il y a de l'embauche et où ils mettront en œuvre leurs compétences.

Depuis Var (83) · 8 octobre
Solution n° 3530Niveau : État

Refonder l'École publique est une priorité nationale, car elle constitue l'un des fondements mêmes de notre République : c'est par l'instruction, la transmission des savoirs et la formation de citoyens libres et éclairés que se construit une démocratie vivante.
Le recul des résultats scolaires français, illustré par les enquêtes PISA, révèle les difficultés croissantes de notre système éducatif : affaiblissement des savoirs fondamentaux, reproduction des inégalités sociales, dévalorisation du métier d'enseignant et succession de réformes souvent incohérentes.
Il est urgent de redonner à l'École publique sa mission première : instruire, émanciper et former des citoyens libres, éclairés et responsables.
Cela exige de restaurer la transmission rigoureuse des savoirs, de renforcer la formation, l'autorité et la reconnaissance des enseignants, de garantir un accompagnement adapté aux élèves en difficulté et de rétablir une véritable égalité des chances, sans pour autant reproduire les modèles scolaires du passé, mais en construisant une École pleinement adaptée aux enjeux du XXIᵉ siècle.
L'enseignement de l'histoire, des sciences dans toute leur diversité, de la culture générale, de la laïcité et des valeurs républicaines doit contribuer à développer un esprit critique et une culture commune.
Cette refondation nécessite une politique éducative stable, ambitieuse et inscrite dans le temps long. L'École de la République ne doit pas seulement former de futurs travailleurs : elle doit avant tout former des citoyens capables de comprendre le monde, de penser librement et de faire vivre la démocratie.
Enfin, redonner (ou donner) aux chefs d'établissement une véritable autonomie de décision, accompagnée des moyens et des responsabilités nécessaires, tout en garantissant le respect des programmes nationaux et des principes fondamentaux de l'École républicaine. En effet l'administration de l'Éducation nationale doit cesser d'être une machine à gérer le système pour redevenir un outil au service de ceux qui enseignent et de ceux qui apprennent.
Cette refondation doit reposer sur une organisation cohérente et complémentaire : un État garant des principes républicains, de l'égalité des chances et de la transmission des savoirs communs ; des chefs d'établissement disposant d'une véritable autonomie de décision et d'une capacité d'action réelle ; des enseignants dont la liberté pédagogique est pleinement respectée ; enfin, une administration dont l'efficacité est évaluée à l'aune du soutien apporté aux enseignants, de l'accompagnement des établissements et, plus largement, du service rendu sur le terrain.
Et pour conclure, je serai bref, en reprenant une formule inspirée du journaliste américain H. L. Mencken : "À tout problème complexe correspond une solution simple, claire… et fausse !"

Depuis Pyrénées-Orientales (66) · 9 octobre
Solution n° 3895Niveau : État

Remettre l’exigence au cœur de l’école et redonner sa place à chaque talent

Il faut mettre fin au nivellement par le bas et rétablir une véritable culture du travail, de l’effort et de la responsabilité. L’école doit avant tout instruire, transmettre des connaissances solides et donner à chaque élève les moyens de développer son potentiel.

Cela passe par le retour des devoirs à la maison, des devoirs surveillés, des interrogations régulières, des dictées et par un véritable réenseignement de la grammaire, de l’orthographe et des fondamentaux. Il faut des objectifs de niveau clairs, des classes moins chargées, davantage de formation continue pour les enseignants et un accompagnement adapté aux élèves en difficulté. Les enseignants doivent également être davantage soutenus et respectés par l’institution.

Il faut rétablir le redoublement lorsqu’il est nécessaire et pertinent. Chaque enfant a son propre rythme d’apprentissage : certains ont besoin de plus de temps pour comprendre, assimiler les connaissances et acquérir les bases indispensables à la poursuite de leur scolarité. Redoubler n’est ni une honte ni un échec, c’est parfois une véritable chance de réussir.

J’en suis moi-même la preuve. J’ai eu la chance de redoubler ma quatrième puis ma première. Je voulais devenir infirmière et ces redoublements m’ont permis de poursuivre mon parcours et de réaliser mon projet. J’ai ensuite exercé pendant 30 ans à l’hôpital, un métier que j’ai adoré. Sans ces redoublements, je n’y serais peut-être jamais arrivée.

Il faut donc cesser de faire passer systématiquement les élèves dans la classe supérieure lorsqu’ils n’ont pas acquis le niveau requis. Mieux vaut leur donner le temps nécessaire et les moyens de progresser que de les laisser accumuler des lacunes qui finiront par les pénaliser. L’objectif n’est pas que tous les enfants avancent au même rythme, mais que chacun puisse acquérir les connaissances nécessaires pour construire son avenir.

Il faut également sortir de l’idée que la réussite passe nécessairement par de longues études générales. Les métiers manuels, techniques et artisanaux sont indispensables à notre société et doivent retrouver toute leur valeur. Dès le collège, les élèves devraient pouvoir visiter des entreprises locales et rencontrer régulièrement des professionnels : artisans, agriculteurs, techniciens, soignants, commerçants ou ingénieurs. Ces échanges permettraient de mieux faire connaître les métiers, de créer des liens entre les générations et de donner du sens aux apprentissages.

L’apprentissage doit être pleinement valorisé et ne plus être considéré comme une voie de second choix. Il faut développer de véritables passerelles entre les filières. Une personne titulaire d’un CAP ou d’un bac professionnel, qui a travaillé, acquis de l’expérience et possède le niveau requis, doit pouvoir reprendre des études et accéder à des qualifications supérieures. Les entreprises, qui bénéficieront directement de ces nouvelles compétences, pourraient participer au financement de ces parcours.

Car il faut se rappeler une évidence : pour faire un bon ingénieur, il faut aussi de bons techniciens. La réussite professionnelle ne se mesure pas uniquement au nombre de diplômes obtenus, mais aussi aux compétences, à l’expérience et à la connaissance concrète du terrain.

De même, pour encadrer un service, notamment dans le domaine des soins, il me paraît essentiel d’avoir une solide expérience du terrain et d’avoir exercé suffisamment longtemps dans le service concerné. Après 30 ans passés à l’hôpital, je suis convaincue qu’on ne peut pas diriger efficacement une équipe sans comprendre ses réalités quotidiennes. Le management doit reposer sur la compétence, l’expérience et le respect des professionnels, et non sur la seule logique des chiffres ou sur une gestion des personnels comme de simples pions.

Enfin, l’école doit mieux accompagner les élèves en situation de handicap, avec des moyens humains suffisants, des professionnels formés et des réponses réellement adaptées aux besoins de chaque enfant.

Nous devons retrouver une école qui transmet des savoirs, encourage l’effort, respecte les enseignants, reconnaît la diversité des capacités et valorise toutes les formes de réussite. Une école juste n’est pas une école qui abaisse ses exigences pour que tout le monde réussisse en apparence, mais une école qui donne à chacun le temps, l’accompagnement et les possibilités de réussir réellement.

Depuis Isère (38) · 11 octobre
Solution n° 4070Niveau : État

Dédoubler les classes, un effectif de 15 élèves maximum pour un réel suivi, permettant une adaptation aux différents rythmes d’apprentissage de chaque élève ; alléger le nombre d’heures d’enseignement dans la journée, démarrer la classe à 9 h et davantage de pratique sportive et artistique.

Depuis Pyrénées-Orientales (66) · 11 octobre
Solution n° 4712Niveau : État

Créer des écoles réellement adaptées aux handicaps avec psychométriciennes, orthophonistes, médecins et enseignants formés comme cela se fait en Belgique où j’ai dû scolariser mon enfant il y a 25 ans car j’avais la chance de vivre à l’époque à Lille. Aujourd’hui mon fils travaille et est autonome. Le système scolaire français à l’époque n’a rien fait pour cela.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 14 octobre
Solution n° 6545Niveau : État

Aujourd’hui il est difficile de trouver plombiers, électriciens et autres. Pourtant l’IA ne saura probablement pas déboucher votre évier ni remettre en marche votre machine à laver. Donc promouvoir le travail manuel est essentiel ; tout le monde n’est pas fait pour les études supérieures et un bon artisan gagne mieux sa vie qu’un mauvais sociologue. Il est important de le faire savoir.

Depuis Charente-Maritime (17) · 18 octobre
Solution n° 7501Niveau : État

Enseignant depuis 10 ans, il est clair que le niveau des diplômes a baissé en termes d’exigences. Que ce soit en termes de connaissances pures mais également de niveau grammatical, d’orthographe, de syntaxe.

L’exigence n’est pas l’ennemie de la bienveillance.

Pour ma modeste contribution j’aimerais suggérer d’arrêter la notion de « classe »

En lycée professionnel les groupes sont vraiment très hétérogènes et certains obtiennent leur diplôme en 3 ans, d’autres en 4 alors que certains pourraient le faire en 2.

Pourquoi ne pas fonctionner en niveaux de compétences ? Les enseignants assureraient leurs cours sans se soucier d’une différenciation poussée à l’extrême et le suivi de l’acquisition des compétences des élèves n’en serait que plus aisé. La notion de prérequis est au centre de mon idée.

Idem pour les séances de travaux pratiques : pour rejoindre l’avis de l’intégralité de mes collègues, nous ne pouvons nous permettre certaines ambitions à cause de l’hétérogénéité des classes.

Concrètement comment cela prendrait forme ? Une liste de compétences du référentiel à maîtriser avant de passer au niveau suivant. Un niveau débutant, confirmé et maîtrise.

Cette idée est à mettre en parallèle avec un système fonctionnel de réorientation et de droit à l’erreur.

Depuis Meuse (55) · 23 octobre
Solution n° 1880Niveau : État

Bonjour,

Concernant l'apprentissage des savoirs à l'école primaire, ne faudrait-il pas revenir aux fondamentaux, c'est-à-dire la lecture, la conjugaison, la grammaire, les mathématiques, l'histoire-géographie, et ne pas s'éparpiller ? Et s'assurer que les notions sont bien apprises et comprises en faisant moins, mais mieux.

Pour les mathématiques, en France, nous nous focalisons beaucoup sur l'abstraction, alors que les pays bien classés au classement PISA jouent plus sur la pratique, sur des cas concrets. Les élèves étudient moins de notions, mais avant de passer au chapitre suivant, on s'assure qu'elles sont bien comprises.

Avoir des classes moins chargées pour mieux suivre les élèves.

Depuis Loiret (45) · 6 octobre
Solution n° 2061Niveau : entreprises

En ajout à la proposition 299 pour faire visiter aux collégiens les entreprises locales, surtout pour les habitants des grandes métropoles et de leurs banlieues, mais pas que.

Avec l’aide d’agences de voyages, proposer des circuits pas chers aux parents pour des vacances avec logement chez l’habitant, pour faire découvrir des métiers aux enfants. Conseils touristiques, aires de repos et de loisirs, entreprises et producteurs à visiter avec dégustations de produits locaux. Cela pourrait être aussi proposé à des personnes avec ou sans emploi qui veulent changer de métier. Pourquoi pas, pour les ados et les adultes, avec possibilité de mini-formation le matin et de tourisme l’après-midi.

Depuis Val-de-Marne (94) · 6 octobre
Solution n° 2068

Bonjour,

Nous sommes conscients depuis des décennies que les rythmes scolaires sont difficiles à tenir et épuisants, avec certaines journées de grande amplitude allant de 8 h à 18 h pour les lycéens.

Nous connaissons pourtant la raison profonde de cette concentration d’heures : leur répartition sur l’année, très spécifique à la France, avec de nombreuses et longues vacances. En découlent des journées surchargées, avec évidemment moins de temps à consacrer au travail personnel (devoirs à domicile), et une surcharge quotidienne épuisante entraînant une belle dette de sommeil. Et évidemment, des vacances d’été d’une telle longueur qu’elles déconnectent entièrement les enfants du rythme de l’école et favorisent une perte des acquis, la reprise n’en étant que plus difficile.

Sachant tout cela, qu’attendons-nous pour prendre les bonnes mesures en faisant passer le bon sens et le bien de nos enfants devant la réticence au changement par purs intérêts personnels ? Comment font donc nos voisins européens ? Il est grand temps d’agir. J’ai bon espoir.

Depuis Bas-Rhin (67) · 6 octobre
Solution n° 2085Niveau : État

Choisir une politique avec de vrais objectifs pour la France et mettre tous les moyens dans l'instruction (pas l'éducation), l'apprentissage, les stages, dans les domaines concernés. Et on commence par savoir lire (et comprendre ce qu'on lit), écrire (en connaissant l'origine des mots et de l'orthographe), compter, parler, s'exprimer. Revaloriser les enseignants et leur place. Revaloriser le rôle des parents dans leur rôle d'éducateurs et de protecteurs.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 6 octobre
Solution n° 2143Niveau : État

Il faut cesser de considérer que les filières d'enseignement général ont plus de valeur que celles de l'enseignement technique. L'enseignement technique est trop souvent utilisé comme filière pour ceux qui ne pourraient pas suivre l'enseignement général.

Les pays comme l'Allemagne ou l'Autriche, et d'autres encore, ont compris qu'un bon enseignement technique formant de bons techniciens était un moyen de préserver et de développer l'activité industrielle. Ce serait bien d'aller voir ce qui s'y fait.

De plus, quel besoin de pousser le plus possible de lycéens jusqu'au bac ? Il faut valoriser les filières alternatives, car elles apportent également des compétences indispensables à notre société.

Depuis Essonne (91) · 6 octobre
Solution n° 2148Niveau : État

Je pense que l'on doit absolument faire définir les fondamentaux à maîtriser par les enseignants eux-mêmes. Ils sont les mieux placés pour cela. Puis faire en sorte qu'aucun élève ne puisse sortir de l'école primaire sans les avoir validés (réellement et objectivement). D'une façon générale, ne pas tricher avec le niveau des élèves. Un obstacle majeur à surmonter : affirmer l'autorité des enseignants, qui doit primer. Écouter les parents, certes, mais seuls les enseignants sont en mesure d'attester le niveau de l'élève.

Depuis Tarn (81) · 6 octobre
Solution n° 2258Niveau : État

Vaste sujet ! L’apprentissage a été promu lors du dernier quinquennat au détriment de l’enseignement professionnel et sans grand résultat. Incitation par des baisses de charges et des subventions étatiques au départ, puis abandons et baisses des avantages.

Pour les métiers manuels et l’enseignement professionnel, une idée serait de remettre le diplôme intermédiaire type BEP (2 ans) et le bac professionnel (2 ans), soit une formation professionnelle en 4 ans, comme avant 2010. Arrêter ce bac pro 3 ans qui est finalement moins professionnalisant. Ne plus calquer le bac pro sur le bac général : un vrai leurre hypocrite. Et donc alléger les horaires des lycéens professionnels en supprimant, par exemple, la deuxième langue obligatoire dans certaines filières, pour soit accentuer les apprentissages basiques, soit augmenter les périodes de stage. Promouvoir les métiers manuels dès le collège. L’IA va d’ailleurs sûrement pouvoir aider à convaincre les récalcitrants profs de collège, les parents qui veulent encore que leur progéniture soit pilote, ingénieur ou chirurgien-dentiste, car les longues études supérieures, aujourd’hui, ne sont plus gages d’emploi ou d’épanouissement.

Rendre à nouveau les diplômes discriminants, revenir sur des filières bac lisibles, supprimer Parcoursup.

Enfin, accompagner le handicap : cette question mérite d’être précisée. Dans quel secteur ? L’école, le lycée, les entreprises ? La famille ?

Depuis Haute-Garonne (31) · 6 octobre
Solution n° 2395Niveau : État

Il faut remettre les parents au travail aux cotés de leurs enfants; ça veut dire leur faire signer le cahier de devoirs "maison" dans les classes primaires et début collège pour s'assurer qu'ils participent à l'apprentissage des devoirs faits et leçons apprises. Les bonnes habitudes se prennent tôt!
Le "fait et bien fait" doit être acquis à l'entrée en 6ème, en même temps que l'apprentissage des matières nécessaires à la préhension des opérations abstraites.
On ne peut pas concevoir et mener au bout un projet, c'est à dire le réaliser, si on ne maitrise pas ni la valeur des mots ni la logique ni les mathématiques...

Depuis Haut-Rhin (68) · 7 octobre
Solution n° 2623Niveau : État

Ne plus accepter que France travail finance des formations pour des entreprises qui n'embauchent pas, il se servent de la main d'œuvre des stagiaires cession après cession , et souvent n'embaucherons personne, cest inacceptable.
seul les entreprises qui embauche en CDI pourrons bénéficier des ouvriers sortant de formation.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 7 octobre
Solution n° 2902Niveau : État

L'état de notre système éducatif est très inquiétant, le niveau des élèves l'est tout autant. je lis dans les solutions proposées par les uns et les autres des mesures qui me semblent pertinentes: rétablir le redoublement, (re)donner vie à nos filières techniques et à l'apprentissage, réduction des effectifs... Mon père, autrefois principal de collège s'est battu toute sa vie pour faire comprendre aux familles l'intérêt des filières techniques. Quant à moi, je suis enseignant dans un conservatoire de musique. Les enfants et adolescents formés aux arts développent, grâce à la musique, mais aussi à la danse, au théâtre, des capacités évidentes en terme de réflexion, de compréhension de ce qui les entourent, mais aussi une sensibilité évidente, le respect des uns envers les autres et ... le savoir vivre ensemble. Je plaide pour une éducation artistique renforcée, dans le cadre de l'école ou un rythme scolaire revu pour permettre l'accès à des structures dont c'est la mission. Que tous deviennent professionnels dans ces domaines n'est certainement pas l'objectif. Le but est l'éveil au beau, à l'art, nécessaire dans un monde où la violence prend le pas sur tout... Par ailleurs, il y a 50/60 ans, l'enseignant était respecté, écouté, il ne l'est plus du tout. Il est temps de voir changer les mentalités. Sans confiance et respect envers le corps enseignant, rien n'est possible. Je vois le bouton "envoyer ma solution". Ce n'est pas une solution miracle, il n'y en a pas. C'est une multitude de facteurs sur lesquels il convient d'agir pour que les choses changent pour ne pas voir ce pays sombrer plus encore...

