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Cahier de doléances · Immigration

Problème n° 2752

Le contrôle de l’immigration devient un enjeu de sécurité et de cohésion nationale. L’immigration incontrôlée pose des problèmes de dignité d’accueil (et donc de sécurité), d’intégration et de communautarisme.

Le débat doit pouvoir être posé au-delà de toute récupération idéologique (non, se questionner au sujet de l’immigration n’est pas du racisme, et oui, l’immigration peut être une chance pour notre pays !!!).

La France se doit d’être en capacité d’accueillir dignement et dans la sécurité ses immigrés. Les immigrés se doivent de respecter les valeurs et les lois françaises. La limitation de l’immigration pour un temps ne serait-elle pas nécessaire pour décider des conditions et critères d’accueil ? D’autres pays le font, gouvernements de droite comme de gauche !

Depuis Meuse (55) · 7 octobre

3 solutions proposées

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Solution n° 7939Préférée des inscritsNiveau : État

Même qd les banlieues sont rénovées, elles sont pourries vu à nouveau aussi vite.
Les obliger à s’intégrer.
Interdire les écoles coraniques.
Couvre-feu pour les mineurs.
Interdiction aux mineurs d’être seuls ds la cité.
Police municipale pour interdire et punir les déchets sur la voie publique.
Caméra sur toit d’immeuble
Cours de français et de laïcité obligatoires

Depuis Bouches-du-Rhône (13) · 25 octobre
Solution n° 7800Niveau : État

Malheureusement, les banlieues et quartiers à forte immigration ont été livrés à eux-mêmes et ceux qui ont alerté sur les risques et la nécessité de mener une politique de la ville n’ont jamais été écoutés. Je me souviens qu’il y a une vingtaine d’années, une jeune fille de banlieue nord de Paris, disait que les lois de la République s’arrêtaient à la porte Saint-Denis. Les gouvernements ont abandonné les habitants de ces banlieues qui n’ont désormais aucun espoir, aucun avenir et quand des jeunes ne peuvent ni trouver de travail, ni avoir une place dans notre société, ils se tournent vers les trafics et les extrémismes en tout genre, qu’ils soient religieux, sous forme de délinquance ou de pillage. Ils n’ont plus rien à perdre et une personne qui n’a plus rien à perdre est capable du pire.
Il faut donc une politique de la ville qui prenne en compte toutes ces populations laissées sur le bord du chemin. Pour moi cela passe par une éducation, une véritable éducation qui leur donne envie d’apprendre, leur ouvre des perspectives d’emploi, leur permette d’être fiers d’eux-mêmes et qui leur permette de s’insérer de manière positive dans notre société. Pour arriver à faire cela, il faut aussi impliquer les parents en les faisant participer à reconstruire des banlieues viables, propres, sécurisées où ceux qui font la loi ne sont pas des trafiquants de drogue ou des extrémistes religieux.
C’est certes un combat de longue haleine puisqu’il faut commencer dès le plus jeune âge mais c’est indispensable si on veut que les choses changent. Et croyez-moi, je peux vous dire pour avoir travaillé dans un collège de ZEP qu’il y a des jeunes extrêmement intelligents, volontaires et courageux qui seraient prêts à relever le défi si on leur donnait leur chance.

Depuis Loir-et-Cher (41) · 25 octobre
Solution n° 8317Niveau : État

En effet il ne faut pas avoir peur de repartir d’une page blanche sur la question de l’immigration plutôt que faire des réformes qui ne servent à rien tous les 2 ans…
La question n’est pas de savoir si elle est nécessaire car elle l’est. La question est de savoir comment l’encadrer et la gérer.
Sur le principe de ce que font d’autres pays (Canada par exemple), il faut recueillir annuellement les manques dans les métiers/offres d’emploi non pourvues. Publier à une date précise, les besoins par métier et ouvrir les demandes. Chaque personne étrangère peut y répondre en complétant un dossier à points (niveau d’études, niveau de français, promesse d’embauche, famille présente dans le pays, années d’expérience…)
En fonction un tri est réalisé, des quotas sont comblés et les personnes accueillies peuvent être mieux intégrées avec un suivi digne de ce nom (cours de français, aide à l’installation, aide aux démarches administratives…)
Réinventer le système et le maîtriser
Bien entendu tout cela ne dispense pas de l’aide aux réfugiés politiques ou climatiques

Depuis Rhône (69) · 27 octobre

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