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Cahier de doléances · Justice

Problème n° 2217

Hommes victimes : créer une véritable prise en charge adaptée

Violences conjugales : où va un homme lorsqu'il est victime ?

Un homme victime de violences conjugales doit pouvoir être écouté, protégé et accompagné avec la même exigence que toute autre victime.
Pourtant, les dispositifs spécifiquement identifiés pour les hommes restent peu visibles et les victimes peuvent éprouver des difficultés à se reconnaître elles-mêmes comme telles ou à demander de l'aide.
Il faudrait développer des points d'accueil clairement identifiés, des professionnels formés, des solutions d'hébergement adaptées et une communication publique mentionnant explicitement les hommes victimes.
Il ne s'agit pas d'opposer les femmes et les hommes victimes.
Une victime reste une victime, quel que soit son genre.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 6 octobre

2 solutions proposées

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Solution n° 2218Niveau : État

Solution proposée — Créer un parcours national clairement identifié pour les hommes victimes

Mettre en place un dispositif national clairement identifié pour l’accueil et l’accompagnement des hommes victimes de violences conjugales, accessible sur l’ensemble du territoire.

Ce dispositif devrait permettre à un homme victime de savoir immédiatement où s’adresser, sans avoir à chercher lui-même une structure susceptible de l’accepter.

Il pourrait s’appuyer sur :
- un numéro ou un point d’entrée national clairement identifié ;
- des référents formés dans chaque département ;
- des permanences permettant une écoute psychologique, juridique et sociale ;
- des solutions d’hébergement d’urgence adaptées aux hommes, notamment lorsqu’ils sont accompagnés de leurs enfants ;
- une formation des policiers, gendarmes, professionnels de santé, travailleurs sociaux et personnels judiciaires à la réalité des violences subies par les hommes ;
- une communication publique montrant explicitement qu’un homme peut lui aussi être victime et demander de l’aide.

Ce dispositif ne doit évidemment retirer aucun moyen destiné aux femmes victimes. Il doit compléter la politique de lutte contre les violences conjugales afin qu’aucune victime ne reste sans réponse en raison de son sexe.

Une victime reste une victime, quel que soit son genre.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 6 octobre
Solution n° 5439

La question essentielle demeure dans les textes eux-mêmes. Les violences conjugales sont un délit peu importe le sexe. Il est néanmoins de la responsabilité des politiques de ne pas uniquement parler des violences faites aux femmes au risque de stigmatiser et opposer homme et femme. En effet, aucun chiffre n’est transmis sur la question des violences à l’encontre des hommes.

Depuis Nord (59) · 14 octobre

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