Depuis Gard (30) · 8 octobre
Solution n° 2958Niveau : État

La psychologie des apprentissages nous dit que les meilleurs élèves sont ceux qui ont les compétences métacognitives, c’est-à-dire le « savoir comment apprendre ».
C’est aussi une compétence que l’on cherche à développer dans certains programmes de remédiation cognitive destinés notamment aux enfants TDAH. Il y a toute une littérature scientifique sur le sujet.
Il faudrait donc former les enseignants pour qu’ils puissent aider leurs élèves dans ce domaine.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 8 octobre
Solution n° 3232Niveau : État

Énormément de jeunes adultes au vocabulaire très limité, qui ne savent plus écrire, sont incapables de lire et ne savent prendre aucun recul. « Les méchants, c’est l’État et les riches, alors on va casser, piller. »
Ceux-là mêmes qui vont discréditer des manifestations en y apportant violence et saccage.

Remettons l’éducation et l’instruction au premier rang, responsabilisons en sanctionnant : « casseur-payeur ». Ne bradons pas les diplômes, valorisons les métiers manuels. Remettons également les parents à leur place de premiers éducateurs : certains ne savent pas ce que leurs enfants font de leurs journées, savent à peine lire aussi, accusent le système de l’errance de leurs gamins sans s’impliquer dans leurs responsabilités de guidance et d’encadrement.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 9 octobre
Solution n° 3241Niveau : État

Avant de faire, il faut convaincre les intéressés de l'intérêt des filières courtes, en redonnant peut-être le goût du faire et du service aux autres. Certainement mieux rémunérer certains de ces métiers, par exemple les soins à la personne, et permettre aux personnes de ces filières de reprendre des études pour, par exemple, devenir infirmier. L'époque actuelle s'y prête : l'IA devrait libérer des métiers administratifs répétitifs. Donnons à l'IA les tâches essentielles, répétitives et ennuyeuses, sans satisfaction personnelle, et réservons à l'humain ces tâches au service de l'autre. Donnons-leur un autre regard, aussi bien du point de vue de celui qui les exécute que de celui qui en est bénéficiaire.

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 9 octobre
Solution n° 3282Niveau : État

Intégrer des méthodes de travail cartésiennes qui permettraient à tous de progresser, non seulement pour l'apprentissage de la lecture, mais aussi pour les autres matières. Cela n'exclut pas d'apporter un peu d'intuition et de sensibilité pour ceux qui sont à l'aise avec les méthodes cartésiennes.

Revaloriser la récompense de l'effort en l'intégrant dans la scolarité. Pourquoi ne pas établir (rétablir) également des tableaux d'honneur en y intégrant des typologies comme celle de l'excellence, bien sûr, mais aussi l'implication sociale (entraide, développement d'activités en commun…), l'effort de travail réalisé au cours de l'année, les progrès réalisés… ?

Depuis Loiret (45) · 9 octobre
Solution n° 3303Niveau : État

Il me semble opportun d'arrêter de vouloir que tout le monde ait les mêmes capacités au nom d'un égalitarisme de mauvais aloi.
Si on évalue un éléphant à sa capacité à grimper aux arbres, c'est mal parti.
Il faut offrir aux jeunes l'accès à la diversité des activités. Au collège, nous avions des « ateliers » (bois, mécanique, etc.). Certains y ont trouvé leur voie et même leur chemin d'excellence.
Les stages en entreprise, il faut oublier. Il faut être fou pour laisser un mineur rentrer dans la boîte avec toutes ces normes et obligations.

Depuis Morbihan (56) · 9 octobre
Solution n° 3339Niveau : État

Le problème commence avec le "mammouth" déjà dénoncé par Claude Allègre. Un mammouth poltron, déconnecté du monde du travail, idéologue et imbu de lui-même. Commençons par annuler toutes les idioties prônées depuis au moins 1981, rétablissions de vraies notes, un programme pragmatique fondé sur des méthodes d'apprentissage qui ont fait leurs preuves. Même si elles paraissent rétrogrades, les méthodes comptent autant que les contenus. Un peu de discipline évitera également à l'élève, futur employé, de se sentir brimé en entrant dans le monde qui lui permettra de gagner sa vie. Presque toutes les solutions pertinentes déjà suggérées ici sont incluses dans cette proposition, elles n'en sont que des composantes.

Depuis Indre-et-Loire (37) · 9 octobre
Solution n° 3393Niveau : État

Rétablir les devoirs à la maison et les interros surprise, ce qui implique un apprentissage régulier. Le redoublement devrait être rétabli avec une approche pédagogique positive. Dans le supérieur, l'alternance est un atout pour les étudiants ayant des difficultés de concentration ou de compréhension en cours standards. L'alternance permet de mûrir sans être enfermé dans un parcours classique

Depuis Paris (75) · 9 octobre
Solution n° 3422Niveau : État

Il faut mener une véritable révolution de l'enseignement. Des profs qui jouent leurs cours pendant 10ans ou plus avec le même planning, réintroduire les mathématiques sous un angle concret, réintroduire l'histoire sans s'arrêter à Napoleon et donner une vision globale avec des intervenants externes, même au lycée. Je crois que le véritable enjeux reste de faire bouger l'éducation nationale que tient absolument à rester dans son carcan communiste.

Depuis Rhône (69) · 9 octobre
Solution n° 3466Niveau : État

Dès le collège, cours théoriques le matin et activités pratiques l’après-midi : sport, musique, bricolage, couture, cuisine, gestion d’un budget et d’une maison.

Depuis Gard (30) · 9 octobre
Solution n° 3488Niveau : État

Rétablir le redoublement du CP : la base solide des apprentissages ultérieurs ; classe de l’apprentissage de la lecture, de l’orthographe et de la compréhension de l’écrit. La méthode syllabique à départ global avait largement fait ses preuves, contrairement à la méthode globale qui n’a pas pris en compte l’orthographe.

« La seule pédagogie valable est la pédagogie de la réussite » (cf. mon IDEN qui avait tout compris !).

Depuis Saône-et-Loire (71) · 9 octobre
Solution n° 3509Niveau : État

Repenser tous les programmes du collège qui ont des ambitions irréalistes, étant donné le niveau de nos élèves.

Dans certaines disciplines, en 3e, pour le diplôme national du brevet, le marathon commence le 1er septembre et s'achève vers le 25 juin. Et ne vous avisez pas, amis enseignants, d'être malades, car, dans ce cas, vous ne terminerez pas le programme. Puisqu'au cours de l'année, 3 jours vont être banalisés pour le brevet blanc, une journée pour l'oral blanc du brevet, et les élèves vont partir une semaine en stage en entreprise, sans compter que certaines heures seront supprimées pour des interventions de prévention plus ou moins pertinentes.

En 3e, les nouveaux programmes d'enseignement moral et civique sont très complexes pour des jeunes de 14-15 ans. Un petit florilège : la question prioritaire de constitutionnalité, le rôle d'une commission d'enquête parlementaire, la hiérarchie des normes...

Sur le terrain, beaucoup d'élèves ne connaissent même pas la devise de la République.

Un juste milieu s'impose. Ces questions sont certes intéressantes, mais je pense que les aborder au lycée est une alternative plus pertinente.

Depuis Haute-Garonne (31) · 9 octobre
Solution n° 3520Niveau : État

Tout se joue à l'école primaire. C'est pourquoi il faudrait :
1. Commencer par enseigner la lecture et l'écriture par la méthode syllabique, qui a largement fait ses preuves en son temps, de façon obligatoire dans toutes les écoles.
2. Exercer l'esprit des enfants à l'apprentissage par cœur : mots invariables, synonymes, verbes selon les groupes...
3. Remettre la dictée (non préparée) au programme : un petit texte tous les jours.
4. En mathématiques, s'inspirer de la méthode de Singapour, qui donne de brillants résultats.

Déjà, si les bases sont solides, cela permet aux élèves de comprendre les textes en français, les hypothèses en mathématiques, puis d'analyser et de traiter les informations. C'est la base. C'est aussi valorisant pour l'élève, qui progressera plus rapidement.

Depuis Seine-Maritime (76) · 9 octobre
Solution n° 3562Niveau : État

J’ai été, pendant plus d’une dizaine d’années, responsable bénévole d’une association dans le 95 destinée à permettre l’accès à des cours d’anglais à des enfants, de la PS de maternelle jusqu’à la 2nde, pour toutes les familles, quelle que soit leur origine et leur niveau social.

Des professeurs rémunérés (et pas bénévoles), des groupes de maximum 10 élèves, des parents soucieux de l’éducation de leurs enfants, des méthodes ludiques. Les résultats étaient là. Nous étions même recommandés par des établissements scolaires.

1- La question de l’adhésion des parents au projet éducatif de leur(s) enfant(s) me paraît centrale. Elle implique le respect des professeurs. Car combien de vocations d’enseignants brisées par la gestion de classes difficiles et l’impossibilité de transmettre et de faire progresser les élèves ?

2- La question des méthodes pour transmettre le savoir et pour intéresser est également primordiale, en particulier pour des matières qui peuvent au départ rebuter (ex. : maths). Le lien avec des métiers manuels pourrait être judicieux pour mettre du concret à ce qui est enseigné. Tous les enfants (et adultes) n’ont pas la même capacité à appréhender des concepts et enseignements abstraits.

3- Le fait de favoriser la confiance de tous les élèves dans leur capacité à apprendre et à être responsables de leur évolution est incontournable. L’école peut même devenir un lieu de bien-être, un lieu sécurisant alors que certains parents sont défaillants, voire violents.

Cela implique une formation des professeurs. La communication non violente me paraît, à ce titre, être particulièrement intéressante.

Depuis Val-d'Oise (95) · 9 octobre
Solution n° 3575Niveau : État

Redonner le goût de l'effort dès les plus petites classes en valorisant les savoir-faire. On ancre un savoir avec de l'entraînement. Il faudrait que les familles en prennent conscience. (Cela est très bien compris dans le sport, par exemple.) Un retour des devoirs est donc nécessaire, mais sans IA comme aide à la maison. D'où l'idée de projets plus globaux sur l'année, par exemple avec des travaux pratiques et de la réflexion.

Le redoublement doit être possible et expliqué de manière positive pour permettre un meilleur apprentissage et une plus grande maturité. (Donc augmenter les budgets du primaire.) Il est impensable de construire une maison sans fondation solide…

Revaloriser les filières professionnelles en arrêtant de les dévaloriser (même au sein de l'Éducation nationale).

Depuis Somme (80) · 9 octobre
Solution n° 3577Niveau : État

Avant de remettre les fondamentaux au cœur des écoles, ce qui est indispensable, il serait bon de mieux former les profs, qu’eux-mêmes se remettent à lire et qu’on revalorise ce métier qui a peu à peu tant perdu de sa superbe. Refaire de la transmission leur mission et y mettre les moyens. Croire à nouveau en l’École.

Depuis Savoie (73) · 9 octobre
Solution n° 3680Niveau : État

Priorité aux apprentissages fondamentaux : français, mathématiques, histoire/géographie axée sur la connaissance de la France. La lecture, l’écriture, les dictées, le calcul mental, la résolution de problèmes… Il faut reprendre les bases essentielles et arrêter de se disperser avec tout un ensemble d’autres matières qui prennent trop de temps. L’EPS doit rester essentielle aussi. L’exigence et la rigueur doivent guider les apprentissages. Arrêtons de tout laisser passer.

Depuis Gironde (33) · 10 octobre
Solution n° 3757Niveau : État

Arrêtons de mentir à nos jeunes. La vie active est une lutte de tous les jours. Les différents examens actuels n'ont plus de valeur. Réussite au bac : plus de 90 % ! Cela veut dire « Pas de sélection avant le supérieur ». Résultats : gros échecs et grosse désillusion.

Solutions :
1. Plus encadrer les jeunes et rétablir la vérité sur les notes. Faire la promotion des métiers dits « manuels » afin de leur donner un réel espoir d'entrer dans la vie active.
2. Redonner aux jeunes qui veulent faire des études supérieures la possibilité de choisir leur voie, à une nuance près : les accès sur dossier à certains établissements.
3. Proposer des enseignements plus adaptés à notre ère. Les deux cents dernières années ont fait complètement évoluer nos sociétés et cela sera pire dans les 30 prochaines années. Il faut préparer nos jeunes à l'intégration dans nos sociétés, mais de façon neutre, sans parti pris et avec le plus possible d'objectivité.

Depuis Var (83) · 10 octobre
Solution n° 3760Niveau : État

Tout d’abord supprimer les inspecteurs d’académie et les remplacer par du personnel issu des domaines de l’éducation ou de terrain.
Remettre les matières indispensables : français, mathématiques, calcul, histoire, éducation civique, culture générale

Depuis Gard (30) · 10 octobre
Solution n° 3763Niveau : État

Tout d’abord supprimer les inspecteurs d’académie et les remplacer par du personnel issu des domaines de l’éducation ou de terrain.
Remettre les matières indispensables : français, mathématiques, calcul, histoire, éducation civique, culture générale, géographie.

Depuis Gard (30) · 10 octobre
Solution n° 3778Niveau : État

Rétablir l’école comme avant l’emballement des réformes depuis Sarkozy : c’est-à-dire école obligatoire de 6 à 16 ans (et non 3 ans !), remettre le mercredi libre pour tous les enfants, proposer le samedi matin pour renforcer certains savoirs, remettre beaucoup plus de manuels et de sorties au primaire, limiter les cours théoriques : l’apprentissage des mathématiques est concret et non abstrait. Ancrer les enfants dans leur territoire, leur faire découvrir la nature, les métiers, les artisans… rendre l’école concrète !

Depuis Loire-Atlantique (44) · 10 octobre
Solution n° 3802Niveau : État

L’Éducation nationale est aujourd’hui dans un tel état de délabrement (et je ne jette pas la pierre aux enseignants !) que ce n’est plus seulement d’une révolution éducative que le pays a besoin, mais d’une révolution sociétale.
Les mots ont un sens et une force symbolique : si l’école pour tous, partout, a été le grand succès de la IIIe République, cela restera le grand échec de la Ve… Le début symbolique de la fin a été acté par un changement de dénomination, lorsque le ministère de l’INSTRUCTION publique a été remplacé par celui de l’ÉDUCATION nationale ; or, ce n’est pas à l’école d’éduquer les enfants, c’est le rôle des parents ; l’école est là pour les instruire, et… on ne peut instruire que des jeunes ayant reçu un minimum d’éducation, sinon le prof passe son temps à faire de la discipline pour essayer de se faire entendre ou faire lever les jeunes visages de l’écran du portable.
Lorsqu’on ajoute à ce constat le refus démagogique actuel – des parents surtout – du moindre classement, de la moindre évaluation (je ne parle même pas de sanction !) en vertu de l’idéologie selon laquelle nous serions tous des Mozart ou des Picasso, les enseignants ont été dépossédés de tout pouvoir et de toute efficacité, les confinant à de multiples rôles d’assistants sociaux déguisés (psy, juges, avocats, animateurs, bref, réparateurs de tout ce que les politiques ont été incapables de traiter depuis des décennies).
Ajoutons, cerise sur le gâteau, le rôle délétère et anxiogène de Parcoursup, qui vient de façon hypocrite imposer des critères de sélection plus ou moins opaques pour l’accès aux études supérieures, sélection indispensable après des années de laxisme et de dispense d’un baccalauréat totalement dévalorisé, ne pouvant rester le sésame d’accès à l’université.
Le drame du système éducatif de ce pays, c’est qu’il n’a plus d’élèves, mais des CLIENTS. Et les clients semblent aujourd’hui de plus en plus mécontents, visiblement…
J’ai conscience que ce que j’expose ci-dessus s’apparente plus à un constat qu’à une solution, mais je reste persuadé que seule la restauration du rôle véritable des parents permettra la restauration du rôle des enseignants.

Depuis Paris (75) · 10 octobre
Solution n° 3852Niveau : État

Ne pas confondre culture et éducation : armer l’élève pour le monde réel

Dans les années 1970, l’école primaire remplissait son rôle : compter, résoudre des problèmes, écrire sans faute et rédiger. Dès le primaire, si cette base solide est bien faite, elle suffit sur le plan intellectuel. Mais aujourd’hui, elle doit impérativement intégrer les vraies bases de l’informatique : pas l’usage passif du smartphone ou des réseaux sociaux, mais l’utilisation concrète d’un ordinateur (système d’exploitation, traitement de texte, tableur). C’est le socle de l’autonomie technique.

Au collège, l’enseignement doit s’articuler autour de deux missions complémentaires :

Transmettre les rouages de la société : vie administrative et sociale (impôts, allocations, démarches), gestion (budget, contrats) et fonctionnement du monde du travail.

Ouvrir sur le réel et les métiers : c’est aux professeurs d’aller glaner la réalité du terrain directement dans les entreprises pour faire découvrir aux élèves la richesse des filières manuelles et techniques, tout en stimulant leur intérêt pour la culture générale.

Le rôle clé des enseignants face aux pièges de l’apprentissage :
C’est précisément parce que l’apprentissage est aujourd’hui à double tranchant qu’il revient aux professeurs de jouer ce rôle d’éclaireurs. Trop souvent, un jeune se retrouve cantonné au rôle d’« arpette » pendant deux ans sans rien apprendre (comme changer des pneus à la chaîne), remplaçant parfois un salarié qualifié ayant une charge de famille, tout en subissant des absurdités réglementaires — comme l’interdiction de monter sur une échelle avant 18 ans.

