Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Immigration

Cahier de doléances · Immigration

Problème n° 1593

Stop à l'immigration incontrôlée : L'incapacité actuelle à maîtriser et réguler les flux migratoires met sous tension l'ensemble de notre modèle social, sécuritaire et d'intégration.

Suppression du droit du sol : La nationalité française ne doit plus s'acquérir automatiquement par le simple lieu de naissance, mais par l'assimilation, le mérite et la volonté manifeste d'adhérer à notre pacte républicain.

Fin de l'assistanat et des aides indues : Il est incompréhensible d'octroyer des allocations et des indemnités d'assistance à des étrangers fraîchement arrivés alors que tant de Français, de travailleurs pauvres et de retraités peinent à boucler leurs fins de mois.

Depuis Bas-Rhin (67) · 6 octobre

11 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 4552Préférée des inscritsNiveau : État

Code civil :

Droit du sang
Art. 18 : est français l’enfant dont l’un des parents au moins est français.
Art. 18-1 : si un seul parent est français, l’enfant né à l’étranger peut répudier la nationalité française dans les mois qui précèdent ou suivent sa majorité.

Double droit du sol
Art. 19-3 : est français l’enfant né en France lorsque l’un de ses parents au moins y est lui-même né.
Cas voisins : art. 19 (enfant né en France de parents inconnus) et art. 19-1 (enfant né en France de parents apatrides, ou qui ne peut recevoir la nationalité de ses parents).

Enfant né en France de parents étrangers
Art. 21-7 : acquisition de plein droit à la majorité, à condition de résider en France à cette date et d’y avoir eu sa résidence habituelle pendant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans.
Art. 21-8 : possibilité de décliner la nationalité française autour de la majorité.
Art. 21-11 : acquisition anticipée par déclaration, dès 16 ans à l’initiative du jeune, ou dès 13 ans à la demande des parents avec son consentement (avec, dans ce cas, une résidence de cinq ans depuis l’âge de 8 ans).

Mayotte
Art. 2493 : créé par la loi du 10 septembre 2018 (loi asile-immigration). Pour un enfant né à Mayotte, l’acquisition par le droit du sol suppose qu’un parent ait résidé régulièrement en France depuis plus de trois mois à la naissance. La loi de 2025 a durci cette condition : les deux parents doivent désormais être en situation régulière depuis plus d’un an, avec une exception pour les familles monoparentales.

Donc non, il n’y a pas de droit du sol stricto sensu en France.

Cela étant dit, choisir qui on accueille me paraît être tellement basique que je ne comprends pas le débat gauche/droite sur ce sujet.
L’assimilation est la seule voie de mon point de vue pour une bonne intégration. Et non, assimiler, ce n’est pas une violence !
À Rome, fais comme les Romains et chez toi, fais comme tu veux !

Depuis Charente (16) · 13 octobre
Solution n° 4258Niveau : État

Oui, la France est terre d’asile et il faut le maintenir ; a contrario, il faut renforcer l’art et la manière de devenir français ou de vivre en France.

Maîtriser au mieux l’immigration en définissant au plus juste nos besoins quantitatifs et qualitatifs est à mon sens un vœu illusoire et il faut tenter de nous adapter au mieux au flux migratoire. Les grands discours n’ont jamais rien produit d’efficace et le discours des extrêmes est dénué de bon sens.

Pourtant, en prenant pour postulat 3 préceptes simples et un processus adapté, il pourrait y avoir matière à améliorer notre vivre-ensemble.
· Maîtrise de la langue française
· Connaissance contrôlée des droits et devoirs de la France
· Adopter les règles françaises de la laïcité.

Pour parvenir à cette connaissance, instaurer un service d’intégration obligatoire pour tout nouvel arrivant avec dispositif à 4 étages :

La personne a des papiers, alors service minimal d’intégration à la France d’une durée à définir
· La personne est sans papiers mais a un travail : service plus renforcé. Au final, attribution d’une carte d’identité renouvelable
· La personne est sans papiers avec une famille et sans emploi : idem pour toute la famille
· La personne est seule et sans emploi, la reconduction à la frontière n’est pas possible, alors procédure très renforcée. On ne laisse personne sur le bord de la route.

La France pourrait ainsi retrouver ses valeurs d’éducation, remettrait des hommes et des femmes sur des rails soit d’intégration soit de retour à leurs origines dans de bonnes conditions.

