Entre la précarité de l'emploi, le manque de logement et l'absence d'intégration, les immigrés (que je vois tous les jours sous des tentes dans le 18e ou sur des vélos de livraison) sont mal traités. Si on ne peut pas « accueillir toute la misère du monde », quelle part peut-on toutefois accueillir ? Il faudrait parvenir à mesurer notre capacité d'accueil afin que les réfugiés et autres immigrés n'aient pas de mauvaise surprise en arrivant !
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 2259
1 solution proposée
Pour accueillir une personne, il faut être en mesure de lui proposer :
- Un logement ;
- Un travail ;
- Une place en école pour chacun de ses enfants ;
- L'accès aux services publics (hôpital, bureau de poste, gare, etc.).
Chaque commune ferait remonter à l'échelle du dessous le nombre de « places ». Cela nous permettrait d'avoir une vision globale précise de notre capacité d'accueil. À noter que les chiffres avancés seraient sujets aux motivations politiques des mairies, permettant alors de donner plus de responsabilité aux maires et d'ancrer le sujet de l'immigration à l'échelle locale. On éviterait les débats stériles entre ceux qui veulent accueillir tout le monde et ceux qui prétendent qu'on ne peut en accueillir un seul de plus.
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