Il y a des filières de formation délaissées, dont nous manquons pourtant dans l’industrie : les automaticiens, par exemple. Soit parce qu’on ne sait pas expliquer aux jeunes ce métier, soit parce que le niveau demandé n’est plus en adéquation avec le niveau intellectuel des élèves qui arrivent en BTS. Je vois des classes dans le 68, par exemple, qui comptent 11 élèves à la rentrée sur 20 places disponibles. En décembre, il ne reste que 6 élèves. Des professeurs, une structure, des classes monopolisées pour 6 élèves…
D’autres filières produisent des gens avec des masters, où les gens sont payés au SMIC à la sortie et ont toujours le même salaire 10 ans après, car il y en a trop au regard du besoin du marché.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 1463
3 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Valorisation de la filière professionnelle dès l’école primaire, avec la découverte des métiers.
Dans la formation des enseignants, des immersions dans le monde de l’entreprise et une découverte des métiers (encore trop d’enseignants n’ont jamais quitté les bancs de l’école).
Ouvrir plus de places dans les filières techniques et professionnelles.
Rationaliser les formations en fonction des besoins réels du marché du travail. Il y a trop de formations bac + 5 en France, ce qui donne aux jeunes le sentiment d’un avenir facile jusqu’à ce qu’ils ne soient confrontés au milieu du travail.
Mieux vaut un bon bac pro ou licence qu’un mauvais master.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.