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Égalité

Discriminations, égalité femmes-hommes, violences.

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Problème n° 238

Je souhaite attirer l'attention sur le problème des femmes qui doivent élever seules leurs enfants, notamment quand elles travaillent et qu'elles n'entrent pas dans les critères pour les aides, et que leurs ex-conjoints n'assument aucune responsabilité et ne payent pas leurs pensions sans être inquiétés.

Problème n° 495

Les femmes n’ont pas encore la parité attendue ni l’égalité salariale. Quant au congé maternité, c’est une sanction.

Problème n° 4850

Personnellement je ne supporte plus que les politiques de tous bords confondus qui opposent systématiquement les Français (je veux dire tous ceux qui vivent en France de manière générale, qu’ils soient ou français ou étrangers), les actifs contre les retraités, les chômeurs contre les actifs, les jeunes contre les séniors, les employeurs contre les salariés, les ruraux contre les citadins, les vaccinés contre les vaccinés, et ainsi de suite. Chacun a sa place dans notre pays et apporte quelque chose à notre nation. Opposer sans cesse les Français n’apporte ni cohésion ni unité nationale dont a besoin un pays

Problème n° 6009

Parité homme-femme non respectée dans l’Éducation nationale : 86,4 % des enseignants premier degré sont des femmes en 2021. (Graphique France Inter d’après les sources DEPP et SIES). Les enfants grandissent avec des figures masculines quasi absentes, plus particulièrement les petits garçons.

Problème n° 4378

La France est aujourd’hui fracturée. Les citoyens échangent souvent par invective, les réseaux sociaux aidant. La violence verbale a supplanté la réflexion. Le citoyen a perdu confiance dans ses institutions.
Il faut retrouver la fraternité même dans nos désaccords pour faire France et faire société.

Problème n° 3134

La montée de la violence (verbale et physique) décomplexée est l un des problème primordiale dans notre société ! Elle se constate tous les jours dans le quotidien (que dire de l hôpital où je travaille) L'emoussement de l empathie ne serait elle pas la conséquence d un individualisme et d un narcissisme exacerbé et de la baisse du sentiment d appartenance ? L empathie se construit par l education et l expérience. La recrudescence de l utilisation des écrans dès le plus jeune âge ne va pas arranger la situation. De plus, la violence engendre la violence. Bref, comment mettre fin à cette spirale de violence?

Problème n° 2078

Trop de problèmes pour tous les citer. Les femmes restent très largement peu prises en compte dans la société française.

Problème n° 163

Le problème : notre système d'aides sociales est devenu un maquis illisible : RSA, APL, allocations familiales, prestations CAF. Il coûte cher, génère des effets de seuil qui découragent la reprise d'un travail, laisse de côté ceux qui ne demandent pas leurs droits et mobilise une administration considérable.

Problème n° 9045

Les retraites sont versées dans des caisses différentes ! La fonction publique, la magistrature, les cheminots, les fonctionnaires, les gens du privé ne cotisent pas tous à la même caisse

Problème n° 8687

Il est urgent de mettre fin à la discrimination dont sont encore victimes les couples de deux papas en matière d’accès au congé de paternité et d’accueil de l’enfant.

En l’état actuel du droit, seul le père biologique peut bénéficier du congé de paternité et du congé supplémentaire de naissance, tandis que son conjoint ne dispose d’aucun droit équivalent pour accueillir et accompagner l’arrivée de l’enfant !

La science souligne pourtant l’importance cruciale des 1 000 premiers jours de l’enfant, période durant laquelle la présence et la disponibilité des figures parentales jouent un rôle déterminant dans son développement. Dans ce contexte, l’inégalité actuelle de traitement entre les parents, et plus encore son impact sur les familles homoparentales, apparaît injustifiable et contraire aux principes d’égalité et de non-discrimination que notre République entend promouvoir.

Problème n° 8192

Il y a 4 millions d’arabophones en France. On propose aux collégiens d’apprendre en seconde langue l’allemand, l’italien, le chinois, le russe, l’espagnol. L’arabe n’est proposé que dans les quartiers « périphériques » des villes

Problème n° 7679

Fin 2025 était voté un projet de loi concernant les pensions alimentaires. Ceux qui versent ne pouvant plus les déduire de leurs revenus et ceux qui les reçoivent ne devant plus les ajouter à leurs revenus. Ce vote a simplement été écarté et non intégré à la loi de finances 2025. Un autre projet a été présenté mais qu’en est-il ?
Cette situation pèse lourd sur les femmes (en général) qui s’occupent des enfants H24, pendant que leur mari se contente de payer et ne fait que payer.
Reste le problème des parts lors de la déclaration de revenus, mais ne serait-ce pas plus équitable que les sommes versées soient ni déduites, ni ajoutées au revenu et que la part fiscale soit divisée par deux ?

Problème n° 7027

Le 17 octobre révèle que la violence gratuite, provoquée par des malfrats qui ne connaissent pas les principes de notre République, a anéanti la vie de commerçants et mis à feu et à sang des villes.
Ces individus doivent être mis au diapason pour apprendre le pacte républicain.

