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Cahier de doléances · Immigration

Problème n° 265

J'attends du prochain président ou de la prochaine présidente qu'il ou elle garantisse plus de sécurité pour tous les Français. Cela passe par une gestion réelle de nos frontières.
Il est pour moi nécessaire de passer par une immigration réellement choisie et de faire en sorte que les personnes OQTF quittent notre pays.

Depuis Ain (01) · 4 octobre

7 solutions proposées

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Solution n° 2705Préférée des inscritsNiveau : État

Pour palier à ce problème de contrôle aux frontières il faudra engager un bras de fer avec l’UE.
Si la France souhaite décider durablement de qui entre sur son territoire, de contrôler systématiquement toutes ses frontières et appliquer ses propres règles migratoires même lorsqu’elles contredisent Schengen ou le droit européen , là c’est différent. Tant que la France reste membre de l’UE et de Schengen, elle ne peut juridiquement pas simplement décider que les règles européennes ne s’appliquent plus. Le droit actuel impose notamment que le rétablissement des frontières intérieures reste exceptionnel et proportionné.

Il faudra que la future présidente ou le futur président aient le courage de décider unilatéralement de ne plus appliquer certaines règles européennes : cela est possible matériellement pour un gouvernement, mais cela créerait un conflit juridique avec l’UE et pourrait conduire à une procédure d’infraction et, éventuellement, à une condamnation par la CJUE. Le règlement prévoit explicitement la possibilité de telles procédures.
Retrouver une souveraineté juridique complète sur ce domaine du contrôle de ses propres frontières supposerait une modification beaucoup plus fondamentale des engagements européens de la France, pouvant aller jusqu’à une sortie du cadre concerné ou de l’UE.
Mais le futur gouvernement français pourrait-faire comme la Pologne ou la Hongrie et dire : sur l’immigration, j’applique ma politique nationale même si Bruxelles s’y oppose.

Il faut donc une cheffe d’état, chef d’état qui aura le charisme et le courage dé s’opposer à l’UE sur certains aspects. Cela est possible puisque l’Allemagne, entre autre, le fait.

Depuis Bouches-du-Rhône (13) · 7 octobre
Solution n° 1990Niveau : État

Bonjour, nous devons quitter l’Europe. Cela se fera par un référendum. Là, nous serons maîtres de nos frontières. Pour l’immigration, il en va de même : un référendum. Pour les OQTF, nous devons les expulser sans attendre et les reconduire dans leur pays après avoir relevé leurs données afin qu’ils ne reviennent plus. De plus, toutes les personnes irrégulières doivent être expulsées.

Depuis Moselle (57) · 6 octobre
Solution n° 2045Niveau : État

Le véritable problème étant : comment fait-on partir les OQTF ? Espérer des autres qu'ils les reprennent est illusoire. Il faut les dissuader, et je pense que proposer une grosse enveloppe par étranger pour financer et développer nos DROM-COM afin de les y envoyer serait dissuasif.

Soit ils partent d'eux-mêmes, comme la loi les y oblige, soit on les envoie où bon nous semble, à des milliers de kilomètres de chez eux, sans attache et sans garantie d'y rester.

Aucune obligation pour les DROM ou COM (qui nous coûtent bien plus qu'ils ne nous rapportent) de les accueillir, mais sans bonus financier. Et aucune obligation pour les étrangers d'y aller : ils peuvent repartir autre part d'eux-mêmes pour éviter.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 6 octobre
Solution n° 3264Niveau : État

Vous posez deux exigences, et elles sont légitimes : que l'immigration soit choisie et que les décisions de l'État soient exécutées. Une règle qui n'est pas appliquée n'est plus une règle. Elle affaiblit l'autorité de l'État et la confiance des citoyens.

Partons des faits, publiés par le ministère de l'Intérieur. Au premier semestre 2025, près de 70 000 obligations de quitter le territoire ont été prononcées. Environ une sur dix a été exécutée. Les éloignements forcés ont augmenté de 21 % en 2025, à 15 569, mais l'écart entre ce que l'État décide et ce qu'il fait reste immense.

Le premier obstacle est connu : pour renvoyer une personne, il faut que son pays d'origine la reconnaisse et délivre un laissez-passer consulaire. Beaucoup de ces pays le refusent ou font traîner. Mon programme répond sur trois points.

D'abord, les moyens. Je renforce les services consulaires et préfectoraux chargés d'obtenir ces documents, aujourd'hui sous-dimensionnés au regard du nombre de décisions à exécuter.

Ensuite, le rapport de force. La coopération des pays d'origine sur les retours conditionne l'aide au développement et la politique de visas que la France leur accorde. La France a déjà réduit les visas accordés au Maghreb en 2021, seule, avant d'y renoncer. Ce levier ne fonctionne que s'il est tenu dans la durée et, autant que possible, porté au niveau européen.

Enfin, la priorité. Les places en centre de rétention sont limitées. Elles doivent servir d'abord aux décisions récentes, quand l'éloignement est encore possible, et aux personnes qui représentent une menace pour la sécurité.

Sur l'immigration choisie, il faut savoir de quoi l'on parle. En 2025, la France a délivré 384 230 premiers titres de séjour. Le premier motif n'est pas le travail, mais les études : près d'un tiers du total. Le motif économique ne pèse que 13 %, et il a baissé. La hausse vient surtout des protections accordées au titre de l'asile, qui relèvent du droit international et de décisions individuelles, pas d'un quota.

Choisir, c'est donc agir là où l'État décide vraiment. Je propose des voies d'accès rapides et transparentes pour les métiers en tension, définis chaque année avec les branches professionnelles. Ceux qui sont admis apprennent le français, gratuitement, dans les trente jours. Le contrat d'intégration fixe des objectifs clairs de langue, de connaissance du droit et d'accès à l'emploi, avec des conséquences réelles sur le renouvellement du titre.

Je propose aussi de publier chaque année un document unique, lisible par tous : titres délivrés par motif et par nationalité, taux d'exécution des éloignements, laissez-passer obtenus pays par pays, coût complet. Ces chiffres existent, mais ils sont dispersés. Les rassembler permettra à chacun de juger sur pièces et de distinguer ce qu'un gouvernement décide de ce qu'il subit.

Je ne vous promettrai pas une immigration zéro ni des expulsions massives du jour au lendemain. Ces promesses ne sont jamais tenues, et c'est précisément ce qui use la confiance. Je vous promets que les décisions prises seront exécutées davantage et que vous pourrez le vérifier chaque année.

Depuis Alpes-Maritimes (06) · 9 octobre
Solution n° 3807Niveau : État

Nous avons besoin d’une immigrée, mais une immigration contrôlée.

Depuis Hautes-Alpes (05) · 10 octobre
Solution n° 4017Niveau : État

Déjà sortir de l’Europe. Ensuite exiger des pays du Maghreb qu’ils récupèrent leurs ressortissants
Pour l’Algérie, les menacer de bloquer les envois d’argent des Franco-Algériens vers l’Algérie

Sortir de l’Europe

Depuis Hautes-Alpes (05) · 11 octobre
Solution n° 4020Niveau : État

Revoir la structure de la police et de la gendarmerie.

Depuis Hautes-Alpes (05) · 11 octobre

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