Si les professeurs vont eux-mêmes observer les métiers et les entreprises, ils peuvent orienter les élèves avec discernement vers de vrais savoir-faire, et non vers des impasses ou de la main-d’œuvre au rabais.

L’objectif n’est pas d’empiler de la théorie abstraite, mais de connecter nos enfants au monde concret pour qu’ils trouvent leur voie et soient réellement armés pour l’avenir.

Depuis Indre-et-Loire (37) · 10 octobre
Solution n° 4072Niveau : État

Augmenter le salaire des travaux manuels et pénibles de manière à les rendre attractifs

Depuis Pyrénées-Orientales (66) · 11 octobre
Solution n° 4077Niveau : État

Dans notre contexte économique actuel, il est clair qu’il faut réindustrialiser le pays. Pour cela il faut des ingénieurs français qui possèdent autant de compétences que les ingénieurs d’autres pays.
Actuellement dans l’Éducation nationale on propose des classes mixtes pour favoriser les élèves les plus en difficulté.
Je pense qu’il faut réellement afficher de faire des classes d’élite dès le collège ; des classes dans lesquelles les enseignements seraient davantage approfondis. Il devrait y avoir au moins une classe d’élite par collège même dans les endroits les plus reculés de la France

Depuis Charente-Maritime (17) · 11 octobre
Solution n° 4078Niveau : État

Revenir aux fondamentaux de l’école et faire des classes de niveau
Valoriser l’apprentissage et la formation en alternance
Supprimer les filières qui ne mènent à rien
Rapprocher écoles et entreprises pour former aux vrais besoins du monde du travail

Depuis Paris (75) · 11 octobre
Solution n° 4127Niveau : État

Effectuer une évaluation nationale d’une semaine en mathématiques et français fin CE2. À partir des résultats mettre au point des groupes de besoin. Sur informatique pratiquer tous les matins en CM1 et CM2 des exercices qui seront notés par un pool d’enseignants compétents pour ce palier de classe et extérieurs au prof en charge de la classe. De trimestre en trimestre permettre à ceux qui auront 17/20 et plus de passer à un palier de difficulté supplémentaire. Au collège ces paliers seront suivis jusqu’en 3e. On y ajoute histoire-géo et anglais, toujours avec un évaluateur extérieur. Une fois toutes les 6 semaines un contrôle de synthèse plus coefficienté dans les 4 matières et donné à réviser 8 jours avant sur la base d’exercices autocorrigés à faire chez soi. Suppression de l’épreuve finale du DNB puisque les élèves auront été évalués anonymement chaque jour.
Pour les élèves en refus total de travail, auxquels le correcteur extérieur aura mis un zéro pour copie non rendue ou copie blanche, ils sont convoqués en cours particulier avec le prof en charge pendant la durée d’une activité librement choisie de l’après-midi (arts plastiques, musique, sports…) afin de rattraper les exercices qu’ils ont refusés et tenter d’éviter la chute de la moyenne lors du prochain contrôle de synthèse. Ce zéro ne me semble pas trop sévère dans la mesure où on adapte déjà les exigences aux possibilités actuelles de l’élève : on ne peut donc plus tolérer de « mauvaise volonté », et par ailleurs, puisque les notes deviendront quotidiennes, un zéro, s’il reste isolé, n’aura pas trop d’incidence sur la moyenne… L’après-midi, panel d’activités choisies suivant offre locale : tous sports toutes musiques tous arts plastiques, cinéma, vidéo, langues anciennes 2e langue vivante etc. Les entreprises proposeraient, pendant les vacances grandes et petites, des visites découvertes de leurs métiers d’un jour ou de 4 jours, de la 6e à la 2de : le but est d’éclairer concrètement la formulation des vœux en fin de 3e, voire la réorientation des élèves qui le souhaiteraient en fin de 2de. Les élèves progresseront à leur rythme, certains effectuant les années de collège en 4 ans comme actuellement ou en 3 ou en 6 ans : ainsi personne ne pourra dire perdre son temps ou se sentir perdu, on pourra plus facilement intégrer les nouveaux résidents, les enfants du voyage, les porteurs de maladie ou handicap etc. L’essentiel est qu’on aborde le 2e cycle avec un niveau beaucoup plus solide qu’actuellement : pas de passage en seconde sans que soit validé le palier final du 2d cycle. Les élèves les plus « lents » pourront terminer en lycée ou LP leurs actuelles années de collège pour suivre leur classe d’âge, ceux qui avanceront d’un bon pas pourront rester au collège et y recevoir sur informatique les actuels cours de lycée 2de voire 1re pour rester avec leur classe d’âge ou bien fréquenter le lycée avec des élèves en moyenne plus âgés, à leur choix. Les associations de parents proposeraient chacune des voyages, jumelages et sorties corrélés aux programmes, réalisés par elles en bénévolat, pendant les vacances scolaires également, et financés comme actuellement par l’État, mais aussi par le mécénat d’entreprises ou de banques. Des professeurs, actifs ou retraités, œuvrant alors comme parents (hors service d’enseignement), pourront bien sûr être personnes-ressources dans ces projets.

Depuis Rhône (69) · 11 octobre
Solution n° 4128Niveau : État

Effectuer une évaluation nationale d’une semaine en mathématiques et français fin CE2. À partir des résultats mettre au point des groupes de besoin. Sur informatique pratiquer tous les matins en CM1 et CM2 des exercices qui seront notés par un pool d’enseignants compétents pour ce palier de classe et extérieurs au prof en charge de la classe. De trimestre en trimestre permettre à ceux qui auront 17/20 et plus de passer à un palier de difficulté supplémentaire. Au collège ces paliers seront suivis jusqu’en 3e. On y ajoute histoire géo et anglais, toujours avec un évaluateur extérieur. Une fois toutes les 6 semaines un contrôle de synthèse plus coefficienté dans les 4 matières et donné à réviser 8 jours avant sur la base d’exercices autocorrigés à faire chez soi. Suppression de l’épreuve finale du DNB puisque les élèves auront été évalués anonymement chaque jour.
Pour les élèves en refus total de travail, auxquels le correcteur extérieur aura mis un zéro pour copie non rendue ou copie blanche, ils sont convoqués en cours particulier avec le prof en charge pendant la durée d’une activité librement choisie de l’après-midi (arts plastiques, musique, sports…) afin de rattraper les exercices qu’ils ont refusés et tenter d’éviter la chute de la moyenne lors du prochain contrôle de synthèse. Ce zéro ne me semble pas trop sévère dans la mesure où on adapte déjà les exigences aux possibilités actuelles de l’élève : on ne peut donc plus tolérer de « mauvaise volonté », et par ailleurs, puisque les notes deviendront quotidiennes, un zéro, s’il reste isolé, n’aura pas trop d’incidence sur la moyenne… L’après-midi, panel d’activités choisies suivant offre locale : tous sports toutes musiques tous arts plastiques, cinéma, vidéo, langues anciennes 2e langue vivante, technologie, biologie physique, informatique, IA etc. Les entreprises proposeraient, pendant les vacances grandes et petites, des visites découvertes de leurs métiers d’un jour ou de 4 jours, de la 6e à la 2de : le but est d’éclairer concrètement la formulation des vœux en fin de 3e, voire la réorientation des élèves qui le souhaiteraient en fin de 2de. Les élèves progresseront à leur rythme, certains effectuant les années de collège en 4 ans comme actuellement ou en 3 ou en 6 ans : ainsi personne ne pourra dire perdre son temps ou se sentir perdu, on pourra plus facilement intégrer les nouveaux résidents, les enfants du voyage, les porteurs de maladie ou handicap etc. L’essentiel est qu’on aborde le 2e cycle avec un niveau beaucoup plus solide qu’actuellement : pas de passage en seconde sans que soit validé le palier final du 2d cycle. Les élèves les plus « lents » pourront terminer en lycée ou LP leurs actuelles années de collège pour suivre leur classe d’âge, ceux qui avanceront d’un bon pas pourront rester au collège et y recevoir sur informatique les actuels cours de lycée 2de voire 1re pour rester avec leur classe d’âge ou bien fréquenter le lycée avec des élèves en moyenne plus âgés, à leur choix. Les associations de parents proposeraient chacune des voyages, jumelages et sorties corrélés aux programmes, réalisés par elles en bénévolat, pendant les vacances scolaires également, et financés comme actuellement par l’État, mais aussi par le mécénat d’entreprises ou de banques. Des professeurs, actifs ou retraités, œuvrant alors comme parents (hors service d’enseignement), pourront bien sûr être personnes-ressources dans ces projets.

Depuis Rhône (69) · 11 octobre
Solution n° 4129Niveau : État

Effectuer une évaluation nationale d’une semaine en mathématiques et français fin CE2. À partir des résultats mettre au point des groupes de besoin. Sur informatique pratiquer tous les matins en CM1 et CM2 des exercices qui seront notés par un pool d’enseignants compétents pour ce palier de classe et extérieurs au prof en charge de la classe. De trimestre en trimestre permettre à ceux qui auront 17/20 et plus de passer à un palier de difficulté supplémentaire. Au collège ces paliers seront suivis jusqu’en 3e. On y ajoute histoire-géo et anglais, toujours avec un évaluateur extérieur. Une fois toutes les 6 semaines un contrôle de synthèse plus coefficienté dans les 4 matières et donné à réviser 8 jours avant sur la base d’exercices autocorrigés à faire chez soi. Suppression de l’épreuve finale du DNB puisque les élèves auront été évalués anonymement chaque jour.
Pour les élèves en refus total de travail, auxquels le correcteur extérieur aura mis un zéro pour copie non rendue ou copie blanche, ils sont convoqués en cours particulier avec le prof en charge pendant la durée d’une activité librement choisie de l’après-midi (arts plastiques, musique, sports…) afin de rattraper les exercices qu’ils ont refusés et tenter d’éviter la chute de la moyenne lors du prochain contrôle de synthèse. Ce zéro ne me semble pas trop sévère dans la mesure où on adapte déjà les exigences aux possibilités actuelles de l’élève : on ne peut donc plus tolérer de « mauvaise volonté », et par ailleurs, puisque les notes deviendront quotidiennes, un zéro, s’il reste isolé, n’aura pas trop d’incidence sur la moyenne… L’après-midi, panel d’activités choisies suivant offre locale : tous sports toutes musiques tous arts plastiques, cinéma, vidéo, langues anciennes 2e langue vivante, technologie, biologie physique, informatique, IA etc. Les entreprises proposeraient, pendant les vacances grandes et petites, des visites découvertes de leurs métiers d’un jour ou de 4 jours, de la 6e à la 2de : le but est d’éclairer concrètement la formulation des vœux en fin de 3e, voire la réorientation des élèves qui le souhaiteraient en fin de 2de. Les élèves progresseront à leur rythme, certains effectuant les années de collège en 4 ans comme actuellement ou en 3 ou en 6 ans : ainsi personne ne pourra dire perdre son temps ou se sentir perdu, on pourra plus facilement intégrer les nouveaux résidents, les enfants du voyage, les porteurs de maladie ou handicap etc. L’essentiel est qu’on aborde le 2e cycle avec un niveau beaucoup plus solide qu’actuellement : pas de passage en seconde sans que soit validé le palier final du 2d cycle. Les élèves les plus « lents » pourront terminer en lycée ou LP leurs actuelles années de collège pour suivre leur classe d’âge, ceux qui avanceront d’un bon pas pourront rester au collège et y recevoir sur informatique les actuels cours de lycée 2de voire 1re pour rester avec leur classe d’âge ou bien fréquenter le lycée avec des élèves en moyenne plus âgés, à leur choix. Les associations de parents proposeraient chacune des voyages, jumelages et sorties corrélés aux programmes, réalisés par elles en bénévolat, pendant les vacances scolaires également, et financés comme actuellement par l’État, mais aussi par le mécénat d’entreprises ou de banques. Des professeurs, actifs ou retraités, œuvrant alors comme parents (hors service d’enseignement), pourront bien sûr être personnes-ressources dans ces projets.

Depuis Rhône (69) · 11 octobre
Solution n° 4139Niveau : État

Réformer le système scolaire en s’appuyant sur les méthodes scolaires fournies par les enseignants eux-mêmes, dans chaque filière, niveau et discipline.
Ne sont-ils pas les mieux placés pour améliorer le niveau des élèves et créer un véritable réseau de compétences entre professeurs ?
Abaisser le nombre d’élèves en classe, et plus d’accompagnement des élèves en situation de handicap, difficultés et d’échecs.

Depuis Gard (30) · 12 octobre
Solution n° 4196Niveau : État

Il faut impérativement une rotation des professeurs dans une classe ULIS : un professeur unique au collège ne peut assumer à lui seul la responsabilité de former une cohorte d’élèves, surtout lorsqu’il s’agit de l’apprentissage des fondamentaux.

Depuis Marne (51) · 12 octobre
Solution n° 4377Niveau : État

Revenons aux fondamentaux : le but de l’enseignement est de transmettre des connaissances, des compétences et des savoir-faire tout en favorisant le développement intellectuel, critique et social de l’apprenant :
La transmission des savoirs : fournir les bases fondamentales (lecture, écriture, calcul) ainsi que des connaissances structurées dans les différentes disciplines (sciences, histoire, littérature)
Le développement de l’esprit critique : apprendre à analyser des informations, à questionner le monde, à débattre et à se forger sa propre opinion.
L’acquisition de compétences pratiques : donner aux élèves les outils méthodologiques nécessaires pour résoudre des problèmes et s’adapter à de nouvelles situations en commençant à leur donner le goût et comment apprendre.
La formation du citoyen : inculquer le respect d’autrui, les valeurs morales, la responsabilité et la compréhension des règles de la vie en société (en lien avec les parents)
L’autonomie et l’épanouissement : aider l’apprenant à gagner en confiance en soi, à cultiver sa curiosité, à développer son potentiel personnel, et trouver un équilibre corps-esprit.
Autrement dit, l’éducation doit s’adapter aux besoins de la société et surtout pas l’inverse, ce qui implique : maintien de niveau (même si 20 % de réussite au bac), sélection, filières souples pour répondre aux besoins (en plus ou en moins), reconversion professionnelle facilitée. Cela devrait résoudre les problèmes de manque d’effectifs et de classes surchargées.
Enseignement, recherche, industrie, commerce doivent aller dans le même sens, communiquer entre eux et être financés avec un même objectif de développement et de prospérité (cessons d’atomiser les ressources et de former des chômeurs).
N’oublions pas qu’il vaut mieux un bon ouvrier qu’un mauvais ingénieur, mais que l’ouvrier doit pouvoir vivre dignement et qu’il doit pouvoir devenir ingénieur.

Depuis Ain (01) · 12 octobre
Solution n° 4556Niveau : État

Je me retrouve dans énormément de propositions et remarques des participants à ce thème de l’enseignement.
Il est clair que les choix des décennies précédentes sont lourds de conséquences.
Il faut ouvrir le collège et peut-être même avant, aux professionnels (manuels) pour montrer aux jeunes que la réussite n’est pas forcément dans les diplômes. L’or est dans leurs mains. Notre pays ne peut espérer réinventer son industrie sans avoir de la main-d’œuvre qualifiée, et ce dans tous les domaines (pas uniquement le luxe).
Libérer les établissements des oukases rectoraux qui se mêlent de tout sans savoir de quoi ils parlent. Déformater les enseignants qui considèrent trop que la voie royale c’est le bac (même si ce n’est pas uniquement de leur faute).
Merci à Mme Polony de rendre possible cet élan

Depuis Ille-et-Vilaine (35) · 13 octobre
Solution n° 4865Niveau : État

Il y a urgence à : - Faire converger les formations avec les besoins du marché du travail : inutile de former des palanquées de bac + 5 dans des filières sans avenir. Source de frustrations et de chômage. - « Désacraliser » les études supérieures pour tous. Source d’inadaptation et en conflit avec les futurs besoins : l’IA va remplacer beaucoup de postes de cadres (ex : conseils). Conséquemment revaloriser fortement les métiers manuels (encore un peu de marge pour que tout soit robotisé !) - Redonner le goût du travail bien fait et de l’effort en augmentant les exigences (obtention du bac notamment)

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 14 octobre
Solution n° 5127Niveau : État

Pour arrêter le « nivellement par le bas », une solution assez simple : redonner du pouvoir aux enseignants et notamment à leurs décisions en conseil de classe. Pourquoi, malgré l’évocation d’un redoublement ou la proposition d’une orientation adaptée aux besoins de l’élève, les parents devraient-ils avoir le dernier mot et forcer le passage au niveau supérieur ou la poursuite en filière générale ?

Depuis Hérault (34) · 14 octobre
Solution n° 5154Niveau : État

Remettre en place (en changeant de noms) les certificats d’études, brevets, CAP et autres bacs (bac qui ne vaut plus rien) pour REVALORISER les élèves !!! Qu’ils puissent dire à tous « JE VAUX ÇA, et J’EN SUIS FIER !! » à tout moment de leur vie.

Depuis Bouches-du-Rhône (13) · 14 octobre
Solution n° 5186Niveau : État

Dans l’actualité récente, on évoque la charge journalière pour les élèves, d’emploi du temps à 40 heures semaine, on parle de classes surchargées.
Il y a une chose qui ne coûte rien, c’est prendre son temps ou bien prendre le temps. On a des programmes prévus sur 10 mois alors qu’en réalité le temps d’enseignement est sur 7 mois maximum. Cette situation met tout le monde, élèves, professeurs, parents, en difficulté. C’est un déjà très ancien jeu de dupes, qui infantilise tout le monde. Les lycéens ont, eux, fait preuve de maturité en refusant cette situation. Déjà, changeons cela en adultes. Cela entraînera bcp de changements positifs sur des problématiques très bien décrites dans les solutions. Bien cordialement

Depuis Indre-et-Loire (37) · 14 octobre
Solution n° 5205Niveau : État

Reprendre les bases en primaire, lire, compter et écrire.
Faire des groupes de niveau, pour tirer les élèves ayant des difficultés vers le haut.
Au collège, faire des passerelles avec les chambres des métiers.
Au lycée, travailler sur de nouvelles technologies avec des professionnels et non des enseignants qui ne connaissent pas le monde de l’entreprise.