Problème n° 4496

La pauvreté. Une question qui s’adresse à notre conscience de citoyen. Une question qui fait fuir les candidats…

Problème n° 3867

Il y a recrudescence des comportements de supériorités des garçons par rapports aux filles surtout chez les jeunes des classes défavorisées

Problème n° 3833

Egalité homme femme : quelle que soit l'administration l'écoute d'un père célibataire se fait plus difficilement lorsque l'on a affaire à une femme, ce qui débouche souvent sur la non application des même droits dû aux homme dans des situations équivalentes. Justice, les pensions ne sont pas plus versés par les femmes que par les hommes.

Problème n° 3427

La discrimination syndicale : un droit fondamental trop longtemps bafoué !
Le principe de non-discrimination en raison de l’activité syndicale bénéficie d’une protection au plus haut niveau des normes juridiques françaises et internationales. Pourtant, en France, l’engagement syndical représente encore aujourd’hui un risque professionnel significatif, mettant à mal l’effectivité de ce droit fondamental.
Chaque année, en France, des centaines de représentants du personnel et/ou syndicaux, issus de différentes organisations, saisissent les juridictions civiles afin de faire reconnaître les discriminations dont ils estiment être victimes.
Si des centaines de décisions de justice reconnaissent chaque année l’existence de discriminations syndicales, une question demeure : dans quelle mesure ces situations donnent-elles lieu à une transmission au parquet par les juridictions compétentes, conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, lorsqu’elles sont susceptibles de constituer une infraction pénale ?
Une transmission plus systématique des faits susceptibles de relever d’une infraction pourrait contribuer à renforcer l’effectivité du droit à la non-discrimination. Elle pourrait également inciter les entreprises à mieux prévenir ces situations, à garantir le respect des droits des représentants syndicaux et à mettre en œuvre les mesures de réparation qui s’imposent lorsqu’une discrimination est établie.
Au-delà de la seule question juridique, cette prise de conscience constitue un enjeu démocratique et social majeur. Il en va de la vitalité du dialogue social, de la reconnaissance et de la légitimité de celles et ceux qui s’engagent au service de l’intérêt collectif, mais également du respect des principes qui fondent notre République.

Problème n° 2540

(Suite de la proposition et de la réflexion, merci !)

Une transmission plus systématique des faits susceptibles de relever d’une infraction pourrait contribuer à renforcer l’effectivité du droit à la non-discrimination. Elle pourrait également inciter les entreprises à mieux prévenir ces situations, à garantir le respect des droits des représentants syndicaux et à mettre en œuvre les mesures de réparation qui s’imposent lorsqu’une discrimination est établie.

Au-delà de la seule question juridique, cette prise de conscience constitue un enjeu démocratique et social majeur. Il en va de la vitalité du dialogue social, de la reconnaissance et de la légitimité de celles et ceux qui s’engagent au service de l’intérêt collectif, mais également du respect des principes qui fondent notre République.

La lutte contre la discrimination syndicale ne devrait donc pas être considérée comme une question secondaire : elle constitue une condition essentielle à l’exercice effectif de la liberté syndicale et à la qualité du dialogue social dans notre pays.

Problème n° 2538

La discrimination syndicale : un droit fondamental trop longtemps bafoué !

Le principe de non-discrimination en raison de l’activité syndicale bénéficie d’une protection au plus haut niveau des normes juridiques françaises et internationales. Pourtant, en France, l’engagement syndical représente encore aujourd’hui un risque professionnel significatif, mettant à mal l’effectivité de ce droit fondamental.

La France compte aujourd’hui 25,5 millions de salariés, soit environ 90 % des personnes en emploi. Ce chiffre illustre à lui seul la place centrale du salariat dans le fonctionnement économique et social de notre pays.

De nombreuses études, statistiques et enquêtes réalisées notamment par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), la DARES, l’Observatoire de la discrimination et de la répression syndicale, les organisations syndicales, ainsi que par le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail (OIT), dressent des constats convergents sur la persistance des discriminations liées à l’engagement syndical.

Chaque année, en France, des centaines de représentants du personnel et/ou syndicaux, issus de différentes organisations, saisissent les juridictions civiles afin de faire reconnaître les discriminations dont ils estiment être victimes.

Si des centaines de décisions de justice reconnaissent chaque année l’existence de discriminations syndicales, une question demeure : dans quelle mesure ces situations donnent-elles lieu à une transmission au parquet par les juridictions compétentes, conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, lorsqu’elles sont susceptibles de constituer une infraction pénale ?

(Réflexion et proposition un peu longues, la suite arrive !!...)

Problème n° 143

Je pense que les personnes homosexuelles devraient pouvoir vivre leur vie tranquillement au même titre que les hétérosexuels. De fait, je pense que chaque parole homophobe, que ce soit dans l’espace public et les réseaux sociaux, doit être systématiquement sanctionnée.

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