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Cahier de doléances · Transport

Problème n° 112

Reprise en main par la puissance publique des transports intervilles et interrégionaux pour améliorer la vie des citoyens se déplaçant hors du Schéma directeur des liaisons ferroviaires à grande vitesse...

Actuellement, des pans entiers du territoire sont orphelins de leurs liaisons, ce qui provoque une fracture territoriale importante, particulièrement pour les relations transversales, dont la quasi-totalité a disparu.

Assurer une coopération obligatoire entre les régions organisatrices des transports, sans discrimination politique.

Accroître la vigilance sur le responsable de l'infrastructure pour contrer la surestimation des devis d'entretien et de remise en état.

Exiger du gestionnaire de l'infrastructure un plan de remise à niveau et de modernisation de son patrimoine, assorti d'une modération de ses péages, qui demeurent les plus élevés d'Europe. Ce programme de régénération doit intégrer les axes majeurs (UIC 1 à 6) comme les lignes de desserte fine du territoire (UIC 7 à 9), ces dernières étant tout aussi indispensables à notre économie qu'à la vitalité de nos régions.

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 4 octobre

4 solutions proposées

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Solution n° 3132Préférée des inscritsNiveau : État

La régionalisation des transports ferroviaires n'a pas été une bonne solution. La politique des transports doit redevenir une politique nationale. Il faut penser la géographie du ferroviaire à l'échelle de l'Hexagone afin de garantir à l'ensemble des citoyens la majeure partie des déplacements dans l'Hexagone en moins d'une journée, sans forcément passer par Paris. Mettre également en place un système de péréquation afin que les voies de chemin de fer du réseau secondaire puissent être entretenues. Arrêter de subventionner les aéroports régionaux et réserver cette manne financière supplémentaire aux transports collectifs.

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 8 octobre
Solution n° 3250Niveau : région

Dans un premier temps : densifier et augmenter le maillage des lignes de bus régionaux et interrégionaux. Financer ces dispositions par les régions.

Dans un second temps et à plus long terme : remise en exploitation des lignes ferroviaires secondaires sous une forme autre que des chemins de fer touristiques. L'exploitation de ces lignes et leur entretien seraient confiés à des opérateurs régionaux et subventionnés par l'État, les régions et les départements.

Depuis Paris (75) · 9 octobre
Solution n° 3528Niveau : État

Pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures et aux fluctuations des marchés, le premier point est de s'assurer une souveraineté énergétique au travers de l'électricité produite sur notre sol grâce à nos parcs nucléaires, éoliens, hydroliens et solaires.

Ensuite, il faut revoir complètement le schéma directeur de nos transports collectifs (notamment ferroviaires) au niveau de l'État central, pour proposer une offre nationale en grandes lignes Paris-provinces, mais aussi interrégionales et intrarégionales. Le ferroviaire peut être complété par des bus électriques, sous réserve qu'ils ne soient pas des doublons des voies ferrées, mais assurent des transports plus adaptatifs au sein des régions ou entre régions proches. Pour l'individuel, on devra résoudre aussi le problème en baissant fortement le prix des voitures électriques avec une autonomie suffisante (500 km, par exemple), en produisant nos composants et nos voitures (avec des toits en panneaux solaires pour sécuriser l'autonomie), dans le cadre de la réindustrialisation indispensable de notre pays.

On doit détaxer l'énergie fortement et revoir la fiscalité des entreprises (supprimer les aides sans contreparties, mais baisser la fiscalité directe sur les salariés et sur les robots, IA), pour nous rendre compétitifs.

Les transports sont une activité régalienne qui ne relève pas des régions (qui doivent d'ailleurs être supprimées), mais de l'État, pour garantir une cohérence entre l'offre et les besoins, notamment liés à la répartition des populations et des activités sur le territoire.

Depuis Seine-Maritime (76) · 9 octobre
Solution n° 7369Niveau : État

Les autoroutes sont très chères pour les Français. Or, l’État a concédé à des sociétés la gestion, l’entretien, etc. des autoroutes. Ces sociétés font un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards par an avec un bénéfice net d’environ 4 milliards !!! Il serait logique qu’elles soient taxées davantage et qu’elles reversent une partie de ces bénéfices aux départements où les autoroutes passent (notamment pour compenser les effets de la pollution sur les populations locales, pour la perte des terres agricoles ou l’augmentation du foncier)

Depuis Var (83) · 22 octobre

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