Depuis Vaucluse (84) · 14 octobre
Solution n° 5276Niveau : État

S’inspirer du modèle finlandais pour réformer l’école française :

- Un enseignement commun jusqu’à 16 ans.
- Un accompagnement personnalisé pour chaque élève.
- Moins de pression et de compétition liées aux notes.
- Des pauses régulières et plus de bien-être.
- Des enseignants qualifiés et autonomes.
- Une école gratuite et des repas scolaires gratuits.
- Apprendre à réfléchir, comprendre et devenir autonome.

Puis, vers 16 ans, chacun choisit sa voie : lycée général, CAP, bac professionnel, formation en alternance ou autre parcours qualifiant.

🎯 L’objectif : donner à chaque jeune les mêmes chances de réussir avant de choisir son avenir.
Concrètement, cela nécessiterait une réforme portée par le gouvernement et le ministère de l’Éducation nationale, en concertation avec les enseignants et les régions : un enseignement commun jusqu’à 16 ans, un accompagnement individualisé, moins de pression scolaire et, ensuite, le choix entre lycée général, CAP, bac professionnel ou apprentissage, selon les aptitudes et le projet de chaque jeune.

Depuis Landes (40) · 14 octobre
Solution n° 5336Niveau : État

Il faudrait peut-être éviter de s’éparpiller à vouloir enseigner plein de notions dès le plus jeune âge. Priorité aux fondamentaux (écriture, lecture, mathématique, sciences et notions fondamentales telles que le respect)

L’Éducation nationale a un énorme problème de gestion des ressources humaines. Le processus d’affectation, de remplacement, de mutation est bien trop complexe et opaque. Plus de transparence permettrait sans doute de remotiver, de considérer davantage les enseignants.

Pour mieux former les futurs enseignants, chaque école devrait avoir l’obligation de former, d’accompagner un étudiant qui se tourne vers cette voie. Je ne parle pas d’un simple stage d’observation d’une semaine mais d’une vraie mise en situation progressive, dans la plupart des niveaux, sous le tutorat et la responsabilité de l’enseignant de la classe.

Depuis Bas-Rhin (67) · 14 octobre
Solution n° 5383Niveau : État

Réduire le nombre d’élèves par classe
Réorganiser le temps scolaire par ex. les fondamentaux le matin et artistiques : sportives après-midi.
Réduire la journée.
Mettre des AESH dans toutes les écoles.
Mettre des psychologues dans toutes les écoles primaires - secondaires et universitaires
Privilégier les notions fondamentales ; grammaire, orthographe, vocabulaire, mathématique, géométrie
Organiser des vraies rencontres entre collégiens et métiers
Avoir une vraie démarche de choix de filière métier
Décentraliser et autonomisation des chefs d’établissement dans les choix des personnels enseignants
Valoriser les métiers de l’enseignement ; salaire et reconnaissance (surveillants, profs, instit…)

Depuis Paris (75) · 14 octobre
Solution n° 5424Niveau : État

Mettre la filière de l’apprentissage au cœur de la scolarité. Ne pas en faire une voie destinée uniquement aux élèves qui n’ont « pas leur place » dans la filière générale. L’intégrer plus largement dans les universités qui ne préparent pas à mon sens au monde du travail.
Sensibiliser certaines filières à l’intérêt d’avoir des apprentis. Valoriser les tuteurs qui les encadrent.
Autoriser et imposer le redoublement si l’élève n’a pas les acquis nécessaires.
Pour tout cela il faut aussi alléger la partie administrative. Faire confiance aux enseignants et aux chefs d’établissements dans certaines démarches innovantes.

Depuis Somme (80) · 14 octobre
Solution n° 5442Niveau : État

Mettre en place des opportunités d’échanges internationaux de type Erasmus pour les métiers manuels.

Depuis Orne (61) · 14 octobre
Solution n° 5443Niveau : État

J’aimerais que l’on réapprenne à nos jeunes à réfléchir, analyser, penser le monde autrement qu’à partir de slogans, processus, idées préconçues et jugements de valeur.
Pour ce faire, cela commence par outiller, donner des méthodologies, apprendre à structurer sa pensée mais aussi la nourrir. Et ce pour ceux qui souhaitent aller vers cette vision du futur…

Pour tous et avant tout il est nécessaire de (ré)apprendre le goût de l’effort, de l’apprentissage, la notion de mérite. Toutes ces choses, il est possible de les apprendre dans un système qui challenge, donne des défis et ouvre les esprits et donne le droit à chacun de se penser au futur.

Aimons nos jeunes : donnons-leur des challenges, soyons exigeants avec eux pour leur donner le bravo qui leur donnera envie d’être encore meilleurs et redorons également le blason des filières professionnalisantes car l’excellence est diverse et elle devrait pouvoir s’exprimer sous toutes ses formes. C’est sur le terrain que l’expérience s’acquiert et que l’expertise se construit.

Une France forte est une France qui prend soin de ses enfants et les challenge. Nous avons des taux de réussite au bac qui lui font perdre sa valeur. Quid des autres diplômés ? Et quid de l’arrivée dans le monde du travail de ces jeunes formés par un système qui leur a fait croire en un avenir et qui se retrouvent à errer sur les plates-formes de l’emploi ?
Aidons-les : apprenons-leur l’exigence dès les petites classes et redonnons-leur un avenir. Redonnons un avenir à la France

Depuis Loir-et-Cher (41) · 14 octobre
Solution n° 5561Niveau : État

Il faut comprendre que le respect du professeur est capital. On refuse d’apprendre quelque chose de quelqu’un que l’on ne respecte pas, car on pense qu’il ne sait pas mieux que nous-mêmes.

Il faut changer notre comportement. L’ordre, le respect dans une classe ne sont pas opposés à la bienveillance pour nos enfants, bien au contraire. L’ordre n’est pas une violence faite aux élèves.
Avec de l’ordre, on n’a pas besoin de plus de professeurs.
Utilisons pour les outils d’aujourd’hui IA pour assurer le sur-mesure de chaque élève, plutôt que comme outils qui font à la place des élèves.
Et montrons aux élèves que la créativité dans les métiers manuels est extrêmement gratifiante et valorisante, et donne du sens.

Depuis Yvelines (78) · 15 octobre
Solution n° 5588Niveau : État

Bonjour à toutes et à tous,
J’élève mon enfant, je l’instruis, je lui transmets mon savoir. C’est mon chien que j’éduque.
Pourquoi utilise-t-on le terme d’enseignement pour le privé et d’éducation pour le public ?
Arrêter le nivellement par le bas impose de d’avoir comme seul objectif la formation des citoyennes et citoyens de demain et donc d’atteindre le seul objectif concevable à savoir 100 % de LEC (lire écrire compter) à la fin du primaire.
Les devoirs à la maison ont leurs limites dont l’utilisation de l’IA
Plutôt qu’un redoublement, il est préférable de prendre en considération qu’un enfant n’avance pas à la même vitesse qu’un autre, et qu’il devrait pouvoir faire en trois ans ce que d’autres font en deux.
Enfin, il faudrait peut-être aussi accepter qu’une élite soit formée par l’école de la République, et que celle-ci soit renouvelée en permanence, ce qui n’est plus le cas depuis longtemps.

Depuis Nièvre (58) · 15 octobre
Solution n° 5701Niveau : État

Pour l’école primaire : 9 h à 15 h les lundis, mardis, jeudis, vendredis, 9 h à 12 h le mercredi matin. Des vacances harmonieusement réparties (toutes les 6 semaines ?), et pas comme les zones actuelles en vue de favoriser le tourisme plutôt que les rythmes des enfants. Raccourcissement des vacances d’été à 6 semaines. S’inspirer d’autres pays (je pense à la Pologne) où orthophonistes, psychologues, psychomotriciens sont présents dans l’établissement. Parité hommes/femmes enseignants dans le primaire ? Par contre, comment rendre les enfants disponibles aux apprentissages ?

Depuis Eure (27) · 15 octobre
Solution n° 5713Niveau : État

Je crois que le « nivellement par le bas » est une manière trop simpliste de poser le problème. Les difficultés de l’école sont à la fois sociétales et systémiques. Pour élever le niveau, il faut agir sur les deux.

**SOCIÉTALES**, d’abord. Notre rapport au savoir a profondément changé. La lecture de livres recule dans les loisirs. L’information immédiate nous habitue à obtenir des réponses sans chercher, confronter les sources ou affronter un texte difficile. L’IA risque d’accentuer cette tendance : elle peut fournir une réponse claire, synthétique et adaptée au niveau de chacun. C’est utile, mais comprendre une réponse ne signifie pas savoir la construire. Tout dépend de nos usages.

Peut-on demander à l’école de développer seule le goût de lire, l’attention et l’esprit critique si la société ne les favorise pas ?

Prenons l’anglais. Nous voulons faire progresser les élèves en langues étrangères, mais l’exposition à ces langues reste souvent cantonnée à l’école. Pourquoi ne pas diffuser beaucoup plus largement les films, séries et autres contenus en version originale sous-titrée ? Ce ne serait pas suffisant pour apprendre une langue, mais cela multiplierait les occasions de l’entendre, d’en reconnaître les sonorités et de se familiariser avec elle. La politique culturelle pourrait soutenir les enseignants.

Autre exemple : le téléphone portable. Nous décidons de l’interdire dans certains lieux, puis nous confions à des adultes la tâche de surveiller, rappeler la règle et sanctionner. Pourquoi ne pas rechercher en priorité des solutions techniques et organisationnelles qui facilitent son respect ? Les brouilleurs sont interdits et perturbent les appels d’urgence : explorons plutôt des dispositifs adaptés. Prévenir, plutôt que tout faire reposer sur la sanction.

Même logique avec les lunettes connectées et les autres appareils capables de filmer discrètement. Pourquoi serait-ce aux personnes présentes de deviner qu’elles sont enregistrées ? Imposons aux fabricants un signal lumineux ou sonore, clairement perceptible et impossible à désactiver, lorsqu’une captation a lieu. Cela déplacerait aussi la responsabilité vers les fabricants et la réglementation.

Dans ces exemples, il ne s’agit pas de déresponsabiliser les individus. Il s’agit de ne pas leur demander de compenser seuls un environnement qui encourage parfois ce que nous prétendons combattre.

**SYSTÉMIQUES**, ensuite. Là, l’institution scolaire dispose de leviers directs. De la maternelle à la terminale, nous empilons les connaissances, les compétences, les attendus et les évaluations. Mais reste-t-il assez de temps pour apprendre réellement ? Comprendre, s’exercer, se tromper, recommencer, consolider, réinvestir : tout cela demande du temps. À force de vouloir tout aborder, ne risquons-nous pas de survoler beaucoup et de maîtriser peu ?

On invoque régulièrement le « retour aux fondamentaux », sans toujours accepter de hiérarchiser ce qui est véritablement essentiel. Tous les élèves doivent-ils apprendre les mêmes choses, de la même manière et au même rythme ? Peut-on ouvrir l’accès à la culture autrement que par l’accumulation d’exigences simultanées ? Combien d’adultes supporteraient durablement le rythme et la pression imposés à certains collégiens ou lycéens ? L’orientation et Parcoursup peuvent renforcer cette pression.

**Réduire la quantité de contenus à traiter n’est pas nécessairement réduire l’exigence.** Ce peut être, au contraire, se donner les moyens d’aller plus loin dans la compréhension et la maîtrise.

Cette réflexion rejoint également la place des métiers manuels et l’accompagnement du handicap. Revaloriser les métiers manuels, ce n’est pas les présenter comme une voie de repli pour ceux qui échoueraient dans un parcours académique. C’est reconnaître pleinement la valeur des savoir-faire techniques, pratiques et professionnels. Mieux accompagner le handicap, c’est rendre les parcours accessibles, avec les familles, le soin et le médico-social.

L’école a évidemment sa part de responsabilité. Elle doit transmettre, expliquer, donner à comprendre, faire réfléchir et permettre à chacun de progresser. Mais elle ne peut pas pallier indéfiniment les contradictions d’une société dont les adultes et les institutions peinent parfois à réguler leurs propres pratiques.

Alors, plutôt que de dénoncer un « nivellement par le bas », posons peut-être une autre question : voulons-nous une école qui accumule les exigences et répare tant bien que mal les problèmes sociaux, ou une société qui assume collectivement les conditions nécessaires pour que l’école puisse réellement faire apprendre ?

**L’éducation est une responsabilité collective. L’école en est un acteur essentiel, pas l’unique garante.**

Depuis Dordogne (24) · 15 octobre
Solution n° 5738Niveau : État

A : Promouvoir dès le primaire, via des visites ou interviews locales, les métiers pratiques issus de formation courte (< 3 ans, on peut s’inspirer du système suisse) car :
1. Plombier, boucher pour ne citer qu’eux, il en manque = facilité de trouver un emploi
2. Les études dites supérieures, souvent longues, ne conviennent pas à tout le monde : il y a d’autres formes d’intelligence que celle académique et aujourd’hui trop de jeunes ne sont pas à leur place.
3. Certaines formations longues n’offrent plus de débouchés car plus assez d’offres. Il serait également intelligent d’anticiper l’impact de l’IA sur certaines professions (développeur, graphiste, …).
B : Valoriser ces mêmes professions par un meilleur équilibrage des salaires.
C : Encourager les formations en alternance
D : … Et comme beaucoup ont déjà proposé : arrêter le nivellement par le bas !
E : Interdire toute forme d’écrans (téléphone/tablette) à l’école, au moins jusqu’à la fin du collège. Nous ne sommes plus à l’époque où « l’informatique » doit être enseignée : elle est omniprésente et intuitive (avons-nous vraiment encore besoin d’apprendre dès le collège à utiliser Excel ?). En revanche, former les jeunes sur l’impact psychologique des réseaux sociaux et ses conséquences parfois dramatiques, du danger de la désinformation, de la nécessité de ne rien prendre pour acquis sur Internet et de croiser les sources pour les vérifier.

Depuis 99 · 15 octobre
Solution n° 5771Niveau : État

Des choses simples pour l’école primaire :
1 la lecture et l’écriture
2 les mathématiques c’est-à-dire maîtriser dès le primaire les opérations de base (+, -, X et /)
3 l’orthographe et la grammaire,
4 des bases en histoire, géographie et biologie
5 un enseignement ludique d’une langue vivante
6 une activité sportive

Un soutien individuel pour les enfants en difficulté et un redoublement éventuel pour ceux en difficulté

Depuis Côtes-d'Armor (22) · 15 octobre
Solution n° 5903Niveau : État

- Permettre une partie de l’enseignement par niveaux et compétences pour que les plus faibles puissent être tirés vers le haut et les plus doués puissent s’épanouir sans être frustrés par l’ennui. Donner envie d’apprendre pas juste par de la notation mais en valorisant la progression de l’apprentissage quel que soit le niveau de départ.
- Arrêter de confondre égalité, égalitarisme et équité. Chaque enfant est unique on ne peut pas tout enseigner de la même façon au même rythme avec le même résultat à tous les enfants.
- Enseigner les valeurs de la République dès le plus jeune âge. Infuser la laïcité dans toutes les postures. Inclure un salut au drapeau quotidien pour redonner par la force du symbole la fierté et l’amour de notre nation. Apprendre la Marseillaise, connaître le début de la Constitution.
- Apprendre le respect de la chose commune et publique, à l’image des écoles japonaises, faire nettoyer et entretenir les locaux par les élèves eux-mêmes.
- Apprendre à l’école des compétences utiles : les bases du fonctionnement du corps humain, comment bien manger, bien respirer, faire une activité physique régulière adaptée à sa morphologie
- Apprendre les éléments importants de la citoyenneté : comprendre une fiche de paie, une feuille d’imposition, rédiger un CV, faire une recherche bibliographique, savoir être critique des sources, comprendre le fonctionnement des institutions nationales européennes et internationales, comprendre un prêt bancaire

Depuis Calvados (14) · 16 octobre
Solution n° 5926Niveau : État

Il faut revaloriser les professeurs notamment dans la maternelle et l’école primaire car c’est là que tout commence !!
Nos professeurs des écoles sont les moins bien payés de toute l’Europe et de très loin.
Les augmenter sous forme de primes pour ceux qui acceptent d’aller dans les endroits où il y a le plus de difficultés et donc attirer les meilleurs.
Actuellement les endroits difficiles n’ont souvent que des contractuels qui démarrent, commencent là et dès qu’ils peuvent partent en courant…

Depuis Val-d'Oise (95) · 16 octobre
Solution n° 5934Niveau : État

La problématique reste que l’Éducation nationale a délaissé le but premier de notre système d’éducation pour favoriser des budgets.
Redonnons le pouvoir aux écoles, selon les secteurs et les villes.
Elles sont à même d’évaluer leurs besoins et le niveau de leurs élèves.
Une ville comme Belleville-en-Beaujolais n’a pas les mêmes problématiques que la ville de Roanne ou autres.
Selon les secteurs, les zones prioritaires et/ou les quartiers environnants.
Une charte, signée par les parents, les engageant à inculquer le respect des valeurs républicaines françaises et de la laïcité à leurs enfants.
Revenir sur éducation plus traditionnelle,
Le français, les mathématiques, les sciences, l’histoire de France, la géographie, une approche aux langues étrangères le plus tôt possible et le sport.
Placer le CAP au cœur de notre enseignement pour les élèves qui désirent plus s’orienter sur des métiers de l’artisanat ou manuels.
En ce qui concerne les études supérieures, il faut arrêter ce système de Parcoursup,
c’est tout au long de son enseignement qu’un élève doit être accompagné, guidé et dirigé sur des métiers ou carrières porteuses, selon ses compétences et son niveau, ne plus faire miroiter n’importe quoi à notre jeunesse.
Je ne révolutionne rien avec ces propos. Juste une réflexion globale.

