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Cahier de doléances · Transport

Problème n° 1078

Jojo le gilet jaune est père de famille -2 enfants scolarisés. Il habite une maison individuelle, dont il est propriétaire, en périphérie d'une petite ville du massif central et travaille à 40 km de son domicile ; il roule en Peugeot 306 1,9 L. diesel de 2001 (véhicule increvable, fiable et économique) construite dans une usine française qui a fermé depuis. Il paye beaucoup de taxes à chaque plein et contribue ainsi aux recettes de l'Etat. Toutefois il lui est interdit de rendre dans la ZFE de la grande ville la plus proche avec sa voiture. Ces derniers temps, son budget carburant à plus que doublé et Jojo doit arbitrer les dépenses du foyer.

Apolline, sa cadette de dix ans, est quant à elle célibataire et vit seule dans un beau T3 dont elle est propriétaire avec garage en sous-sol dans le centre d'une grande ville française. Elle a acheté une grosse voiture électrique allemande -60000 EUROS dont la batterie a été construite en Chine et acheminée via un porte-conteneur géant qui avait déchargé sa marchandise à Rotterdam (accroissant ainsi les rentrées fiscales des Pays-Bas via des droits de douane négociés à Bruxelles). Son achat a été financé pour partie par voie de subvention publique. Employée dans un groupe international implanté à 40 km de son domicile, elle s'y rend chaque jour avec sa berline électrique ; son véhicule étant "vertueux", il est autorisé à circuler dans la ZFE de la ville où elle réside. Apolline fait le plein d'électricité chaque soir dans son garage à la borne qu'elle y a fait installer pour un prix inférieur au marché grâce à une commande groupée de la copropriété. L'électricité qu'elle emploie est peu chère car financée intégralement par les fonds publics ces dernières décennies.
Sur la route du travail, Apolline songe parfois : "Je sauve la planète, moi... et pas Jojo...".

Jojo, lui se demande... : "Mes dépenses en diesel (carburant jugé peu "vertueux") contribuent-elles à financer les dépenses en électricité d'Apolline ?"

Depuis Rhône (69) · 5 octobre

6 solutions proposées

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Solution n° 1079Niveau : État

Aligner les coûts de l'électricité utilisés pour la recharge des batteries des véhicules sur les cours du pétrole et cesser de subventionner l'achat de véhicules électriques produits par des groupes automobiles étrangers.

Depuis Rhône (69) · 5 octobre
Solution n° 2667Niveau : État

Le problème de l'automobile à commencer en 2008 sous N. Sarkozy. Le nom de l'idée révolutionnaire : Bonus/malus écologique. Bilan on a fait acheter aux Français plein de Diesel à l'époque encore en partie fabriqué en France. Depuis on a gardé ce système mais il est devenu complètement fou, avec des montant délirants, des critères compliqués et au final un dérèglement complet du marché de l'automobile.
Quand on veut aller dans une direction on donne un cadre clair.
Si on résume simplement, en France on produit des voitures (encore) et de l’électricité. Donc on fixe un agenda clair et on s'y tient afin que les industriels s'adaptent.
L'état ne doit en aucun cas subventionné des voitures. Les constructeurs veulent vendre, si c'est trop cher ils ne vendront pas. Il faut juste leur laissé le temps de trouver la solution dans un cadre clair avec un agenda.
L'Etat doit mettre en place une infrastructure de recharge. Pour que le citoyen du village de 200 habitants puisse proposer à ses amis de se recharger sur la borne publique du bout de sa rue.
Pour que le citadin qui habite un T2 sans garage puisse recharger sa voiture dans la rue en rentrant du travail, parce que lui aussi dans sa petite ville si il n'a pas de voiture, il ne peut pas travailler.
Pour que la famille qui part en vacances ne soient pas obligé de prendre l'autoroute pour trouver une borne rapide à un tarif prohibitif.
Bilan de l'idée. Fin du bonus/malus, mise en place d'un calendrier réaliste avec les constructeurs qui produise en Europe (taxe sur les chinois car dumping) pour fin du pétrole. Lancement d'une infrastructure financée par ses fameux CEE. Fabrication des bornes en France et installation par des entreprises Françaises.
Et dans quelques années les modestes pourront acheter des voiture d'occasions électriques. Les plus aisées des neuves

Depuis Côte-d'Or (21) · 7 octobre
Solution n° 3037Niveau : État

Il faut, sur le long terme, développer les moteurs fonctionnant à l'éthanol. Le tout électrique n'est pas la solution !

Depuis Morbihan (56) · 8 octobre
Solution n° 3041Niveau : État

Développer sur le long terme les voitures fonctionnant avec des moteurs éthanol !

Depuis Morbihan (56) · 8 octobre
Solution n° 3044Niveau : État

Développer sur le long terme les voitures fonctionnant avec des moteurs éthanol !

Depuis Morbihan (56) · 8 octobre
Solution n° 3576Niveau : État

Pas du tout d'accord avec ce problème. Déjà, une voiture de plus de 47 000 € ne bénéficie d'aucune aide à l'achat.
De plus, le prix de l'électricité n'est pas subventionné et est même excessif par rapport au coût de production en France, à cause du marché européen aligné sur le prix du gaz.
Et la voiture de Jojo est peut-être fiable, mais elle pollue à mort. Et le pétrole tue. C'est une réalité. Sortir des énergies fossiles est une priorité absolue.
Et en quelques années d'utilisation, même une grosse voiture électrique de luxe obtient un bilan carbone bien plus vertueux que n'importe quel véhicule thermique qui continuera de polluer l'air quotidiennement.

Depuis Rhône (69) · 9 octobre

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