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Cahier de doléances · Ruralité

Problème n° 165

Le problème : pendant que les grandes villes saturent et que les loyers y explosent, nos villages se vident. Maisons à l'abandon, commerces qui ferment, écoles menacées : la ruralité perd ses habitants faute d'une politique qui donne envie de s'y installer.

Depuis Vosges (88) · 4 octobre

3 solutions proposées

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Solution n° 1034Préférée des inscritsNiveau : État

un grand ministère de l'aménagement du territoire :(DATAR)
regrouper le transport ,le logement ,les entreprises (emplois),agriculture et écologie ,énergie.

Depuis Corrèze (19) · 5 octobre
Solution n° 166Niveau : État

La solution : Sur le modèle italien, l'État se dote d'un fonds pour acquérir du bâti vacant en zone rurale et le cède pour un euro symbolique à celui qui s'engage à le rénover dans un délai fixé et à en faire sa résidence principale.

Depuis Vosges (88) · 4 octobre
Solution n° 6029

Tôt ou tard, les grandes villes risquent de se dépeupler, entre la hausse de l’insécurité, les conditions climatiques qui rendent les étés de plus en plus insupportables en zone urbaine, le coût de la vie qui explose sans que les salaires suivent, et les politiques de mobilité mal pensées, où l’on fait la guerre à la voiture sans proposer de transports en commun à des prix abordables.

À terme, si ce n’est pas déjà le cas, il n’y aura plus, dans les grandes villes, que des CSP+ et des étudiants (locataires) qui n’ont pas d’autre choix que de s’y installer pour suivre un cursus au-delà de bac+3.

Le problème, c’est que ce seront les villages situés en périphérie des grandes villes qui attireront ces futurs exilés, afin de leur permettre de vivre à une heure maximum de leur lieu de travail. Il faudrait avant tout recréer de l’activité économique dans les zones dépeuplées, mais c’est le dilemme de l’œuf et de la poule : qui arrive en premier, l’entreprise ou les futurs salariés ? Pour attirer les deux à la fois et en même temps, la note risque d’être salée.

Je crains que la désertification des villages isolés (situés à plus d’une heure des grandes villes ou des bassins d’emploi) ne soit inexorable, à moins de dépenser des sommes d’argent public conséquentes, qui risquent de manquer ailleurs.

Depuis Indre-et-Loire (37) · 16 octobre

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