Depuis Ain (01) · 16 octobre
Solution n° 5946Niveau : État

Renforcer les apprentissages de base, pratiquer sérieusement la dictée et l’expression écrite, s’entraîner au calcul mental et numérique paraît nécessaire tant le niveau scolaire actuel laisse à désirer… Mettre le paquet sur les apprentissages fondamentaux, cette volonté pourtant affichée par les politiques éducatives de ces dernières décennies a été maintes fois mise en avant mais rarement suivie d’effet (cf. PISA). La difficulté consiste à éveiller la curiosité des élèves et à les inciter à prendre conscience de l’exigence des apprentissages fondamentaux, bref, apprendre à endosser le métier d’élève (sans forcément porter la blouse). Si l’on veut permettre aux « élèves-apprentis » de s’intéresser au monde du travail et de la production, il faudrait aussi ménager des temps d’apprentissage pour le travail manuel, le bricolage qui viendraient en complément des apprentissages classiques de l’école (lire et compter). Un équilibre à trouver entre la théorie et la pratique.

Depuis Gers (32) · 16 octobre
Solution n° 5984Niveau : État

Pas plus de 15 élèves dans cours de langues.

Depuis Morbihan (56) · 16 octobre
Solution n° 5995Niveau : État

Apprendre et instruire
De l’élève accompagné au socle de savoirs, en passant par l’apprentissage : un chemin en trois étapes pour synthèse de cette solution.

* Le nivellement par le bas, la désaffection pour les métiers manuels et l’accompagnement du handicap sont un seul problème : chaque élève doit trouver sa place et les moyens d’avancer. Partons du plus concret : la classe, pour arriver au projet d’ensemble.

1. Accompagner
vraiment chaque enfant
En 2025, 520 600 élèves en situation de handicap sont scolarisés, 3 × plus qu’en 2006. Mais 48 726 attendaient un accompagnant à la rentrée sur 352 000 notifiés, soit 14 %, et jusqu’à 43 % dans certains départements. Les 140 000 accompagnants (AESH) se partagent environ 90 000 équivalents temps plein.

** Pour que l’inclusion devienne réelle :
* Un statut stable et un temps plein pour les accompagnants.
* Des équipes de santé scolaire (orthophonistes, psychologues, ergothérapeutes) présentes dans les établissements.
* Une formation de tous les enseignants aux adaptations pédagogiques.
* Un choix des familles entre classe ordinaire et structure spécialisée.

2. Ouvrir toutes les voies
L’apprentissage coûte 21 à 23 Md€ par an soit 20 509 €/contrat en France, contre 8 109 € en Allemagne. Sur 846 700 nouveaux contrats en 2025, 59 % visent un diplôme bac + 2 ou plus : l’aide va hélas surtout là où l’entreprise recruterait sans elle.
-> Les CAP et bacs pro, qui ont le plus besoin de soutien, en profitent moins.

Orienter l’apprentissage vers les métiers manuels :
* Concentrer l’aide à l’embauche sur les TPE, les PME et les niveaux CAP et bac pro.
* Créer des passerelles du CAP jusqu’au diplôme d’ingénieur, avec reprise d’études cofinancée.
* Contrôler le tutorat en entreprise, pour que l’apprenti apprenne un métier au lieu de remplacer un salarié.
* Faire découvrir les métiers dès la cinquième, en atelier et avec des artisans.

3. Consolider le socle commun
PISA 2025 donne la France à 456 points en lecture (-18 depuis 2022) et 458 en maths (-16). L’écart entre élèves favorisés et défavorisés atteint 100 points en sciences (contre 85 en moyenne dans l’OCDE).
** Le bac, lui, est réussi à 91,4 % : le diplôme ne donne plus tout un niveau réel.

Les leviers prouvés :

* Remplacer le redoublement par un soutien précoce : seuls 43 % des élèves ayant redoublé une fois obtiennent le bac, contre 57 % sans redoublement.
* Financer le plan décennal du Conseil d’analyse économique (4 Md€/an) : formation des enseignants et tutorat en groupes de 2 à 4 élèves.
* Étendre ce qui marche : le dédoublement du CP et du CE1 donne 10 à 13 % d’écart-type de gain en maths.
* Renforcer au primaire la lecture explicite, la dictée régulière et le calcul concret.

Ainsi et aussi :
Tous les enfants n’arrivent pas à l’école avec les mêmes ressources : le livre à la maison, l’adulte disponible, le réseau familial ou la culture des études/entrepreneuriale varient énormément.
Une égalité de départ n’existe pas, et la prétendre reviendrait à l’ignorer.
L’équité, elle, est possible :
--> donner davantage là où il y a moins, de l’accompagnement au handicap jusqu’au tutorat des élèves en difficulté.
Former une génération est un bien commun, et chacun y a sa place. Les entreprises forment, accueillent et paient leurs apprentis.
La collectivité ne devrait soutenir que les TPE/PME qui ne peuvent pas porter seules les premiers niveaux de qualification.
* Les familles transmettent, et l’école doit offrir à chacun-e les mêmes points d’appui.

Depuis Finistère (29) · 16 octobre
Solution n° 5998

Étant sur le terrain, les devoirs à la maison au lycée sont donnés par les professeurs.

Depuis Haute-Garonne (31) · 16 octobre
Solution n° 6058Niveau : État

Modifier l’apprentissage en enseignant aux élèves à réfléchir et non à recracher des concepts tout faits, au moins à partir du lycée, une fois que les apprentissages de base (lecture, calcul et écriture) sont intégrés (ou doivent l’être). Cela peut se faire en intégrant des moments de débats sur des sujets de société, politiques, scientifiques… Pour ce faire, il faudrait leur présenter un sujet, leur laisser un temps de réflexion, d’organisation de leurs idées, de recherches documentaires, d’interview… leur laisser la possibilité d’utiliser tous les supports possibles à leur convenance. Ils prennent le temps de rédiger un texte pour donner leur point de vue et organiser le fruit de leurs recherches. Ensuite le temps d’échange, de présentation de leurs idées. Idéalement ce travail devrait être transversal et réunir les professeurs des différentes matières pour que la réflexion soit la plus globale possible. Cet apprentissage n’a pas besoin d’être noté.

Depuis Haute-Vienne (87) · 16 octobre
Solution n° 6071Niveau : État

Nous connaissons les maux du système éducatif.
Une priorité me vient à l’esprit : l’AUTORITÉ
À mon époque, la crainte du corps enseignant était manifeste alors que de nos jours c’est totalement l’inverse. Laissons-les faire leur job avec un programme cohérent sur la durée.

Depuis Calvados (14) · 16 octobre
Solution n° 6129Niveau : État

Revoir complétement l’organisation de l’Éducation nationale au niveau du premier cycle :
- valoriser les salaires des instituteurs avec des primes selon l’atteinte des objectifs (acquisition - communication - qualité projet éducatif). Au contraire, les inspections doivent être renforcées pour vérifier que les programmes et méthodes modernes sont exploités (même avec les carrières avancées).
- modifier le management (doit se moderniser !) et favoriser l’intelligence collective entre pairs.
- système qualité à construire qui doit faire progresser le système.
- modifier la formation des enfants : ajouter des modules de gestion conflit, psychologie et développement des enfants.
- repenser l’école pour tous avec des classes spécialisées mais des créneaux communs avec classes conventionnelles.

Depuis Doubs (25) · 16 octobre
Solution n° 6155Niveau : État

Dans un pays qui marche sur la tête, l’école en est une parfaite illustration.
Quand je vois le niveau d’exigence en maternelle dans l’école de mon épouse versus l’exigence que l’on a en formation pour les bac + 3, je suis halluciné.
Pour remettre l’école en ordre, il faut intervenir à plusieurs niveaux :
RÉINSTAURER l’EXIGENCE :
- Dans l’acquisition des savoirs, ce qui induit :
o Devoirs à la maison
o DS
o Travail de mémorisation
o Revenir aux fondamentaux
o Remettre en place le redoublement et les classes de niveaux, gages d’homogénéité et de stimulation (le groupe étant homogène, moins de décrochage)
o Cesser la démagogie de l’inclusion, surtout sans AESH. Recréer et donner des moyens à des IME performants
 Seule cette méthode d’acquisition permet de passer à l’étape de la compréhension. Il faut connaître les bases pour comprendre !
o Suppression des téléphones portables (élèves et profs)
- Dans la gestion des emplois du temps
o Éviter que les élèves aient des « trous » dans leur agenda
o Respect des horaires des élèves mais aussi du corps enseignant
- Dans l’obtention des diplômes, sortir de l’objectif du bac pour tous

FAVORISER L’ÉCOLE de la RÉPUBLIQUE
- Favoriser l’accès aux études pour tous
o Détection des jeunes à potentiel et selon les besoins, participer, voire prise en charge des études moyennant un engagement en retour de service à l’État.
o Créer et renforcer des écoles PUBLIQUES de qualité, notamment dans le post-bac.

METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE AMBITIEUSE sur l’EMPLOI
- Piloter les formations en amont des besoins prévisionnels du marché du travail
o Objectif : éviter les filières surchargées et sans débouchés.
- Revaloriser la formation en alternance et l’apprentissage
- Stopper l’inflation des diplômes qui crée de la désillusion et de la frustration
- Professionnaliser les formations sans négliger la culture.
- Rémunérer convenablement des professeurs bien formés
o Favoriser la pédagogie sur le savoir jusqu’au lycée
o Favoriser le savoir pour le post-bac
- Réembaucher des encadrants surveillants…
- Favoriser dans le recrutement des personnes ayant connu une activité professionnelle
- Revoir la méthodologie de l’apprentissage des langues étrangères :
o Professeurs natifs de la langue enseignée
o Laboratoires de langues pour le travail de l’oral et de la compréhension

Voici un premier envoi dont les thématiques mériteraient d’être approfondies sans compter les nombreux autres points à aborder.

Vous écoutant depuis de nombreuses années, merci pour ce que vous faites. Le pays a besoin de sortir de sa léthargie, de transformer sa colère en énergie de changement, sa révolte en action et engagement citoyen. La France est belle et les Français ont à cœur de défendre ses valeurs

Depuis Seine-Maritime (76) · 17 octobre
Solution n° 6330Niveau : État

Aucun passage automatique en classe supérieure si un niveau d’excellence n’est pas atteint ! Si l’enfant a des difficultés, lui assurer des cours de remise à niveau incluant la pleine implication du ou des parents pour accompagner ladite remise à niveau, sans quoi diminution de 25 % des aides type CAF

Depuis Val-d'Oise (95) · 17 octobre
Solution n° 6411Niveau : État

Ce qui serait bien, c'est que l'Etat s'occupe de l'instruction avec une réforme en profondeur et que les parents reprennent la main sur l'éducation.
C'est d'un ministère de l'instruction dont nous avons besoin !

Depuis Saône-et-Loire (71) · 17 octobre
Solution n° 6460Niveau : État

À l’heure où certains pays viennent former les plus jeunes au maniement des armes, ou encore lorsque certains jeunes sont conditionnés par un communautarisme religieux, il me semble urgent et judicieux de réinstaller un temps d’instruction civique tout le long de la scolarité primaire et secondaire. Par un personnel rattaché à la sécurité du territoire, ou un enseignant dédié à cette tâche.
Obtention du certificat du vivre-ensemble et premiers réflexes citoyens, et immersion découverte du monde du travail, de l’artisanat de l’agriculture, et du commerce.
Contrôle de la situation en fin d’année. Histoire d’avoir des enfants moins déconnectés des réalités, et capables de mieux envisager leur avenir.
Ceci me semble un avantage que les parents apprécieront comme un soutien d’autorité.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 17 octobre
Solution n° 6719Niveau : État

Adapter la scolarité au rythme physiologique de l’enfant. Cours de 45 mn. Cours magistraux le matin. Sport l’après-midi, culture…
Refaire des dictées préparées et non préparées et augmenter les heures de français et de maths. Revenir aux fondamentaux avec les anciennes méthodes qui ont fait leurs preuves
Développer les heures de soutien et d’aide aux devoirs obligatoires

Depuis Charente-Maritime (17) · 18 octobre
Solution n° 6759Niveau : État

Supprimer la licence annuelle des livres numériques qui plombe le budget des établissements. Proposer des liseuses et non des tablettes, cela permet un usage ciblé, ne pèse rien dans un cartable et permet de pouvoir changer de police de caractères pour les personnes atteintes de dyslexie (ce que du papier ne peut pas faire), ceci dès le CP jusqu’à la terminale.

Ne plus impliquer les parents dans la proposition de redoublement, les enseignants doivent toujours avoir le dernier mot et l’encadrement de l’établissement n’aurait qu’un avis consultatif.

Enseigner, dès qu’un enfant a l’âge de comprendre, le respect pour ceux qui enseignent, transmettent les savoirs.

Revenir à des enseignements basiques, comme le découpage syllabique, l’étymologie et l’évolution des mots, sans pour autant faire une fixation sur l’orthographe de nos « grands-parents », car ce sont ceux qui pratiquent qui font évoluer les langages.

Remettre les filières techniques/manuelles à l’honneur (BEP, CAP…) si nous ne promouvons que le tertiaire, on ne se réindustrialisera jamais.

Remettre les examens comme le bac au niveau qu’ils devraient avoir : passer son bac sans savoir lire, écrire ou calculer 10 % de 200 sans calculatrice ne devrait pas être possible.

Depuis Hautes-Pyrénées (65) · 18 octobre
Solution n° 6779Niveau : État

Il faut un point d’étape en 6e. La 6e est un grand changement pour les élèves. Ce n’est plus le primaire mais ce n’est pas encore tout à fait le secondaire. C’est l’année où il faut vérifier impérativement que la langue et le calcul sont maîtrisés, en faisant redoubler si nécessaire. On pourrait d’ailleurs mieux préparer les enfants à cela si on leur donnait au CM1 et au CM2 deux PE différents : on s’assurerait qu’un des deux est suffisamment à l’aise en maths et on lui confierait les maths, les sciences, peut-être la géographie… et l’autre PE se chargerait des autres matières. En CP et cours élémentaire, l’aptitude des PE en mathématiques est moins critique car c’est la langue qui compte.
Si l’élève est jugé apte à poursuivre au collège au-delà de la 6e, je suis favorable non pas aux classes de niveau qui sont complexes à organiser, mais plutôt au collège à options de la 5e à la 3e. Plutôt que 26 heures d’enseignement obligatoire, on pourrait mettre en place un tronc commun de 20 heures et deux options obligatoires de 3 heures. Parmi les options, il y aurait par exemple :
- La possibilité d’un soutien en français ou d’une LVB (pourquoi imposer une LVB à un enfant allophone ?)
- La possibilité d’un soutien ou d’un parcours plus exigeant en maths
- La découverte d’un métier du lycée professionnel…

Depuis Yvelines (78) · 19 octobre
Solution n° 6781Niveau : État

La crise des lycées a mis en évidence la très mauvaise organisation de l’institution scolaire. Comment se fait-il que l’OCDE nous classe parmi les pays qui dépensent le plus par lycéen (ce qui est l’inverse dans le primaire) alors qu’une telle révolte explose ? Dans un lycée du Nord on fait venir la rectrice pour lui faire constater que les toilettes ne sont pas accessibles ! Les uns sont responsables des locaux, les autres (tout là-haut, très loin du terrain) de l’enseignement avec des directives pédagogiques incessantes qui tuent les initiatives des professeurs… et finalement on se rend compte qu’un proviseur n’est responsable de rien. Un ministre sort de son chapeau 3 000 professeurs affectables… Dans le primaire on a vu aussi des maires investir dans leur école puis, une fois les travaux engagés, découvrir que le rectorat leur avait supprimé des postes de PE.
Pour ma part je suis partisan du chèque scolaire et de l’indépendance pédagogique totale des équipes d’enseignants. Un chef d’établissement devra pouvoir recruter des professeurs et dans l’immédiat déjà décider avec la collectivité locale concernée de créer des postes.
Ce chèque scolaire pourra être le même pour les établissements publics et les établissements sous contrat à condition que ces derniers ne trient pas les élèves sur la base de critères sociaux ou de handicap (ça peut très bien se vérifier avec une plateforme d’inscription par les familles).

Depuis Yvelines (78) · 19 octobre
Solution n° 6783Niveau : État

Avant même de décider de revenir aux séries, qu’attend-on pour corriger les bugs évidents de la réforme Blanquer des lycées dans les domaines scientifiques ?
Il faut en effet garantir à tous les élèves 2 spécialités pleines HORS MATHÉMATIQUES jusqu’en terminale en cessant de vouloir gérer les mathématiques comme une spécialité identique aux autres. Il faut pour cela récupérer deux heures sur les 4 d’enseignement scientifique et affecter l’heure et demie ajoutée aux non-matheux en première à tous les élèves. Alors on pourrait décider ceci :
- Pour ceux qui ne choisissent pas la spé maths, on leur donne quand même 3 h 30 de maths en première pour préparer s’ils le souhaitent l’option maths complémentaires.
- Pour ceux qui choisissent la spé maths on anticipe une part importante du programme en première en faisant la spé en 5 h 30 + 5 h au lieu de 4 h + 6 h et on aborde quelques notions de maths expertes (matrices 2 × 2 et complexes). En positionnant pour ces élèves l’enseignement scientifique uniquement en première, on peut alors garantir 2 autres spécialités pleines. Parmi ces spécialités l’une réunira NSI et SI (4 heures de NSI en première et 4 heures de SI en terminale) et ajoutera deux heures de maths en terminale (complément maths expertes).
En faisant cela (ce qui est assez simple), on élimine tous les problèmes liés aux sciences.