Depuis Savoie (73) · 12 octobre
Solution n° 4480Niveau : État

- Passer à une immigration choisie avec définition de quotas annuels par nation d’origine définis et validés par le Parlement
- Suppression du droit du sol
- Acquisition possible de la nationalité française après une période d’assimilation (3 ans ?) à l’issue de laquelle seront évalués i) maîtrise du français, ii) insertion professionnelle, iii) casier judiciaire
- Regroupement familial seulement autorisé à l’issue de la période de 3 ans et limité à épouse et enfants
- Tout étranger travaillant en France aura accès à des droits sociaux identiques à ceux des travailleurs français.
- Tout nouvel arrivé bénéficiera d’un stage d’insertion en France (apprentissage de la langue, introduction aux valeurs républicaines, explication du fonctionnement des administrations, etc.)
- Expulsion systématique des multidélinquants étrangers

Depuis Paris (75) · 13 octobre
Solution n° 4706Niveau : État

Je n’ai pas vraiment trouvé où proposer ma solution… Notre sécurité sociale est en péril et je crois qu’il est absolument nécessaire que ses bénéficiaires prennent conscience de sa nécessité et de sa fragilité, à partir de là arrêtons de prendre en charge trop de choses (orthodontie, perso je n’ai pas sollicité cette possibilité pour ma fille car cela ne m’a pas paru nécessaire et plein d’autres exemples, l’orthopédie quand on pourrait poser un plâtre, les interventions lourdes pour les personnes en fin de vie…)

Depuis Isère (38) · 14 octobre
Solution n° 4708Niveau : État

Passer d’une immigration subie à une immigration choisie, à la fois en termes d’intégration, de partage de valeurs et d’apport à la société. Il faut rechercher des profils d’excellence (ingénieurs, médecins, ouvriers spécialisés…) et les accompagner pour s’intégrer positivement dans notre société.

Depuis Marne (51) · 14 octobre
Solution n° 5024Niveau : État

Proposer des mesures concrètes et applicables, à la hauteur des enjeux : commencer par mettre fin au regroupement familial, ou à défaut en suspendre temporairement le dispositif, qui constitue selon moi l’un des principaux fléaux de l’immigration. Il faudrait également empêcher l’entrée irrégulière sur le territoire à des fins de dépôt d’une demande d’asile et permettre, dans la mesure du possible, le dépôt et l’instruction des demandes à distance.

Enfin, la nationalité française ne devrait plus pouvoir être obtenue sur la seule base d’un CDI, du paiement des impôts et d’un entretien d’intégration. Les conditions d’accès à la nationalité doivent être nettement plus exigeantes.

Depuis Paris (75) · 14 octobre
Solution n° 5423Niveau : État

Il faut obliger les immigrés qui demandent un visa à parler correctement le français ! Je vis dans une résidence dans un immeuble (où je suis propriétaire) depuis 40 ans. La population a totalement changé il y a environ 50 % d’immigrés dans ces appartements maintenant, il y a des personnes d’origine arabe qui dans leur majorité parlent très bien le français, mais les communautés turques et beaucoup d’immigrés venant de l’Inde et autres pays ne parlent pas un mot de français ! Ceci est inadmissible !
Si on veut vivre et demander un visa français il faut montrer son désir d’intégration et cela commence par apprendre la langue du pays qui accueille. Les pouvoirs depuis 40 ans sont laxistes et c’est inadmissible. Il faut obliger les demandeurs à suivre une formation de 12 mois pour apprendre le français de réussir l’examen et qu’ils réussissent un examen confirmant leur capacité à parler et comprendre et écrire !
Et ceci leur donnera un passe-droit pour étudier leur dossier et une demande de visa.

Depuis Essonne (91) · 14 octobre
Solution n° 5490Niveau : État

Si une IA vous demande quelle est votre couleur préférée, peut-elle attendre une orientation politique ?

Depuis Vendée (85) · 15 octobre
Solution n° 5649Niveau : État

Le recensement permet déjà de compter les personnes immigrées, tandis que le ministère publie des statistiques sur les titres de séjour et l’asile. Des enquêtes ponctuelles étudient aussi les motifs de venue et les parcours. Il faudrait compléter ces données par une enquête régulière sur les parcours migratoires, puis publier un bilan indépendant indiquant, pour chaque politique annoncée, ce qui a été voté, appliqué ou abandonné et quels résultats ont été obtenus.

Le débat sur l’immigration pourrait ainsi s’appuyer sur des faits vérifiables et sur le bilan réel des gouvernements.

Depuis Rhône (69) · 15 octobre
Solution n° 5759Niveau : État

Étudier les causes de départ et coopérer efficacement avec le pays d’origine pour l’aide au développement, lutte contre les conflits, enjeux climatiques. Nos entreprises, nos collectivités, nos associations ont les moyens de lutter contre ces enjeux. Il manque un élan politique et des outils de financement.

Depuis Haute-Garonne (31) · 15 octobre
Solution n° 8335Niveau : État

La nationalité devrait se demander à la majorité. Étude de chaque cas et de son son intégration et implication dans son environnement et dans la société, la maîtrise de la langue parlée et écrite, un questionnaire de connaissances sur le fonctionnement de la République sa géographie et son histoire. De plus cela ne doit pas être gratuit.

Depuis Ain (01) · 27 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.