Depuis Yvelines (78) · 19 octobre
Solution n° 6792Niveau : État

Pour arrêter le nivellement par le bas, il serait nécessaire pour moi de :
- arrêter le passage automatique en classe supérieure (notamment si c’est purement financier !)
- enlever le droit de contestation du redoublement par les parents d’élèves, ou du moins ne pas le rendre plus important que l’avis des professeurs
- accepter un taux d’échec au brevet et au baccalauréat
- remettre un baccalauréat national sans prise en compte des notes au long de l’année
- sur Parcoursup, ne pas renseigner le lycée d’origine dans la sélection ; et être transparent sur les critères de sélection/classement des options.
- renforcer l’autorité des professeurs : ils doivent pouvoir exclure un élève, et la sanction doit être immédiate et sans recours. On ne peut pas leur demander d’exercer une autorité et la leur retirer.
- remettre la formation des professeurs comme elle était avant : il nous faut de bons professeurs, formés au métier !

Depuis Eure-et-Loir (28) · 19 octobre
Solution n° 6902Niveau : État

Rendre les métiers attractifs et garantir une inclusion réelle

On parle souvent de revaloriser l’apprentissage, de redonner envie aux jeunes de choisir les métiers manuels et de favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap. Mais ne faudrait-il pas surtout s’interroger sur les conditions réelles de ces parcours et sur leurs débouchés ?

Prenons l’exemple de la coiffure, un métier que je connais.

Les classes de formation sont pleines, pourtant, selon le constat qui m’a été rapporté par un professeur de coiffure, moins de 10 % des élèves poursuivraient dans le métier après leur diplôme. Ce chiffre interpelle : si les jeunes s’engagent dans la formation, pourquoi si peu restent-ils ensuite dans la profession ?

Le problème n’est pas nécessairement un manque de motivation ou de volonté de faire des efforts. Il faut aussi regarder la réalité du métier : salaires faibles, horaires contraignants, pauses déjeuner parfois inexistantes ou insuffisantes, journées entières debout, gestes répétitifs et postures pénibles. Ces conditions peuvent entraîner des troubles musculosquelettiques et une véritable usure physique. La prise en compte de cette pénibilité dans les dispositifs de prévention et les droits liés à la retraite mérite également d’être examinée.

Pourquoi demander aux jeunes de s’engager durablement dans un métier si les conditions de travail risquent de les épuiser et si la rémunération ne leur permet pas toujours de vivre correctement ? Il faut améliorer les salaires, les horaires, les pauses et la prévention des risques physiques. Pour rendre l’apprentissage attractif, il faut aussi rendre les métiers auxquels il prépare attractifs et viables sur le long terme.

À cela s’ajoute la qualité de la formation en entreprise. Certains apprentis sont davantage utilisés comme main-d’œuvre pour effectuer les tâches les moins valorisantes que réellement formés à leur futur métier. Un apprenti doit bénéficier d’un encadrement, apprendre des gestes techniques et progresser. Des contrôles plus effectifs sont nécessaires pour garantir une véritable formation.

Le même décalage entre les promesses et la réalité existe dans l’accompagnement du handicap.

Une amie, mère d’un enfant autiste scolarisé en ULIS, avait été informée que son fils pourrait être accueilli à temps complet. Elle a finalement appris que sa prise en charge serait limitée à 15 heures par semaine. L’établissement étant situé à plus d’une heure de route de son domicile, les trajets et les contraintes d’organisation sont devenus insoutenables. Elle a dû arrêter de travailler.

Comment parler d’inclusion si les conditions d’accueil ne permettent pas une scolarisation adaptée et si les familles doivent en supporter seules les conséquences, parfois jusqu’à sacrifier leur emploi ?

Les solutions doivent aller au-delà des déclarations d’intention :

* Améliorer les salaires et les conditions de travail des métiers manuels.
* Mieux prévenir et prendre en compte la pénibilité physique.
* Garantir une véritable formation aux apprentis et contrôler les pratiques des employeurs.
* Assurer un accompagnement scolaire adapté aux enfants en situation de handicap et proposer des solutions réalistes pour les familles.

Il ne suffit pas de faciliter l’accès à une formation ou à l’école. Il faut s’assurer que chacun puisse aller au bout de son parcours dans des conditions dignes et viables.

On ne rendra pas l’apprentissage attractif en demandant simplement aux jeunes de faire davantage d’efforts, mais en leur proposant des métiers dans lesquels ils pourront vivre correctement et envisager un avenir durable. De même, l’inclusion ne doit pas être une promesse théorique : elle doit être une réalité, soutenue par des moyens adaptés.

Depuis Rhône (69) · 19 octobre
Solution n° 6958Niveau : État

Voilà 10 réformes pour élever le niveau scolaire et préparer l’avenir de notre pays

1. Garantir la maîtrise des savoirs fondamentaux

Recentrer l’école primaire sur la lecture, l’écriture, la grammaire, l’orthographe et les mathématiques. Renforcer les dictées, le calcul mental, la lecture quotidienne et la mémorisation. Vérifier régulièrement les acquis avant d’aborder des notions plus complexes. Aucun enfant ne doit quitter le primaire sans maîtriser les connaissances indispensables à sa réussite.

2. Ne plus laisser les élèves accumuler des lacunes

Identifier précocement les difficultés grâce à des évaluations régulières. Organiser des soutiens intensifs en petits groupes et des parcours adaptés. Permettre le redoublement lorsqu’il est pédagogiquement justifié, avec un accompagnement spécifique. L’égalité des chances consiste à donner à chacun les moyens d’atteindre un niveau exigeant, pas à faire progresser artificiellement tous les élèves au même rythme.

3. Restaurer la valeur des diplômes

Définir des objectifs nationaux précis de maîtrise des connaissances. Redonner aux notes et aux examens leur rôle d’évaluation objective. Le brevet et le baccalauréat doivent certifier un niveau réel, sans objectifs administratifs de réussite. Un diplôme doit reconnaître des compétences acquises, non dissimuler les difficultés du système éducatif.

4. Restaurer l’autorité et la reconnaissance des enseignants

Renforcer la formation initiale et continue des professeurs, revaloriser leur métier et améliorer leurs conditions de travail. Les protéger face aux violences, réduire les tâches administratives inutiles et leur rendre une véritable liberté pédagogique dans le respect des programmes nationaux. Une nation qui respecte ses enseignants respecte son avenir.

5. Transmettre une culture commune exigeante

Renforcer l’enseignement de l’histoire, de la géographie, de la littérature, des sciences, des arts et des institutions républicaines. Développer la lecture des grandes œuvres, la connaissance chronologique de notre histoire, l’expression écrite et l’argumentation. Chaque enfant doit pouvoir accéder au patrimoine intellectuel et culturel commun, quelle que soit son origine sociale.

6. Faire de l’enseignement professionnel une voie d’excellence

Cesser de considérer les formations techniques et professionnelles comme des orientations de second choix. Moderniser les lycées professionnels et renforcer leurs liens avec les entreprises. Développer les passerelles entre CAP, baccalauréats professionnels, BTS et écoles d’ingénieurs. Notre souveraineté industrielle dépend autant de nos ouvriers qualifiés et techniciens que de nos ingénieurs.

7. Réconcilier l’école avec le monde du travail

Instaurer dès la sixième un parcours de découverte des métiers : rencontres avec des artisans, agriculteurs, scientifiques, soignants et entrepreneurs, visites d’entreprises et ateliers pratiques. Montrer l’utilité concrète des connaissances enseignées et valoriser les savoir-faire de nos territoires. L’école doit ouvrir tous les horizons et reconnaître la diversité des talents.

8. Reconstruire l’alliance entre les familles et l’école

Clarifier les responsabilités des parents et des enseignants. Encourager le travail personnel, la lecture à domicile, l’assiduité et le respect des règles communes. Renforcer le dialogue avec les familles tout en réaffirmant l’autorité pédagogique des professeurs. Garantir un accompagnement scolaire gratuit aux enfants qui ne peuvent bénéficier d’une aide familiale.

9. Protéger les élèves des écrans et maîtriser le numérique

Privilégier les livres, l’écriture manuscrite et les interactions humaines dans les premiers apprentissages. Encadrer strictement les écrans et les téléphones à l’école. Enseigner progressivement l’informatique, la programmation, l’intelligence artificielle et l’esprit critique face aux informations. Former des citoyens capables de maîtriser les technologies plutôt que de les subir.

10. Investir là où les besoins sont réels et évaluer les résultats

Concentrer les moyens sur l’école primaire, la formation des enseignants et le soutien aux élèves en difficulté. Adapter les effectifs et les ressources aux besoins des établissements, notamment dans les territoires défavorisés et ruraux. Renforcer l’accompagnement du handicap. Évaluer indépendamment les réformes et abandonner celles qui ne produisent pas de résultats mesurables.

Depuis Val-d'Oise (95) · 19 octobre
Solution n° 7107Niveau : État

Par pitié, que l’école primaire n’oublie pas sa fonction première. Elle doit fournir à tous les bases indispensables afin que ceux qui doivent quitter ce système tôt le fassent avec tout ce qu’il faut pour réussir dans le monde professionnel à quelque niveau que ce soit. (la lecture, l’écriture, la maîtrise du français, les bases mathématiques indispensables) et plus si possible, mais ce serait déjà très bien. J’ai quitté l’école à 14 ans et demi pour entrer en apprentissage, car je ne parvenais pas à me plaire à l’école, mais je suis parti avec des bases solides et indispensables qui m’ont permis à mi-carrière de devenir cadre et de gérer des équipes et des agences, merci le primaire !

Depuis Rhône (69) · 20 octobre
Solution n° 7141Niveau : État

Il faudrait déjà que les enseignants et les parents ne considèrent pas les métiers manuels comme des voies de garage.
Il faudrait déjà être à l’écoute des motivations des enfants pour les accompagner dans les voies où ils peuvent s’épanouir.
- Pourquoi ne pas organiser des réunions profs/parents avec des présentations de métiers avec un café avant et un goûter après ?
- Organiser des rencontres des jeunes avec des professionnels, de préférence sur leur terrain.
- Pourquoi ne pas proposer des travaux manuels en option dans les établissements ? Quand j’étais jeune, j’ai fait de la couture et ça m’est toujours utile. Il pourrait y avoir aussi tricot, bricolage, menuiserie, cuisine…

Depuis Aveyron (12) · 20 octobre
Solution n° 7254Niveau : État

L’enseignement est un sujet extrêmement important, qui soulève de grands enjeux. Je ne pense pas qu’il puisse être traité de manière isolée. Les propositions des candidats à l’élection présidentielle sont souvent dogmatiques et risquent de rester sans effet réel, si ce n’est d’entraîner une énième réforme avec beaucoup d’insatisfaction !
L’enseignement doit être abordé dans sa globalité, du primaire jusqu’à l’université. Cela devrait, selon moi, faire l’objet d’« États généraux de l’enseignement », organisés autour d’un grand débat visant à faire émerger des solutions, des idées, une stratégie et des objectifs clairs pour notre pays.
Cette réflexion devrait associer l’ensemble des acteurs concernés : professionnels de l’éducation, enseignants, lycéens et étudiants, organisations syndicales et professionnelles, ainsi que les parents d’élèves.

Depuis Ille-et-Vilaine (35) · 21 octobre
Solution n° 7317Niveau : État

C’est une mauvaise direction que d’évoquer le « nivellement par le bas ». Je suis sur le terrain. Il faut avant l’entrée en 6e, dès le CM1 par exemple identifier les élèves en difficulté (lecture et mathématiques, ceux qui ne font aussi aucune activité extrascolaire au sein la famille) et leur trouver des solutions pour progresser par exemple cours supplémentaires après l’école et même voire pendant l’école (une heure ou deux par exemple pour faire rattraper les fondamentaux, les vacances scolaires peuvent aussi être une période adéquate). La communication avec les parents est fondamentale également. Il faut rendre transparents les objectifs d’apprentissage aux parents pour qu’ils se sentent davantage concernés ou les mettre dans la boucle si cela n’est pas fait. Opposer les uns et les autres, les niveaux des uns aux niveaux des autres. Ceux qui ont le niveau, c’est très bien mais il ne faut pas éliminer les autres dans des filières manuelles ou l’apprentissage. C’est trop facile. Les jeunes n’ont pas encore construit leurs projets. Aidons-les plutôt dans le programme, au collège, à les construire sans les mettre de côté lorsqu’ils n’ont pas de niveau. Il s’agit d’une partie des solutions que je propose.

Depuis Haute-Garonne (31) · 21 octobre
Solution n° 7318Niveau : État

Concernant LES PROGRAMMES ! Et quand le peuple raisonne par soi-même… cela pourrait être fabuleux !

Ces derniers doivent être revus tant en qualité qu'en quantité. Inspirons-nous des autres systèmes éducatifs. Il devrait y avoir des spécialistes de la question ayant étudié cela sans parti pris politique.

Les programmes sont lourds, notamment au lycée, comme je l'observe sur le terrain. Repensons-les et revoyons les emplois du temps pour faire respirer les élèves avec davantage d'arts et de sport.

Pour le « penser par soi-même » ? Quand l'apprend-on à l'école ? Rarement, sauf en français, dans les écrits d'imagination… ! Les élèves apprennent les pensées des auteurs… La problématique demandée s'appuie sur leurs connaissances (analyse des documents et pensée des auteurs). La philosophie, oui, mais apprendre et leur permettre la parole ! La démocratie participative ou une part de réflexion individuelle et collective doit apparaître dès l'école primaire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Depuis Haute-Garonne (31) · 21 octobre
Solution n° 7446Niveau : État

Réduire le nombre d’élèves par classe me semble impératif. Pour être enseignant depuis 30 ans, enseigner à 25 ou à 30 n’est plus du tout la même chose surtout en collège que je connais le mieux. C’est d’autant plus impératif que l’on a demandé de plus en plus de choses comme l’inclusion. Quelle belle et noble idée ! Mais avec 30 profils différents, on fait semblant. Oui les stats vont dire que l’inclusion fonctionne mais dans les faits, c’est beaucoup plus compliqué et à nuancer que cela.

Depuis Mayenne (53) · 22 octobre
Solution n° 7479Niveau : État

Il faut convenir et accepter que toutes et tous, nous n’avons pas les mêmes compétences, dons, motivations, habiletés, résistances.
Une grande réforme des examens est nécessaire afin d’arrêter le système du brevet et bac donnés à tous. Malgré les beaux discours des nombreux ministres de l’Éducation nationale allant en ce sens ces dernières années, les vraies consignes passées aux professeurs correcteurs par les rectorats vont systématiquement dans le sens de la complaisance. Il faut faire basculer ce mode de pensée car tirer vers le bas n’aidera pas nos jeunes pour leur intégration dans le monde du travail.
Il faut également, a minima amender si ce n’est supprimer Parcoursup. Les établissements d’études supérieures doivent avoir la liberté d’organiser leur propre mode de recrutement

Depuis Pyrénées-Atlantiques (64) · 23 octobre
Solution n° 7524Niveau : État

Réécrire des programmes de primaire par année et sans blabla démago (138 pages dans le BO cycle 4 !!) exigeants et recentrés sur le cœur de la mission d’une instruction publique : français et maths pour raisonner, HG pour s’ancrer dans le temps et dans son pays, sciences pour découvrir le monde, arts pour développer les sens et la créativité et sport pour grandir sainement.
Dans le même temps, redevenir exigeant pour la formation des maîtres et maîtresses.

Depuis Loiret (45) · 23 octobre
Solution n° 7525Niveau : État

La tradition de changer de maître ou maîtresse chaque année en primaire profite aux enseignants, mais pas aux élèves si jeunes pour qui le lien affectif et la stabilité sont essentiels dans l’apprentissage : pourquoi un enseignant ne suivrait-il pas ses élèves de 6 à 12 ans ? Il saurait parfaitement quels sont les acquis de chacun, ce qui permettrait une vraie progressivité dans les apprentissages. Qui n’existe absolument pas aujourd’hui.

Depuis Loiret (45) · 23 octobre
Solution n° 7667Niveau : État

Bonjour,

je partage l’avis de beaucoup quant au niveau scolaire des élèves. Tout ce qui est proposé est des choses que l’on connaît déjà. Il faut réfléchir de façon plus large. Les connaissances s’accroissent, les technologies s’affinent, de nouvelles compétences émergent (que l’on soit d’accord ou non). La première question à se poser, c’est quel genre de société nous voulons vraiment, quels sont nos besoins réels, faire la part entre l’essentiel et le superficiel (se loger, avoir un travail, se déplacer, préserver notre planète, garantir la sécurité de tous est important, développer de nouveaux réseaux sociaux (il y en a déjà suffisamment), si c’est pour y déverser sa haine, beaucoup moins). Il faut faire des choix éducatifs et pédagogiques qui sont cohérents avec nos choix de société. La connaissance augmente mais la capacité de l’être humain à l’engranger n’augmente pas de façon proportionnelle. Et ne plus jeter non plus le bébé avec l’eau du bain. Les réformes sont nécessaires mais jeter à la poubelle ce qui fonctionne sous prétexte que ce n’est pas adapté à tous est un mauvais calcul. Si dès le départ on n’avait pas porté aux nues certaines filières au détriment d’autres, chaque élève aurait choisi la voie qui lui correspond sans se sentir moins qu’un autre. La filière scientifique en France a toujours été mise en avant, puis la filière économique, les autres filières étaient vécues par beaucoup d’autres élèves comme du : « c’est mieux que rien ». Chaque élève a des talents et des mérites qu’il faut valoriser. Remettre les bases essentielles pour un socle solide dès le primaire, et utiliser d’autres outils et des méthodologies adaptées et différenciées pour ceux qui ont des stratégies d’apprentissages différentes. Le chantier est énorme concernant le scolaire. Et que les parents retrouvent aussi une place dans l’accompagnement pédagogique à la maison. Enseignants-parents, nous avons tous un rôle à jouer ensemble et plus les uns contre les autres. Il ne suffit plus d’apprendre la grammaire, exemple les fonctions grammaticales, mais qu’est-ce que cela apporte : la grammaire est la colonne vertébrale du langage : elle structure notre pensée, garantit la clarté de notre communication et développe notre esprit critique. Il faut que la théorie accroche la pratique. Donner du sens à ce que l’on fait permet de mieux retenir.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 24 octobre
Solution n° 7745Niveau : État

Éducation : cesser de niveler par le bas.
Ma fille est au lycée Albert-Sorel.
Je suis convaincue que la plupart des élèves ne savent pas qui il est (même chose pour le collège Alphonse-Allais).
La journée d’intégration devrait commencer par une journée d’information sur leur environnement et l’histoire.
L’approche biographique et historique doit être un tronc commun.
Elle permet un ancrage territorial des élèves par la découverte des figures locales et au-delà, c’est une passerelle vers d’autres savoirs, elle ouvre les élèves sur le monde : géopolitique, diplomatie, droit, art, littérature, citoyenneté…
Transversalité des savoirs et pédagogie de projet : voilà qui valoriserait l’enseignement car étudier son environnement proche développe la littératie : patrimoniale, numérique, médiatique et l’esprit critique et ferait de nos élèves des citoyens actifs et éclairés.
SM

Depuis Calvados (14) · 24 octobre
Solution n° 7809Niveau : État

Mesures nécessaires pour remettre l’école française au niveau attendu :
1- Rééquilibrer les dépenses vers le primaire et la maternelle en simplifiant l’offre du lycée.
2- Payer mieux les enseignants en profitant de la baisse du nombre d’élèves, en réduisant les coûts de structure et en simplifiant l’offre du lycée avec moins d’options et moins d’individualisation.
3- Utiliser les méthodes qui fonctionnent, éliminer celles qui ne fonctionnent pas.
4- Plus d’autonomie, avec redevabilité, des chefs d’établissement qui doivent pouvoir recruter leur équipe, organiser l’enseignement, gérer leur établissement en contrepartie d’objectifs évalués.

Depuis 99 · 25 octobre
Solution n° 7857Niveau : État

S’inspirer des Compagnons du Devoir, des Compagnons du Tour de France, qui enseignent plus qu’un métier, ils enseignent l’amour du travail bien fait. Les employeurs ne s’y trompent pas, et les jeunes qui suivent ces formations sont très recherchés.

Depuis Côtes-d'Armor (22) · 25 octobre
Solution n° 7860Niveau : État

Et si on organisait complètement différemment notre école en privilégiant pour chaque niveau un socle à maîtriser ? Chaque élève pourrait avancer à son rythme et passer au niveau supérieur uniquement si le socle est maîtrisé. À charge aux équipes éducatives de mettre à disposition des élèves une certification régulière possible autre qu’au mois de juin. Un échec ne signifierait pas un redoublement, mais simplement une possibilité de se donner quelques semaines de plus pour se remettre à niveau. Remettons le développement des méthodes et de l’esprit critique au centre de ces socles plutôt que de conserver des programmes à appliquer à la virgule près avec du contenu qui a de moins en moins de sens pour les élèves comme pour les enseignants.

Depuis Bas-Rhin (67) · 25 octobre
Solution n° 7870Niveau : État

Revoir les programmes de primaire et les focaliser sur les fondamentaux à savoir à sa sortie : lire, écrire, compter.
Le reste étant important, mais secondaire : les enfants ont maintenant accès à beaucoup plus d’informations qu’il y a 30 ans.
Donc, leur apprendre à réfléchir, plutôt qu’apprendre des choses qui ne leur seront pas utiles.

Et arrêter de leur prémâcher le travail !
Je suis effarée de voir mes petites filles faire des dictées « préparées » en amont, ou répondre à des QCM plutôt que d’écrire un texte réfléchi.

De plus, avec l’arrivée de l’IA, mettre dans tous les établissements des brouilleurs internet, qui limiteront l’accès aux écrans (et réseaux) des élèves, et également la triche par IA.

Depuis Vienne (86) · 25 octobre
Solution n° 7916Niveau : État

Le problème n’est ni pédagogique, ni culturel. Il est architectural.

Ce cahier propose des dizaines de solutions : redoublement, collège unique, méthodes de lecture, examen à chaque étape. Toutes sont défendues avec sincérité. Mais elles partagent toutes l’hypothèse qu’il existerait une bonne méthode, et il suffit de la trouver et de l’imposer.

Je pense que c’est exactement l’approche perpétuelle qui nous a menés ici.

Le vrai facteur de nuisance est selon moi la verticalité étatique. Un ministère décide d’un ensemble de réformes appliquées uniformément sur tout le territoire. On impose des règles générales à des cas radicalement différents — l’école rurale à trois classes, le collège de quartier prioritaire, le lycée de centre-ville — au nom d’une égalité de façade. Une solution moyenne appliquée partout est mathématiquement une machine rigide qui échoue à proposer de l’innovation dans un monde qui change tellement vite. Et les réformes successives, jamais évaluées avant d’être remplacées, détruisent l’expérience accumulée des enseignants : ils n’ont jamais le temps de maîtriser un outil avant qu’on le change.
Ma proposition : casser le principe, pas changer de doctrine.
- Un socle national non négociable : lire, écrire, compter, les repères chronologiques, les institutions de la République. L’État garantit ce socle et son évaluation.
- Tout le reste passe aux territoires : les régions expérimentent des modèles différents — méthodes de lecture, organisation du collège, place du redoublement, rythmes scolaires. Chaque solution de ce cahier devient une option testable, et une capacité à adapter des compétences à un territoire.
- Une évaluation indépendante et publiée : résultats comparés entre régions, avec péréquation des moyens pour ne pas mesurer la richesse plutôt que la pédagogie.
Le débat sur le redoublement, le collège unique ou le Bled est indécidable en théorie — précisément parce qu’on n’a jamais laissé des modèles coexister et être mesurés. Personne n’a raison aujourd’hui : je propose le mécanisme qui permettra de savoir, au final, quelles solutions sont effectivement mieux.
Deuxième proposition, complémentaire : avant le bac, qui est une étape de spécialisation, hiérarchiser les savoirs par leur utilité pour tous.
En fin de 3e, tout élève devrait savoir écrire un courrier sans difficulté, comprendre une fiche de paie, un contrat, un impôt, une élection, un prêt. Ces savoirs ont 100 % d’utilité. Pour le futur littéraire comme pour le futur plaquiste. Aujourd’hui, on enseigne l’argumentation sur la dissertation littéraire ; enseignons-la d’abord sur des documents réels : une réclamation, un recours, une candidature. Ce n’est pas baisser l’exigence — rédiger une lettre claire suppose la syntaxe, le vocabulaire et l’argumentation, soit 80 % du français —, c’est changer le support pour donner du sens.

En résumé : dans les propositions de ce cahier, beaucoup de propositions consistent à remplacer le paradigme dominant par un autre paradigme dominant. Je propose de remplacer le paradigme par un mécanisme de découverte : l’État garant du socle et de la mesure, les territoires responsables des méthodes. C’est la seule voie qui tire les améliorations du terrain au lieu de les décréter d’en haut.

Depuis Vendée (85) · 25 octobre
Solution n° 7978Niveau : État

Il faudrait bien informer les élèves et les accompagner vers un cursus qui leur est adapté et les valorise.

Depuis Gard (30) · 25 octobre
Solution n° 7988Niveau : État

Oui, les temps de vacances sont tellement longs que les programmes demandent à être compressés et sont bien trop denses. De ce fait, les enfants n’attendent plus qu’une chose : les vacances, c’est un cercle vicieux, quel dommage.
Je pense que des journées allégées comme l’étude des matières « intellectuelles » ou de fond le matin, et des activités sportives, artistiques, liées à la nature, culturelles, d’intérêt pour la société, stages en entreprises de tous genres ; cette organisation sur 5 jours en semaine, avec des vacances de 10 jours au lieu de 15, et de 6 semaines au lieu de 8 durant l’été, serait autant de temps passionnants, d’épanouissement, d’ouverture sur le monde réel et de nature à créer des liens sociaux plus solides peut-être.
Apprendre devrait être captivant, avant toute chose. Et les efforts devraient être valorisés par des réussites encourageantes. Les professeurs seraient encouragés à la même mesure.
Pour les devoirs du soir, je propose de mettre en œuvre un réseau d’aide avec des personnes-ressources (retraitées ou autres), afin que les enfants dont les parents ne savent ni ne peuvent les aider soient infiniment moins pénalisés.

Depuis Gironde (33) · 25 octobre
Solution n° 8016Niveau : État

Je suis formateur en classe de BTS dans un CFA ; je suis atterré par leur niveau scolaire en maths (absence de maîtrise des bases mathématiques : calcul de volumes, conversion d’unités, pourcentage, etc.) et le niveau en français n’est pas mieux (orthographe, compréhension des consignes, etc.) ; il serait peut-être temps de revenir aux fondamentaux.

Depuis Aube (10) · 26 octobre
Solution n° 8022Niveau : État

Dès la maternelle, mettre maximum un enseignant pour 15 enfants + 1 ATSEM afin de travailler sur les émotions, le respect, le graphisme, l’artistique, la coordination.
En primaire du CP au CE2 se concentrer uniquement sur les savoirs essentiels : lecture, écriture, maths, le vivre-ensemble (enseignement sur les religions et recherche des points communs) avec des classes de maxi 20 élèves. Une bonne maîtrise de la langue est indispensable à la maîtrise des savoirs. Possibilité de redoublement tant que les savoirs de base ne sont pas connus. Arrêter les enseignements comme le tri des déchets, le circuit de la poubelle.
Du CM1 au CM2, poursuivre les apprentissages et faire la frise chronologique de l’histoire de France, introduire les classiques La Fontaine, Mozart, de Vinci, Rodin, ne pas faire entrer au collège des enfants dont le niveau dans les matières de base est insuffisant, c’est provoquer leur mise en échec. Chacun n’a pas les mêmes capacités intellectuelles, ce qui n’ôte rien au potentiel de chaque individu. Les passerelles dédiées aux enfants momentanément en difficulté permettent de rejoindre le cycle suivant en fonction des capacités de chacun.
Au collège, favoriser les apprentissages fondamentaux qui font société.
Prévoir des cours de soutien en petit groupe pour les élèves les plus en difficulté en dehors du temps scolaire par des structures associatives.
Possibilité d’orientation dès la 4e, pour les enfants n’aimant pas l’école, développer des filières multistages environ 5 ou 6 stages par an afin de les aider à choisir une orientation en fonction de leur centre d’intérêt.
Un examen de fin d’année en 3e sur les connaissances globales depuis le primaire pour permettre d’accéder au lycée.
Au lycée réduire le nombre d’options, ce qui réduit mathématiquement le nombre de profs, et simplifie les emplois du temps. Réintroduire 4 grandes voies : lettres/art/sciences + 1 filière mixte lettres-sciences. Redonner sa valeur au bac, pour l’accès à l’université.
Favoriser les passerelles à l’université et la formation continue tout au long de la vie, de sorte que même dans la vie active des personnes puissent reprendre leurs études pour s’enrichir personnellement ou professionnellement.
Il faut prendre l’éducation au global sur toute la vie et pas seulement sur le temps scolaire.

Depuis Gironde (33) · 26 octobre
Solution n° 8028Niveau : État

Remettre à l’honneur les métiers manuels, développer l’artisanat, le savoir-faire français.
Développer la formation et l’apprentissage des futurs métiers de demain pour l’industrie, les PME. Usines, ateliers de production qu’il est urgent de développer et faire revenir en France.
Supprimer toutes les formations débouchant sur un secteur d’emploi restreint, sur des métiers complètement révolus.
Ouvrir ces formations artisanales, techniques aux adultes qui souhaitent se reconvertir et trouver un sens à leur vie professionnelle quel que soit leur âge.

Depuis Yvelines (78) · 26 octobre
Solution n° 8033Niveau : État

En effet, c’est comme si l’on sous-estimait les capacités des enfants… Comme si on les considérait comme incapables de comprendre les règles d’orthographe, de grammaire, les raisonnements mathématiques.
Il faut parier sur eux, au contraire, les investir comme des êtres très capables de se dépasser, et ne pas faiblir sur l’attente que l’on a de leurs apprentissages.
Des règles, des exigences, dans un esprit très positif, aidant, compréhensif mais ferme.

Depuis Gironde (33) · 26 octobre
Solution n° 8090Niveau : État

Commençons par changer les mots. Opposer « manuel » et « intellectuel » n’a plus de sens. Visseuse, machines-outils, chariot télescopique : dans le bâtiment comme dans l’industrie, l’effort physique s’est allégé, et la part de diagnostic, de calcul et de technologie n’a cessé de grandir. Je suis frigoriste, ancien ébéniste et administrateur système Unix : mon métier n’a rien de « manuel ».

Je propose de parler de métiers intellectuels actifs (réflexion et action sur le terrain) et de métiers intellectuels statiques (au bureau). Concrètement :

Remplacer « métiers manuels » par « métiers actifs » dans les documents de l’Éducation nationale, de l’orientation et de France Travail.
Présenter ces métiers aux collégiens comme des métiers de haute technologie, ce qu’ils sont : installer des machines, des robots, des systèmes énergétiques.
Rappeler que l’IA ne remplacera pas ces métiers : elle ne sait ni monter une machine ni la mettre en service.

Et redonnons le goût d’apprendre, à tout âge. Je travaille avec un docteur en électronique qui, à 35 ans, a décidé de ne plus faire de fautes d’orthographe, et s’y est mis. Les diplômes ne font pas tout : c’est la volonté d’apprendre qui compte, et c’est elle qu’il faut transmettre à nos jeunes.

Les mots fabriquent la considération. Tant qu’on dira « manuel », on dira « moins qualifié ».

Depuis Pyrénées-Atlantiques (64) · 26 octobre
Solution n° 8091Niveau : État

Je suis d’accord sur l’exigence, mais pas sur la sanction. Je parle d’expérience.

Pendant des années, j’ai eu zéro systématiquement en dictée. Si on avait pu mettre des notes négatives, on l’aurait fait. J’ai traîné cette note comme un boulet, et elle a longtemps freiné mon développement intellectuel, parce qu’elle me renvoyait l’image de quelqu’un d’incapable. Jusqu’au jour où une professeure de musique nous a demandé une rédaction sur un morceau de musique classique : j’ai eu A. Elle avait noté les idées, pas les fautes. Au même âge, à 14 ans, je m’intéressais à la biologie et je faisais des recherches sur les mutations génétiques. L’orthographe, elle, me passait très loin au-dessus.

Le problème n’est pas d’exiger, c’est de réduire un enfant à ce qu’il ne maîtrise pas encore. Je travaille aujourd’hui avec un docteur en électronique qui, à 35 ans, a décidé de ne plus faire de fautes d’orthographe, et s’y est mis. L’orthographe s’apprend à tout âge. L’envie d’apprendre, elle, peut être tuée très tôt par des sanctions répétées.

Je propose donc :

Noter séparément le fond et l’orthographe, pour qu’un élève qui a des idées ne soit pas réduit à zéro par ses fautes.
Repérer tôt les troubles comme la dysorthographie, et accompagner ces élèves au lieu de les sanctionner.
Se demander pourquoi la difficulté se généralise. Le monde a changé : on lit moins de livres, on écrit sur des écrans avec des correcteurs automatiques. Il faut peut-être enseigner l’écrit autrement, pas seulement plus durement.

Depuis Pyrénées-Atlantiques (64) · 26 octobre
Solution n° 8227Niveau : État

En tant qu’enseignant et directeur de collège, j’applique cette exigence de mettre la valeur de travail des élèves au centre mais il faut aussi savoir accompagner ceux qui ne peuvent pas satisfaire à cette exigence.
Personnellement, j’ai mis en place les groupes de besoin en français et en maths pour les classes de 6e et de 5e depuis 3 ans et cela fonctionne. Mais il faut accepter, voire casser le dogme, que l’enseignement peut être différent selon les élèves et l’adapter en conséquence. Et pourquoi un élève de 5e en difficulté en maths, par exemple, ne pourrait pas suivre les cours de 6e tout en restant en 5e s’il est bon dans les autres matières ? C’est l’approche globale qu’il faut refonder pour accompagner les élèves en difficulté tout en continuant à valoriser les autres élèves.

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 27 octobre
Solution n° 8294Niveau : État

Notre société actuelle ne ressemble en rien à ce que j’ai connu étant jeune. Dans le domaine de l’éducation, il n’est bien sûr pas souhaitable de faire machine arrière mais chaque époque a apporté des éléments positifs et il serait bon de les reprendre et de les adapter.
Certains sont simples à mettre en œuvre et ne coûtent rien. Tous les matins sans exception, on faisait du français et des maths.
Lorsqu’on abordait une notion nouvelle, le premier jour, on nous l’expliquait puis tous les jours de la semaine, on faisait des exercices, on les mettait en pratique et le soir on nous donnait des leçons à apprendre et un exercice ou deux pour s’assurer qu’on avait compris. Bref, on travaillait beaucoup sur tout nouvel apprentissage des basiques. On nous donnait le goût de l’effort et même ceux qui avaient des difficultés avaient de bien meilleurs résultats que nos élèves actuels.
Par ailleurs, les évaluations n’étaient pas des exercices prémâchés : il fallait réellement réfléchir. Ce qui n’était par contre pas acceptable, c’était le classement qui ne pouvait que décourager les plus faibles.
Rien n’empêche d’appliquer ces méthodes avec des mises en pratique plus « fun » qu’à l’époque et une valorisation des progrès (un jeune qui fait moins d’erreurs mérite d’être encouragé même si ce n’est pas parfait).
Quant au problème de l’orthographe, il n’y a pas de miracle et il existe une méthode simple : le geste, la répétition et la mise en pratique…
Écrire les énoncés, écrire les consignes, écrire les devoirs, écrire, écrire… au lieu de céder à la facilité des photocopies. Quand je vois des enfants qui se plaignent et ont mal au poignet après avoir écrit 2 ou 3 lignes, ce n’est pas normal.

Depuis Loir-et-Cher (41) · 27 octobre
Solution n° 8300Niveau : État

Éducation : développer les aptitudes de chacun pour redonner le goût d’apprendre et de l’effort

Le problème

Notre système éducatif repose sur l’acquisition de connaissances et de compétences communes, indispensables pour garantir à tous une culture générale solide. Mais il accorde souvent davantage d’attention aux difficultés des élèves qu’à leurs aptitudes et à leurs centres d’intérêt.

Or, tous les enfants n’apprennent pas de la même manière, ne manifestent pas les mêmes curiosités et ne développent pas leurs capacités au même rythme.

Un enfant peut rencontrer des difficultés dans certaines matières et posséder une remarquable intelligence pratique, artistique, scientifique ou relationnelle. Pourtant, ces aptitudes ne sont pas toujours suffisamment reconnues et développées.

Cette situation pose une autre question fondamentale : celle du goût de l’effort.

Nous demandons aux enfants de travailler, de persévérer et de surmonter les difficultés. Mais leur donnons-nous suffisamment l’occasion de découvrir le plaisir que peut procurer l’effort lorsqu’il est consacré à une activité qui les passionne ?

Un enfant qui aime la musique acceptera de répéter inlassablement un morceau difficile. Celui qui aime construire recommencera plusieurs fois un assemblage raté. Celui qui se passionne pour les sciences cherchera pendant des heures la solution d’un problème.

L’effort n’est alors plus seulement une contrainte : il devient le moyen d’atteindre un objectif personnel et une source de satisfaction.

Pourquoi ne pas utiliser cette motivation naturelle comme point de départ de l’éducation ?

La solution

Je propose de faire de la découverte et du développement des aptitudes individuelles une mission à part entière de l’école, dès le primaire, sans jamais renoncer à l’exigence d’un socle commun de connaissances.

1. Garantir à tous une culture générale solide

Tous les enfants doivent acquérir les fondamentaux : français, mathématiques, sciences, histoire, géographie, langues, arts, culture générale et esprit critique.

Développer les aptitudes personnelles ne signifie pas abandonner les matières dans lesquelles un élève rencontre des difficultés.

Il s’agit au contraire de lui donner davantage de moyens pour progresser dans l’ensemble de ses apprentissages.

2. Consacrer un temps scolaire à la découverte des aptitudes

Dès l’école primaire, un temps hebdomadaire serait réservé à l’exploration d’activités variées : musique, arts plastiques, écriture, théâtre, sciences expérimentales, mécanique, fabrication, programmation, jardinage, sport ou projets collectifs.

Chaque enfant aurait l’occasion de découvrir des domaines auxquels il n’aurait pas nécessairement accès dans son environnement familial.

Cette découverte devrait précéder toute spécialisation. L’objectif ne serait pas de classer les élèves selon leurs performances, mais de leur permettre d’identifier ce qui éveille leur curiosité et leur donne envie de progresser.

3. Apprendre le goût de l’effort à travers le plaisir de progresser

Après cette phase de découverte, chaque élève pourrait approfondir une ou plusieurs activités qui l’intéressent particulièrement.

Il apprendrait ainsi à se fixer un objectif, à travailler régulièrement, à accepter l’erreur, à recommencer et à mesurer ses progrès.

L’école lui ferait découvrir par l’expérience une leçon essentielle : la satisfaction ne vient pas uniquement du résultat obtenu, mais aussi du chemin parcouru pour y parvenir.

Cette expérience pourrait ensuite l’aider à aborder avec davantage de confiance et de persévérance les apprentissages qui lui semblent plus difficiles ou moins attrayants.

Le goût de l’effort ne devrait pas être seulement exigé : il devrait aussi être cultivé en donnant aux enfants des raisons d’avoir envie de faire des efforts.

4. Reconnaître toutes les formes d’aptitudes

L’intelligence pratique, la créativité, l’habileté manuelle, les capacités scientifiques, artistiques ou relationnelles méritent toutes d’être encouragées.

Il n’y a aucune raison de considérer qu’un enfant doué pour fabriquer, réparer ou inventer possède des aptitudes moins précieuses qu’un enfant brillant dans les disciplines académiques.

Cette approche contribuerait également à revaloriser les métiers manuels, techniques et artisanaux, non comme des orientations par défaut, mais comme des domaines d’excellence à part entière.

5. Expérimenter et évaluer

Cette organisation pourrait être expérimentée dans des écoles de milieux sociaux et géographiques différents, en réaménageant une partie du temps consacré aux activités existantes.

Ses effets devraient être évalués sur la motivation, la persévérance, les apprentissages fondamentaux et les inégalités scolaires avant toute généralisation.

Le principe

L’école ne doit pas chercher à fabriquer des enfants identiques, ni à déterminer trop tôt ce qu’ils deviendront.

Elle doit leur transmettre des connaissances communes tout en leur permettant de découvrir leurs capacités

Depuis Paris (75) · 27 octobre
Solution n° 8391Niveau : État

Bonjour de Nantes Loire-Atlantique M. Bonnin
De manière à aider les enfants il faudrait donner des formations de rappel par domaine : français, maths de différents niveaux aux retraités volontaires
Ces retraités pourraient aider les enfants du quartier le soir ou le mercredi
Les retraités pourraient aussi assister à quelques cours dans la mesure du possible
On pourrait commencer par des formations pour les petites classes puis pour le collège puis le lycée

Depuis Loire-Atlantique (44) · 28 octobre
Solution n° 8443Niveau : État

Bonjour
Il faut aider les jeunes et les éduquer
Apprendre aux jeunes par la philosophie à débattre sur des sujets variés. Respect, travail, etc.
À partir du collège faire intervenir des entreprises dans les classes pour leur parler de leurs métiers, pour mieux les guider.
Faire des stages dans les entreprises beaucoup plus souvent.
Remettre des groupes de niveaux
Pousser les élèves à développer leurs capacités.

Depuis Gironde (33) · 28 octobre
Solution n° 8471Niveau : État

À l’école primaire,
revenir à 5 matinées de classe hebdomadaires
Plus de maîtres que de classes (4 enseignants pour 3 classes par exemple)
Pas de suppression de postes pour optimiser la baisse démographique
Une gestion intelligente de la fin de carrière des PE. (Cessation progressive d’activité, tutorat envers les jeunes collègues…)
Une formation initiale vraiment professionnelle de terrain
Formation continue axée sur des pratiques concrètes comme le co-enseignement
Remettre devant élèves trop de personnels dont on ne sait plus trop quelle est leur utilité
Mais surtout faire de l’école primaire un lieu où l’on transmet des savoirs et des contenus. Sortir de ces référentiels de compétences souvent évalués à l’arrache. Arrêter avec le fameux « apprendre à apprendre » qui finalement conduit à ne rien savoir.

Depuis Vosges (88) · 28 octobre
Solution n° 8499Niveau : État

Je pense qu’il faut surtout arrêter de réformer l’éducation à chaque changement de ministre, les enseignants ne peuvent pas s’adapter et les élèves encore moins. Revenons aux bases, maths, français, sport, histoire géo, sciences et imagination. Il faut développer leurs esprits et leur donner envie de découvrir la richesse de chaque métier.

Depuis Côtes-d'Armor (22) · 28 octobre
Solution n° 8538Niveau : État

Concernant l’inclusion en milieu scolaire
En faire le bilan sérieux et honnête des effets bénéfiques et néfastes.
Se donner les moyens de ses ambitions en termes de personnels dédiés : enseignants spécialisés, formation initiale et continue des enseignants.
Offrir à chaque enfant inclus un accueil adapté à ses capacités.
Conserver un nombre suffisant de places en établissements spécialisés.

Depuis Vosges (88) · 29 octobre
Solution n° 8540Niveau : État

Arrêter de faire de l’école le réceptacle de toutes les demandes politiques et institutionnelles, le plus souvent en réponse à l’actualité ou aux injonctions plus ou moins populistes.
Arrêter les incessantes réformes des programmes.
Arrêter la surcharge administrative qui ne sert à rien sauf à engraisser le mammouth.
Redonner à chacun la place qui est la sienne, élèves, enseignants, parents.

Depuis Vosges (88) · 29 octobre
Solution n° 8545Niveau : État

Mieux considérer les métiers manuels en laissant partir les jeunes en apprentissage dès 16 ans (voire 14) mais en leur assurant parallèlement :
une formation solide et de qualité afin qu’ils soient capables d’être de bons chefs d’entreprise dans le futur
une rémunération convenable (salaire ou aide style bourse…)
une aide incitatrice aux entreprises partenaires

Depuis Indre-et-Loire (37) · 29 octobre
Solution n° 8547Niveau : État

À l’école primaire
Cesser les évaluations nationales chronophages.
Ne pas céder aux injonctions simplistes du redoublement systématique, de l’examen en fin de CM2 et d’une forme de sélection.
Se réapproprier le fonctionnement par cycles.

Depuis Vosges (88) · 29 octobre
Solution n° 8569Niveau : État

Il faudrait rendre les élèves conscients que leur parcours à l’école est là pour leur donner un avenir dans cette société, où nous sommes tous utiles les uns aux autres et complémentaires. Leur faire découvrir assez tôt différents environnements de la vie active pour susciter des vocations (tous secteurs avec métiers manuels et intellectuels). Qu’ils ne subissent pas les apprentissages mais deviennent acteurs. Relever le niveau d’exigence dès le CP (arrêter le « c’est difficile alors on simplifie » par « c’est difficile alors on va travailler davantage pour y arriver »).

Depuis Charente (16) · 29 octobre
Solution n° 8613Niveau : État

Il faut arrêter de dire qu’il suffit de revoir la formation des profs (initiale ou continue) pour obtenir de meilleurs résultats. Le niveau des enseignants n’a cessé de baisser au fur et à mesure que les concours devenaient moins sélectifs, et ce suite au déclassement social de cette profession. Ce n’est plus un métier qui attire les meilleurs étudiants faute d’un salaire motivant, et à cause de conditions d’exercice de plus en plus difficiles. Il faut rendre le métier d’enseignant enviable par un choc salarial majeur, se donner les moyens de recruter les meilleurs étudiants, ceux qui maîtrisent réellement la discipline qu’ils auront à enseigner. Il faut également limiter toutes les missions annexes qui sont venues s’accumuler, en un mot laisser les enseignants enseigner ce qu’ils maîtrisent et ne pas leur confier ce que la société n’arrive pas à gérer. Par exemple, si l’éducation à la vie affective et sexuelle est une priorité de la nation, alors recrutons des personnels compétents pour animer ces temps auprès des jeunes, mais ne multiplions pas les casquettes que doivent porter les enseignants.

Depuis Vienne (86) · 29 octobre
Solution n° 8685Niveau : État

Il n’existe pas une solution unique à la baisse du niveau, mais un ensemble de mesures qui doivent avancer ensemble. Rétablir le calme en classe est la condition de toutes les autres : sans lui, ni les programmes, ni les examens, ni les moyens ne produiront d’effet.
Les groupes de niveau, rebaptisés groupes de besoins, ont occupé deux ans de débats avant d’être supprimés en mars 2026. Le bon critère de regroupement n’est pourtant pas le niveau, mais l’attitude face au travail.
Il faut séparer les élèves qui empêchent la classe d’avancer de ceux qui veulent travailler : ces derniers n’ont pas à être sacrifiés. Les premiers seraient pris en charge en petits groupes, par des personnels formés, jusqu’à pouvoir revenir en classe ordinaire.
Les élèves qui veulent apprendre doivent pouvoir le faire. C’est la première promesse que l’école doit tenir.

Depuis Val-de-Marne (94) · 29 octobre
Solution n° 8701Niveau : État

Développer les écoles de production qui forment des jeunes sortis de 3e à des métiers concrets et recherchés par la pédagogie du faire pour apprendre : usineurs, chaudronniers-soudeurs, maraichers, etc.
Ce sont des écoles avec des effectifs réduits (12 à 15 par classe), 35 heures par semaine dont 24 heures de pratique avec un maître professionnel au sein de l’établissement.
Une école pour réapprendre la confiance, la motivation et apprendre un métier où l’emploi est garanti.

Depuis Haute-Marne (52) · 30 octobre
Solution n° 8813Niveau : État

Le recrutement et la formation des enseignants demandent davantage d’exigence de la part de l’État.
L’enseignement doit pouvoir à nouveau attirer les meilleurs, et pour cela il y a des préalables incontournables :
- des rémunérations attractives
- des perspectives de carrière améliorées avec davantage de passerelles entre les différents univers de l’enseignement (écoles, collèges, lycées, universités, grandes écoles, public/privé, etc.)
- la revalorisation pécuniaire de certaines fonctions particulières (directeur/directrice, par exemple)
- des voies de sortie pour ceux qui se révèlent inadaptés dans la fonction car rien de tel qu’un mauvais professeur pour dégoûter des apprenants, quel que soit leur âge d’ailleurs, et nous en avons tous connu
- un renforcement de l’enseignement pédagogique pour les futurs enseignants pour commencer par leur apprendre à enseigner
- la revalorisation sociale et sociétale des métiers, qui commence par la hiérarchie interne des différents établissements, leur reconnaissance par les instances politiques et publiques locales par exemple au travers d’une implication fonctionnelle dans la vie locale

Depuis Indre-et-Loire (37) · 30 octobre
Solution n° 8815Niveau : État

Partir du particulier, du concret, du proche, pour aller progressivement vers le général, l’abstrait.
Exemple : en géographie, étudier la géographie de sa ville et de son département en primaire, avec une ouverture progressive à la France puis à l’Europe en fin de collège.
Valoriser les filières professionnelles par des concours (certains existent déjà mais sont peu connus). À l’heure où l’IA s’apprête à tout envahir, le travail manuel doit être remis à l’honneur.
Favoriser les ponts entre les différentes filières, pour ne pas « enfermer » les élèves qui s’orientent vers du professionnel.

Depuis Val-de-Marne (94) · 30 octobre
Solution n° 9044Niveau : État

Insister sur l’orientation, mon fils de 15 ans a aucune idée de ce qu’il veut faire alors il est en seconde en attendant et cela m’inquiète pour son avenir
Les métiers manuels doivent être mieux valorisés. Avoir le bac de nos jours ne sert à pas grand-chose sauf à continuer ses études.
Mieux vaut avoir un bac pro avec de vraies perspectives d’avenir. D’autant qu’avec l’IA, les métiers dits « intellectuels » vont petit à petit mourir.

Depuis Isère (38) · 2 novembre
Solution n° 9053Niveau : État

Pour lutter contre ce nivellement, il faut aller aux racines du mal. Voilà pourquoi il serait bon de repenser toute l’organisation générale de l’EN. La verticalité est si imposante qu’elle crée des biais psychologiques et pédagogiques nocifs tant aux enseignants qu’aux élèves et à leurs parents. Dans ce système, par exemple, l’inspection dans le primaire et le secondaire, et la direction des établissements dans le secondaire sont beaucoup trop déconnectées de la vie des classes, tout en pesant pourtant lourdement sur le travail des enseignants. Elles sont d’ailleurs surtout pensées comme des leviers politiques et des instruments RH, et d’autant plus que pour un État en butte à des contraintes budgétaires de plus en plus fortes, le ministère de l’EN est celui sur lequel les économies sont regardées comme nécessaires. Une telle conception « énarchique » de l’EN n’a rien à voir avec des ambitions pédagogiques. Plus exactement, l’argument pédagogique a longtemps été un bon moyen pour déclasser le métier et donner plus de champ aux politiques les plus nuisibles à l’instruction et à l’orientation.
Pour autant, sans autre coût que celui, certes très lourd mais nécessaire, des salaires (ce qui montrerait à une société matérialiste que l’enseignement a de la valeur), une réforme structurelle profonde favorisant l’horizontalité et l’instruction est possible pour accompagner un renouveau et endiguer la descente où l’on est engagé. Le problème, c’est que le temps manque… Quoi qu’il en soit, on ne peut exiger des élèves qu’ils travaillent si celui qui le demande n’a plus l’autorité sociale (déclassement actuel des enseignants) de le faire. L’évaluation elle-même porte le poids du nivellement : plus le niveau général est faible, plus les notes sont élevées et moins on sait ce que l’on vaut. L’antiélitisme est un élitisme féroce. Cela ne signifie pas que je sois pour un élitisme, mais plutôt pour une meilleure répartition des talents (orientation repensée). Mais, pour ce faire, il faut un courage politique qui ne se limite pas à de la communication (les récents propos du ministre sur l’orthographe seraient moins désolants s’ils n’étaient pas un écran de fumée créé par les circonstances).
Finissons par une note plaisante : comme il n’y a plus vraiment ni orientation ni sélection, je serais d’avis qu’on donne le baccalauréat avec l’acte de naissance, ne fût-ce que pour redonner sens à l’instruction…

Depuis Gironde (33) · 2 novembre
Solution n° 9129Niveau : État

Étudier le potentiel de chacun, développer la connaissance de métiers dans tous les secteurs d’activité en fonction aussi du développement économique d’une région, d’un pays ; éveiller la curiosité et donner un sens, une orientation à ce que l’on entreprend. Retrouver des valeurs, véritables piliers de la vie en société.

Depuis Gironde (33) · 2 novembre

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